Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Très classique dans sa mise en scène, le film a le mérite de donner la part belle à tous les merveilleux comédiens et comédiennes, qui par la juste et libre interprétation de leur partition, petite ou grande, apportent à cette énième adaptation des enquêtes du commissaire Maigret une saveur renouvelée.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Avec ce film de dialogues brillants et d’acteurs éblouissants dirigés avec un sens incisif et fielleux du diapason (étincelant face à face Alvaro-Podalydès), Bonitzer confronte avec délice ce personnage intemporel au Paris d’aujourd’hui.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Pascal Bonitzer réussit une version modernisée du commissaire Maigret dans laquelle ses personnages, interprétés par des comédiens formidables, dont Denis Podalydès, luttent contre la fin de leur monde.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Un pur régal de cinéma.
Le Figaro
par É. N.
Bonitzer filme son intrigue comme certains choisissent de dessiner en ligne claire. Le réalisateur a modifié le dénouement du livre. Il a eu raison.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Yves Jaeglé
L’intrigue est peu intense : un vieil homme riche est mort, avec cinq balles dans la peau. Sa gouvernante (Anne Alvaro) ne dit pas tout et ne veut parler qu’à un confesseur catholique. Un rythme un peu diesel, mais Maigret tient la route.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par David Doucet
Fidèle et respectueux de l’œuvre de Simenon, le film de Bonitzer y apporte une touche mélancolique, cherchant moins à raconter un crime qu’à dépeindre un chapelet de vies abîmées. Et c’est très réussi.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Bonitzer livre une savoureuse version de Maigret que campe Denis Podalydès. Quoique paré de ses traditionnels attributs - chapeau, manteau, pipe, patience et déduction - Bonitzer l’inscrit dans une très intéressante temporalité : le début du XXIe siècle.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Maigret et le mort amoureux est un film de fantômes plein de charme.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Vincent Thabourey
La grande place accordée aux seconds rôles rappelle la saveur des distributions du cinéma français d'après-guerre (...).
Télé 2 semaines
par C.M.
Une enquête plaisante à suivre et superbement incarnée.
Télérama
par Jacques Morice
Dialogues incisifs, goût du secret, concision : une adaptation réjouissante servie par des pointures du théâtre.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Comme toujours chez l’auteur, l’intrigue est bien ficelée, comme toujours chez le cinéaste, la mise en scène est parfaitement orchestrée.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Une adaptation honnête et soignée de Simenon, aux accents chabroliens, et interprétée à la perfection.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une adaptation bavarde du polar de Simenon, Maigret et les vieillards (1960). Denis Podalydès dans le rôle du commissaire à la pipe emblématique est enfermé par une mise en scène conventionnelle.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Un film de verbe, comme souvent chez Pascal Bonitzer, qui soigne toujours ses écritures de caractères diserts. Ce primat de la langue est adossé à des scènes de situation figées par une mise en scène classique,
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Après Le Grand Alibi, adapté d’un roman d’Agatha Christie, Pascal Bonitzer transpose Maigret et les Vieillards, de Georges Simenon, en confiant le rôle à Denis Podalydès, bien moins charpenté que ses prédécesseurs, Harry Baur, Michel Simon, Jean Gabin, Gérard Depardieu ou Bruno Cremer, mais tout aussi crédible.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Voilà donc un film bien terne, dont le caractère parfaitement délibéré interrogera cependant le spectateur. A commencer par le célèbre enquêteur, que le talentueux Denis Podalydès, bridé comme jamais, interprète à la manière d’un passe-muraille.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Un casting irréprochable que l’on aurait aimé toutefois voir au service d’un suspense un peu plus haletant, celui-ci ne devenant réellement intéressant que dans le final, qui relance la machine avant que le générique ne défile, laissant donc le spectateur sur sa faim.
Ouest France
par Thierry Chèze
Denis Podalydès incarne Maigret avec une facétie savoureuse.
Première
par Thomas Baurez
Vertu du polar que de faire de l’inspecteur la courroie de transmission entre des univers à priori irréconciliables. La machine à histoires impose dès lors sa sordide cadence, le tout lové dans une lumière chaude fantastique. Ça joue au cordeau (Anne Alvaro démente) laissant le voile des certitudes flotter dans un air de plus en plus raréfié.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Désormais interprété avec finesse Denis Podalydes, Maigret devient ainsi une figure immuable face au temps. Particularité : ’on assiste seulement à la partie polar, sans aller dans le privé. Un résultat que l’on considérera, selon son affect pour le personnage, comme minimaliste, épuré ou tout simplement « à l’ancienne ».
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Le renfermement est à la fois on ne peut plus conscient et indépassable, au point de sembler revendiqué. Si le crime est une affaire de cœur, l’important ici n’est pas de découvrir qui a tué qui : le grand mystère est plutôt de savoir, à tous niveaux, où peut bien être passé le sentiment.
Critikat.com
par Camille Bouthors
Trop occupé à restituer le texte de Simenon, Bonitzer en oublie jusqu'à son comédien principal.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Libération
par Sandra Onana
Succédant à Gérard Depardieu, l’acteur endosse l’imper du détective dans une enquête molle et désuète en milieu aristo, déplacée dans les années 2000.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Franceinfo Culture
Très classique dans sa mise en scène, le film a le mérite de donner la part belle à tous les merveilleux comédiens et comédiennes, qui par la juste et libre interprétation de leur partition, petite ou grande, apportent à cette énième adaptation des enquêtes du commissaire Maigret une saveur renouvelée.
