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Casey F
5 abonnés
35 critiques
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3,5
Publiée le 2 décembre 2025
Une réalisation spécifique gros plan, qui permet voir le expression du visage Parfois étouffant et opprimant, huit clos prenant. le film du point de vue de la mère et des adultes Le Bureau est bien ranger en Belgique, le décor est extrêmement épurer se qui permet de rester concentré sur le discourt.
En revanche, j’ai pas compris du tout les bruitage et sons qui m’ont plutot agacer et questionner
Tribunal de la jeunesse en Belgique. Inceste. Faut-il garder le lien avec le père, soupconné de viol sur son fils? Une audience. Une rencontre froide avec la justice pour une mère et ses deux enfants. C'est poignant de sincérité et très intense. Ça chamboule, surtout le monologue de la mère. Ce titre résonne comme un idéal qui semble s'éloigner à chaque fois qu'on pense s'y approcher. Oui un idéal qui a du mal à accueillir la parole, à expliquer les choses, à protéger les victimes et à rendre justice. Oui un idéal, malheureusement!
Un film froid et méthodique, qui mets en lumière un sujet très grave sans jamais tombé dans le pathos. mise en scène audacieuse qui repose presque exclusivement sur la force d'interprétation de Myriem Akeddiou.
Film documentaire. Beaucoup de justesse dans les propos de la Maman avec beaucoup d'émotion et le spectateur se demande ce qu'en pense la juge et la dernière scène y répond.
Excellent film On rentre directement dans l histoire . Jouer extrêmement très très très bien Tous sont excellent On y croit on est en attente de savoir Film très très réussi. Cartons très bien choisi et juste
Un sujet difficile. Une très bonne actrice principale. Pas simple de démêler le vra du faux, surtout quand le protagoniste n a pas la tête de l emploi. "on vous croit"... mais pas vraiment en fait....
On ne peut rester indifférent sur un sujet aussi délicat … Une actrice de grand talent qui campe cette mère prête à jouer ttes les cartes pour protéger ses enfants . Un visage expressif qui nous fait partager son ressenti , Beaucoup d’émotions , de réflexions …… un beau film .
Ce film est un véritable témoignage sur un sujet oh combien sensible de la garde d'enfant, confrontation entre parents par l'intermédiaire d'avocats qui offre un discours formaté qui vient en opposition avec le témoignage de la mère d'une intensité remarquable de par l'interprétation sublime de l'actrice principale Myriem Akheddiou.
Une grande claque ! On sort de ce film complètement sonné... Les acteurs sont incroyables et nous transmettent tant d'émotions lors de très longs cadrages hors champ, en format carré. Le décor est clinique, minimaliste, rien ne dépasse dans ce bureau vitré dominant la ville, pour mieux nous concentrer sur l'essentiel. On est proche ici du chef d'œuvre. A voir à tout prix !
On vous croit installe une pression implacable. Huis clos tendu qui interroge notre rapport à la vérité et met en lumière les failles d’un système judiciaire loin d’être au point.
Ça commence par une voix. Celle qu’on n’écoute pas. Celle qu’on classe.
D’abord, on croit savoir. Accusation. Doute. Douleur formatée pour le tribunal.
Le film décale. Il ne fait pas son procès. Il fait le vide autour.
La caméra reste bas. Elle écoute. Elle ne juge pas. Elle attend que les visages craquent, que les silences pèsent plus que les mots.
On parle. Beaucoup. Pour se protéger. Pour ne pas céder. Les mots sont des boucliers. Parfois des armes.
La mise en scène ne surligne rien. Elle filme les corps qui plient. Les mains qui tremblent. Les regards qui cherchent une issue alors qu’il n’y en a pas.
On vous croit. Le titre est une promesse. Ou une provocation. Le film ne donne pas la réponse. Il montre ce que croire veut dire : accepter de ne pas savoir, tenir dans le flou, rester sans preuve.
Parfois, ça étire. On voudrait que la caméra s’énerve. Qu’elle secoue. Qu’elle déchire le cadre. Mais non. Elle reste. Elle attend. Comme nous.
Ce n’est pas un film qui crie. C’est un film qui résiste à crier. Et c’est peut-être plus fort.
À la fin, rien n’est réglé. Rien n’est propre. Mais quelque chose a changé. On ne regarde plus pareil. On écoute différemment.
On vous croit ne se finit pas. Il continue. Dans la salle. Dans la tête.
Un film qui ne vous lâche pas. Parce qu’il ne vous a jamais pris par la main.
Un sujet éminemment important et une interprète principale impeccable ne suffisent pas à totalement effacer une mise en scène parfois un peu trop « documentaire ». Mais une fin qui saisit au delà de la séance.
Silencieux frustrant et pourtant criant de vérité. À dimension documentaliste, on vous croit ne cherche pas à cacher les rides, la violence, les imperfections de la vie, la bizzarerie, le hasard et c’est ça qu’on veut. Puissant dans les non-dits, magnifique dans les dialogues.
Vu à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes à Caen le 25/11/25 à l'amphi Daure avec le Café Des Images dans le cadre d’une rencontre avec la réalisatrice Charlotte Devillers animée par Lisa Durand de la Revue Sorociné – le média cinéma féministe : Excellent ! Echanges très bons avec tous les intervenants. Sujet lourd (spoiler: inceste ici) mais fondamental sur la protection de l'enfance qui montre qu'il faut faire évoluer le système judiciaire pour mieux prendre en compte les souhaits de l'enfant pour lui éviter des souffrances psychologiques et physiques qui l'abîment et impactent négativement la société toute entière pendant toute sa vie... En collaboration avec UNICAEN-Université de Caen en Normandie. En collaboration avec la Cellule d’écoute et signalement des violences sexistes et sexuelles de l’Université de Caen En collaboration avec MaCaO 7e Art dans le cadre du programme Femmes et Cinéma