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mem94mem
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1,5
Publiée le 24 février 2025
Le film ne marche pas du tout. Faute à la direction d'acteurs, d'actrices, qui ne m'ont jamais convaincu. J'ai cherché désespéremment de l'émotion, il n'y en a pas. Le scénario est balourd et ultra prévisible. Et c'est long, long, inintéressant au possible. Elin Hall joue hyper mal et gâche le film. Si vous regardait les notes (Allo ciné) de chaque nouveau film de Rúnar Rúnarsson, Vous constaterez que chaque film est moins bien noté que le précédent. Oui le réalisateur régresse et ne sais plus quoi raconter. Plus jamais Rúnar Rúnarsson pour moi.
Bon, la lumière explose mais le film ne brille pas…. Certaines scènes paraissent inutiles et on a du mal à se passionner pour l’intrigue. Vu au festival chef’op de Chalon
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2,5
Publiée le 2 juin 2025
La mort fige les choses au moment où elle survient et vouloir changer cela, c'est prendre le risque d'infliger encore plus de souffrance... spoiler: Lorsque Diddi décède dans un tragique accident qui choque tout le pays, Una est forcée de cacher ses sentiments. Elle est bouleversée, mais bien plus que ce que pensent ses amis, car elle était sa petite amie secrète. Le chagrin se mélange alors aux sentiments de jalousie et de culpabilité au cours d'une seule et même journée placée sous le signe du deuil, du réconfort, des souvenirs et de l'amitié. Des émotions mitigées pour une courte tranche de vie qui l'est tout autant. "Ljósbrot" m'a donné l'impression d'être de trop dans ce groupe d'amis confronté au pire. Sans vouloir paraître insensible, car on parle de la perte d'un proche, certaines scènes m'ont vraiment semblé too much. D'ailleurs, je n'ai pas trouvé que c'était si bien joué que ça... Le seul moment authentique, c'était celui avec le père, mais ça peut s'expliquer par le fait qu'Una peut être elle-même avec lui. En tout cas, heureusement que c'est court, car c'est un film qui ne m'a fait ni chaud ni froid.
Arrivant à se focaliser sur la tristesse, ou, plutôt, sur toutes les formes que la tristesse peut revêtir, sans jamais tomber dans le mélo, When the light breaks doit beaucoup à la prestation de Elín Hall, l’interprète de Una, qui, actuellement, poursuit une carrière dans la chanson en parallèle avec sa carrière de comédienne. A noter que le look androgyne qu’elle arbore dans le film n’est pas du tout le sien dans la vraie vie. Si vous souhaitez avoir connaissance de la critique complète, il faut aller sur le site dont la dénomination comprend critique et film avec le tiret du 6 entre les deux.
Deux amoureux au crépuscule...Una rayonne car Didi lui a enfin promis de quitter son amie Klara pour elle...Hélas peu de temps après il meurt en voiture dans un tunnel qui brutalement s’embrase...A la violence du deuil, s’ajoute pour Una, la douleur de devoir garder le secret face à sa rivale... Quoi de plus difficile que de faire son deuil et provoquer l’émoi de ses amis lorsqu’on perd son compagnon dont la relation était cachée de tous ... « When the Light Breaks » est donc un film sur l’impossibilité de faire son deuil, d’abord quand il s’agit d’une mort brutale, terrible, et ensuite quand la nature de ses sentiments à l’égard de la personne disparue était inconnue de tous. On a quand même du mal à se sentir proche des protagonismes de ce film, à s’identifier vraiment à ces jeunes d’un autre monde, engagés dans des études d’art sans importance..spoiler: .Les garçons sont assez pleurnichards, on s’étreint sans cesse, sans oublier de s’alcooliser pour se réconforter... et la compagne officielle du garçon décédé n’apparaît que très tardivement. Il se noue d’ailleurs une relation pétrie d’ambiguïté entre cette dernière et Una, comme si, en réalité, les non-dits avaient gagné sur la réalité de leur situation de couplespoiler: . Le film est assez court (1h20) mais il parait beaucoup plus long, et finit par nous engourdir comme si la petite musique du récit était prévisible et c’est un soulagement de voir disparaitre cet interminable coucher de soleil se reflétant dans la mer en guise d’image de fin...Vous l’avez compris je n’ai pas du tout aimé . spoiler: Je ne connaissais pas Runar Runarsson, son film que je considère comme présomptueux ne m’a pas convaincu...spoiler:
Par le biais d'une émotion subtile et tendre avec ses personnages, RÚNARSSON livre une épopée émotionnelle parfois peu subtile ou trop réduite, mais qui attache par ses personnages et par son travail autour du deuil
WHEN THE LIGHT BREAKS - Rúnar Rúnarsson | ⭐ 6,5/10
Una, une jeune étudiante islandaise vit une belle histoire d'amour cachée avec Diddi, qui est déjà en couple avec Klara. Alors qu'il a prévu de rompre avec cette dernière pour vivre pleinement son histoire avec la première, il décède brutalement.
Si l'on peut mettre à son crédit la finesse de son écriture, la beauté des images et de la lumière, sublimant les paysages islandais, ainsi que la force d'interprétation du personnage principal féminin, le film ne m'a malheureusement pas touché plus que ça, notamment car il prend beaucoup de temps à installer son récit de départ, dont on connait pourtant parfaitement les contours (la double relation, l'accident, la rencontre entre les deux amoureuses endeuillées...) si l'on a vu la bande-annonce. Sachant que le film est très court, l'on aurait aimé rentrer plus rapidement dans le coeur du sujet : comment faire son deuil lorsque l'on est invisibilisé et que l'on ne peut exprimer l'ampleur de son chagrin au grand jour.
