Derniers Avis : Maigret et le mort amoureux - Page 7
Maigret et le mort amoureux
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Natoune
6 critiques
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3,5
Publiée le 24 février 2026
Denis Podalydès joue très bien le rôle de maigre. Les autres acteurs en Lassez glaçante. La ligne notamment, la maîtresse et la dame de compagnie, me laisse pas du tout transmettre leurs sentiments. C’était une autre époque… La femme me laisse un peu perplexe… Le commissaire savait que la dame de compagnie avait tué son Maitre grâce à un aveu de son petit-fils vers la fin du . Il n’a pas été plus loin dans son enquête par compassion la dame de compagnie ? Parce que le procureur le harcelait pour avoir un résultat. La thèse finale était le suicide. La fin est un peu tiré par les cheveux. 
Bonitzer nous propose un Simenon moderne mais sans trop, Podalydes nous fait vite oublier les précédents commissaires plus massifs car il campe un Maigret très juste dans son enquête face à Anne Alvaro magnifique aussi. Un film très intéressant.
j'aurais bien voulu dire du bien de ce Maigret mais hormis la présence de Denis Podalydès le film tourne un peu en rond donc bien sans plus ,mais les acteurs joues bien ,particulièrement Anne Alvaro du coup c'est pas mal ,mais ça ne vaut pas les anciens Maigret pour moi
Pas facile de traiter un MAIGRET , il y en a tant eu. mais pour un classique c est vraiment réussi. . Denis podalydes tout mince par rapport au maigret connu assure bien le rôle. Anne Alvaro excelle dans son jeu . Les dialogues sont d un français excellent qu on ne parle plus. Un MAIGRET dans une autre époque avec début du portable et de son adjoint tapant sur un ordinateur . OUI vraiment c est réussi.
Pascal Bonitzer est un réalisateur très élégant à la mise en scène fluide et dynamique, il n'y a aucun temps mort. Ses scénarios sont toujours trés fins et travaillés. Malheureusement, à l'impossible nul n'est tenu. Maigret n'est pas du 21ième siècle et tout ce qui fait son charme paraît bien anachronique dans notre monde d' aujourd'hui. De plus, Denis Podalydès fait ce qu'il peut mais ce n'est pas Maigret, et il n'est pas très crédible. Les actrices, énigmatiques à souhait sauvent le film...
J'ai vraiment bien aimé ce Maigret, Pascal Bonitzer nous le fait classique dans le genre des séries télé que nous avons tous apprècié tout au long des générations. J'attendais au tournant Denis Podalydes dans le rôle, moins imposant que Jean Richard et Bruno Cremer, mais il s'en sort très bien. L'atmosphère Simenon y est, le scénario bien bâti, l'intrigue prenante jusqu'au bout. Allez le voir, pas ennuyeux du tout
Un film au charme désuet. On se plait à contempler les belles images de Paris, à se laisser mener au fil de l'intrigue via la ribambelle de personnages. Par contre le dénouement tombe à plat et on ressort alors déçu de la séance en se disant "c'est tout?!".
Un Maigret modernisé incarné merveilleusement par Denis Podalydes. L'enquête progresse avec les interrogatoires et le cheminement vers la vérité qui dérange. Tout est dans les objets, les gestes et les postures. A voir pour le talent des acteurs.
Nouvelle adaptation d'un classique de son auteur, qui tente de dépeindre la vieillesse sous de multiples formes dans une époque d'entre-deux, avec un Maigret en perte de repères, et déstabilisé. On peut aussi saluer la finalité qui diverge du livre, et qui a le mérite de parfaitement s'adapter à l'histoire, même de la prolonger sans changer le récit initial.
D'un autre côté, malgré un bon casting et le maniement du verbe, il y manque une ambiance plus incarnée, un commissaire plus chevronné et en décalage avec le milieu concerné. De plus, on devine trop les choses exposées, qui ne parviennent pas à faire ressortir l'intérêt de cette intrigue sans ambiguïté, tout en nous paraissant inachevée, comme si l'on n'avait pas su aller au fond de toutes ces vies abimées. Finalement, seul le rôle féminin ressort de ce téléfilm fade et plat, sans l'ombre d'une intensité.
