Note moyenne
3,9
38 titres de presse
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20 Minutes
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Elle
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L'Humanité
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Ouest France
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Positif
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Voici
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Abus de Ciné
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Bande à part
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CinemaTeaser
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Ecran Large
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Femme Actuelle
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Franceinfo Culture
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Version Femina
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Il y a des films qui parviennent à vous passionner pour des sujets qui ne vous intéressent pas. L’Inconnu de la Grande Arche de Stéphane Demoustier entre dans cette catégorie de façon flamboyante.
Elle
Tout est passionnant dans cette comédie tragique semée de rebondissements.
L'Humanité
Autour d’acteurs impeccables et d’une fascinante reconstitution de cette période, rappelant l’importance des politiques publiques, le cinéaste interroge la création artistique.
Ouest France
Du grand art !
Positif
Un film captivant de bout en bout.
Voici
Les coulisses de la construction de l'Arche passionnent, le propos sur les politiques publiques interpelle et le protagoniste, tragique, émeut : une réussite !
Abus de Ciné
Une peinture passionnante d’un milieu sans concession.
Bande à part
L’Inconnu de la Grande Arche est une réussite majeure, une œuvre d’une immense subtilité.
CinemaTeaser
Filmé avec bienveillance et campé avec encore plus d’élégance par Claes Bang, cet homme inflexible pourrait agacer. Il est au contraire touchant d’humanité et de droiture.
Ecran Large
Stéphane Demoustier confirme qu’il est l’un des meilleurs cinéastes français actuels avec L’inconnu de la Grande Arche.
Femme Actuelle
Un récit original, à la fois amusant, tragique et instructif, qui mérite l'attention.
Franceinfo Culture
Avec ce nouveau long-métrage, Stéphane Demoustier s'empare d'un épisode marquant de l'histoire du premier septennat de Mitterrand, pour en faire un film à la fois instructif et distrayant, qui fait cohabiter le comique et le tragique pour interroger le processus de création, et les liens que l'art et les artistes entretiennent depuis toujours avec le pouvoir.
La Tribune Dimanche
Stéphane Demoustier raconte avec beaucoup d'habilité cette histoire qui ne cesse d'osciller entre comédie et tragédie.
La Voix du Nord
On n’imaginait pas se passionner pour cet inconnu. Stéphane Demoustier, réalisateur d’origine lilloise, cinéaste désormais reconnu (La Fille au Bracelet, Borgo), y a cru et ça se sent. Il ne réalise pas un précis d’architecture, mais la confrontation entre la vision d’un homme de l’art et les coulisses peu reluisantes du pouvoir.
Le Figaro
Drôle et édifiant.
Le Journal du Dimanche
Un thriller palpitant.
Le Monde
Porté par ses acteurs, le film relate à merveille cette comédie humaine dans les méandres de la Mitterrandie.
Le Parisien
Dans les rôles principaux, Claes Bang impressionne en architecte qui ne lâche rien, Michel Fau fascine en François Mitterrand et Swann Arlaud excelle dans sa composition de Paul Andreu, choisi à l’époque pour seconder Von Spreckelsen.
Le Point
Une distribution brillante pour un film qui l'est tout autant.
Les Echos
A travers un projet architectural fou, ce film élégant interroge la place de l'artiste face aux réalités politiques et financières des grands chantiers.
Les Fiches du Cinéma
Récit d’un acte de création et de la dévotion d’un architecte envers son œuvre, le film fait le choix d’une sobriété confinant à la froideur. Si tout le monde n’y sera peut-être pas sensible, le film l’emporte par une reconstitution et une réalisation soignées.
Libération
Derrière le destin contrarié de l’obscur architecte danois de l’Arche de La Défense, le cinéaste construit une fable sur l’art, la passion et les compromis doux-amer.
Nice-Matin
Stéphane Demoustier n’oublie pas dans sa réalisation, très inspirée, de jouer sur les perspectives, pour un résultat concluant, en phase avec son sujet.
Paris Match
Posé sur de solides fondations, habilement structuré, atypique dans sa forme, voilà un film parfaitement construit. À visiter toute séance tenante !
Première
A l’instar de son Brutalist qui voyait Brady Corbet se mettre au diapason de son héros angoissé pour sortir de terre et matérialiser un gigantesque trauma, Stéphane Demoustier, certes plus en retenu mais tout aussi Sisyphe, braque sa caméra sur cet « inconnu » soucieux de dompter le vide. De ce vertige naît le tragique. L’obstination du créateur sculpte les parois d’une solitude.
Télé 2 semaines
Tout en nuances tragi-comiques, le film pose la question de l'intégrité de l'artiste face aux caprices du pouvoir.
Télé 7 Jours
Une savoureuse comédie sur les idéaux du premier septennat mitterrandien.
Télé Loisirs
Tout en nuances tragi-comiques, ce film nous plonge dans les années 1980 pour aborder une question intemporelle : que pèse l'intégrité de l'artiste face aux caprices du pouvoir?
Télérama
Un étonnant suspense architectural et existentiel sous Mitterrand.
aVoir-aLire.com
Scandale politique, témoignage d’une carrière d’architecte incroyable, orgueils de l’artiste : le film de Stéphane Demoustier est d’une incroyable réussite.
Cahiers du Cinéma
Stéphane Demoustier met en scène ces échanges, débats, dialogues et négociations comme un théâtre de la parole construit autour des plans et des projets écrits, qui remettent à plat les causes et les idées.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Jamais le cinéma n’avait si obstinément filmé des architectes. Après la folie de Coppola (Megalopolis) et le monolithe glaçant de Corbet (The Brutalist), voici le biopic de Johan Otto von Spreckelsen, le créateur de la Grande Arche de la Défense dans un film français à l’équerre : sobre, droit, sans fioriture.
L'Obs
Demoustier fait profil bas – sa reconstitution des années 1980 et du chantier n’est jamais tape-à-l’œil – et lève le voile sur ce secret d’Etat avec nuances, sur un ton flottant, doux-amer mais acéré, digne de la manière dont l’histoire a été étouffée.
La Croix
Adaptation du roman de Laurence Cossé, le nouveau film de Stéphane Demoustier raconte, sur le ton de la tragicomédie, la construction de la Grande Arche de la Défense. Et comment son architecte danois, Johan Otto von Spreckelsen, a vu ses exigences artistiques se heurter aux aléas de la politique française.
Le Dauphiné Libéré
Le film fait œuvre de réhabilitation d’un homme en quête d’absolu ou comment une œuvre colossale peut écraser son auteur.
Les Inrockuptibles
Demoustier signe une comédie dramatique sarcastique, entre satire politique et portrait d’artiste solitaire et obsessionnel. Sans esbroufe mais avec rigueur, il capte les grandeurs et les petitesses de notre étrange République.
Version Femina
Stéphane Demoustier signe un film prenant sur un sujet méconnu du grand public.
Critikat.com
Si le film entend célébrer l'originalité d'un artiste, il relève plutôt de l'édifice bien bâti, qui retient avant tout de la notion de « monument » l’idée d’un ouvrage dédié à la mémoire d’une personne, ici l’architecte inconnu d’une arche sans triomphe. En somme, Demoustier prend le parti de Spreckelsen, mais son travail se révèle en vérité plus proche de celui de Paul Andreu.