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Pat Nicois
8 abonnés
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0,5
Publiée le 13 juin 2025
Décidemment les films des grosses platforms US ne sont plus que des produits sous un cahier des charges trés strict. Il faut ci, et en grande quantité, mais pas ca. Ce film en est le pur exemple, aucune âme, personnage non travaillé hormis sur les axes du grand dogme, histoire prévisible. Bref pas pour moi
10 571 abonnés
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3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Avant de quitter sa province, Elliott veut profiter de ses amies, et cela passe par une soirée à prendre des champignons hallucinogènes qui lui font voir une version plus âgée d'elle-même qui ne peut pas lui dévoiler grand-chose à part lui donner un ou deux conseils qu'elle va devoir décider de suivre ou non... Avec son deuxième long-métrage, Megan Park revisite avec succès les clichés d'un récit de passage à l'âge adulte avec une histoire authentique, chaleureuse et réconfortante assortie d'un simple, mais beau message sur l'importance de profiter de la vie et de ses proches sans avoir peur de souffrir, car il vaut mieux vivre avec des souvenirs qu'avec des regrets. Aubrey Plaza, qui n'est pas assez présente à mon goût, apporte son humour, mais c'est surtout Maisy Stella qui est la belle découverte de ce long-métrage grâce à une présence naturelle à l'écran. Que ce soit à travers les relations ou ces magnifiques décors naturels, la réalisatrice met vraiment l'accent sur la sincérité et la simplicité et c'est ce qui fait tout le charme de son film. En somme, un bon et beau film.
Original et bien interprété. Je suis sortie de ce film complètement bouleversée tant le récit est touchant et sincère. Une belle réflexion sur la vie, la jeunesse, le destin, les choix que l'on fait, le temps qui passe... Une petite pépite !
Un feel good movie sur les questionnements liés au passage de l'adolescence. par un biais un peu original (la rencontre de son soi adulte), le récit explore également le sens de la vie, de la famille, le temps qui passe. Pour autant, malgré les invraisemblances, le manque de rythme et d'épaisseur, cette comédie sentimentale reste inoffensive. Les décors et la lumière de l'Ontario sont de toute beauté.
Encore un nouveau coming-age-movie féminin me direz-vous. Et il est vrai que ce type de films qui s’apparente à un cocktail - différemment dosé selon les propositions - de comédie, de film sentimental, de récit initiatique, de feel-good movie ou encore de drame et qui met en scène souvent des jeunes filles entre la période adolescente et l’âge adulte a pullulé sur les écrans ces dernières années au risque de la lassitude et même de la saturation. Remarqué à Sundance, « Mon futur moi » (en lieu et place du titre original bien plus cocasse « My old ass » ou « Mon vieux cul ») sort du lot et nous a clairement conquis sur bien des aspects. Il part d’un principe simple lorgnant sur le fantastique comique à concept du type « Freaky Friday » où une mère et sa fille échangent leurs corps ou « Échange standard » ou deux amis subissent la même chose suite à des raisons improbables et finalement peu importantes. Ici, c’est le personnage principal qui va rencontrer sa version plus âgée suite à l’ingestion de champignons hallucinogènes et qui peut ensuite continuer à dialoguer avec elle par téléphone. Il ne faut jamais chercher une quelconque logique ou un réalisme là-dedans mais ces délires proches de la science-fiction du type voyage dans le temps, switches corporels ou téléportation permettent souvent des réflexions plus ou moins poussées sur certains sujets et occasionnent rires, larmes, suspense ou tout cela à la fois. Et de tremper cette astuce de scénario au sein du scénario d’un banal coming-age-movie permet ici de belles réflexions sur nos aspirations de jeunesse, les regrets, le temps qui passe ou encore le fossé entre ce que l’on souhaite devenir et ce que l’on devient vraiment. Et jamais de manière caricaturale ou avec plein de clichés mais, au contraire, avec une justesse admirable.
