On vous croit
Note moyenne
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103 critiques spectateurs

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AlphaWolf
AlphaWolf

91 abonnés 889 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 juin 2026
Superbe drame, qui utilise le quasi huis-clos de façon très habile, en s'appuyant sur des dialogues millimétrés qui induisent une tension palpable.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juin 2026
Un père fait appel d’un jugement ayant donné la garde pleine et entière de ses enfants à leur mère. Les enfants considèrent leur père comme « mort », ne veulent surtout pas le revoir ; mais vont devoir se confronter à nouveau à leur géniteur ; la Justice doit passer même contre la volonté des enfants.
Au cœur de ce film sec et tendu, nous serons spectateurs en huis clos de l’audition des parents avec leurs avocats devant la juge. Ces 55 minutes, durant lesquelles nous sommes placés au centre comme la Juge, sont le cœur du film et en font tout le sel. Le montage et la mise en scène jouent avec les codes du film à suspense, ils distillent les éléments clés qui permettent de comprendre les tenants et les aboutissants de cette affaire par touches. Et au rythme des prises de paroles, on va découvrir le fond d’une histoire très sordide. Cette phase d’audition est admirablement bien écrite et interprétée, elle permet de dévoiler lentement la complexité d’une situation pouvant paraitre simple, la question de la présomption d’innocence et la difficulté des adultes à recueillir la parole des enfants. Elle met aussi en avant le statut de présumé innocent qui peut nous ulcérer, mais la Juge doit accueillir la parole du requérant comme celle d’un innocent. Troublant, violent mais positif car démontrant que la justice fonctionne bien en démocratie ! Car la parole finale de la Juge donne le ton et le titre du film : « On vous croit » ; d’une force terrible. Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys, pour leur premier film, livre un film dans la pure tradition sociale belge. Minimaliste à souhait et tourné en 13 jours seulement, il est à saluer pour son exigence durant ces 55 minutes. Cependant, cette longue séquence durant laquelle une attention remarquable est apportée sur l’effet que produisent les paroles sur ceux qui les écoutent, est enchâssée par une entame et un final sensationnaliste poussant à la dramaturgie maladroitement caricaturale. C’est bien dommage d’être tombé dans de tels travers pour un film proche du sans faute. Tant pis un film de 1h05 vaut parfois mieux qu’un film de 1h20.
Et pour clore, notons la force d’interprétation de Myriem Akheddiou dans le rôle de la mère.
A voir absolument
Paulo95
Paulo95

13 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juin 2026
Attention film non adapté aux malentendants et malvoyants.
Bande son inaudible et scripte trop petit.
On n’entend rien. Et on a du mal à lire les textes.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2026
Sur le principe, "On vous croit" c'est en quelques sortes l'introduction oppressante de "Jusqu'à la Garde", étirée sur un long métrage. Des ex-époux et leurs avocats respectifs se présentent devant une juge des familles. Madame accuse monsieur d'avoir violé leur fils. Monsieur accuse madame d'affabulations et de manipulations. Les enfants sont turbulents et refusent de voir leur père. Et la juge va devoir statuer avec tout ça.
Les coréalisateurs mettent la pression dès le départ. Des plans presque carrés, serrés sur les personnages, dont surtout sur Myriem Akheddiou. Excellente en mère fébrile qui a tendance à péter les plombs face au stress. Le chaos causé par la turbulence des enfants. La violence du système judiciaire belge, entre complexité administrative, et propos agressifs des avocats auxquels les parents ne peuvent répondre. Violence contrastée par des décors épurés, froids et clairs.
Le film est court (moins de 1h20) mais très intense. Les acteurs, souvent filmés en plan-séquence, parviennent à jouer leur texte avec un grand naturel, et à nous immerger dans la situation. On ressent tout le stress, la colère, la vulnérabilité, le poids, les enjeux de la situation. Et tout l'ambiguïté, chacun noircissant le portrait de l'autre.
L'occasion pour Charlotte Devillers (également infirmière à la ville) et Arnaud Dufeys d'évoquer le système judiciaire belge, mais surtout les violences sexuelles contre les enfants. Comment elles peuvent être soupçonnées ou détectées, comment elles peuvent briser des vies, comment le système traite les victimes présumées.
Un drame judiciaire très fort.
JacquesTati
JacquesTati

