Film très intéressant mais manque de précisons sur la décision du choix des projets proposés et voir la construction au fil du temps. A voir tout de même
Un récit réussi d’un beau projet pour … la postérité… une reconstitution soignée ,une belle distribution … pour un sujet intemporel : comment le désir d’un artiste peut-il s’imposer ?
Un superbe film sir un grand monsieur. C'est la petite France et ses egos innombrables face a un genie créateur intransigent et sûr de ses choix. Une oeuvre philosophiqie sur la creation , l'amour, les pouvoirs... Magnifique!
J'ai pas compris ce que Pompidou venait faire dans cette histoire... ni pourquoi christian clavier n'a toujours pas trouvé son polâââ... à part ça, le commandant spreck' aime bien les histoires de cubes. C'est pas très bien joué... ça m'a même laissé de marbre cette histoire.
Pouvait-on faire un bon film avec un tel sujet ? Peut-on vibrer avec des histoires de verre collé au silicone, de respect des marchés publics et de couleur de marbre. Heureusement que Mitterrand a perdu les législatives en 1986 pour réveiller un peu le scénario de ce film mollasson (et pas toujours bien joué). Je n'ai pas dormi, mais limite. Ajoutons que le personnage de cet architecte danois intransigeant et obstiné est peu sympathique.
Portrait d’un artiste (très? trop?) exigeant confronté à la réalité d’un projet mal défini et gigantesque (coût, technique, réglementation, politique). Chacun en jugera… 40 ans après, en voyant la Grande Arche, on peut rêver de ce qu’aurait été le Cube si les idées de Sparkelsen avaient pu être réalisées (marbre de Carare et glaces collées). Les acteurs sont formidables: Michel Fau en Mitterrand, Xavier Dolan en conseillé du Président, Swann Arlaud en Paul Andreu et Claes Bang en Otto Spreckelsen.
Un film passionnant sur un architecte méconnu et sur les bâtisseurs de notre époque. On est impressionné par le poids des responsabilités supporté par la maîtrise d'ouvrage, on se questionne sur la folie des grandeurs du président de la république à l"origine du projet. Après la fille au bracelet et Borgo, voilà le 3ème film que je vois de Stéphane Dumoustier et que je trouve parfaitement maîtrisé.
Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, et au final c’est une bonne découverte. Le film raconte vraiment bien toute l’histoire autour de la construction de la Grande Arche, avec les difficultés, les pressions et les doutes. Les décors sont super, on voit tout le côté technique et l’ampleur du projet, et ça donne un vrai cachet au film. Le tournage sur les Champs-Élysées apporte aussi un plus, ça rend certaines scènes assez impressionnantes. C’est intéressant à suivre, même si j’ai trouvé quelques passages un peu lents. Mais dans l’ensemble, c’est bien fait, instructif, et franchement agréable à regarder.
Très bon film oû on découvre les dessous de la construction de la grande arche de la Défense à Paris Les acteurs jouent très bien, notamment Michel Fau en Mitterand très réaliste, le grand acteur interprétant cet architecte méconnu totalement psychorigide et rigoriste, Xavier Dolan assez drôle. Les images du chantier sont impressionnantes de réalisme, et nous découvrons avec curiosité l’intérieur de l’Elysee L’intrigue est très bien menée et les enjeux politiques bien dépeints Finalement, le film dévoile une partie de l’histoire de France assez méconnue.
La bonne surprise. j'ignorais tout de l'histoire de l'architecte de la grande arche. Découvrir les recoins de cette histoire et de cette époque s'avère une belle idée. Quelques petites longueurs parfois mais vraiment sans importance. Film à découvrir.
Avec l’Inconnu de la Grande Arche, Stéphane Demoustier réussit l’exploit d’installer un suspens passionnant autour d’un projet architectural et à redonner vie, avec beaucoup d’humour satirique, à une époque où le progrès universel semblait encore un idéal commun avant d’être balayé par la loi du marché. Une reconstitution réussie, avec une réalisation élégante.
En retraçant l’histoire de cet architecte anonyme, à l’origine de l’Arche de la Défense, ce qu’il appelait son “cube”, il conte le combat d’un artiste incapable de concrétiser l’oeuvre de sa vie. Un personnage autant écrasé par les institutions que par le gigantisme de sa création, ce qui transparaît à l’image à travers les choix formels du cinéaste eux aussi écrasants : la verticalité, l’utilisation des décors, les surcadrages, ou bien sûr le format carré de l’image qui évoque ce cube.
C’est un film sur la création qui établit un parallèle évident entre l’architecte et le cinéaste. Deux artistes à la tête de projets collectifs, dépendants de budgets colossaux, d’expertises multiples et d’un parcours semé d’embûches qui nécessite de faire des compromis et des sacrifices. Des projets qui sont à la fois des œuvres artistiques et des projets commerciaux, deux dimensions avec lesquelles il faut composer et qui s’expriment ici à travers les deux architectes aux conceptions différentes : l’un artiste, l’autre technicien.
Au milieu d’un casting brillant (Xavier Dolan, Swann Arlaud, Michel Fau, Sidse Babett Knudsen), Claes Bang plane littéralement au-dessus de tout, en architecte étranger confronté à la bureaucratie française et peu à peu consumé par son art. Plus qu’un film sur la construction d’un monument, c’est le récit de la destruction d’un homme. Et la confirmation que Demoustier est un de nos meilleurs cinéastes actuels.
+ + Charme et talent de l’acteur jouant l’architecte ; Les aperçus de la vie danoise : simplicité, importance de la vie perso par rapport à la vie pro, égalité femmes/hommes
+ Passionnant au niveau architectural et historique ; Incorporation de beaucoup de simplicité dans les relations humaines bien qu’on soit dans les arcanes du pouvoir et bien que le projet architectural soit très important, cela engendrant de nombreuses scènes drôles ; La réalisation et le montage impeccables, sources d’une grande fluidité ; Le réalisme, on y est dans les coulisses de ce projet !
- Le côté négatif du réalisme c’est qu’on est presque dans un documentaire. La photographie, assez réaliste, y contribue également ; Les acteurs français moins convaincants
- - Pas de souffle épique ou romanesque. Ça participera à ce que le film soit assez vite oublié, en dehors de la « radicalité » du personnage principal, qui elle restera inspirante.
Un film historique qui met en avant un architecte jusqu'au-boutiste face à une réalité pratique et politique qu'il refuse. Du coup il est antipathique. Et on s'ennuie.