Note moyenne
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On ne sait pas si c’est une comédie, un drame, un film d’époque, un policier ou les quatre en même temps, et c’est peut-être un gage de qualité…
un film assez plat, des anachronismes qui m'ont dérangé (mais à quelle époque se passe donc ce film ?...), une fin que je n'ai pas comprise
bref, dommage
bref, dommage
Un film d’une lenteur exquise. Un bon moment sans stress. Une interprétation des rôles « Simenonesque ».
Sans révolutionner le genre ni le personnage, cette nouvelle version du célèbre commissaire s'avère plaisante à suivre.
Il n’est pas anodin que Pascal Bonitzer se soit emparé du roman Maigret et les vieillards et non d’un autre : s’y trouvent une galerie de personnages issus de la haute société parisienne et une satire qui ne sont pas étrangères à son cinéma – on pense par exemple au récent et réussi Le Tableau volé (2026), suivant les pérégrinations professionnelles d’un commissaire-priseur d’une maison de vente renommée – et qu’une transposition dans le Paris du début du XXIe siècle actualise.
Là où la valeur de l’art spolié durant la guerre se voyait concurrencée par celle fixée par le marché, il s’agit ici de l’écart entre les sentiments de surface, feints et subordonnés à une mise en scène publique, et les élans intérieurs auxquels la correspondance privée donne accès : la défilade de pièces que les personnages empruntent au sein d’appartements huppés, chargés de livres non lus et de portraits d’une dynastie que l’on s’efforce de maintenir en vie, traduit la vacuité d’un pouvoir qui trouve là une autre démonstration que la parfaite maîtrise de soi affichée durant les interrogatoires, et à laquelle s’oppose le modeste appartement de Maigret où, pourtant, il fait bon cuisiner pour la femme aimée. En cela, le choix de Denis Podalydès se justifie pleinement parce qu’il renverse la morphologie attendue au profit d’un corps modeste et furtif.
L’ajout d’une seconde clausule par ellipse permet à Pascal Bonitzer de spoiler: corriger la beauté tragique de Jacotte, figure plus ambiguë qu’elle n’a bien voulu le paraître
, pour la ranger parmi cette collection d’aristocrates décadents mais confortablement installés, révélant par miroir sans tain la propre décrépitude de l’inspecteur peu à l’aise avec le monde contemporain. Une réussite.
Là où la valeur de l’art spolié durant la guerre se voyait concurrencée par celle fixée par le marché, il s’agit ici de l’écart entre les sentiments de surface, feints et subordonnés à une mise en scène publique, et les élans intérieurs auxquels la correspondance privée donne accès : la défilade de pièces que les personnages empruntent au sein d’appartements huppés, chargés de livres non lus et de portraits d’une dynastie que l’on s’efforce de maintenir en vie, traduit la vacuité d’un pouvoir qui trouve là une autre démonstration que la parfaite maîtrise de soi affichée durant les interrogatoires, et à laquelle s’oppose le modeste appartement de Maigret où, pourtant, il fait bon cuisiner pour la femme aimée. En cela, le choix de Denis Podalydès se justifie pleinement parce qu’il renverse la morphologie attendue au profit d’un corps modeste et furtif.
L’ajout d’une seconde clausule par ellipse permet à Pascal Bonitzer de spoiler: corriger la beauté tragique de Jacotte, figure plus ambiguë qu’elle n’a bien voulu le paraître
, pour la ranger parmi cette collection d’aristocrates décadents mais confortablement installés, révélant par miroir sans tain la propre décrépitude de l’inspecteur peu à l’aise avec le monde contemporain. Une réussite.
Dans Maigret et le mort amoureux, Simenon déploie une fois de plus la mécanique bien huilée du célèbre commissaire. L'ambiance parisienne, lourde et mélancolique, est fidèlement rendue et l'immersion dans le quotidien de la PJ fonctionne instantanément. La psychologie des personnages est travaillée avec la finesse habituelle de l'auteur, qui excelle à dépaqueter la misère humaine et les secrets enfouis derrière les façades ordinaires.
Cependant, le roman souffre d'un rythme assez lent, même pour un Maigret. L'intrigue met du temps à décoller et les fausses pistes s'accumulent sans toujours apporter la tension dramatique espérée. Si le dénouement reste cohérent et bien amené, il manque de la force émotionnelle ou du déclic saisissant que l'on retrouve dans les meilleurs opus de la série.
Une lecture agréable pour les amateurs de la première heure, mais un tome d'une facture très classique qui ne marquera pas particulièrement les esprits.
Atmosphère maîtrisée : le décor parisien et la méthode d'enquête lente, basée sur l'intuition et l'empathie, restent très réussis.
Psychologie fine : des portraits d'accusés et de témoins nuancés, loin des clichés.
Rythme poussif : un milieu de récit qui stagne et manque de rebondissements majeurs.
Intrigue prévisible : un dénouement correct mais un peu convenu.
Cependant, le roman souffre d'un rythme assez lent, même pour un Maigret. L'intrigue met du temps à décoller et les fausses pistes s'accumulent sans toujours apporter la tension dramatique espérée. Si le dénouement reste cohérent et bien amené, il manque de la force émotionnelle ou du déclic saisissant que l'on retrouve dans les meilleurs opus de la série.
