Le Deuxième acte
Note moyenne
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679 critiques spectateurs

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Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2024
Une satire sur le cinéma qui n'est pas drôle du tout, à part quelques répliques au début, c'est un film sombre et pessimiste même si on le prend au 10eme degré, pas du tout détendant, justement on attend du cinéma des rêves, cela aurait pu être présenté de façon plus rigolote...
pasmaldutout
pasmaldutout

54 abonnés 138 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2025
Quentin Dupieux, ces premiers films étaient bien et souvent déjantés. Celui là est raté, à mon humble avis. ça ne prend pas, on le sent dès les premières minutes et je suis morte de rire de lire quelques critiques de presse qui encense ce film. Vraiment morte de rire. Dans la salle où nous avons vu le film, à la fin, il restait la moitié des spectateurs, l'autre moitié a quitté la salle tout le long du film.
domit64
domit64

74 abonnés 369 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2024
Je n’étais déjà pas fan de Dupieux et ce n’est pas avec ce film que je vais le devenir. La mise en abyme de la mise en abyme est excellente, j’ai apprécié l’humour, l’autodérision et la vision juste du monde du cinéma actuel mais c’est tout. Bien qu’il ne dure que 1h20, j’ai trouvé ce film long, verbeux, pas super bien joué et des scènes interminables notamment la dernière.
Un film qui ne marquera pas le cinéma…..
Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2024
A vu « Le deuxième acte » de Quentin Dupieux. Titre mystérieux et casting de stars digne de l’Ouverture du Festival de Cannes 2024. Le réalisateur qui tourne des films plus vite que son ombre, une fois de plus ne démérite pas et nous étonne avec un scénario original et inattendu. Il est très difficile de résumer le pitch car pour se laisser surprendre en permanence il est préférable que le spectateur en sache le moins possible. Je voudrais juste dire que le film s’ouvre sur deux longues scènes en plan séquence de déambulation dans la campagne et se refermera de la même façon. Et qu’au centre du long métrage les 4 comédiens (Léa Seydoux, Vincent Lindon, Raphael Quenard et Louis Garrel) sont réunis dans un restaurant triste et miteux autour d’une table pour une scène d’anthologie, chacun dans une caricature de rôle dans lequel on les a déjà vu de nombreuses fois (la déprimée qui veut encore y croire, le désabusé philosophe prévisible, la grande gueule envahissante, et le beau ténébreux réfrigérant). Car « Deuxième acte » raconte le Cinéma, non nous forme d’hommage (comme Truffaut, Spielberg, Lurhmann…) mais plus comme un immense et très drôle chamboule-tout. Tous les sujets actuels qui mettent en ébullition le milieu du septième art sont abordés et dégommés. Quentin Dupieux ne prétend pas répondre aux question qu’il pose, il en fait juste un inventaire sous forme de "chapeau de paille- paillasson » avec délectation et tendre méchanceté. C’est jouissif et extrêmement réussi pour qui connait les codes, aime les dialogues très écrits et l’univers imprévisible de Dupieux. Ce n’est pas un film d’action mais de réflexion. On assiste à très long traveling silencieux d’un rail de traveling déchirant, telle une cicatrice, un champs d’herbes fraiches, comme si Dupieux voulait recoudre ensemble la réalité et la fiction, le fantasme et la vérité, l’authenticité et les apparences, la vraie vie et le cinéma. Brillant.
Steadyllic
Steadyllic