Le choix de ne concentrer le récit que sur les 24 heures du drame et le scénario, assez maigre, contraignent à faire s'enchaîner les scènes de sidération et de pleurs et ne permettent pas de rentrer de manière suffisante dans la psychologie des personnages. Ainsi, le film ne dure qu'1h22 mais il m'a pourtant semblé très long.
Il a tout de même le mérite de proposer de jolis moments et de mettre en avant des problématiques intéressantes liées à la gestion d'un deuil. L'importance de l'amitié, de se soutenir et d'essayer de sourire et garder la tête haute, même lorsque l'on est au plus bas, le besoin physique de se reconnecter à l'être perdu par le biais d'un tiers qui lui était proche (à travers une très belle scène finale, aussi surprenante que touchante)...
Présenté en ouverture de la section Un Certain Regard au dernier Festival de Cannes, When the light breaks est un beau film dont j'attendais néanmoins davantage.
On s'était promis de beaux paysages, ils sont superbes mais en fait rares et filmés avec parcimonie. La beauté nordique, issue de la lumineuse Una, jouée par Elin Hall, constitue l'essentiel ce qui nous restera en tête. Contenir la douleur, avaler des shots, partager enfin le secret avec l'ami d'enfance, se taire, danser sur du heavy metal, accepter le rapprochement avec "l'autre femme". Le scénario minimal, est jalonné de détails significatifs et chargés d'émotion intériorisée, la paire de chaussures oubliée, la brosse à dents colorée, la performance à l'école d'art. La mise en scène suit Una souvent de dos, comme chez les Dardenne, mais se permet de composer des tableaux de maitre, tel le groupe aggloméré des cinq amis enlacés, l'envolée au-dessus de la façade de la cathédrale, et la superposition des deux visages des jeunes filles dans le reflet d'une glace. Runnarsson introduit de la joie de vivre durant cette journée de deuil éprouvante, quand le père emmène sa fille manger un hot-dog en douce de la mère. Un beau portrait d'apprentissage de l'inacceptable, jamais larmoyant, ni inquisiteur. cinéma - mars 25
Comment réagir face a une mort soudaine, imprévisible et injuste quand officiellement le statut social diffère du statut affectif. Un film très intelligent qui investi sur le travail sur le deuil, la souffrance, la recherche de compassion, d'apathie. Le film sans exubérance tout en finesse traduit ces sentiments avec un format pas très long une heure vingt donc pas de longueur.
«Deuil islandais» Diddi (un homme) meurt dans un accident alors qu’il devait quitter sa copine Klara (qui ne s’en doutait pas) pour vivre avec Una (qui le sait). Tout l’entourage de Diddi est triste, et Klara (l’officielle de Diddi donc) est au centre de toutes les attentions tandis qu’Una doit gérer sa souffrance sans pouvoir crier l’amour qu’elle avait pour Diddy. Tout le monde pleure beaucoup pendant quasiment tout le film (1h20), à part quelques moments de grâce et une jolie pellicule.
L’histoire d’une relation balbutiante brisée. Au coeur de l’Islande, Una et Didi semblent prêt à entamer leur relation. Ce dernier prévoit donc de rompre avec sa petite amie Klara et entreprend de la rejoindre. Un terrible accident lui ôte la vie et plonge Una, Klara et ses amies dans le deuil, la douleur mais aussi dans le secret du poids d’une relation officieuse. Ce film aborde la question du deuil avec tendresse. La réalisation est très cinématographique.
Un amour naissant suivi despoiler: la disparition de l'être aimé dans un accident. La jeune amoureuse, se trouve condamnée au mutisme face aux amis. La douleur est filmée avec délicatesse. Le visage d'Una, souvent filmé en plans rapprochés, exprime toutes les émotions dans une simplicité et une vérité contagieuses. Tous les jeunes nous renvoient à notre propre désarroi lorsque nous sommes confrontés à l'épreuve spoiler: de la mort . Belle leçon de vie et de résilience. A voir !
A vu « When the light breaks » du réalisateur islandais Runar Runarsson qui a été présenté au Festival de Cannes dans la sélection « Un certain regard » en 2024. Una (Elin Hall) et Gunni (Mikael Kabber) sont tous deux étudiants dans une école d’art. Ils passent pour la première fois la nuit ensemble en faisant des projets d’avenir. Le lendemain matin tout est bouleversé et Una est noyée par le chagrin qu’elle ne peut partager avec personne. Ce film dont le sujet principal est passionnant et très peu traité au cinéma spoiler: (celui de se sentir totalement illégitime à des obsèques) spoiler: est d’une durée de 80 minutes qui nous en paraissent le double. La faute à un scénario qui est totalement statique et qui ne développe jamais son idée de départ. D’où des scènes répétitives, une succession de faits qui ne laissent jamais la place à la psychologie des personnage, à l’émotion. Le spectateur est toujours tenu à distance du drame. La beauté formelle du film et la qualité de la mise en scène même si parfois un peu trop voyante sont à souligner. Heureusement Elia Hall est magnifique dans son jeu tout en finesse et retenue, avec ses airs d’Isabelle Huppert (époque « La dentelière ») ses silences et ses regards expressifs maintiennent le spectateur en éveil.