Star Wars: The Mandalorian and Grogu
Note moyenne
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607 critiques spectateurs

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Daniel P
Daniel P

2 abonnés 1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mai 2026
voilà plus de 20 ans que j'en n'ai pas vu un film aussi nul.
succession de bruits de bataille et de poursuite sans intérêt.
aucun scénario.
Si je n'avais pas été avec mon petit fils, je sortais des la 15eme minute
kaki82000
kaki82000

8 abonnés 184 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2026
c'est bien de revoir l'univers star wars et de revoir le mandolarian, mais c'était mieux la série car maintenant ce n'est plus trop un chasseur de prime, sinon de beaux effets spéciaux, mais parfois la musique un peu techno non merci pour cette univers, mais ont passe un bon moment
Thierry
Thierry

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 juin 2026
Voici un film bien plaisant j'ai la soixantaine et j'ai du voir un ou deux star wars Voilà en tout cas un film sans prise de tête des effets spéciaux très bon un mandalorian qui parle bien et un grogu très rigolo un peu empoté avec des super pouvoir.
Un ton décalé et des musiques bien choisieJ'y suis allé un peu au hasard et ne regrette pas du tout
Laetitia **
Laetitia **

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2026
Je dois dire que j'attendais cet opus avec impatience et je n'ai pas été déçue .
Visuellement , ça claque . On en prend plein les yeux et c'est ce qu'on attendait.
J'avais peur d'une histoire trop "plate" et finalement il y a quand même une trame qui se tient et j'aime l'idée qu'ils aient creuser sur le personnage de grogu en montrant que seul il peut faire de grandes choses.
J'ai beaucoup aimé et ceux qui ont aimé la série seront sûrement du même avis .
Legid
Legid

43 abonnés 719 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2026
Après l’échec de la Postlogie, la saga Star Wars avait clairement perdu de son prestige.
L’univers crée par Georges Lucas s’est donc poursuivi sur Disney au travers de plusieurs séries. Et celle qui a eu le plus de succès et de retour positifs fut « The Mandalorian ».
Après trois saisons (voire quatre si on inclut "The Book of Boba Fett") plutôt sympathiques sans être mémorables non plus, le duo Din Djarin – Grogu revient donc pour un long-métrage en salle de cinéma.
Et que vaut ce retour ? Et bien, à l’image de la série, le film est sympathique sans être mémorable.
Le spectacle est au rendez-vous et très généreux en action même si les effets spéciaux sont parfois inégaux.
C’est surtout au niveau scénaristique que le film manque d’ampleur. On assiste à une histoire prenant part dans l’univers de Star Wars sans que cela en ait la grandeur. Il y a assez peu d’épique et de densité dramatique.
Le tout se suit sans déplaisir mais sans jamais faire ressentir le frisson d’enthousiasme que les deux premières trilogies.
Note : 13/20
Lounamilt
Lounamilt

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2026
Je trouve que c’est vrm un excellent film. On était vraiment dans l’ambiance de star wars, l’histoire était super les perso aussi
Yann Darleon
Yann Darleon

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2026
J'ai adoré la saga Star Wars originelle et notamment la seconde trilogie de Georges Lucas. Force est de constater que The Mandalorian and Grogu rabat tous les vieux thèmes et la vieille esthétique de la première trilogie sans la moindre originalité même si je trouve la scène d'ouverture magnifique visuellement. Au moment toutefois où l'on se dit que l'on va vivre une vraie aventure, tout se clôt et se ferme sur une histoire peu intéressante et banale finalement. Alors que Georges Lucas a pris des risques et fait un vrai pari esthétique et créatif (réussi) avec sa seconde trilogie, le rachat par Disney fait penser à une gestion en bon père de famille : on ne prend aucun risque artistique, on rentabilise la franchise, on maintient la cohérence assurée par la première trilogie (étoile de la mort, vieux costumes, vieille esthétique, pas d'effets spéciaux trop décoiffants...). Autant on comprend que dans le dernier Avatar on tourne un peu en rond sur la planète Pandora même si ça reste superbe, autant c'est incompréhensible et inexcusable avec un univers aussi foisonnant et riche que Star Wars qui est censé laisser place à un minimum d'imagination.
Loic B.
Loic B.