27 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 mai 2024
Un film vraiment jubilatoire. L’un des meilleurs Dupieux, en tout cas sans doute le plus drolatique. Il démonte l’autosatisfaction niaise du milieu du cinéma avec un humour ravageur. C’est aussi une réflexion sur la vanité de la création cinématographique avec une mise en abîme désopilante qui pose plus de questions qu’elle n’en résout. L’intelligence artificielle fait une apparition aussi drôle que glaçante dans cette intrigue qui hésite entre tension et loufoque.
Les acteurs sont tous excellents, et ils déploient leur talent pendant de longs plans séquences. C’est si fluide et spontané qu’on pense à de l’impro. Pourtant Dupieux est connu pour être pointilleux sur le respect du script, à la virgule près. Il y a là une prouesse de jeu et de mise en scène saisissante. Comme j’ai passé ma vie à précéder des comédiens avec un Steadicam, j’ai tout particulièrement apprécié la justesse des longs travellings sur rail avec des cadres parfois brouillons mais toujours signifiants. La tension dramatique et comique ne faiblit jamais.
Pour rentrer dans ce film, il faut absolument avoir le sens de l’autodérision et du deuxième degré. Il est dangereux et contre-indiqué aux peine-à-jouir esclaves du politiquement correct. Je me suis délecté à lire certaines critiques où d’aucuns s’indignaient d’un soi-disant dénigrement de MeToo, des homosexuels, des juifs et de toutes les vaches sacrées contemporaines qu’il est interdit de citer sans un respect religieux. Le « Deuxième Acte » piétine avec allégresse toutes les conventions et, en prime, se fout de lui-même. Moi qui ai un peu de mal avec Vincent Lindon qui surjoue souvent avec un melon démesuré, je l’ai trouvé ici absolument excellent. Son emphase est totalement juste, au service d’un rôle décalé. Il est pleinement rentré dans l’ironie grinçante du film. Il forme un duo inénarrable avec l’excellent Raphaël Quenard, mon iconoclaste favori. Léa Seydoux (et sa mère chirurgienne dont l’apparition m’a fait exploser les zygomatiques) se surpasse, ainsi que Louis Garrel et le troublant Manuel Guillot qui joue au second degré le rôle de sa vie.
Bien sûr, certains vont dire que c’est pour des bobos parisianistes en mal de frissons intellectuels. Bien sûr, le plan final sur des centaines de mètres de rails de travelling est un peu long. J’ai pour ma part rigolé in petto en pensant que le chef-machiniste a du être le mieux payé de l’équipe pour avoir calé un aussi long travelling sur un terrain bosselé. Le budget des cales sifflets a du exploser. Ça m’a en tout cas permis de calmer le fou rire tenace qui m’a accompagné tout au long du film. Un délice, je vous dis…
Pierre Bonnard
Pierre Bonnard

11 abonnés 13 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2024
Scénario : lors du tournage d'un film "alimentaire", les acteurs qui en ont vraiment "plein le c.." de la vacuité de leur métier, se lâchent : ils s'engueulent , révèlent leurs mesquineries, les coulisses de la profession, et peinent à honorer leur contrat.
L'autodérision du metteur en scène et des acteurs est certes réjouissante, et bien qu'il n'y ait aucune histoire, on s'amuse de les entendre se moquer d'eux mêmes, s'envoyer des vacheries, brouiller les pistes, tourner en dérision les "angoisses" , les postures, et les mœurs à la mode de notre monde . Comme le film est court, ça passe bien.
Mais bon, heureusement justement que ça ne dure pas plus longtemps.
Car un film sans histoire, sans décors, sans actions, sans sentiments ni émotions, même si précisément tel était le but recherché, ça ne fait pas du grand cinéma. Ils se sont amusés à se moquer d'eux, nous ont montré qu'ils ne se prenaient pas au sérieux, et c'est tout.
lululenantais
lululenantais

6 abonnés 22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mai 2024
Je viens de voir ce film dans mon cinéma de quartier qui l'a eu en avant -première pour sa soirée cinéphile.
Franchement ? ...Je me suis ennuyé. Cela ne valait pas mes six euros. C'est long et bavard. Un film de comédiens qui parlent de leur milieu et de convenances. Les comédiens sont bien, mais le scénario est nul. On dirait un téléfilm, ambiance série 10 pour cent, mais avec moins d'action.. Certains dialogues sont du niveau de collégiens d'une classe de 3ème (genre : et si le vrai était faux et le faux était vrai.?..). Même pas drôle. On tourne en rond et il n'y a pas d'émotion ni de réflexion profonde. Le réalisateur s'est fait plaisir tout simplement, pour lui et ses amis comédiens.
Cela pourrait plaire à des débutants comédiens de théâtre ou de cinéma car cela se passe durant le tournage d'un autre film ... C'est peut-être du 3ème degré. Mais je me suis bien ennuyé et j'ai regardé ma montre de temps en temps jusqu'à la dernière scène interminable. Peu de spectateurs ont applaudi à la fin.
NT1987
NT1987

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 mai 2024
J’ai rarement autant vu passer 1h20 de film : pas d’histoire, des scènes qui donnent un sentiment de provocation gratuite aux spectateurs (la dernière scène prend plusieurs minutes pour filmer les rails des caméras de tournage !), et 4 excellents acteurs dont on se demande ce qu’ils sont allés faire dans cette galère !
J’y étais pour une avant première dans une salle quasi vide, voilà la remarque de ma voisine : la prochaine fois, je regarderai la bande annonce avant de perdre mon temps ,,,.
François A.
François A.

