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Hardecho
4 abonnés
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4,5
Publiée le 16 février 2026
Quentin Dupieux possède cette capacité à toujours nous surprendre, y compris en faisant un film qui a du sens et auquel on comprend tout... Oui oui, on parle bien du gars qui a réalisé Rubber, l'histoire d'un pneu serial-killer! Mais n'allez pas croire que ce surdoué s'est laissé aller à la facilité. C'est toujours aussi roublard et inventif, avec en prime des dialogues en or massif délivrés par des acteurs en état de grâce... Même Léa Seydoux (ça fait déjà 2 fois que j'écris ça, il faut que je consulte!). Difficile d'en dire plus sans spoiler. Disons simplement que l'art de la mise en abyme est ici poussé à son paroxysme. Je n'ai pas vu tous les Dupieux mais pour l'instant c'est mon préféré.
Mon dieu qu’est-ce que j’aime les films courts et imprévisibles. En une heure, on a une histoire qui tient debout, originale, avec des scènes très drôles et/ou très loufoques. Je ne me suis pas ennuyée du tout, et ça fait du bien d’être surprise à nouveau devant un film !
une petite sucrerie délicieuse que j'ai croquée savoureusement du début à la fin. Vincent Lindon magistral...comme d'habitude Quentin Dupieux nous trimbale dans sa rêverie et nous fait douter....y a-t-il une ou plusieurs réalités ?
L’impression que me laisse ce film est celle d’un plaisir coupable. Enfin, d’un tout petit plaisir, point trop n’en faut, et d’un chouïa de consternation.
Une belle brochette d’acteurs attractifs, que celle formée par Léa Seydoux, Louis Garrel, Raphaël Quenard et Vincent Lindon. C’est difficile d’y résister et c’est là où l’on se sent floué. Ils sont tous très bons acteurs, mais pas dans les meilleures dispositions au niveau de la direction d’acteurs justement, tous ont des petits moments gênants au hasard d’une scène de-ci de-là. C’est peut-être ce personnage de figurant, Stéphane, qui peine à servir le vin, tant il est habité par le trac, qui s’avère le plus intéressant. Tout comme le change bienveillant donné par David, interprêté par Louis Garrel qui lui vient en aide. Pointe d’émotion derrière le malaise dans la solidarité d’un acteur connu pour un inconnu.
Quentin Dupieux semble si content de son si long travelling, qu’il le filme en plan séquence dans la scène finale, soit… Il filme par ailleurs simplement ses acteurs, ce qui pourrait être une qualité pour mettre en exergue le contenu. Si ce n’est qu’il abuse un peu trop des vues des visages des duos d’acteurs qui viennent à marcher ensemble, en contre-plongée, qu’elles finissent par lasser.
L’histoire pourrait être celle d’acteurs qui porteraient un regard critique sur ce qu’ils font et sur ce qu’ils sont. Mais la critique sur notre époque surlignée par Dupieux semble alors bien vaine, quand le cineaste achève de se prendre les pieds dans le tapis d’un anticonformisme factice qui en devient au final très consensuel. C’est terriblement dommage, mais le réalisateur devrait privilégier la qualité d’un seul film au nombre de ses toiles sorties annuellement dans les salles.
En sortant du cinéma j’ai pu ressentir une grande nostalgie pour d’autres films. L’un pas très réussi mais avec des moments de grâce inoubliables, « J’ai toujours rêvé d’être un gangster ». La présence des chanteurs-acteurs avec leurs timbres respectifs, rocailleux pour Arno et merveilleusement nasillard pour Bashung, véhiculaient un imaginaire poétique d’une profondeur totalement absent dans Le Deuxième Acte. J’ai repensé à « Pater » de Cavalier, qui déjà mettait en scène un Vincent Lindon si émouvant en lui-même. Mais aussi à « France » de Dumont avec la sublime Léa Seydoux, qui incarnait si bien la vacuité de l’apparence dans une époque sur médiatisée.
Le deuxième acte (France – 1h20) de Quentin Dupiex avec Léa Sedoux, Louis Garrel, Raphaël Quenard, Manuel Guillot et Vincent Lindon
Un énième film français qui se donne un genre. Les acteurs jouent des personnages qui parfois se comportent comme des acteurs. Le film est tissé de messages politico-militants simplistes, les dialogues sont lourds. Le tout est très pénible et sans intérêt…
Vraiment jubilatoire ! Ce film fait partie des films où les spectateurs (don je suis) se font complètement avoir. Je ne peux m'empêcher de penser à "Usual Suspects", qui n'a absolument rien à voir avec ce film si ce n'est qu'à la fin on découvre qu'on s'est fait avoir (je ma répète) depuis le début. Un regret, toutefois, le film est trop court d'autant qu'il se termine par un "remplissage" (des sortes de rails, reposant sur on sait quoi qui n'en finissent plus) aussi long qu'inutile
Quentin Dupieux s'amuse encore avec une mise en abyme sur le monde du cinéma. Les acteurs et actrices s'en donnent a coeur joie dans un film intéressant et inventif. A voir pour qui apprécie le monde barré du réalisateur.
Film surprenant aux dialogues interminables. Les scènes se suivent de façon ennuyeuse voire stressante. Seule la présence de Raphaël Quenard donne un petit intérêt au film.
Mouais, je l'attendais pourtant beaucoup ce film. Mais je ne m'attendais pas forcément à ce que ce soit un film dans un film.
Et ce n'est même pas uniquement ça le problème, c'est juste que ça ne m'a pas plu des masses et que ça ne m'a laissé que très peu de souvenirs quelques mois après.
Un peu le problème de Quentin Dupieux à mon avis : osciller entre du très bon (Réalité ou Incroyable mais vrai, mais aussi Mandibules) et du très moins bon.
Je salue tout de même les différents twists qui ponctuent le film et qui sont sa marque de fabrique, mais également l'absurdité des personnages et des situations. Je les ai tous vus, j'attends déjà le prochain.
On a beau aimer Quentin Dupieux et son univers décalé, le deuxième acte est une suite hazardeuse de scènes plus ou moins reussies. A force de prendre le spectateur à contre-pied il finit par le perdre. Les acteurs sont aux petits oignons dans cette autodérision, c'est parfois hilarant et malin, mais est-ce que ça suffit pour faire un film ?
Je n ai pas accroché du tout... Des dialogues et des marches qui n en finissent pas... Trop lent, trop soporifique à mon goût.. J ai juste aimé certains passages avec Lindon et Quenard.. Si vous aimez l'action, et les grands dénouements, fuyez !