19 abonnés 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2026
très bon dimanche en famille avec ce film star wars. Toute la famille a apprécié. spoiler:
Vivement la suite avec une prochaine saison sur dysney+
Robert BRANCHE
Robert BRANCHE

2 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 mai 2026
Le pire Star Wars !!! Juste des combats sans intérêt. Bien loin de la qualité de la série Mandalorian
Abel
Abel

1 abonné 71 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mai 2026
Pas un mauvais film, sa allait à peu prêt mais on sent que c’est surtout une grosse pub marketing pour vendre des peluches de Grogu en supermarché plus qu’un vrai film de la saga. Déçu de voir ou en est arrivé Stars Wars qui passe de la vraie critique sociale des 6 premiers films à un simple argument commercial avec des effets spéciaux pas foux pour ce qu’on sait de quoi la saga etait capable autrefois.
Nassou999
Nassou999

1 abonné 40 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 mai 2026
Un très bon divertissement Star Wars. Le film est fun, rythmé et on ne s’ennuie quasiment jamais. Les scènes d’action sont nombreuses, le duo Mando / Grogu fonctionne toujours aussi bien, et l’humour passe plutôt bien sans être lourd.
L’histoire reste assez simple et le film manque parfois d’intensité, d’enjeux et d’ambition pour vraiment marquer durablement la saga.
Mais malgré ça, ça reste une aventure très cool à suivre, avec de beaux visuels, de bons effets spéciaux et un vrai plaisir de retrouver l’univers Star Wars sur grand écran. Pas le film le plus mémorable de la franchise, mais clairement un très bon moment.
ChauvelCinema
ChauvelCinema

22 abonnés 594 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mai 2026
Il est drôle de lire que la plupart des mauvaises critiques "presse" ont été écrites vraisemblablement par des personnes n'ayant pas regardé la série. Les critiques "spectateurs" sont pour une fois plus intéressantes et, je ne m'y attendais pas, divisées. Je peux comprendre la déception sur le côté "long épisode" plutôt que "vrai film", car celui-ci est clairement découpé en plusieurs parties qui auraient pu faire une mini-saison à elle toute seule. Pour autant, je pense qu'il faut laisser cela de côté et juste prendre le long-métrage pour ce qu'il est, un bon moment de divertissement totalement dans l'esprit de la série (encore heureux puisque c'est son créateur Jon Favreau qui le réalise). Pour ma part, même si je trouve que la saison 1 de la série est la meilleure et que cette dernière a fini par un peu se perdre quand Grogu n'était plus ce personnage mystérieux à protéger, je suis soulagé justement que notre "bébé Yoda" préféré n'ait pas pris toute la place dans le film, et j'ai même été étonné qu'il n'use quasiment jamais ses pouvoirs pour se battre. J'avais peur que le film soit vraiment "Grogu and the Mandalorian" et non l'inverse comme le titre l'indique. Ainsi, leurs rôles sont équilibrés, les mignoneries de Grogu sont omniprésentes mais pas trop lourdingues, et on passe un vrai bon moment, sans jamais s'ennuyer. Evidemment que le film ne se place pas au niveau des "Star Wars" avec Jedi et cie, mais ce n'est pas son but et les vrais amateurs de la série l'apprécieront à sa juste valeur.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 mai 2026
The Mandalorian and Grogu est un film que j’aurais aimé aimer davantage, parce qu’il arrive avec tout ce qu’il faut pour réveiller une vieille tendresse de spectateur : un duo devenu immédiatement iconique, une galaxie familière mais encore assez vaste pour promettre des détours, un cinéaste qui connaît parfaitement les boutons émotionnels de son univers, et ce plaisir très simple de retrouver Star Wars sur grand écran après des années où la saga semblait avoir élu domicile dans le confort du streaming. Il y a, dès les premières minutes, quelque chose de rassurant dans cette façon de renouer avec Din Djarin et Grogu sans chercher à tout réinventer. Le film sait qu’il tient une relation forte, presque élémentaire, entre un guerrier taiseux et un enfant qui comprend le monde par regards, gestes et petites catastrophes. Cette relation continue de fonctionner, parce qu’elle repose sur un contraste limpide : l’un porte une armure pour ne rien laisser paraître, l’autre n’a presque pas besoin de parler pour tout exprimer.

