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Michel1664
31 abonnés
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5,0
Publiée le 19 mai 2017
Une suite tout aussi réussi que le premier. Un film excellent avec de nombreuses répliques devenues cultes, des scènes d'anthologie, des mimiques et des acteurs géniaux.
Le second volet de la fameuse trilogie du magistral Robert Lamoureux, Henri Guybet rejoint l’équipe en la personne de Tassin qui était interprété par le génial Aldo Maccione dans le premier, il le remplace à merveille et se mélange parfaitement à l’équipe, le scénario est une fois de plus à mourir de rire, les répliques sont des perles, les situations sont irrésistibles, bref ce deuxième volet est aussi parfait que le premier.
En 1975, sort le deuxième volet de la trilogie « La septième Compagnie ». Toujours réalisé par Robert Lamoureux, on retrouve Pierre Mondy et Jean Lefebvre. Seul Aldo Maccione, dont les exigences salariales étaient trop élevées, est remplacé par Henri Guybet. L’histoire qui repose sur de multiples tentatives d’évasion de nos trois soldats, est surtout le prétexte à des scènes loufoques. Bref, on s'amuse bien mais la bouffonnerie demeure moins rythmée que dans le premier épisode.
Juste dommage que Maccione ne soit pas présent et que quelques personnages ont été oubliés mais le film reste très drôle, pas à la hauteur du premier mais très drôle quand même. http://tempslibre.forumr.net
On prend presque les mêmes (puisque le rôle d'Aldo Maccione est repris ici par Henry Guybet) et on recommence ! Comme dans le premier volet on a le droit à une comédie bien franchouillarde où se succède une ribambelle de situations plus cocasses les unes que les autres, seulement comme pour le premier volet mon constat est le même: le film a très mal vieilli et donc les gags ne sont pas franchement drôle, mais ça se laisse tout de même regarder tranquillement... Allez ! on dira que c'est là l'essentiel.
Un deuxième épisode tout aussi drôle et réussi que le premier. Les gags sont très réussis, les acteurs sont toujours aussi drôles, les dialogues toujours aussi savoureux. L'histoire est distrayante avec les multiples évasions sans oublier la musique devenue culte.
La suite encore plus drôle que le premier volet, on se bidonne du début à la fin, et même si le film est relativement court, les gags sont irrésistibles, les acteurs grandioses et le tout se savoure sans aucun problème, je suis effaré de la note moyenne de ce film, à croire que l'on a pas vu le même.
Ce second volet des aventures de cette fine équipe parvient à dépasser légèrement le niveau déjà peu élevé du premier, ou en tout cas se révèle un peu plus drôle. Mais tout de même, l'humour reste assez bas de plafond, et si certains s'amuseront des gags et situations dans lesquelles se trouvent nos trois "héros", d'autres dont je fais partie trouveront l'humour un peu gras et d'une beauferie effarante. Je penche pour la deuxième solution.
Voilà un film bien difficile à évaluer. Vu trop souvent, son jugement est forcément altéré par l’affection que nos souvenirs de fous rires de gamin entretiennent. La présence de nombreuses répliques cultes dans la culture populaire n’arrange rien. Dans le même temps, il est difficile de ne pas parfois associer ce film à toute une colonie de comédies militaires françaises totalement désastreuses des années 70 jusqu’au début des années 80. Si on tente de faire la part des choses, une évidence demeure : même aujourd’hui, le film est drôle. Bien sûr, c’est idiot ; bien entendu nos trois compagnons sont trop bêtes pour que leurs aventures soient crédibles ; évidemment, c’est par moments un peu lourd ; mais force est de reconnaître que l’ensemble fonctionne très bien. De la trilogie, cet opus est d’ailleurs certainement le meilleur. Plus rythmé que le premier qui tournait par moments quelque peu en rond, plus chargé en scènes inoubliables (« groupir », la traversée de la rivière, le dynamitage des ponts, etc.), plus équilibré, il emporte le morceau, les bons gags faisant rapidement oublier les petites sorties de route. Évidemment, la construction de l’ensemble est sommaire avec une enfilade de tableaux montrant notre fine équipe cherchant à tout prix à s’évader même si elle finit par le faire plus par habitude que par conviction. Ce n’est évidemment pas un grand film. La réalisation est parfois sommaire avec des raccords parfois peu convaincants. Si certains acteurs ont pu parfois souffrir d’une réputation peu flatteuse parce qu’ils n’ont pas joué que dans des chefs d’œuvre, ils sont ici un atout indéniable dans la réussite de l’entreprise. C’est vraiment bas de plafond mais honnêtement, même à plus de quarante balais, cela demeure franchement drôle. Or c’est bien l’objectif premier d’une comédie.