30 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2026
Film qui met et tient sous tension de la première à la dernière minute, du grand art !
Et parfois, sous une grande tension...
Un film qui délivre une violence intérieure des êtres, qui prend aux tripes ou à la gorge mieux et plus fort que bien des films où la violence matérielle ou physique explose d'une scène à l'autre.
Mais qui, malheureusement, révèle ou dénonce des faits qui n'ont rien de rares ni d'exagéré.
Qui étale sans voile et sans complexes les dégâts que peuvent provoquer les désaccords puis les déchirements des couples sur leurs enfants.
Qui exprime tout le désarroi, toute les criantes, les angoisses, les souffrances, l'épuisement physique et moral d'une mère désemparée par une situation dont elle ne peut ni maîtriser l'évolution, ni sortir seule.
Qui permet d'approcher et de mieux comprendre toute la difficulté et l'énorme responsabilité qui pèsent sur les juges aux affaires familiales, face à de véritables imbroglios relationnels tout en restant dans le maquis jurico-social.
Et de soutenir le rôle des avocats, de toute une "cuisine" démonstrative pour tenter de convaincre, quitte à passer par des chemins parfois horribles, cruels, quasi-mensongers, destructeurs de passés, insupportables...
A tous les niveaux humains et professionnels, ce film est introspectif et d'une rare intensité.
A recommander !
aldelannoy
aldelannoy

53 abonnés 374 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2026
Autant le dire de suite, je n'ai pas pu aller jusqu'au bout du film. Pas parce qu'il serait trop oppressant, on est loin des 120 Journées de Sodome, mais parce que je m'ennuyais énormément et n'avais pas la moindre envie de savoir quelle fin il allait proposer. Le synopsis - un couple séparé qui se jalouse les enfants, avec des accusations d'abus contre le père, on est dans le classique de chez classique, tout ça se résolvant devant un JAF, ce qui dans la réalité n'est pas le cas (c'est le juge des enfants voire au-dessus qui traite ce genre de dossiers), avec près d'une heure devant le juge, quand ces dossiers sont traités en 20 minutes, interventions des avocats (qui ne font pas des plaidoiries dans le monde réel) comprises (sachant que le jugement n'arrive que des mois plus tard, autant dire qu'on n'est même pas dans le réalisme judiciaire) -, le synopsis est banal et même pas parfaitement vraisemblable.

Même le premier plan n'est pas bon, dès ce gros plan sur le visage de l'ex-épouse ici mère, on se dit qu'on part mal. J'ai persévéré encore 30 minutes mais n'ai pas tenu une interminable heure et quart. Huis clos, plans longs alors qu'il ne se passe rien sur l'image, image dont la seule originalité est de filmer au ras du visage, on n'est pas au cinéma, c'est du théâtre filmé, au mieux du cinéma d'acteur dans lequel tout est mis sur le jeu de l'acteur. C'est ainsi que les réalisateurs usent de grosses ficelles pour émouvoir en racontant des histoires lugubres et en faisant hurler ou geindre leurs acteurs. C'est mauvais.
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2026
Scandé par les battements du coeur de l'héroïne, ce (quasi) huis clos nous fait suivre une rencontre pénale particulièrement éprouvante. A travers les dialogues, les réactions viscérales de certains personnages, l'absurdité émotionnelle d'une logique procédure pénale, le récit illustre la réalité du déni de l'agresseur, la douleur d'avoir aimé un criminel, le traumatisme d'une agression, l'horrible lucidité d'admettre qu'un homme charmant puisse devenir un violeur mais aussi la violence du système, l'inhumanité de certains avocats, la lenteur de la justice. Par une mise en scène minimaliste et des interprétations justes, les sentiments des protagonistes prennent le devant, par des gros plans donnant un aspect documentaire à ce cri déchirant qui rappelle que selon un rapport de l'OMS, 20% des filles et 10% des garçons dans le monde sont victimes d'agressions sexuelles dans l'enfance; 10% portent plainte dont 2% aboutissent à une condamnation...
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 avril 2026
« Qui veut-on réellement protéger ? » C'est ce que se demande Alice alors qu'elle se rend à une nouvelle audience avec ses enfants. Une épreuve difficile pour tout le monde dans un contexte de tensions, et plus encore, avec le père. Elle est à bout et on la comprend, car il faut à chaque fois répéter la même chose et affronter ses démons. Une expérience traumatisante que Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys font vivre comme si l'on assistait à une vraie audience. C'est très réaliste et jamais chaotique malgré l'envie de chacun de s'interrompre. On entend successivement les avocats puis les parents dans des monologues qui peuvent être puissants ou révoltants. Bien sûr, c'est quand la mère s'exprime que le film atteint des sommets avec une prise de parole pleine d'émotions qui souligne sa colère, sa peur, son désarroi et son ras-le-bol. En plus, les deux réalisateurs filment cela dans un format carré, ce qui rend la situation anxiogène et suffocante. L'un des bons choix du duo qui nous met également à la place de la juge pour que l'on se fasse notre propre opinion même si c'est un film qui va plus loin que la vérité. Bref, un film puissant et très bien incarné.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mars 2026
Virtuosité de la réalisation (plan séquence d’1 heure avec improvisation de vrais avocats), intensité des auditions, contradictions des plaidoiries, détresse désemparée des enfants, responsabilité de la « juge de la jeunesse » (nous sommes en Belgique) !
Et surtout intensité de l’interprétation de AKHEDDIOU, la mère en panique à fleur de peau. Les enfants sont en danger, et le risque c’est qu’ils ne soient pas bien protégés, tout l’enjeu est de prendre la bonne décision. Le gamin souffre de encoprésie et a ressenti de la décorporation. Le père a été démissionnaire dans l’éducation de ses enfants. Deux avocats sur 3 non clairvoyants font des préconisations pas du tout adaptées et c’est le témoignage final de la mère, troublant de sincérité, qui montrera peut-être la voie du salut. Troublant de sincérité !
eldarkstone

