Cette plongée dans les arcanes du foot-business ne démérite pas avec une réalisation soignée imprimant un style proche du thriller et globalement maitrisée. Malheureusement, le récit outre ses invraisemblances ne gratte que la surface du milieu et le cynisme de son personnage principal d’agent de joueur ayant 7 jours avant la fin du mercato pour sauver sa peau incarné par l’humoriste Jamel Debbouze. Le film est écrit autour de sa personne retrouvant son aspect tatcheur à la réplique cinglante mais pourvu d’une noirceur et d’une densité émotionnelle nouvelle pour lui. Loin d’être mauvais à l’écran, il est simplement drapé dans des habits trop grands pour lui. Ce long-métrage a néanmoins le mérite d’explorer un monde très peu représenté alors que le football est un sport ultra-médiatisé.
Mercato (2025) est un film qui, bien que solide visuellement et riche en thématiques, souffre de certains défauts narratifs et rythmiques. Sa force réside dans sa capacité à poser des questions pertinentes sur l’état du monde moderne et à offrir une réflexion critique sur l’exploitation des individus dans un système économique globalisé. Mercato reste néanmoins un film à découvrir pour sa capacité à mêler critique sociale et esthétique audacieuse.
Un bon film de chez nous et une bonne performance de Jamel Debbouze. Il vaut le déplacement et on passe un bon moment. L'action ne manque pas dans ce film même s'il est très focalisé sur le football, ca ne plaira pas à tout le monde.
La presse m’impressionnera toujours. 3,5/5…pendant que certains chef-d’œuvre peine à obtenir la moyenne… on passe un bon moment mais rien n’est réellement abouti et réaliste. Les séquences de foot sont ignobles à voir et pas en raccord avec la valeur des joueurs. Et le reste de l’histoire et ficelé simplement pour en faire un film banal. Rien à en tirer, juste cool de revoir Jamel au cinéma. Et s’il vous plaît…Alix des marseillais sur un grand écran…plus jamais !
Pour résumé rapidement, on nous promet une plongée dans les intrigues du foot, et on reste en surface sur des stéréotypes et des événements très connues, très attendues. Quelle est la cible de spectateur pour ce film ?? Si on vise, notamment, des amateurs de football, eh bien on évite de dire « Real DE Madrid » 20 fois dans le film … c’est « Real Madrid » ! et tout le monde le sait,.. sauf les joueurs de fléchettes ou de tarot. Jamel est très bon, à nouveau, c’est sûrement le seul personnage crédible dans ce film.. si on ferme les yeux (ou les oreilles) sur ses Réal de Madrid, pour un agent expert en football,.. bref, .. un Jamel investit en tout cas. Hakim Jemili n’est pas trop mal dans le rôle, mais il n’a ni le physique ni la technique d’un footballeur… En fait il n’a que la coupe de cheveux d’un footballeur :) un peu juste pour un acteur… Drôle de casting pour le fils de Jamel, où chacune de ses répliques sonnent faux, et pour la Wag pas crédible malgre toutes ses retouches esthétiques. Un film plus pour la tv que le cinéma.
"Mercato" avait tout pour plaire : le monde méconnu des agents de foot, Jamel Debbouze en tête d’affiche, et une promesse de comédie mordante. Mais le film tourne vite à vide. DEBBOUZE en fait trop, au point d’étouffer le récit, et le scénario se répète sans apporter de vraie info sur le métier d’agent. On n’apprend rien, on rit peu, et on s’ennuie vite. Même les fans de foot risquent de trouver ça creux. Un vrai gâchis sur un sujet pourtant passionnant.
Franchement plutôt pas mal. Filmé façon Speed où chaque seconde compte, le rythme est effréné. On ne s'ennuie pas, le film est porté à 2000 % par Jamel Debbouze qui apparait crédible dans son rôle d'agent de joueurs.
C'est amusant de lire les critiques des spectateurs qui visiblement sont des fans de foot, ce qui n'est vraiment pas mon cas, je n'ai jamais compris cet engouement. Alors justement ce film m'a bien plu car il a le courage de parler, peut être avec excès, de l'argent comme mode vie et comme seul moteur pour la plupart de ces joueurs millionnaires. Car si on enlève l'attrait de l'argent et ce rêve d'en gagner plus que de raison, je ne suis pas sûr que beaucoup rêveraient de cette vie qui ne ressemble pas vraiment à la vie des clubs amateurs ou associatifs. En cela le film touche son but (sans jeu de mot facile) et Jamel Debbouze y est parfait en agent vénal par contrainte plus que par goût. Je suis heureux de l'avoir vu dans un rôle si différent de ceux que je connaissais de lui. Bravo aussi à la BO du film, très importante pour soutenir la tension.