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Excellent film qui retrace - hélas - les vérités juridiques. Les acteurs sont excellents également. Mais pourquoi faut-il que le générique de fin et les annotations soient écrits en caractères aussi minuscules au point qu'ils empêchent de lire les infos et les noms des différents intervenants de ce film ??? Dans ces conditions, on se demande pourquoi ces infos sont là ...
c'est bien mais ça n'éveille aucun sentiment... je rejoins un autre commentaire : le film est efficace. Un peu trop peut être...
On vous croit est un film sur la parole et le regard. J’ai lu des avis négatifs chez certains qui reprochent au long métrage de trop conduire le regard, par les cadrages sur tel ou tel personnage à tel ou tel moment. Or il me semble que ce n’est en rien une coquetterie esthétique ou une volonté de manipulation, mais plutôt un choix de mise en scène en cohérence avec l’angle pris par le film : se placer du point de vue de la mère, qui dénonce les abus sexuels de son mari sur leur enfant.
User de plans larges, laissant les acteurs jouer leur partition en même temps, aurait sans doute été au contraire beaucoup trop théâtral, une fausse bonne idée, totalement contreproductive, anémiant le témoignage de cette mère. Alors qu’en se plaçant de son point de vue, le duo de cinéastes fait le pari d’un film biaisé, mais qui laisse justement la parole aux victimes et aux aidants, pour éviter toute ambiguïté et fascination envers le père et ses actes.
Aurait-il fallu réaliser un film hitchcockien sur un tel sujet ? Je pense que ça aurait été particulièrement déplacé. « On vous croit » est donc quelque peu univoque, certes, mais il est tout sauf scolaire et banalement démonstratif. Avec une mise en scène épurée et pourtant très travaillée, le film joue sur la façon dont les point de vue s’entrecroisent, s’entrechoquent même, par le biais de la parole et du langage non verbal, et notamment de plaidoiries qui ont le temps de s’épanouir, lors de la scène centrale face au juge, tournée en temps réel. Et a quel point le regard porté sur les autres, l’intention derrière chaque personne qui s’exprime, est très important. En particulier le regard de la juge, à la fois neutre, ferme et bienveillant, alors que c’est elle qui devra trancher in fine, son avis étant particulièrement déterminant et lourd de conséquences.
Chaque personnage : la mère, le père et chacune de leurs deux avocates, ainsi que la juge, s’expriment ainsi, montrant la teneur de ce type d’audience… Et la façon odieuse dont les coupables construisent leur argumentaire, en n’hésitant pas à mentir, à travestir la réalité et à diffamer la partie adverse, quand la défense des victimes n’a le droit à aucun faux pas, chaque parole et chaque geste pouvant se retourner contre elles, dans un système judiciaire qui semble se résumer à une parole contre une autre.
Dans le rôle de la mère, on pourrait reprocher à Myriem Akheddiou (que j’ai trouvée excellente) un surjeu, qui aurait été accentué par les deux cinéastes. Or à mon sens, son interprétation est crédible et d’une grande qualité, notamment car elle joue une mère qui perd pied, qui déborde du cadre, et qui forcément dénote dans un tribunal où tout est net et carré, ne laissant guère de place à l’émotion. On éprouve de l’empathie envers elle, et en même temps on est gêné de constater à quel point cette situation est douloureuse et inconfortable, aussi bien pour elle que pour sa fille et son fils.
Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys montrent clairement mais subtilement, par plein de détails, le parcours du combattant de la mère et de ses enfants. En plus d’avoir leur vie détruite par les agissements du père et leurs conséquences, ils se retrouvent face à une justice aveugle, dont les rouages et le bureaucratisme induisent un manque rageant d’efficacité et d’humanité. Tout ceci renforce le sentiment vertigineux de solitude face à un système et une société qui broient les individus, en reprochant aux victimes de prendre la parole, et en leur intimant presque de se taire, pour préserver le confort de l’entourage des victimes et les autorités publiques prises à témoin.