« Mon futur moi » peut aussi compter sur la prestation enjouée et pleine de charme de ces deux actrices principales. D’un côté, Maisy Stella est une révélation que l’on devrait (et voudrait) revoir au plus vite. Avec des airs de Rachel McAdams jeune, elle irradie l’écran de son naturel de son jeu plein de nuances. En face, en version plus âgée, la trop rare et tellement géniale mais sous-employée Aubrey Plaza est tout aussi excellente et en l’espace de seulement trois mais longues séquences, elle impacte le film de sa présence singulière et nous fait même verser quelques larmes inattendues lors du final. Tout ici est joli mais pas niais et se pare d’un discours à la fois percutant et important mais jamais édicté sur un ton moralisateur. Le cadre de la campagne ontarienne et de cette ferme au bord d’un lac est bucolique et dépaysant au possible et l’histoire d’amour n’est jamais fleur bleue mais douce, belle et fait palpiter les cœurs. En revanche, « Mon futur moi » est profondément inscrit dans les carcans de l’idéologie woke à la mode en ce moment (personnage principal gay, meilleure amie racisée, frère non binaire et éloge de l’inclusivité) mais cela est très bien fait ici, jamais versé dans une propagande malsaine et c’est assez rare pour le noter. Si tous les films adoptaient ce type de wokisme modéré et juste, comme c’était le cas de ce courant à la base, le monde s’en porterait probablement mieux. Voilà donc un charmant petit film, à la fois intelligent et original, dont toutes les petites touches nous emportent sans forcer et nous font passer un moment bien sympathique.
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Ce qu'il y a de mieux dans le film est l'idée de faire se confronter un adolescent avec sa propre personne dans le futur. C'est le genre de paradoxe temporel qu'appréciait particulièrement la comédie américaine des années 1950. C'était fait avec humour et dérision, ce qui manque un peu ici. On a au contraire ici un effet de sérieux parvenant à pontifier une morale à deux balles du style carpe diem. Le scénario n'est pas à la hauteur de l'idée, c'est très cliché nord-américain du début des années 2020. La réalisation est soignée, les acteurs sont bons, cela fait vraiment regretter que le scénario ne soit pas plus intéressant.
"Mon futur moi" (ou "My Old Ass", que l'on peut traduire par ma vieille peau), comédie romantique fantastique américano-canadienne réalisée par Megan Park, sortie en 2024. Un film vu pendant les fêtes, un bon petit film de vacances, mêlant romance ado et comédie fantastique. Qui n'a pas rêvé d'avoir son futur moi venir rendre visite au moi ado afin de lui prodiguer ses conseils ? Comédie fantastique et romantique. Bien que ne faisant pas référence à la période, "Mon futur moi" fait partie de ma sélection de Noel. Un bon petit film pour les vacances.
Un film vraiment touchant qui m'a amenée à réfléchir sur moi , sur ma vie et sur ce que je veux faire de ma jeunesse . Elliott est un personnage vraiment touchant et si proche de moi sauf sur certains points comme la défonce ( Rire ) . Je donnerai beaucoup pour que mon moi de 40 ans puisse me guider dans ma vie car j'ai l'impression d'être dans un tunnel noir sans lumière . Tout comme elle je m'attache tout en sachant que rien ne dure mais c'est la vie rien est fixe tout est en mouvement tout change et c'est effrayant mais il faut vivre aussi des déceptions pour apprécier le bonheur quand il se montre . Je recommande totalement ce film gros cœur sur Aubrey Plaza j'ai adoré son interprétation de Eliott adulte .
1ere critique sur Allociné en plus de 10 ans...Sublime (paysages, musique), drôle parfois (Justin B!), simple (ces moments d'adolescence entre amis), triste aussi. Et surprenant. J'ai ADORE!
Seule l’idée de départ est bonne tout le reste oh secours !!! Je spoile la fin : spoiler: c’est juste que le garçon dont elle va tomber amoureuse va mourrir plus tard