305 abonnés 2 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 mars 2026
Un Film important, très dur, sur la vie actuelle d'une Mère Monoparentale essayant de garder courage et protéger ses enfants face à un Père indigne et une justice sans pitié ! Très prenant, avec des Comédiens incroyables !
avocat
avocat

2 abonnés 10 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2026
Ça commence par une voix.
Celle qu’on n’écoute pas.
Celle qu’on classe.

D’abord, on croit savoir.
Accusation.
Doute.
Douleur formatée pour le tribunal.

Le film décale.
Il ne fait pas son procès.
Il fait le vide autour.

La caméra reste bas.
Elle écoute.
Elle ne juge pas.
Elle attend que les visages craquent,
que les silences pèsent plus que les mots.

On parle.
Beaucoup.
Pour se protéger.
Pour ne pas céder.
Les mots sont des boucliers.
Parfois des armes.

La mise en scène ne surligne rien.
Elle filme les corps qui plient.
Les mains qui tremblent.
Les regards qui cherchent une issue
alors qu’il n’y en a pas.

On vous croit.
Le titre est une promesse.
Ou une provocation.
Le film ne donne pas la réponse.
Il montre ce que croire veut dire :
accepter de ne pas savoir,
tenir dans le flou,
rester sans preuve.

Parfois, ça étire.
On voudrait que la caméra s’énerve.
Qu’elle secoue.
Qu’elle déchire le cadre.
Mais non.
Elle reste.
Elle attend.
Comme nous.

Ce n’est pas un film qui crie.
C’est un film qui résiste à crier.
Et c’est peut-être plus fort.

À la fin,
rien n’est réglé.
Rien n’est propre.
Mais quelque chose a changé.
On ne regarde plus pareil.
On écoute différemment.

On vous croit ne se finit pas.
Il continue.
Dans la salle.
Dans la tête.

Un film qui ne vous lâche pas.
Parce qu’il ne vous a jamais pris par la main.
famille MONSERRA
famille MONSERRA

5 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mars 2026
Nul rien que le titre combien de pères en prisons à cause de cette phrase qui n'on rien faits;
le problème c'es que les femmes sont comme les hommes elle mentent aussi pour obtenir la garde par tous les moyens,

donc votre film bidon a qui mette en causse des millions d'hommes dans le même sac sa suffi !!!! votre film à la poubelle !!!
Jacline49
Jacline49

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2025
Excellent film qui retrace - hélas - les vérités juridiques. Les acteurs sont excellents également. Mais pourquoi faut-il que le générique de fin et les annotations soient écrits en caractères aussi minuscules au point qu'ils empêchent de lire les infos et les noms des différents intervenants de ce film ??? Dans ces conditions, on se demande pourquoi ces infos sont là ...
irgendwer92
irgendwer92

14 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 décembre 2025
c'est bien mais ça n'éveille aucun sentiment... je rejoins un autre commentaire : le film est efficace. Un peu trop peut être...
Arthur Debussy
Arthur Debussy

189 abonnés 772 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 décembre 2025
On vous croit est un film sur la parole et le regard. J’ai lu des avis négatifs chez certains qui reprochent au long métrage de trop conduire le regard, par les cadrages sur tel ou tel personnage à tel ou tel moment. Or il me semble que ce n’est en rien une coquetterie esthétique ou une volonté de manipulation, mais plutôt un choix de mise en scène en cohérence avec l’angle pris par le film : se placer du point de vue de la mère, qui dénonce les abus sexuels de son mari sur leur enfant.

