Note moyenne
4,0
27 titres de presse
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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CinemaTeaser
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Elle
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Konbini
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L'Humanité
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Positif
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Télérama
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Le Monde
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Première
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Bande à part
Tourné en treize jours, minimaliste et pourtant gigantesque dans son impact, dense, intense, On vous croit est une claque. Et la joue vous brûle bien longtemps après la projection.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le film, d’une rigueur implacable et incontestable, refuse la psychologie expansive comme le pathos démonstratif. Sa force est dans le filmage frontal de la parole, dans la syntaxe des échanges, les respirations, les interruptions, les reprises, les angles d’attaque des parents et des avocats - interprétés pour certains par de véritables praticiens du droit, dont la présence ancre dans une vérité naturaliste.
Le Dauphiné Libéré
Un premier film sec et choc, d’une intégrité rare, qui prouve que la plus grande intensité dramatique naît parfois d’un visage qui parle et d’un autre qui écoute, l’exposé de la violence de l’inceste par les adultes qui en témoignent.
Le Parisien
Un moment aussi magnifique qu’éprouvant, incarné de façon exceptionnelle par la comédienne Myriem Akheddiou. Le tout au service d’un film tendu et émouvant sur un sujet de société brûlant, au propos édifiant tant sur le plan judiciaire qu’humain.
Les Fiches du Cinéma
Tout en plans rapprochés, ce premier film fascinant et fort, puissamment interprété, plonge le spectateur au cœur d’un drame familial. Myriem Akheddiou y est remarquable.
Ouest France
Un premier film qui marque les esprits par la justesse de son écriture.
aVoir-aLire.com
Un huis clos judiciaire captivant grâce à son intensité et sa capacité à ne se concentrer que sur l’essentiel.
Abus de Ciné
À l’aide de répliques cinglantes, c’est tout un système qui est interrogé [...], mais aussi l’importance de la parole des enfants qui est remise au centre du jeu.
CinemaTeaser
Sélectionné partout depuis des mois, ce film où l’esprit documentaire est boosté à la pure mise en scène est le phénomène de l’automne.
Elle
Le cœur du film tient dans la scène d'audience avec le juge, long plan de 55 minutes filmé avec de vrais avocats. Une scène d'une grande beauté et d'une intensité saisissante (...).
Konbini
Un huis clos étouffant et bouleversant dont on ne ressort pas indemne qui laisse la place à une parole nécessaire et libératrice, celle des victimes d'inceste.
L'Humanité
Un film nécessaire.
La Croix
Tourné en temps réel, « On vous croit » nous place au plus près des émotions des victimes.
La Tribune Dimanche
Evitant tous les pièges du sujet dans l'air du temps et du traitement compassionnel, les deux cinéastes illustrent un véritable propos en se concentrant sur ce qui se dit dans le bureau de la juge. Mais avec une attention particulière et remarquable sur l'effet que produisent les paroles sur ceux qui les écoutent.
La Voix du Nord
L’audience chez la magistrate vire au thriller étouffant. Remarquable.
Le Figaro
Dans un espace blanc et aseptisé, impossible de sortir de ce huis clos. Tout sonne très authentique.
Le Journal du Dimanche
Un récit au cordeau, sans fioritures, implacable, servi par des performances hallucinantes, qui coupe le souffle par la puissance de sa démarche, son réalisme documentaire impitoyable, sa tension qui ne retombe jamais. Poignant.
Le Point
Pari tenu : le film nous fait ressentir, avec une vraie subtilité, la complexité de cette situation, la question de la présomption d'innocence, la difficulté des adultes à accueillir la parole des enfants.
Positif
Le contradictoire, principe de la justice, devient ici une contradiction, à la base du très bon cinéma.
Télérama
Un premier long métrage efficace et éreintant où la tension ne retombe jamais.
Voici
Impressionnant et captivant de bout en bout.
Cahiers du Cinéma
Fidèles à ce que promet l’ouverture du film, Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys ne visent ni la fiction d’angoisse ni la simple chronique réaliste, mais scrutent avant tout ce que l’instance judiciaire fait à un visage, celui d’une mère et d’une actrice (Myriem Akheddiou).
Culturopoing.com
Malgré un péché de sensationnalisme et d’absurdité maladroite, On vous croit reste néanmoins un puissant témoignage en faveur de la sacralisation de la parole victimaire, celle qui doit coûte que coûte être préservée et défendue.
L'Obs
Si la justice est en route, la vérité (la mère affabule-t-elle ? Le père est-il coupable d’attouchements ?) reste hors de propos, conférant un supplément d’ambiguïté anxiogène à ce récit malmenant et profondément bouleversant.
Le Monde
Construit avec intelligence, On vous croit joue avec les codes du film à suspense, distillant les éléments-clés qui permettent de comprendre les tenants et les aboutissants de l’affaire.
Première
Entre sentiment d’urgence et ambiance oppressante, les réactions physiologiques se relaient : frissons face à l’interprétation de Myriem Akeddiou, nausées lors des arguments du parti adverse, tensions musculaires face à un système défaillant. Et finalement, une gorge serrée lorsque l’écran redevient noir.
Libération
Parcours d’une mère qui défend ses enfants de leur père abusif au tribunal, le film place le spectateur en position de scruteur privilégié, jusqu’à l’indélicatesse.