Note moyenne
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Bon film, aux allures de pièce de théâtre, Podalydès est convaincant en Maigret, même si son look vintage (chapeau, imper, costume, pipe) semble l'avoir propulsé des années 60 jusqu'à nous. Le ton du film est plutôt monocorde, ce n'est pas la plus passionnante des histoires, mais dans l'ensemble ce n'est pas désagréable à visionner.
Seul intérêt du film : le très bon Denis Podalydès. Intrigue sans relief, film assez plat, la fin se veut sans doute un rebondissement mais n'apporte rien de captivant ni même de très clair... Et nous laisse sur notre fin! Intrigue policière sans grand intérêt.
Une étoile et demi pour le jeu des policiers collègues de Maigret, le galeriste et la comtesse, exquise.
Anne Alvaro est monocorde, ça fait 30 ans qu'elle nous bassine avec son jeu exaspérant. Ce film manque cruellement de modernité, de fantaisie et d'audace.
L'histoire et surtout son dénouement est assez plate, pas vraiment surprenante.
Un gros raté. On veut de la fraîcheur dans la réalisation et dans les castings !
Anne Alvaro est monocorde, ça fait 30 ans qu'elle nous bassine avec son jeu exaspérant. Ce film manque cruellement de modernité, de fantaisie et d'audace.
L'histoire et surtout son dénouement est assez plate, pas vraiment surprenante.
Un gros raté. On veut de la fraîcheur dans la réalisation et dans les castings !
Je ne suis pas fan. On a l’impression qu’à chaque plan Podalydes va faire de l’humour…. Et ça ne passe pas. On n’y croit pas vraiment.
Le passé du commissaire est trop lié à Crémer
C’est dur en en effet d’être objectif….
Déjà ça commence par une sonnerie de téléphone anachronique et ça continue avec un vocabulaire qui me dérange. Il ne dit plus « inspecteur ». C’est très embêtant.
D’un autre côté, je ne sais pas si une personne qui ne connaît pas le Maigret de Crémer apprécierait ce côté lent et théâtral, qui lui est bien réalisé
Le passé du commissaire est trop lié à Crémer
C’est dur en en effet d’être objectif….
Déjà ça commence par une sonnerie de téléphone anachronique et ça continue avec un vocabulaire qui me dérange. Il ne dit plus « inspecteur ». C’est très embêtant.
D’un autre côté, je ne sais pas si une personne qui ne connaît pas le Maigret de Crémer apprécierait ce côté lent et théâtral, qui lui est bien réalisé
« Le sort en a décidé autrement. Ou quelqu'un. » Après la mort d'un ambassadeur à la retraite, le commissaire Jules Maigret est chargé de mener l'enquête. Il côtoie l'aristocratie pour tenter de découvrir si les apparences sont parfois trompeuses. Il entre même dans leur intimité et dans ce triangle amoureux très particulier. Le développement se fait naturellement au gré des conversations, qui sont souvent agréables à l'oreille grâce à une écriture fine. J'ai particulièrement apprécié les dialogues et le répondant de Maigret. Quant à l'intrigue, elle n'est pas surprenante, mais elle a su maintenir mon intérêt jusqu'au bout. On est vraiment face à un film à l'ancienne, presque littéraire, avec un rythme lent et un déroulement linéaire sans grande surprise. Un "Maigret" qui se respecte. Un choix osé quand on regarde les films policiers de notre époque, mais j'ai trouvé le film de Pascal Bonitzer plaisant à suivre notamment grâce à un bon Denis Podalydès.
Un bon film français de qualité. Le film dure 1h20 et on en a pour notre compte. Dès les premières minutes on sait où va aller l'intrigue. On évite tous les clichés qu'on retrouve dans les films récents : un montage trop dynamique, une musique trop forte, une fin en suspens.
Ici c'est calme, avec de bons dialogues, un très bon son et tout du long je me suis demandé qui était le coupable. Il m'a tenu jusqu'à la dernière minute qui est plaisante et nous fait dire qu'il n'y a pas eu l'option de facilité.
Petit point noir : l'image. Malheureusement une mauvaise gestion des lumières qui sont très plates et donc les images sont ennuyeuses. (Il y a des lampes de déco dans le champ, pourquoi elles ne sont pas allumées ?!)