Une lecture agréable pour les amateurs de la première heure, mais un tome d'une facture très classique qui ne marquera pas particulièrement les esprits.
Atmosphère maîtrisée : le décor parisien et la méthode d'enquête lente, basée sur l'intuition et l'empathie, restent très réussis.
Psychologie fine : des portraits d'accusés et de témoins nuancés, loin des clichés.
Rythme poussif : un milieu de récit qui stagne et manque de rebondissements majeurs.
Intrigue prévisible : un dénouement correct mais un peu convenu.
Un film minimaliste, tant au niveau de la réalisation que de la durée. Une intrigue un peu désuète et un enchaînement de dialogues sans grand intérêt déclamés sans grande conviction. Tout cela fait terriblement vieillot.
Je ne me suis jamais intéressé au commissaire Maigret. Là j'ai lancé le film pour voir, non seulement ce film est nul (après chacun son avis bien sûr), mais c'est carrément insupportable à regarder, et surtout à entendre : un ton monocorde d'une froideur et d'une inhumanité tout à fait insoutenable.
Un objet fade et terne où rien n'a vraiment d'impact. Pas d'ambiance, pas de rythme. Les acteurs sont... disons, professionnels ? L'épisode avec cremer consacré au même roman a beaucoup plus d'épaisseur et de caractère que ce film, pourtant destiné au grand écran.
Distribution impeccable et décors stylés pour ce Maigret confronté au monde de la haute société. Dans la pure lignée des « Maigret « souvent portés à l’écran , l’étude de caractère l’emporte sur l’action. Ici les personnages sont trop policés , voire détachés pour laisser apparaître leurs émotions. On a du mal à adhérer à cette histoire d’amour platonique partagé depuis 50ans sacrifié aux convenances. Lafroideur des protagonistes n’aide pas l’inspecteur dans son enquête car pas simple de trouver la faille. Pas de passion , pas d’émotion chez les protagonistes ; la chaleur humaine on la trouve chez le couple Maigret autour des petits plats préparés par son épouse et si Denis podalydes campe un bon Maigret il lui manque peut être un peu de rondeur pour être tout à fait convaincant. On se laisse emmener dans toutes les directions de l’enquête qui pique la curiosité. le film est distrayant mais la fin est trop précipitée et immorale pour emporter notre adhesion
Film très classique.
Il y a une brochette d'acteurs fabuleuse.
L'histoire est un classique de Maigret transposé dans notre époque moderne
Denis podalydes est toujours excellent mais il est plus commissaire que Maigret
Film plaisant
Il y a une brochette d'acteurs fabuleuse.
L'histoire est un classique de Maigret transposé dans notre époque moderne
Denis podalydes est toujours excellent mais il est plus commissaire que Maigret
Film plaisant
Quelle belle surprise ce MAIGRET ET LE MORT AMOUREUX de Pascal Bonitzer, où Denis Podalydès, choix étonnant mais hautement validé, est absolument formidable dans le rôle de l’inspecteur, entouré notamment d’Anne Alvaro, Olivier Rabourdin, Julia Faure, Irène Jacob…
L’écriture est ciselée, l’intrigue et rondement menée et la réalisation est soignée. On retrouve l’esprit Simenon.
Certes, ça ne casse pas trois pattes à un canard, ça ne révolutionne rien, ça reste souvent assez académique, mais c’est réussi !
L’écriture est ciselée, l’intrigue et rondement menée et la réalisation est soignée. On retrouve l’esprit Simenon.
Certes, ça ne casse pas trois pattes à un canard, ça ne révolutionne rien, ça reste souvent assez académique, mais c’est réussi !
Rattrapage 2026 : "Maigret et le mort amoureux."
Un film policier qui passe comme une lettre à la poste et qui excelle dans sa simplicité. Cependant le film se délite peu à peu jusqu'à un dénouement décevant.
Un film policier qui passe comme une lettre à la poste et qui excelle dans sa simplicité. Cependant le film se délite peu à peu jusqu'à un dénouement décevant.
Adaptation d'un des romans de avec un maigret toujours très traditionnel dans son phrasé et son mode de vie mais adapté au monde 2026. Une enquête simple basée sur les dialogues, une trame à l'image des romans sobre mais chirurgical. Un bon Maigret, Podalydès est brillant et Anne Alvaro dans son rôle ambigü est parfaite.
Un film ennuyeux et terne. Seul Denis Polyalides tire à peu près son épingle du jeu et il a bien du mérite, la plus part des autres acteurs sur jouant ou débitant leur texte de façon monocorde . On est perplexe face au parti pris de faire évoluer l'histoire à notre époque mais en y intégrant des de changement concernant Madame Maigret qui elle ressemble à toute ses prédécesseures.
Un film inutile qui ne rend pas hommage à Simenon digne d'un tv film ou d'une pièce de théâtre filmée. Un vrai gâchis sur toute la ligne
Un film inutile qui ne rend pas hommage à Simenon digne d'un tv film ou d'une pièce de théâtre filmée. Un vrai gâchis sur toute la ligne
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