Le problème, c’est justement que le film semble parfois croire que cette évidence suffit. Jon Favreau livre une aventure honnête, souvent plaisante, jamais vraiment désagréable, mais rarement surprenante. On sent l’envie de produire un vrai spectacle de cinéma, avec des décors plus amples, des créatures plus nombreuses, des scènes d’action plus longues, un sens de l’échelle plus marqué. Pourtant, sous cette surface plus grande, la structure garde quelque chose d’épisodique. L’histoire avance comme une mission supplémentaire, mieux emballée, plus chère, plus brillante, mais pas forcément plus nécessaire. On retrouve le plaisir de l’escorte, de la traque, du contrat ambigu, du détour par une planète peu recommandable, de l’alliance fragile avec une institution galactique qui prétend remettre de l’ordre dans un univers encore plein de ruines. C’est agréable, mais on attend d’un film Star Wars autre chose qu’une efficacité polie.

Le long métrage fonctionne le mieux quand il assume sa nature de western spatial. Din Djarin, silhouetté comme un samouraï fatigué dans une galaxie trop bureaucratique pour lui, reste une présence superbe. Il n’a pas besoin de grands discours pour imposer un monde : un mouvement de casque, une main près de l’arme, une manière de se placer entre Grogu et le danger suffisent. Pedro Pascal, même dissimulé derrière le beskar, continue de donner au personnage une forme de mélancolie sèche, presque paternelle, qui évite au Mandalorien de devenir une simple figurine de luxe. Grogu, de son côté, est toujours cette anomalie miraculeuse : trop mignon pour être honnête, mais trop bien utilisé dans certains moments pour être réduit à une peluche commerciale. Il y a des instants où le film retrouve grâce à lui une innocence très pure, une drôlerie de cinéma muet, un rapport presque burlesque au chaos. Dès que Grogu observe le monde avec son mélange d’émerveillement, de faim et de puissance incontrôlable, le film respire mieux.

Mais cette respiration est aussi un piège. Le film s’appuie tellement sur le charme de Grogu qu’il finit parfois par l’utiliser comme une béquille émotionnelle. Quand une scène menace de devenir trop mécanique, un regard, un gag ou une petite réaction vient ranimer la salle. Cela marche, bien sûr. Ce serait mentir de prétendre le contraire. Mais cela donne aussi l’impression que le film connaît trop bien ses propres recettes. Il sait exactement quand attendrir, quand faire sourire, quand relancer l’attachement. Cette précision enlève une part de spontanéité. On ne découvre plus Grogu : on le reconnaît. On ne s’étonne plus de Din Djarin : on retrouve ses gestes. Le plaisir existe, mais il est souvent celui de la familiarité plus que celui de l’aventure.

