936 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
103 critiques spectateurs
5
17 critiques
4
56 critiques
3
23 critiques
2
5 critiques
1
0 critique
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
amour13
59 abonnés
181 critiques
Suivre son activité
3,5
Publiée le 17 novembre 2025
Ce n’est pas un film mais une audience filmée, un huis clos aussi. J’ai mis 3,5 pour certains défauts dans ce film, la réalisatrice a décidé de filmer avec une caméra qui a pris en gros plan les comédiens, ce qui fait que nous avons vu un film sur la moitié de l’écran de la salle, ça n’est pas du tout confortable pour le spectateur qui va au cinéma pour regarder un film sur grand écran. Et je ne comprends pas le choix de la réalisatrice sur l’avocat des enfants. Non seulement il a une postiche sur la tête ce qui est complètement ridicule mais en plus alors que les enfants lui ont dit qu’ils ne veulent pas avoir leur père lui prend la décision que les enfants ont besoin de leur père. c’est très grave et je ne veux pas croire que dans la réalité ça se passe comme ça. Parce que dans ces cas-là je comprends pourquoi beaucoup d’enfants sont malheureux. Sinon concernant les autres acteurs, ils ont tous très bien joué en particulier la mère et bien sûr, le sujet du film est poignant et déstabilisant.
Une grande claque ! Scénario, réalisation et interprétation sont au top pour nous offrir cette nouvelle perle wallonne aux faux airs de streap-tease (mais qui semble, paradoxalement, encore plus réaliste) . A voir absolument (si vous vous sentez d'attaque).
C'est une claque ce film...contre la justice qui dit entendre la parole de l'enfant mais lui fait subir un calvaire ! Le parti pris du huis clos est très efficace car il se centre sur tout ce qu'il y a de violent dans cette convocation au palais de justice.
Un sujet éminemment important et une interprète principale impeccable ne suffisent pas à totalement effacer une mise en scène parfois un peu trop « documentaire ». Mais une fin qui saisit au delà de la séance.
Le film aborde un sujet d’intérêt public essentiel en contribuant à rendre visible la réalité de l’inceste. Le choix du réalisateur de centrer le récit autour d’une audience judiciaire permet d’interroger de manière pertinente le rôle de la justice. Il met en lumière ses absurdités et son incapacité, parfois, à protéger efficacement les enfants victimes de violences sexuelles.
Le regard porté sur l’inceste s’articule davantage autour de la mère qui accompagne son fils que de la victime elle-même. Le choix narratif du réalisateur reste relativement « accessible » : les personnages sont plutôt lisses, l’enfant refuse clairement de revoir son père, et la mère n’est pas dans le déni. Cette approche, bien que simplifiée par rapport à la complexité réelle de nombreuses situations d’inceste, fait du film une bonne porte d’entrée pour le grand public. Elle permet d’éprouver colère et incompréhension face à une situation qui nous apparaît évidente.
Cependant, cette simplification écarte une grande partie des réalités de l’inceste, où l’on ne peut généralement pas s’attendre à des prises de position aussi nettes de la part de l’enfant ou des proches qui l’entourent.
Alice se retrouve face au juge pour enfants, avec la garde de ses enfants remise en question. Tout se joue dans ce huis clos où chaque parole compte et chaque geste scruté. Un drame proche d’un documentaire, 90% du film se passant à l’intérieur du bureau du juge à écouter les deux parents et leurs avocats. Tourné de façon intimiste, la gravité de la situation prend forme peu à peu au fil des plaidoiries. Les comédiens sont crédibles, les tensions palpables, et l’on ressent pleinement l’enjeu pour chaque protagoniste. Une oeuvre nécessaire mettant en avant les drames du quotidien que vivent certaines personnes dans leurs bulles familiales, et dénonçant à mots couverts la difficulté des institutions censées les aider à les surmonter. Dommage que cette fin soit "ouverte" sans verdict final ! (vous voilà prévenus). Un film sobre, poignant et utile. Site CINEMADOURG . free . fr
Un film court (1h20) simple dans son traitement mais tellement impactant !
Il va droit au but, pas de préambule pas de mise en situation le spectateur est directement plongé dans l'action.
Les gros plans sur les visages renforcent le côté dramatique de la situation. Myriel Akeddiou est incroyable ! Son plan séquence final est d'une justesse folle, son discours monte crescendo et ne peut que prendre aux tripes !
Ce film dénonce les rouages d'un système judiciaire qui ne protège pas les enfants. Les procédures sont interminables et les enfants doivent sans cesse répéter les faits, à l'infini et se confronter à leur agresseur.
Les mères ne sont pas non plus protégées, elles sont systématiquement discréditées et sont condamnées si elles refusent de respecter la décision de justice de la garde partagée.
Ce film remet en doute la présomption d'innocence et le gouvernement devrait se pencher sur certains cas dans lesquels il devrait être appliqué une présomption de culpabilité, notamment dans les cas d'inceste sur mineurs.
Un film qui raisonne encore après sa diffusion. Il faut s'armer avant la séance, s'accrocher pendant et qui nous heurte au plus profond après.