Le cadre faussement bienveillant du tribunal, d’une grande froideur esthétique et lumineuse, complètement aseptisé, renforce ce sentiment de déshumanisation, qui étreint les victimes tout comme le spectateur. Sans parler de « l’avocat des enfants », assez tête à claques, qui semble très mal connaître son sujet et dont la parole peut renverser le cours du procès.
Et finalement, on en vient à se demander ce qu’il se serait passé si la juge n’était pas une femme ? Si c’était un homme, aurait-il eu la lucidité et le cran de renvoyer le père et son avocate dans leurs buts à chacune de leurs outrances ? Il est effrayant de constater à quel point la justice et la vie des personnes jugées dépend à ce point d’êtres humains. La responsabilité des magistrats est écrasante, et on ne peut qu’être admiratif de leur profession, très difficile. Mais on ne peut s’empêcher de penser aussi à quel point la justice est fragile.
« On vous croit » est donc loin d’être seulement un film à thèse sur les violences sexuelles faites aux enfants et sur l’inceste. C’est aussi un excellent « film de procès », genre prolifique auquel il apporte sa pierre, nous questionnant sur l’institution judiciaire. Mais aussi sur notre société, et sur la place de l’homme et de la femme dans le couple et dans les familles.
User de plans larges, laissant les acteurs jouer leur partition en même temps, aurait sans doute été au contraire beaucoup trop théâtral, une fausse bonne idée, totalement contreproductive, anémiant le témoignage de cette mère. Alors qu’en se plaçant de son point de vue, le duo de cinéastes fait le pari d’un film biaisé, mais qui laisse justement la parole aux victimes et aux aidants, pour éviter toute ambiguïté et fascination envers le père et ses actes.
Aurait-il fallu réaliser un film hitchcockien sur un tel sujet ? Je pense que ça aurait été particulièrement déplacé. « On vous croit » est donc quelque peu univoque, certes, mais il est tout sauf scolaire et banalement démonstratif. Avec une mise en scène épurée et pourtant très travaillée, le film joue sur la façon dont les point de vue s’entrecroisent, s’entrechoquent même, par le biais de la parole et du langage non verbal, et notamment de plaidoiries qui ont le temps de s’épanouir, lors de la scène centrale face au juge, tournée en temps réel. Et a quel point le regard porté sur les autres, l’intention derrière chaque personne qui s’exprime, est très important. En particulier le regard de la juge, à la fois neutre, ferme et bienveillant, alors que c’est elle qui devra trancher in fine, son avis étant particulièrement déterminant et lourd de conséquences.
Chaque personnage : la mère, le père et chacune de leurs deux avocates, ainsi que la juge, s’expriment ainsi, montrant la teneur de ce type d’audience… Et la façon odieuse dont les coupables construisent leur argumentaire, en n’hésitant pas à mentir, à travestir la réalité et à diffamer la partie adverse, quand la défense des victimes n’a le droit à aucun faux pas, chaque parole et chaque geste pouvant se retourner contre elles, dans un système judiciaire qui semble se résumer à une parole contre une autre.
Dans le rôle de la mère, on pourrait reprocher à Myriem Akheddiou (que j’ai trouvée excellente) un surjeu, qui aurait été accentué par les deux cinéastes. Or à mon sens, son interprétation est crédible et d’une grande qualité, notamment car elle joue une mère qui perd pied, qui déborde du cadre, et qui forcément dénote dans un tribunal où tout est net et carré, ne laissant guère de place à l’émotion. On éprouve de l’empathie envers elle, et en même temps on est gêné de constater à quel point cette situation est douloureuse et inconfortable, aussi bien pour elle que pour sa fille et son fils.
Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys montrent clairement mais subtilement, par plein de détails, le parcours du combattant de la mère et de ses enfants. En plus d’avoir leur vie détruite par les agissements du père et leurs conséquences, ils se retrouvent face à une justice aveugle, dont les rouages et le bureaucratisme induisent un manque rageant d’efficacité et d’humanité. Tout ceci renforce le sentiment vertigineux de solitude face à un système et une société qui broient les individus, en reprochant aux victimes de prendre la parole, et en leur intimant presque de se taire, pour préserver le confort de l’entourage des victimes et les autorités publiques prises à témoin.
Le cadre faussement bienveillant du tribunal, d’une grande froideur esthétique et lumineuse, complètement aseptisé, renforce ce sentiment de déshumanisation, qui étreint les victimes tout comme le spectateur. Sans parler de « l’avocat des enfants », assez tête à claques, qui semble très mal connaître son sujet et dont la parole peut renverser le cours du procès.
Et finalement, on en vient à se demander ce qu’il se serait passé si la juge n’était pas une femme ? Si c’était un homme, aurait-il eu la lucidité et le cran de renvoyer le père et son avocate dans leurs buts à chacune de leurs outrances ? Il est effrayant de constater à quel point la justice et la vie des personnes jugées dépend à ce point d’êtres humains. La responsabilité des magistrats est écrasante, et on ne peut qu’être admiratif de leur profession, très difficile. Mais on ne peut s’empêcher de penser aussi à quel point la justice est fragile.
« On vous croit » est donc loin d’être seulement un film à thèse sur les violences sexuelles faites aux enfants et sur l’inceste. C’est aussi un excellent « film de procès », genre prolifique auquel il apporte sa pierre, nous questionnant sur l’institution judiciaire. Mais aussi sur notre société, et sur la place de l’homme et de la femme dans le couple et dans les familles.
Si vous rappelez le premier quart -heure de "Jusqu'à la garde" de X. Legrand, une violente confrontation mari-femme devant la juge aux affaires familiales, eh bien vous allez en reprendre cinq fois plus, à la mode belge certes mais sans aucun accompagnement, ni gras ni fioritures.
C'est un vrai coup de poing, maitrisé de bout en bout.
Il y a du suspense, comme l'autre huis-clos danois de même durée et d'égale intensité "The guilty", spoiler: avec une fin ouverte! A nous spectateurs d'imaginer la décision finale de la juge.
Le choix qui pèse sur les épaules de la juge doit peser des tonnes, on partage ce qui obscurcit sa journée, alors que le soleil pénètre dans ce palais de justice aux grandes vitres transparentes et lumineuses.
La mère est jouée par Myriem Akkediou, qui incarne une femme, déstabilisée, bouleversée, instable, sans que l'on puisse dire avec certitude sa capacité à éduquer sereinement ses deux enfants.
Le film est probablement à déconseiller à ceux qui ont été impliqués dans une séparation douloureuse.
En Belgique, les enfants ont droit d'office à leur propre avocat, et voilà qui complexifie encore la donne.
Les dialogues, les silences, la mise en scène sont découpés au scalpel et à mettre au crédit d'un couple de jeunes réalisateurs, dont on a déjà hâte de les revoir à l'oeuvre
Cinéma - décembre 2025
C'est un vrai coup de poing, maitrisé de bout en bout.
Il y a du suspense, comme l'autre huis-clos danois de même durée et d'égale intensité "The guilty", spoiler: avec une fin ouverte! A nous spectateurs d'imaginer la décision finale de la juge.
Le choix qui pèse sur les épaules de la juge doit peser des tonnes, on partage ce qui obscurcit sa journée, alors que le soleil pénètre dans ce palais de justice aux grandes vitres transparentes et lumineuses.
La mère est jouée par Myriem Akkediou, qui incarne une femme, déstabilisée, bouleversée, instable, sans que l'on puisse dire avec certitude sa capacité à éduquer sereinement ses deux enfants.
Le film est probablement à déconseiller à ceux qui ont été impliqués dans une séparation douloureuse.
En Belgique, les enfants ont droit d'office à leur propre avocat, et voilà qui complexifie encore la donne.