User de plans larges, laissant les acteurs jouer leur partition en même temps, aurait sans doute été au contraire beaucoup trop théâtral, une fausse bonne idée, totalement contreproductive, anémiant le témoignage de cette mère. Alors qu’en se plaçant de son point de vue, le duo de cinéastes fait le pari d’un film biaisé, mais qui laisse justement la parole aux victimes et aux aidants, pour éviter toute ambiguïté et fascination envers le père et ses actes.

Aurait-il fallu réaliser un film hitchcockien sur un tel sujet ? Je pense que ça aurait été particulièrement déplacé. « On vous croit » est donc quelque peu univoque, certes, mais il est tout sauf scolaire et banalement démonstratif. Avec une mise en scène épurée et pourtant très travaillée, le film joue sur la façon dont les point de vue s’entrecroisent, s’entrechoquent même, par le biais de la parole et du langage non verbal, et notamment de plaidoiries qui ont le temps de s’épanouir, lors de la scène centrale face au juge, tournée en temps réel. Et a quel point le regard porté sur les autres, l’intention derrière chaque personne qui s’exprime, est très important. En particulier le regard de la juge, à la fois neutre, ferme et bienveillant, alors que c’est elle qui devra trancher in fine, son avis étant particulièrement déterminant et lourd de conséquences.

Chaque personnage : la mère, le père et chacune de leurs deux avocates, ainsi que la juge, s’expriment ainsi, montrant la teneur de ce type d’audience… Et la façon odieuse dont les coupables construisent leur argumentaire, en n’hésitant pas à mentir, à travestir la réalité et à diffamer la partie adverse, quand la défense des victimes n’a le droit à aucun faux pas, chaque parole et chaque geste pouvant se retourner contre elles, dans un système judiciaire qui semble se résumer à une parole contre une autre.

Dans le rôle de la mère, on pourrait reprocher à Myriem Akheddiou (que j’ai trouvée excellente) un surjeu, qui aurait été accentué par les deux cinéastes. Or à mon sens, son interprétation est crédible et d’une grande qualité, notamment car elle joue une mère qui perd pied, qui déborde du cadre, et qui forcément dénote dans un tribunal où tout est net et carré, ne laissant guère de place à l’émotion. On éprouve de l’empathie envers elle, et en même temps on est gêné de constater à quel point cette situation est douloureuse et inconfortable, aussi bien pour elle que pour sa fille et son fils.

Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys montrent clairement mais subtilement, par plein de détails, le parcours du combattant de la mère et de ses enfants. En plus d’avoir leur vie détruite par les agissements du père et leurs conséquences, ils se retrouvent face à une justice aveugle, dont les rouages et le bureaucratisme induisent un manque rageant d’efficacité et d’humanité. Tout ceci renforce le sentiment vertigineux de solitude face à un système et une société qui broient les individus, en reprochant aux victimes de prendre la parole, et en leur intimant presque de se taire, pour préserver le confort de l’entourage des victimes et les autorités publiques prises à témoin.

Le cadre faussement bienveillant du tribunal, d’une grande froideur esthétique et lumineuse, complètement aseptisé, renforce ce sentiment de déshumanisation, qui étreint les victimes tout comme le spectateur. Sans parler de « l’avocat des enfants », assez tête à claques, qui semble très mal connaître son sujet et dont la parole peut renverser le cours du procès.

Et finalement, on en vient à se demander ce qu’il se serait passé si la juge n’était pas une femme ? Si c’était un homme, aurait-il eu la lucidité et le cran de renvoyer le père et son avocate dans leurs buts à chacune de leurs outrances ? Il est effrayant de constater à quel point la justice et la vie des personnes jugées dépend à ce point d’êtres humains. La responsabilité des magistrats est écrasante, et on ne peut qu’être admiratif de leur profession, très difficile. Mais on ne peut s’empêcher de penser aussi à quel point la justice est fragile.

« On vous croit » est donc loin d’être seulement un film à thèse sur les violences sexuelles faites aux enfants et sur l’inceste. C’est aussi un excellent « film de procès », genre prolifique auquel il apporte sa pierre, nous questionnant sur l’institution judiciaire. Mais aussi sur notre société, et sur la place de l’homme et de la femme dans le couple et dans les familles.
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