Et un schéma un peu répétitif : Maigret se déplace, interrogatoire, Maigret se déplace, interrogatoire…
Mais sinon bravo !
Ici c'est calme, avec de bons dialogues, un très bon son et tout du long je me suis demandé qui était le coupable. Il m'a tenu jusqu'à la dernière minute qui est plaisante et nous fait dire qu'il n'y a pas eu l'option de facilité.
Petit point noir : l'image. Malheureusement une mauvaise gestion des lumières qui sont très plates et donc les images sont ennuyeuses. (Il y a des lampes de déco dans le champ, pourquoi elles ne sont pas allumées ?!)
Et un schéma un peu répétitif : Maigret se déplace, interrogatoire, Maigret se déplace, interrogatoire…
Mais sinon bravo !
"Maigret et le mort amoureux" marque une nouvelle adaptation de l'univers de Georges Simenon. Appelé au Quai d'Orsay après l'assassinat d'un ancien ambassadeur, le commissaire Maigret découvre peu à peu une histoire d'amour épistolaire entretenue durant un demi-siècle avec une princesse. Derrière cette romance discrète se dessine une enquête où chaque silence semble aussi important que les indices eux-mêmes. Les jeux des acteurs sont tout en retenue et la mise en scène est discrète. Le film est très fidèle au roman de Georges Simenon, et c'est à la fois sa qualité… et sa limite. Le récit est relativement court et les enjeux demeurent modestes. Cette fidélité empêche parfois le long métrage de prendre une véritable ampleur cinématographique. L'enquête reste intéressante, mais elle manque de rebondissements marquants et d'une montée en tension suffisamment forte pour pleinement justifier son passage sur grand écran.
On ne voit pas passer le temps tellement les acteurs sont bons. Le dénouement est un peu décevant quoique original. Si vous aimez Simenon et que vous avez 1h20 devant vous, je vous recommande…
Un mauvais téléfilm, mal filmé, déservi par des acteurs fades, des personnages caricaturaux, un ryhme apathique et une intrigue inachevée, sans aucune direction d'acteur, qui manipule de façon pathétique les clichés des Maigret dans une environnement actuel.. Méme Polalydès est décevant et on ne croit pas un instant à son Maigret.
un Maigret bavard ennuyeux et dont l'histoire est fort peut intéressante. le jeux d'acteurs n'est pas en cause. c'est le scénario.
Fan de Maigret joué par Bruno Cremer dans les années 2000 avec un Paris des années 50 bluffant, j'avoue avoir été toujours terriblement déçue par les adaptations faites dans les dernières années, que ce soit avec Rowan Atkinson (complètement raté), Gérard Depardieu (sans pipe ...) et maintenant Denis Podalydes. J'aime beaucoup cet acteur mais, franchement, il n'a rien à voir avec la force tranquille incarnée par le personnage de George Simenon. Ce mélange années 50/2020 m'a franchement déconcertée et les rôles secondaires sont quasiment figés (une prime à la gouvernante habituée à ce type de jeu celà dit). C'est mou, aucun suspense. J'ai tenu 20 minutes pour laisser sa chance au film mais vraiment, passez votre chemin et regardez vous les dvd des anciens maigret.....
Avec Maigret et le mort amoureux, Pascal Bonitzer offre au célèbre commissaire imaginé par Georges Simenon une nouvelle enquête aussi raffinée que mélancolique. Entre secrets de famille, passions enfouies et faux-semblants, ce polar à l'élégance classique séduit par son atmosphère feutrée et son écriture subtile.
Dans le rôle de Maigret, Denis Podalydès compose un commissaire d'une grande humanité. Loin des enquêteurs spectaculaires du cinéma contemporain, son Maigret avance avec patience, observation et intelligence, laissant peu à peu émerger les vérités cachées derrière les apparences. Face à lui, Anne Alvaro et Manuel Guillot participent à donner vie à une galerie de personnages complexes et mystérieux.
L'intrigue s'ouvre sur l'assassinat d'un ancien ambassadeur, mais très vite l'enquête prend une dimension plus intime. Une correspondance amoureuse secrète entretenue pendant un demi-siècle devient le fil conducteur d'un récit où les sentiments, les regrets et les souvenirs occupent une place aussi importante que la recherche du coupable.