L’arrivée de nouveaux personnages donne au récit un peu d’air, notamment parce que Sigourney Weaver apporte une autorité immédiate à un univers qui a toujours aimé les figures militaires ambiguës, les officiers secs, les responsables politiques qui parlent d’ordre avec les mains déjà pleines de compromis. Sa présence donne de la tenue au film, même si son personnage reste moins profond qu’il ne pourrait l’être. Jeremy Allen White, en Rotta le Hutt, apporte quant à lui une curiosité inattendue : le film a le mérite d’essayer de déplacer notre regard sur une espèce que la saga a longtemps associée à la lourdeur, au crime et à la caricature grotesque. Cette idée est l’une des plus intéressantes du projet, parce qu’elle montre que Star Wars peut encore agrandir son monde sans forcément ressortir les mêmes mythologies de Jedi, de lignées cachées et de sabres laser chargés de destin. Malheureusement, cette piste reste traitée avec une prudence qui frustre un peu. On aperçoit un film plus bizarre, plus audacieux, plus organique, puis le récit revient dans le couloir confortable du divertissement familial bien balisé.

C’est peut-être là que The Mandalorian and Grogu révèle sa limite principale : il veut être un événement, mais il pense souvent comme un prolongement. Il a les moyens du cinéma, la promotion du cinéma, l’échelle du cinéma, mais il conserve une modestie dramatique presque télévisuelle. Ce n’est pas forcément un défaut en soi ; après tout, The Mandalorian a trouvé son identité dans cette modestie, dans ces histoires de frontières, de primes, de villages à protéger, de monstres à éviter et de codes d’honneur bricolés. Mais au cinéma, cette modestie réclame une mise en scène plus tranchante ou une émotion plus dangereuse. Ici, tout est propre, solide, compétent, parfois très beau, mais rarement habité par le sentiment que quelque chose d’irréversible est en train de se jouer.

Les scènes d’action sont agréables, lisibles, souvent bien rythmées. On sent le savoir-faire de Favreau, son goût pour les corps en mouvement, les chocs métalliques, les créatures tangibles, les poursuites qui avancent sans devenir illisibles. La musique de Ludwig Göransson continue d’apporter une identité forte, avec cette manière de mêler l’élan mythique de Star Wars à une couleur plus tribale, plus solitaire, presque primitive. Visuellement, le film offre quelques images qui rappellent pourquoi cet univers garde une puissance immédiate : une silhouette casquée devant l’immensité, une machine qui surgit du sable ou de la brume, une foule extraterrestre qui donne l’impression d’une civilisation entière esquissée en arrière-plan. Mais entre ces fulgurances, beaucoup de plans semblent surtout destinés à confirmer que nous sommes bien dans Star Wars. Le film accumule les textures, les clins d’œil, les espèces, les gadgets, les architectures, sans toujours transformer cette abondance en vertige.

Il y a quelque chose de profondément paradoxal dans cette œuvre. Elle est généreuse, mais pas très ambitieuse. Elle est divertissante, mais pas vraiment marquante. Elle respecte ses personnages, mais les déplace moins qu’elle ne les promène. Elle comprend l’ADN de The Mandalorian, mais peine à justifier totalement son passage au format cinéma. On ne peut pas lui reprocher de trahir son public : au contraire, elle lui donne exactement ce qu’il est venu chercher. Peut-être même trop exactement. C’est un film qui coche beaucoup de cases avec une efficacité rassurante, mais qui prend rarement le risque de rater quelque chose. Or Star Wars, dans ses meilleurs moments, a toujours eu besoin d’un peu de déséquilibre : une grandeur naïve, une bizarrerie assumée, une émotion excessive, une idée folle, un pas de côté qui donne soudain l’impression que la galaxie est plus vaste que prévu.

Je suis sorti de la séance partagé entre plaisir et frustration. Plaisir, parce que Din Djarin et Grogu restent attachants, parce que l’univers garde une beauté de vieux conte spatial cabossé, parce que certaines scènes possèdent une vraie efficacité d’aventure populaire. Frustration, parce que le film semble constamment sur le point de devenir plus singulier, puis choisit presque toujours l’option la plus sûre. Il y a assez de cœur pour qu’on s’y attache, assez de spectacle pour qu’on ne s’ennuie pas, assez de charme pour qu’on pardonne beaucoup. Mais il manque cette étincelle qui transforme un retour attendu en moment indispensable.