L'Obs
Avec ce film de dialogues brillants et d’acteurs éblouissants dirigés avec un sens incisif et fielleux du diapason (étincelant face à face Alvaro-Podalydès), Bonitzer confronte avec délice ce personnage intemporel au Paris d’aujourd’hui.
La Croix
Pascal Bonitzer réussit une version modernisée du commissaire Maigret dans laquelle ses personnages, interprétés par des comédiens formidables, dont Denis Podalydès, luttent contre la fin de leur monde.
La Tribune Dimanche
Un pur régal de cinéma.
Le Figaro
Bonitzer filme son intrigue comme certains choisissent de dessiner en ligne claire. Le réalisateur a modifié le dénouement du livre. Il a eu raison.
Le Parisien
L’intrigue est peu intense : un vieil homme riche est mort, avec cinq balles dans la peau. Sa gouvernante (Anne Alvaro) ne dit pas tout et ne veut parler qu’à un confesseur catholique. Un rythme un peu diesel, mais Maigret tient la route.
Le Point
Fidèle et respectueux de l’œuvre de Simenon, le film de Bonitzer y apporte une touche mélancolique, cherchant moins à raconter un crime qu’à dépeindre un chapelet de vies abîmées. Et c’est très réussi.
Les Fiches du Cinéma
Bonitzer livre une savoureuse version de Maigret que campe Denis Podalydès. Quoique paré de ses traditionnels attributs - chapeau, manteau, pipe, patience et déduction - Bonitzer l’inscrit dans une très intéressante temporalité : le début du XXIe siècle.
Les Inrockuptibles
Maigret et le mort amoureux est un film de fantômes plein de charme.
Positif
La grande place accordée aux seconds rôles rappelle la saveur des distributions du cinéma français d'après-guerre (...).
Télé 2 semaines
Une enquête plaisante à suivre et superbement incarnée.
Télérama
Dialogues incisifs, goût du secret, concision : une adaptation réjouissante servie par des pointures du théâtre.
Version Femina
Comme toujours chez l’auteur, l’intrigue est bien ficelée, comme toujours chez le cinéaste, la mise en scène est parfaitement orchestrée.
aVoir-aLire.com
Une adaptation honnête et soignée de Simenon, aux accents chabroliens, et interprétée à la perfection.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une adaptation bavarde du polar de Simenon, Maigret et les vieillards (1960). Denis Podalydès dans le rôle du commissaire à la pipe emblématique est enfermé par une mise en scène conventionnelle.
Le Dauphiné Libéré
Un film de verbe, comme souvent chez Pascal Bonitzer, qui soigne toujours ses écritures de caractères diserts. Ce primat de la langue est adossé à des scènes de situation figées par une mise en scène classique,
Le Journal du Dimanche
Après Le Grand Alibi, adapté d’un roman d’Agatha Christie, Pascal Bonitzer transpose Maigret et les Vieillards, de Georges Simenon, en confiant le rôle à Denis Podalydès, bien moins charpenté que ses prédécesseurs, Harry Baur, Michel Simon, Jean Gabin, Gérard Depardieu ou Bruno Cremer, mais tout aussi crédible.
Le Monde
Voilà donc un film bien terne, dont le caractère parfaitement délibéré interrogera cependant le spectateur. A commencer par le célèbre enquêteur, que le talentueux Denis Podalydès, bridé comme jamais, interprète à la manière d’un passe-muraille.
Nice-Matin
Un casting irréprochable que l’on aurait aimé toutefois voir au service d’un suspense un peu plus haletant, celui-ci ne devenant réellement intéressant que dans le final, qui relance la machine avant que le générique ne défile, laissant donc le spectateur sur sa faim.
Ouest France
Denis Podalydès incarne Maigret avec une facétie savoureuse.
Première
Vertu du polar que de faire de l’inspecteur la courroie de transmission entre des univers à priori irréconciliables. La machine à histoires impose dès lors sa sordide cadence, le tout lové dans une lumière chaude fantastique. Ça joue au cordeau (Anne Alvaro démente) laissant le voile des certitudes flotter dans un air de plus en plus raréfié.
Sud Ouest
Désormais interprété avec finesse Denis Podalydes, Maigret devient ainsi une figure immuable face au temps. Particularité : ’on assiste seulement à la partie polar, sans aller dans le privé. Un résultat que l’on considérera, selon son affect pour le personnage, comme minimaliste, épuré ou tout simplement « à l’ancienne ».
Cahiers du Cinéma
Le renfermement est à la fois on ne peut plus conscient et indépassable, au point de sembler revendiqué. Si le crime est une affaire de cœur, l’important ici n’est pas de découvrir qui a tué qui : le grand mystère est plutôt de savoir, à tous niveaux, où peut bien être passé le sentiment.
Critikat.com
Trop occupé à restituer le texte de Simenon, Bonitzer en oublie jusqu'à son comédien principal.
Libération
Succédant à Gérard Depardieu, l’acteur endosse l’imper du détective dans une enquête molle et désuète en milieu aristo, déplacée dans les années 2000.