Un léger poil en dessous de son prédécesseur, « on a retrouvé la 7ème compagnie » reste pourtant d'un excellent niveau. Robert Lamoureux garde la même recette et c'est avec un réel plaisir qu'on retrouve nos trois héros pour la suite de leurs aventures rocambolesques. Henri Guybet remplace Aldo Maccione mais l'esprit reste le même. L'humour est toujours aussi « franchouillard », les soldats allemands en prennent pour leur grade et les gags fonctionnent parfaitement. L'envahisseur est certes tourné en ridicule mais l'auteur ne manque pas d'auto-dérision et les officiers Français sont également bien « chatouillés ». Au final on assiste à une très bonne comédie, simple, sans violence, mais extrêmement efficace. Cette trilogie est un pur joyaux qui brille au sommet de ma vidéothèque personnelle. « Si je tenais le c.. qu'a fait sauter le pont ! »
Le film ne vit que grâce aux gags incessants (mais très drôles au demeurant) des trois compères dans la débâcle. Jean Lefebvre témoigne toujours d'une fraicheur dans son jeu qui n'a encore aujourd'hui presque aucun égal dans les acteurs français. Ainsi, la scène des matelas dans le château occupé est sensationnelle : je ne cesse de rire devant l'officier allemand las de ces Français énervants, menés par le comédien. Mis à part cela, le film est assez pauvre au niveau du scénario et des rebondissements, rendant cette suite assez inutile.
La débrouille continue : plus de gags, plus de rythme… et toujours pas d’armée
On a retrouvé la 7ᵉ compagnie, c’est un peu comme retrouver une vieille bande de copains qu’on croyait disparus dans le chaos de la débâcle. Et bonne nouvelle : ils vont très bien. Mieux même, ils n’ont jamais été aussi drôles.
Exit le côté semi-réaliste du premier volet : ici, la comédie prend totalement les commandes. Moins de contexte historique, plus de situations absurdes, de déguisements foireux et de dialogues cultes. La fuite continue, mais cette fois avec encore plus de détours, de stratagèmes tirés par les cheveux, et surtout une nonchalance réjouissante. On a basculé dans un vrai film de potes en guerre.
Le trio fonctionne à la perfection. Henri Guybet remplace Aldo Maccione au pied levé, et ça colle tout de suite. Pierre Mondy et Jean Lefebvre peaufinent leurs personnages : l’un râleur-autoritaire mais un peu paumé, l’autre naïf, lunaire, tellement dans la lune qu’il devient poétique sans le vouloir. L’humour est toujours aussi bon enfant, mais avec une mécanique plus huilée. Robert Lamoureux a trouvé son tempo, et ça se sent.
La mise en scène reste modeste, mais efficace. Ce n’est pas là qu’on attend le film. Ce qui compte, c’est l’énergie, la cadence des vannes, les rebondissements improbables (mention spéciale aux scènes avec l’uniforme allemand, toujours un régal), et cette ambiance unique : entre la France de 40 et un terrain de camping géant pour adultes en cavale.
On a retrouvé la 7ᵉ compagnie assume tout : sa simplicité, sa naïveté, son goût du gag visuel et du calembour qui fait mouche. C’est populaire, oui. Mais populaire intelligent, jamais méprisant, toujours généreux. Et ça, c’est rare.
Un second épisode qui réussit l’exploit d’être plus drôle, plus rythmé et plus attachant que le premier.
On retrouve le trio de soldats Chaudard (Pierre Mondy), Pithivier (Jean Lefebvre) et Tassin (Henri Guybet) qui essaye encore plus que jamais de fuir l’armée allemande encore et encore. On rit avec toujours autant de franchise devant les nouveaux gags / maladresse des trois z’héros français. L’idée et la prestance du premier film est là, mais la profondeur du scénario et certains gags sentent un peu le réchauffé. A voir et a revoir.
Ce second épisode des aventures de nos 3 compères à la débrouillardise légendaire est encore meilleur que le premier. Les gags et les situations cocasses sont encore mieux réussis et nous font toujours autant rire. Robert Lamoureux s'appuie sur une distribution formidable avec 3 comédiens au talent comique (et même au talent tout court!) inimitable. On ne se lasse pas de le voir et de le revoir.