950 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
148 critiques spectateurs
5
15 critiques
4
26 critiques
3
40 critiques
2
35 critiques
1
17 critiques
0
15 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Guillaume
156 abonnés
1 769 critiques
Suivre son activité
2,5
Publiée le 27 juin 2026
Le synopsis est particulièrement aguicheur, mais foncièrement trompeur : c'est un thriller psychologique de bon calibre, mais (très) loin de toute dimension "sportive". Le spectateur entre peu à peu dans les têtes des personnages, mais attend ce qui n'arrive jamais. La conclusion est la quintessence de ce sentiment général.
Une idée de chasse à l'homme très excitante sans que cette dernière n'aie jamais lieu... Drame et psychologie sont au rendez-vous dans ce film qui dérive trop. ----Août 2026----
Que de mensonge : il est promis une chasse à l'homme intense et on se retrouve avec un film figé sur une narration psychologique bavarde. La lenteur de la mise en place de la pseudo intrigue aboutit à ce que l'on se contrefiche des états d'âme des personnages.
Le réalisateur Lucas Belvaux adapte son propre roman dans lequel un ancien légionnaire est engagé par une veuve fortunée afin de servir de gibier dans une chasse à l’homme. Cette évocation des traumas liés à la violence vécue frise le ridicule. Entre ses dialogues grotesques pourtant déclamés avec un tel sérieux par le casting que cela mérite le respect. La torpeur de la mise en scène sème uniquement un ennui profond devant le visionnage de ce film raté du début à la fin.
Les Tourmentés, c'est le titre d'un roman de Lucas Belvaux que le cinéaste n'avait, a priori, que peu envie de porter à l'écran. Par ailleurs, l'idée de réaliser un remake des Chasses du comte Zaroff lui était bien passée par la tête, mais… Belvaux, il lui faut de la pâte humaine à pétrir et finalement, il est revenu à son livre, qu'il a eu toutes les peines du monde à transposer au cinéma. Il a bien fait d'insister, car Les Tourmentés, après une mise en bouche appétissante, ne cesse de jouer avec les spectateurs, et surtout avec les instincts voyeuristes de ceux-ci. Ce qui l'intéresse, au premier chef, au-delà des mécanismes habituels que sont l'argent, l'amour et la mort, ce sont les rapports entre les êtres, de la confiance à la méchanceté, en passant par l'ambigüité. Et l'on est diablement bien servi dans Les Tourmentés, même si l'on n'est pas obligé de souscrire à tous les rebondissements psychologiques du film et, notamment à son dénouement, lequel en frustrera plus d'un et, a contrario, ravira les autres, pour son pied-de-nez. Dans cette machine de guerre bien huilée, avec ses courts flashbacks et projections sur l'avenir, Niels Schneider et Ramzy Bedia, quoiqu'impeccables, se font ravir la vedette par la surprenante Linh-Dan Pham, jamais vue dans ce registre. Quant à savoir à combien estimer le coût de la vie d'un homme, la réponse figure, ou pas, dans le film
Le gros problème de ce film est qu’il a été classé en tant que thriller au lieu de drame psychologique. Pas de chasse à l’homme , pas de gibier poursuivi par un chasseur. On ne peut donc qu’être déçu. Des dialogues insuffisants, des personnages peu approfondis, la femme qui avale les mythos de son mari sur le plan professionnel, qui refuse sa proposition de pension alimentaire. Une chasseuse qui paye 2 millions à l’avance sans blinder l’affaire. Bref, c’est pas crédible.
Un début très prometteur pour ce scénario original. Le film réussit à installer une tension et une anticipation constantes, pour finalement déboucher sur une déception à la hauteur de l'attente. Grosse déception également du côté des acteurs, qui se contentent de réciter leur texte sans émotion. Le pire étant l'insupportable "Madame" tout au long du film..
Il est assez déroutant de s'attendre à vivre un film d'action, pour, au final, n'y retrouver aucune action. Le film se déroule, on attend, et on attend en vain. Du coup, comme le point de départ du scénario est tout sauf crédible, il est très difficile de s'attacher. Reste une ambiance assez particulière, de belles images, et un très étonnant Ramzy Bedia.
La critique a, à mon avis, sous évalué ce film. Je l'ai pour ma part beaucoup aimé. Le sujet est original et appelle à la réflexion sur le sens de la vie. Les dialogues en témoignent et nous touchent tous. Les acteurs, que l'on n'a pas l'habitude de voir dans ce genre de rôles sont vraiment très bons....la mise en scène et les prises de vue mettent en valeur ce film que l'on n'oubliera pas...ce qui est souvent le cas des films de Lucas Belvaux.
C'est un bon film. L'intrigue est prenante, le stress du moment où la chasse humain aura lieu gagne le spectateur et on s'attache aux personnages. Petite frustration donc que cela n'ait pas lieu, mais la fin offre une morale intéressante qui repousse cette déception. Je trouve que le film se démarque de ce que j'ai pu voir. Cependant certains éléments sont abordés sans être traités pleinement, ce qui reste dommage. Mais ça m'a tout de même convaincue. A voir.
Film vraiment intéressant. Les acteurs sont excellents, l’ambiance est réussie et l’histoire est touchante. En revanche, je trouve que la bande-annonce est trompeuse. Je m’attendais à un vrai thriller centré sur une chasse à l’homme, avec une traque intense du début à la fin. Finalement, la chasse n’est qu’un prétexte pour raconter le parcours d’un homme qui tente de se reconstruire, de redevenir un père et un mari après son passé militaire. Ce n’est donc pas un mauvais film, loin de là, mais il ne raconte pas l’histoire qu’il semblait promettre. C’est sans doute ce qui m’a laissé un petit goût de frustration, car le concept de la chasse à l’homme avait un énorme potentiel. Malgré tout, ça reste un film que je recommande à ceux qui aiment les drames psychologiques, à condition de ne pas s’attendre à un survival ou à un thriller.
Bof bof ce film... et alors le personnage de l'ex femme, Manon, elle est absolument insupportable ! Son ex ne fait rien, ça ne va pas, son ex fait des choses bien, ça ne va toujours pas, je ne supporte pas ce genre de gonzesse !