Un régal ce film extrêmement bien joué, avec des dialogues très soignés, parfois surprenants et malicieux. Ambiance feutrée en effet,qui rehausse encore la vivacité de scènes comme celle avec l ex de l antiquaire, qui serait banale dans un film "moderne", ou celle avec la bien-aimee ultra magnétique ! Bravo. Sans vouloir spoiler, je voudrais bien savoir combien de coupables,de 0 à 4 !
On pourra apprécier la qualité des dialogues et la belle interprétation des comédiens, notamment l'impeccable Anne Alvaro. Et aussi trouver hélas, que l'intrigue manque de mystère, et ce n'est pas la résolution fade qui contredira l'impression laissé par ce film au petit trot. Avoir transposé l'intrigue à nos jours apporte peu également, mais c'est finalement le manque de compréhension de Bonitzer pour ses personnages qui déçoit. La version de Depardieu et Leconte était supérieur.
Pascal Bonitzer a souvent été plus percutant dans ses précédents films et je me souviens notamment d’une belle réussite dans Le Tableau Volé avec Alex Lutz en 2024. Le réalisateur s’est ici coulé paresseusement dans un Maigret des familles, sans grand intérêt si ce n’est une exploration - toute superficielle toutefois - du milieu suranné des aristocrates du faubourg Saint Germain. L’enquête pépère du commissaire Maigret - un Podalydes en petite forme - et dont on finit par se désintéresser, fera pshitt faute sans doute de véritable engagement du « grand flic ». Le déport de l’enquête en début de 21 ème siècle permet d’économiser sur décors et costumes mais tend à nous rappeler davantage un vieux Colombo ou pire un inspecteur Derrick des familles que Bac Nord ou le Maigret-Depardieu de Patrice Leconte en 2024, pourtant un brin poussif.
Le fait d'avoir déplacé une enquête du commissaire Maigret au début des années 2000 n'est peut-être pas une idée de génie, mais reste cependant un objet de curiosité en rendant, ipso facto, le héros de Simenon intemporel. Une pipe bien fraîche et des bières de qualité, à moins que cela ne soit l'inverse, suffisent à planter le décor et à incarner un personnage débarrassé pour la première fois au cinéma de son aspect massif, moins une audace qu'un décalage amusant qui est assez convaincant. Car l'épaisseur de Maigret est ailleurs, de manière psychologique, s'entend, avec sa compréhension des ressorts de l'humain, même si le monde qu'il côtoie, cette fois, est étranger à sa proverbiale simplicité, qu'un râble de lapin et un pichet de muscadet suffisent à contenter. Pascal Bonitzer filme son enquête sans hâte (certains diront que c'est vieillot) et s'attarde sur des caractères, non sans mélancolie, d'ailleurs. Maigret et le mort amoureux vaut principalement par ses dialogues enlevés et par le duel savoureux qui oppose le policier à une femme coriace, rôle dans lequel excelle la suave Anne Alvaro. Le film procure un plaisir dépouillé et bonhomme, qui a la politesse de ne pas excéder les 80 minutes. Comme une cuisine à l'ancienne et nourrissante, aux saveurs sans surprise, mais au fumet bien identifié.
les policiers adjoints de maigret tapent sur des ordinateurs dernier cri, dans le décor d'un Paris contemporain couverts de tags...quand au célèbre inspecteur, il apparaît dans une version éthérée et lisse. on le voit en couple...sans que les apparitions de son epouse ne soient pertinentes pour l intrigue...sauf peut-être de fournir un alibi a un Simenon qui traînait une réputation de midogynie et ainsi rassurer les féministes actuelles. ce film est au niveau d'un téléfilm et encore Bruno Crémer avait cent fois plus de charisme que poldalydes...
Une superbe distribution, des dialogues finement sicelès. Et c'est à peu près tout. Maigret et l'enquête mollassonne au pays de la grisaille dans une maison de retraite. Et le meilleur est que cela s'arrête justement là où on aimerait qu'elle démarre. L'intrigue. Un coup d'épée dans l'eau. Plaisant malgré tout. Intelligent pour sûr. Mais si terne.