Les dialogues, les silences, la mise en scène sont découpés au scalpel et à mettre au crédit d'un couple de jeunes réalisateurs, dont on a déjà hâte de les revoir à l'oeuvre
Cinéma - décembre 2025
Ce film est un véritable témoignage sur un sujet oh combien sensible de la garde d'enfant, confrontation entre parents par l'intermédiaire d'avocats qui offre un discours formaté qui vient en opposition avec le témoignage de la mère d'une intensité remarquable de par l'interprétation sublime de l'actrice principale Myriem Akheddiou.
"On vous croit" est un drame judiciaire saisissant. Myriem Akheddiou incarne une mère déterminée à protéger ses enfants face à un père, absent et défaillant, accusé d’avoir abusé sexuellement de l’un d’eux. Le récit se déroule en huis clos. L’un des éléments les plus remarquables du film est son long plan-séquence. La caméra suit chaque mot, chaque regard, chaque silence avec une précision qui tient le spectateur en haleine. L’accumulation de cette tension dramatique est telle, que l’émotion libérée à la fin du plan atteint son paroxysme : nos larmes coulent emportées par tout ce qu’on a retenu jusque-là. Myriem Akheddiou trouve enfin un rôle à la hauteur de son talent exceptionnel. Elle incarne la force et la fragilité d’une mère confrontée à l’horreur et à l’injustice avec une intensité bouleversante. Laurent Capelluto, relève lui le défi immense d’un rôle ambigu et profondément perturbant. "On vous croit" est un film puissant et nécessaire, un chef-d’œuvre qui fait ressentir toute l’ampleur de la douleur, de la résilience et de la justice en construction.
Un véritable coup de poing à vous couper le souffle. Une écriture authentique avec les accents d une vérité incontestable et cruelle. Mise en scène minimaliste pour une tension maximale. Bravo aux acteurs et aux réalisateurs!
C'est une plongée immédiate et frontale dans un contexte ou tout le monde pourra se sentir concerné, voir se projeter. Un univers pesant et poignant, douloureux et affreux, aux situations d'actualité de plus en plus récurrentes, et déchirantes, et aux solutions souvent insuffisantes ! Tout se structure jusqu'au point de rupture, ou le malaise, et l'envie de bondir est palpable, et parfois insoutenable, toujours figé sur les visages qui tiennent le spectateur en apnée, la force du film réside dans ce qui est suggéré, interprété.
C'est un témoignage sur la toxicité, les rouages de la complicité sourde des instances supérieurs, procédurales, et mentales, qui se refusent à entendre, ou à comprendre les cris du cœur, et de rage de ceux qui sont réduits aux silences. C'est avant tout un film sur la souffrance, non pas de celle vécu, mais de celle que l'on oblige à revivre, celle que l'on doit sans cesse répéter, et surtout prouver ! Une mise en lumière sur le discours, le langage des mots, ou des gestes, l'expression qui forge l'opinion, l'histoire que l'on va raconter, et qui va résonner dans la signification même de croire ?!
D'un autre côté, ce sont les contraintes budgétaires qui ont forgé la forme du film, qui se rapproche d'avantage du documentaire, au format carré, serré, parfois étouffant, avec des décors minimalistes, presque absents ! L'on peut également trouver les dernières scènes un peu bancales, ou maladroites, un peu moins dans l'esprit de tout ce qui précédait, passant plus sur le registre cinématographique !
Un film difficile, car il n'offre pas la finalité que l'on pourrait souhaiter, ni même l'espoir que tout sera différent, mais la démarche est louable et nécessaire !
C'est un témoignage sur la toxicité, les rouages de la complicité sourde des instances supérieurs, procédurales, et mentales, qui se refusent à entendre, ou à comprendre les cris du cœur, et de rage de ceux qui sont réduits aux silences. C'est avant tout un film sur la souffrance, non pas de celle vécu, mais de celle que l'on oblige à revivre, celle que l'on doit sans cesse répéter, et surtout prouver ! Une mise en lumière sur le discours, le langage des mots, ou des gestes, l'expression qui forge l'opinion, l'histoire que l'on va raconter, et qui va résonner dans la signification même de croire ?!