C'est un film qui n'est pas pour tous les publics mais il faut aller au-delà des préjugés et se faire violence car le monde l'est tout autant !
Tellement important , ce film. S’il pouvait permettre à la justice de raccourcir ses procédures et ainsi diminuer les souffrances des victimes . Un vrai documentaire avec des acteurs excellents tout en retenue …
Excellent film On rentre directement dans l histoire . Jouer extrêmement très très très bien Tous sont excellent On y croit on est en attente de savoir Film très très réussi. Cartons très bien choisi et juste
Film documentaire. Beaucoup de justesse dans les propos de la Maman avec beaucoup d'émotion et le spectateur se demande ce qu'en pense la juge et la dernière scène y répond.
Un huis clos judiciaire au dispositif ultra-minimaliste - un huis-clos dans un tribunal en quasi temps réel - et dont la puissance naît d'une mise en scène qui se tient au plus près des visages, des silences, des hésitations, des respirations.
Même si cela peut paraître frustrant, le film fait le choix de ne pas chercher à résoudre l’affaire, ni à arbitrer le vrai et le faux. Il se veut davantage un examen minutieux du dispositif judiciaire et de sa violence sourde.
Néanmoins, le titre est on ne peut plus clair et indique que l'enjeu se situe ailleurs. Il fonctionne comme un message lancé par les réalisateurs et annonce que le film ne cherchera avant tout à interroger les difficultés d’accueillir la parole des enfants. De manière assez réussie, il maintient longtemps une zone de flottement : qui dit vraiment “On vous croit” ? La juge ? Les cinéastes ? Le spectateur ? Ou bien plus largement la société qui devrait parler ainsi, mais ne le fait pas toujours ?
Au final, ce premier long métrage, sec et intense, plonge le public dans un morceau de réel qui rappelle qu’entre l’intention du titre et la complexité du terrain, il existe un gouffre et que tout n'est pas aussi simple que ces trois mots le promettent.
En se refusant à livrer une histoire résolue, il place le spectateur dans une position inconfortable, celle où se trouvent les professionnels, et l'oblige à mesurer la difficulté de se forger une conviction.
헖헲혀 헮혂혁헿헲혀 헳헶헹헺혀 헰헼혂헿혁혀 헲헻 헾혂헮혀헶 혁헲헺헽혀 헿헲́헲헹 헲혁 헾혂헮혀헶 헵혂헶혀-헰헹헼혀 : 혠혢혯혯혪혤혬 de Q. Dupieux, 혛혩혦 혎혶혪혭혵혺 de Gustav Möller, 혊혰혶혳혴, 혓혰혭혢, 혤혰혶혳혴 de Tom Tykwer, 혉혰혳혥혦혳 혓혪혯혦 d'O. Marchal et 혊혢혳혯혢혨혦 de R. Polanski
Ai vu le magistral et saisissant film « On vous croit » co-réalisé par Charlotte Devillers et Arnaud Dufays dont c’est le premier long métrage. Le film d’une durée de 1h15, dans un format carré qui enferme les 8 comédiens, comporte en son centre une scène de 55 minutes tournée en une seule prise avec trois caméras dans le huis clos d’une bureau de justice. Tournée en 13 jours, la réalisation est étonnante, la caméra est toujours au plus des visages des comédiens et filme principalement les contre-champs, ce sont donc les réactions des visages à qui ont donne priorité plus qu’à celui qui parle. La musique faite uniquement de percussions, très discrète amène une tension parfois proche de l’insoutenable. Le travail sur le son dont certaines répliques sont à peine murmurées est original et là aussi amène un effet de malaise palpable. En Belgique, Alice (extraordinaire Myriem Akheddiou) est confrontée à son mari (Laurent Capellutto) chacun accompagné de son avocat devant la Juge à l’enfance (Natalie Broods) qui décidera de l’avenir de leurs deux enfants, Etienne (Ulysse Goffin) et Lila (Adèle Pinckaers). Le film est d’une maitrise et d’une efficacité fascinantes. Dès la scène d’ouverture le spectateur est plongé immédiatement dans un naturalisme frontal et implacable absolument sidérant. La qualité de jeu des comédien dont les moindre soupirs, silences, lapsus, regards, mimiques, grimaces prennent des allures de thriller, est exceptionnelle. Les 3 avocats sont interprétés par de vrais avocats. Ce film au sujet douloureux mais si nécessaire d’être montré, est remarquable. Les réalisateurs évitent tout pathos, toute psychologie, tout manichéïsme. Etouffant, ce film coup de poing qui bouscule est un vrai choc. Un moment de cinéma inoubliable sans esbroufe, sans star, sans effets spéciaux.
Un huis clos tendu opposant une mère à son ex mari. c'est au sujet de la garde des enfants. La mère tient dans la manche un atout de poids mais est-il vrai ou inventé ? Joue-t-elle un jeu trouble ? Sa santé mentale est-elle fragile ? C'est ce que va devoir trancher la juge des conflits familiaux. Tout est parfait dans ce quasi documentaire ... Les plaidoiries sont d'ailleurs tenues par de vrais avocats. Et toute la distribution est magnifique .Donc tout parfait sauf la fin. On attend le jugement ...