30 abonnés 223 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mai 2024
Film à la bande-annonce trompeuse qui laisserait présupposer un bon film !
Que nenni ! La bande-annonce est in-fine, le meilleur moment du film !
Certaines critiques, sans doute très bobo, ont qualifié ce film d'hilarant. Je n'ai personnellement pas ri une seule fois devant toutes les longueurs absurdes d'un film qui prétend s'opposer à la réalisation de films par l'intelligence artificielle. Avec un tel navet, on se prend presque à regretter que le film n'ait pas eu une assistance artificielle !
C'est une heure et 20 minutes de perdues, à la fin, on ne sait pas ce qu'on a vu, ni pourquoi on l'avu. On peut dévoiler le final sans risque de spoiler, car c'est un long plan de plusieurs minutes sur les rails du traveling, totalement inutile et sans aucun intérêt !
Film à ne pas aller voir !
Tan g
Tan g

11 abonnés 65 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 mai 2024
Fan de longue date de Dupieux, j'arrive à saturation depuis quelques temps avec son rythme effréné de sorties de film. Parfois ca marche encore comme avec Yannick, mais là ce film est juste vain et prétentieux avec des acteurs qui font leur show mais ce film n'a pas le moindre fonds. Dupieux ne s’embarrasse même plus à faire des films en fait, juste à étirer sur 1h20 ( ce qui est déjà trop long ) un concept qu'il trouve marrant.
Ugo
Ugo

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mai 2024
Très bon film, qui mélange réalité et fiction. De très bons acteurs. Divertissant et très original.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2024
David (Vincent Lindon) est en pleine conversation avec son Willy (Raphaël Quenard) auquel le lie une solide amitié malgré leurs différences. David veut se débarrasser de Florence (Léa Seydoux) dont il n’est pas amoureux en la jetant dans les bras de son ami, méfiant. Florence, elle, plus amoureuse que jamais, a décidé de présenter David à son père (Vincent Lindon). Le quatuor va se retrouver dans un restoroute perdu au milieu de nulle part.

"Le Deuxième Acte" a fait hier soir l’ouverture du Festival de Cannes, après une cérémonie marquée par la prestation impeccable de Camille Cottin et l’éloge trop long de Meryl Streep par une Juliette Binoche débordée par l’émotion. C’est un choix sacrément audacieux pour le festival le plus célèbre au monde de mettre ainsi sur le devant de la scène un film franco-français dont le réalisateur n’est pas, loin s’en faut, une star internationale. C’est un choix d’autant plus audacieux quand on en découvre, épaté par tant d’esbroufe, le contenu.

"Le Deuxième Acte" est une mise en abyme. C’est un réjouissant jeu de massacres. C’est enfin une réflexion pleine d’intelligence sur le cinéma.
C’est pour moi le meilleur film de Quentin Dupieux, un réalisateur qui s’améliore avec le temps. Au début de sa carrière, il signait des oeuvres conceptuelles à l’humour nonsensique, absurdes sinon absconses : un pneu tueur en série ("Rubber"), un homme développant une obsession pour son blouson ("Le Daim"), un couple découvrant dans sa maison un passage secret lui permettant de rajeunir ("Incroyable mais vrai"). Progressivement, son cinéma s’est fait plus mainstream sans perdre son originalité : "Yannick" – dont "Le Deuxième Acte" constitue peut-être, un prolongement comme son titre semble le sous-entendre – ose abolir le « quatrième mur » du théâtre, "Daaaaaali !" revisite l’oeuvre de l’excentrique Catalan campé par six acteurs différents.

"Le Deuxième Acte", D(up)ieu merci, ne se résume pas à son pitch de roman de gare. Bien vite, on réalise – si on ose dire – qu’on nous montre un film en train de se tourner, dont les acteurs, s’éloignant de leurs textes, vont d’ailleurs dire tout le mal qu’ils pensent. La frontière entre le film lui-même, les répétitions et les apartés des acteurs devient de plus en plus floue. Le procédé pourrait sembler casse-gueule et poussif. Quentin Dupieux réussit à tenir la durée en se limitant, comme il le faisait déjà dans ses films précédents, à quatre-vingts minutes seulement.