D'un autre côté, ce sont les contraintes budgétaires qui ont forgé la forme du film, qui se rapproche d'avantage du documentaire, au format carré, serré, parfois étouffant, avec des décors minimalistes, presque absents ! L'on peut également trouver les dernières scènes un peu bancales, ou maladroites, un peu moins dans l'esprit de tout ce qui précédait, passant plus sur le registre cinématographique !
Un film difficile, car il n'offre pas la finalité que l'on pourrait souhaiter, ni même l'espoir que tout sera différent, mais la démarche est louable et nécessaire !
Devant un juge une femme défend la garde de ses enfants. Qui ne veulent plus retourner chez leur père.
Le bureau d’un magistrat, le discours des avocats et le témoignage des deux anciens époux.
La mise en scène privilégie les plans sur les visages qui écoutent et laisse parfois ceux qui parlent en retrait, avec un tel dispositif les acteurs doivent être magistraux. Et c’est le cas.
Un film minimaliste pour un résultat maximaliste.
Le bureau d’un magistrat, le discours des avocats et le témoignage des deux anciens époux.
La mise en scène privilégie les plans sur les visages qui écoutent et laisse parfois ceux qui parlent en retrait, avec un tel dispositif les acteurs doivent être magistraux. Et c’est le cas.
Un film minimaliste pour un résultat maximaliste.
Le scénario et la mise en scène nous tiennent en haleine du début à la fin du film.
Myriem Akheddiou est prodigieuse dans son interprétation de mère à bout de forces de n’ être aidée par personne.
A voir pour le plaisir d'un très bon moment de cinéma autant que pour la nécessité de comprendre les rouages d'un système qui protège rarement les enfants.
Myriem Akheddiou est prodigieuse dans son interprétation de mère à bout de forces de n’ être aidée par personne.
A voir pour le plaisir d'un très bon moment de cinéma autant que pour la nécessité de comprendre les rouages d'un système qui protège rarement les enfants.
Excellent film sur un sujet hypersensible, avec une actrice qui porte le film avec émotion et talent !
Un huis clos époustouflant qui nous laisse sans voix . Une mère « fantastique un père pathétique de vrais avocats ( je crois ) et un juge qui doit tranché ! Quelle lourde charge …….
Un des film les plus réaliste que j'ai vu, tous les acteurs sont admirables mais une mention spéciale pour la maman qui dois retenir ses emotions, ses envies de crier. Chaque rôle est extrêmement bien écris. Une tension de folie dans ce huit clos ou on a l'impression d'être assis dans le bureau de la juge et ou on suffoque. Film très dur vu le sujet, âmes sensibles, vous êtes prévenues.
Un huis clos judiciaire
intimiste et minimaliste,
pas mal !
Le film adopte une mise en scène presque documentaire, qui donne un côté réaliste, resserrée autour du bureau de la juge où se joue l’essentiel de la tension dramatique.
L’interprétation de la mère est forte.
Cette proximité crée une atmosphère d’une sobriété radicale.
La conclusion, quant à elle, laisse une impression d’inachevé.
intimiste et minimaliste,
pas mal !
Le film adopte une mise en scène presque documentaire, qui donne un côté réaliste, resserrée autour du bureau de la juge où se joue l’essentiel de la tension dramatique.
L’interprétation de la mère est forte.
Cette proximité crée une atmosphère d’une sobriété radicale.
La conclusion, quant à elle, laisse une impression d’inachevé.
C’est vraiment dommage que ce film n’ai pas rencontré le succès qu’il mérite. C’est une leçon de direction d’acteur, de montage et de réalisation. On est tenu en haleine du début à la fin. Bravo aux acteurs !
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