The Mandalorian and Grogu n’est ni l’échec que certains redouteront, ni le grand réveil cinématographique que la saga semblait promettre. C’est une aventure correcte, parfois savoureuse, souvent aimable, portée par deux personnages que l’on a toujours envie de suivre, mais freinée par une impression persistante de confort. Le film ressemble à son héros : solide, protégé, efficace, difficile à détester. Mais contrairement à lui, il aurait gagné à retirer un peu son armure.


Spoilers:

spoiler: J’ai aimé une partie de ce que propose The Mandalorian and Grogu, mais j’ai surtout eu l’impression de regarder un objet coincé entre deux formats, trop confortable pour devenir un grand film d’aventure et trop étiré pour retrouver l’efficacité sèche des meilleurs épisodes de la série. Jon Favreau connaît évidemment son terrain de jeu : les armures brillent, les créatures ont du poids, Ludwig Göransson redonne de l’ampleur à chaque envolée, et le duo Din Djarin/Grogu conserve cette tendresse minimale, presque primitive, qui a fait le charme du Mandalorian originel. Quand le film assume son côté western spatial, avec ses missions de mercenaire, ses bars crasseux, ses accords louches avec la Nouvelle République et son humour de contrebande, il retrouve par instants quelque chose de très simple et de très plaisant : un père casqué, un enfant muet, un vaisseau, une dette, un danger. Le problème, c’est que le passage au cinéma demande plus qu’un budget, un logo Star Wars et quelques plans calibrés pour l’IMAX. L’intrigue autour de Rotta le Hutt, héritier encombrant de Jabba devenu gladiateur musclé sur Shakari, a de bonnes idées sur le papier. Transformer les Hutts en autre chose que des limaces mafieuses statiques est même l’un des gestes les plus inattendus du film. Rotta, avec sa voix de Jeremy Allen White, son envie d’échapper au poids de son nom et son ridicule vaguement touchant, aurait pu devenir un vrai personnage de cinéma. Mais le film n’ose jamais creuser assez loin. Il effleure l’idée d’une succession criminelle, d’un vide politique dans la pègre galactique, d’une Nouvelle République déjà incapable de comprendre ce qu’elle dérègle, puis il préfère revenir à ce qu’il sait faire : bagarre, poursuite, Grogu qui fait une mimique, référence, explosion, retour au calme. Il y a pourtant de vrais morceaux de plaisir. L’arène de dejarik grandeur nature est une idée délicieuse, presque enfantine dans le bon sens du terme, comme si Favreau vidait son coffre à jouets Star Wars sur le tapis du salon. Les passages avec les Twins sur Nal Hutta ont une texture plus sale, plus organique, qui manque souvent aux productions Disney récentes. Sigourney Weaver apporte à la colonel Ward une autorité tranquille, même si le scénario la transforme trop vite en fonction narrative : elle est là pour donner une mission, réapparaître au bon moment, officialiser la bonne conscience du film. Din Djarin, lui, reste une silhouette formidable, mais une silhouette qui commence à tourner autour d’elle-même. Le voir perdre son casque sans que le geste ait vraiment le poids religieux d’autrefois est intéressant, parce que cela raconte une évolution intime du personnage ; c’est aussi frustrant, parce que le film traite cette évolution comme un gag efficace plus que comme une fracture intérieure. Ce qui m’a le plus gêné, c’est cette sensation permanente d’absence de gravité. Tout est censé compter : la capture de Commander Coin, la trahison des Twins, la survie de Rotta, le sacrifice de Mando dans les marais de Nal Hutta, l’intervention de Grogu, la destruction du palais hutt, la mort grotesque des Twins dévorés par leur propre dragonsnake albinos. Et pourtant, presque rien ne semble peser après coup. Le film détruit pratiquement un pan entier du pouvoir hutt, mais le fait avec l’air de nettoyer un décor avant la scène suivante. Din manque de mourir, mais l’émotion est aussitôt rangée dans la boîte à outils habituelle. Grogu le sauve, le statu quo