"Le Deuxième Acte" est un réjouissant jeu de massacres auquel ses quatre acteurs ont accepté, avec une auto-dérision qui les honore, de se livrer. Louis Garrel y campe un bellâtre névrosé qui se croit séduisant. Vincent Lindon un acteur grincheux et prétentieux, Léa Seydoux une chouineuse sans talent, Raphaël Quenard un esbroufeur constamment menacé de sortie de route.

Enfin "Le Deuxième Acte" est une réflexion aussi intelligente que décapatante sur le cinéma, sur la manière dont on le fait (avec ses petites mains qui posent plusieurs centaines de mètres de traveling, avec ses figurants paralysés par le trac), sur ses petites mesquineries, sur son utilité dans un monde menacé par la guerre, par les inégalités et par le réchauffement climatique, mais surtout sur sa noblesse et sa poésie.

Si sa bande-annonce hors normes nous avait mis la puce à l’oreille, on n’imaginait pas autant d’originalité, sur la forme comme sur le fond. On sort de la projection bluffé par tant d’audace et enthousiasmé que le festival le plus prestigieux au monde ait placé sa 77ème édition sous de tels augures.
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 18 mai 2024

            Comme il est important de ne pas mourir idiote, je me suis décidée à aller voir un film de Quentin Dupieux, en l'occurrence: Le deuxième acte. Bon: si vous me suivez vous ne mourrez pas idiot, mais pas plus intelligent non plus car cette "oeuvre" se situe au niveau zéro du cinéma.
          Quatre acteurs se rendent sur le tournage d'un film conçu par une intelligence artificielle. Pour une scène qui se situe dans une sorte de restoroute. Il se sont pas très convaincus de l'intelligence du scénario. Quand ils questionnent l'IA, elle ne sait que leur répondre que leur opinion n'est absolument pas prise en compte. 
          Le réalisateur maintient un certain flou entre les acteurs pris dans leur vraie vie et les acteurs en train de répéter. Télérama, en état d'épectase, y voit une "mise en abîme", des strates existentielles. 
          Par exemple, deux acteurs tiennent des propos violemment homophobes alors que dans la vie ils sont en couple. En fait de mise en abîme, c'est plutôt du niveau Claude Zidi.
         Les acteurs sont excellents, Léa Seydoux, Vincent Lindon et le nouveau venu Raphaël Quenard. Même Louis Garrel est plutôt moins mauvais que d'habitude...
         Pour vous donner une idée du niveau: l'"acteur" qui interprète l'"acteur" (mise en abîme n'oubliez pas...) qui interprète le tenancier du restoroute (Manuel Guillot) est tellement ému d'avoir un vrai rôle qu'il est incapable de servir le vin. Tremblant plus qu'un parkinsonien de concours, sa main oscille d'un verre à l'autre sans pouvoir choisir et remplit le plateau.... Et ca se reproduit pendant un petit quart d'heure...
     Rendez nous Mel Brooks!!!
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juillet 2024
Toujours aussi inclassable, et délectable, Quentin Dupieux ! Comme cet autre cinéaste à « films d'auteur », Bertrand Blier, il aime les acteurs, et leur rend hommage à sa façon iconoclaste, avec son dernier opus en date, « Le Deuxième Acte ». QD, cela se vérifie une nouvelle fois, on aime, ou on déteste... Le décor (champêtre) et minimaliste, les vrais/faux dialogues d'un supposé film en phase, pour partie, de « répétition » et conçu/réalisé/monté par une IA... rien d'attendu, de convenu dans cette Défense et Illustration du « paradoxe du comédien », corrigé à la sauce la plus « progressiste » : c'est court, mais on aurait tort d'imaginer que c'est seulement ébauché, et cela peut laisser en chemin nombre de spectateurs... désorientés ! Pour revenir aux acteurs, ces quatre-là font superbement le « job » (Lindon, Garrel, Mlle Seydoux et Raphaël Quenard – ce dernier déjà le « Yannick » de QD). À voir – et même à revoir !
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 mai 2024
Un exercice de style qui consiste en une mise en abime d'un tournage de cinéma. Tout repose sur une suite de joutes verbales entre les différents acteurs personnages. Dupieux allonge les scénettes et faux semblants en jouant constamment sur la réalité et le tournage ou alors l'illusion d'être dans l'un des deux.. Le problème c'est que ces scènes sont souvent trop longues et redondantes, notamment sur les longues marches des personnages. Un comble pour un film d'1h20. La dernière scène ravira les étudiants en cinéma, les autres la trouveront vaine et ultra prétentieuse. Peut être le Dupieux le moins drôle, le moins décalé....Sûrement le plus prétentieux.
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