Pascal Bonitzer privilégie l'ambiance à l'action. Les dialogues ciselés, les silences lourds de sens et la lente révélation des secrets contribuent à créer une tension constante. Le film retrouve ainsi l'esprit des meilleurs romans de Simenon, où l'exploration de l'âme humaine importe souvent davantage que la résolution de l'énigme elle-même.
La mise en scène élégante et la reconstitution soignée des milieux diplomatiques et aristocratiques renforcent le charme du récit. Derrière l'enquête policière se dessine une réflexion délicate sur le temps qui passe, les amours impossibles et les traces que laissent les choix d'une vie.
À la fois polar, drame sentimental et étude de caractères, Maigret et le mort amoureux séduit par sa finesse et sa profondeur. Une enquête captivante qui rappelle que les plus grands mystères ne sont pas toujours criminels, mais parfois simplement humains.
Dans le rôle de Maigret, Denis Podalydès compose un commissaire d'une grande humanité. Loin des enquêteurs spectaculaires du cinéma contemporain, son Maigret avance avec patience, observation et intelligence, laissant peu à peu émerger les vérités cachées derrière les apparences. Face à lui, Anne Alvaro et Manuel Guillot participent à donner vie à une galerie de personnages complexes et mystérieux.
L'intrigue s'ouvre sur l'assassinat d'un ancien ambassadeur, mais très vite l'enquête prend une dimension plus intime. Une correspondance amoureuse secrète entretenue pendant un demi-siècle devient le fil conducteur d'un récit où les sentiments, les regrets et les souvenirs occupent une place aussi importante que la recherche du coupable.
Pascal Bonitzer privilégie l'ambiance à l'action. Les dialogues ciselés, les silences lourds de sens et la lente révélation des secrets contribuent à créer une tension constante. Le film retrouve ainsi l'esprit des meilleurs romans de Simenon, où l'exploration de l'âme humaine importe souvent davantage que la résolution de l'énigme elle-même.
La mise en scène élégante et la reconstitution soignée des milieux diplomatiques et aristocratiques renforcent le charme du récit. Derrière l'enquête policière se dessine une réflexion délicate sur le temps qui passe, les amours impossibles et les traces que laissent les choix d'une vie.
À la fois polar, drame sentimental et étude de caractères, Maigret et le mort amoureux séduit par sa finesse et sa profondeur. Une enquête captivante qui rappelle que les plus grands mystères ne sont pas toujours criminels, mais parfois simplement humains.
Pas d'émotion, pas de suspense : une intrigue laborieuse qui s'étire péniblement jusqu'au générique.
Le mélange des époques est artificiel et souvent ridicule.
On ne connait même pas le tueur à la fin qui se solde par une page noire : on doit deviner.
Un long moment d'ennui, à éviter absolument, perte de temps et d'argent.
Le mélange des époques est artificiel et souvent ridicule.
On ne connait même pas le tueur à la fin qui se solde par une page noire : on doit deviner.
Un long moment d'ennui, à éviter absolument, perte de temps et d'argent.
Quand on ne sait plus quoi raconter, il reste toujours la solution facile d'adapter un vieux truc sorti de derrière les fagots. C'est exactement ce qu'a fait Bonitzer avec son Maigret. Podalydes n'a pas assez de charisme pour jouer le rôle. Ça se passe de nos jours. C'est truffé d'invraisemblances et le scénario n'est pas crédible malgré la caution de Simenon. Une honte absolue.
En tant que Liégeois, l'œuvre de Georges Simenon fait partie de mon ADN. Le "père" de Maigret possédait ce génie unique, presque pictural, pour croquer le Paris des années 50 : la lourdeur des après-midis de pluie, les effluves de tabac de gris, le zinc des bistrots et cette lenteur provinciale si particulière. C’est avec cette attente quasi sacrée que je suis allé voir Maigret et le mort amoureux, l'adaptation par Pascal Bonitzer du chef-d'œuvre Maigret et les vieillards.
Le résultat me laisse un goût profondément amer. Une immense déception, née non pas d'un raté technique, mais d'un contresens artistique majeur.