revient, le vaisseau repart, la galaxie peut continuer son grand rangement administratif. Grogu est à la fois la grande force et la grande limite du film. Chaque apparition fonctionne, parce que le personnage reste une trouvaille de design, de rythme et d’émotion muette. Il suffit d’un regard, d’un geste de la Force, d’un moment où il grignote au milieu du chaos, pour que la salle se détende. Mais le film s’appuie tellement sur cette évidence qu’il finit par donner l’impression de ne plus savoir quoi raconter d’autre. Grogu n’est plus seulement un personnage : il devient un mécanisme de relance affective, un bouton que le film presse dès qu’il sent que l’attention baisse. La séquence où il veille sur Mando empoisonné aurait pu être magnifique si elle avait accepté le silence, l’angoisse, l’attente. Elle reste attachante, mais elle paraît programmée pour être “adorable” avant d’être bouleversante. Visuellement, c’est souvent solide, parfois beau, rarement renversant. Le film a l’échelle, mais pas toujours la mise en scène qui justifie cette échelle. Certaines scènes d’action sont lisibles, rythmées, agréables, avec ce plaisir très concret de voir le beskar encaisser, les armes claquer, les monstres surgir. D’autres ressemblent à des attractions parfaitement huilées, conçues pour produire de la reconnaissance plutôt que de la surprise. On sent l’amour sincère de Favreau pour les créatures, les maquettes, les clins d’œil, les vieux jouets Kenner et les coins secondaires de la mythologie. Cet amour est respectable, parfois contagieux, mais il peut aussi devenir une forme de collectionnisme : le film montre beaucoup, cite beaucoup, connecte beaucoup, sans toujours transformer ces éléments en émotion neuve. Je ne peux pas dire que je me sois ennuyé. Je ne peux pas dire non plus que j’aie senti Star Wars revenir par la grande porte. The Mandalorian and Grogu est un film sympathique, généreux par endroits, techniquement carré, porté par un duo toujours attachant et par quelques idées de monde vraiment amusantes. Mais c’est aussi un film étonnamment petit dans ses ambitions dramatiques, presque timide sous son armure. Il veut être une aventure familiale, un épisode de luxe, un retour événement, une passerelle vers la suite, une récompense pour les fans et une porte d’entrée pour les autres. À force de vouloir remplir toutes ces fonctions, il oublie de devenir nécessaire. Je suis sorti avec le sourire de quelqu’un qui a retrouvé des compagnons de route, mais aussi avec la légère déception de n’avoir traversé qu’une belle mission secondaire. Le film a du cœur, du savoir-faire, quelques éclairs de vraie fantaisie, et une compréhension sincère de la relation entre Din et son fils adoptif. Il lui manque simplement ce vertige, cette blessure, ce risque qui transforme une aventure correcte en souvenir durable. C’est un Star Wars qui se regarde sans douleur, qui se défend avec affection, qui amuse souvent, mais qui laisse derrière lui une question un peu cruelle : si même le retour au cinéma de Mando et Grogu ressemble à un très bon contenu prolongé plutôt qu’à un grand film, est-ce encore la galaxie qui s’est agrandie, ou seulement la plateforme qui a changé d’écran ?
Bastien E.
Bastien E.

7 abonnés 40 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2026
Un bon film d'action, avec des effets speciaux et beaucoup de bébêtes comme on en voit dans l'univers star wars.
Le film est rythmé mais il lui manque des moments plus calmes et plus de dialogues pour se hisser au niveau des bons star wars.
Très divertissant tout de même.
Màxiim's
Màxiim's

4 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 mai 2026
Beaucoup d’incohérences et quelques faux raccords, et je ne savais pas qu’un mandalorien pouvait être plus fort qu’un Jedi au vu des ennemis qu’il arrive à battre.

Très déçu, mais je ne m’attendais pas à plus. Comme d’habitude, nous sommes loin des « vrais » Star Wars.
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