Ce que l'on ne peut pas reprocher au film : son casting.
Rendons justice aux comédiens : la distribution est irréprochable. Denis Podalydès campe un commissaire Maigret tout en retenue et en finesse psychologique. Face à lui, les acteurs croient en leur partition, et le jeu est impeccable. On ne peut rien leur reprocher.
Le problème est ailleurs, et il est colossal pour tout inconditionnel du romancier belge : l’ambiance a été purement et simplement sacrifiée sur l'autel de la modernisation. En transposant cette enquête feutrée dans les années 2000, en y introduisant des téléphones portables et des codes contemporains, le réalisateur a brisé le charme. L’intrigue de Maigret et les vieillards repose entièrement sur un monde finissant, sur des rituels surannés et une atmosphère d'après-guerre bien spécifique. En voulant "rajeunir" le décor, le film perd l'essentiel : la poésie du quotidien simenonien.
Le paradoxe Rowan Atkinson : la leçon britannique
Pourtant, reconstituer cette atmosphère si française et si fifties est tout à fait possible aujourd'hui, et le plus surprenant est que la plus belle leçon nous vient d'Outre-Manche. J'ai eu l'occasion de voir les épisodes de Maigret tournés par Rowan Atkinson. Contre toute attente, l'acteur britannique y campait un commissaire d'une justesse extraordinaire.
Dans cette version anglaise, absolument tous les éléments étaient réunis : les décors, la lumière, la lourdeur du climat, le rythme... Toute l’ambiance de Georges Simenon y était magistralement et fidèlement rendue. Preuve s'il en est que le respect de l'œuvre d'origine n'est pas une question de nationalité, mais de sensibilité.
Le Paris d'aujourd'hui, aseptisé et hyper-connecté, ne sied pas à Maigret. En sortant de la salle, le constat est cruel : là où des Britanniques ont su capter l'âme profonde de notre Simenon, ce film moderne est passé complètement à côté. Les acteurs sauvent les meubles, certes, mais la déception reste immense.
Le résultat me laisse un goût profondément amer. Une immense déception, née non pas d'un raté technique, mais d'un contresens artistique majeur.
Ce que l'on ne peut pas reprocher au film : son casting.
Rendons justice aux comédiens : la distribution est irréprochable. Denis Podalydès campe un commissaire Maigret tout en retenue et en finesse psychologique. Face à lui, les acteurs croient en leur partition, et le jeu est impeccable. On ne peut rien leur reprocher.
Le problème est ailleurs, et il est colossal pour tout inconditionnel du romancier belge : l’ambiance a été purement et simplement sacrifiée sur l'autel de la modernisation. En transposant cette enquête feutrée dans les années 2000, en y introduisant des téléphones portables et des codes contemporains, le réalisateur a brisé le charme. L’intrigue de Maigret et les vieillards repose entièrement sur un monde finissant, sur des rituels surannés et une atmosphère d'après-guerre bien spécifique. En voulant "rajeunir" le décor, le film perd l'essentiel : la poésie du quotidien simenonien.
Le paradoxe Rowan Atkinson : la leçon britannique
Pourtant, reconstituer cette atmosphère si française et si fifties est tout à fait possible aujourd'hui, et le plus surprenant est que la plus belle leçon nous vient d'Outre-Manche. J'ai eu l'occasion de voir les épisodes de Maigret tournés par Rowan Atkinson. Contre toute attente, l'acteur britannique y campait un commissaire d'une justesse extraordinaire.
Dans cette version anglaise, absolument tous les éléments étaient réunis : les décors, la lumière, la lourdeur du climat, le rythme... Toute l’ambiance de Georges Simenon y était magistralement et fidèlement rendue. Preuve s'il en est que le respect de l'œuvre d'origine n'est pas une question de nationalité, mais de sensibilité.
Le Paris d'aujourd'hui, aseptisé et hyper-connecté, ne sied pas à Maigret. En sortant de la salle, le constat est cruel : là où des Britanniques ont su capter l'âme profonde de notre Simenon, ce film moderne est passé complètement à côté. Les acteurs sauvent les meubles, certes, mais la déception reste immense.
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