Godzilla Minus One / Minus Color
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Manoel D
Manoel D

13 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 novembre 2024
J’avais déjà pris une claque fasse à cette pépite, mais là en noir et blanc, c’est une pure merveille
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 novembre 2024
Je ne suis pas fan du lézard géant Godzilla, mais là je dois dire que j'ai été agréablement surpris par le ton beaucoup plus mature du long-métrage et par l'esthétique particulièrement soignée.
Jeff S.
Jeff S.

5 abonnés 236 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 novembre 2024
Ce Minus One,/Minus Color, est un hommage magistral au film Godzilla originel de 1954, jusqu'à reprendre son thème original. Cette version noir et blanc est magnifique ! L'histoire de ce Kamikaze est touchante, et a travers ce déluge de destruction massive, on a de la peine pour lui ( Ce que les précédents opus Hollywoodiens ne sont jamais arrives à faire avec les 4 derniers Warner ). Les effets spéciaux sont exemplaires, aux vues du budget du film, 10 fois inférieur a ceux d'Hollywood, et hallucinant de maitrise visuelle. Une prouesse technique impressionnante, Godzilla n'a jamais été aussi beau ( On comprend l'Oscar ). Les scènes ou Godzilla utilise son souffle nucléaire vaut a elle seule la vision du film . Petit clin d'oeil sympa aussi au Dents De La Mer. Ne me reste plus qu'à voir la version couleur.
Napoléon
Napoléon

181 abonnés 1 628 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 novembre 2024
Des acteurs assez moyens pour un film avec d'énormes longueurs. Les rares apparitions de Godzilla sont bien gérées avec une réelle tension, on sent bien par moments la force de la bête. Après par d'autres moments Godzilla ressemble plus à un robot. La bande son est réussie sans oublier une ode au courage. Après, en plus d'une fin prévisible, le message anti-guerre et la critique de l'Etat deviennent lassants et redondants. Le côté noir et blanc ne sert pas à grand chose mise à part un côté légèrement plus effrayant de Godzilla.
tisma

356 abonnés 2 302 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2026
Une force visuelle et psychologique. Une plongée dans une terreur post-guerre implaccable grace au scenario et à la réalisation
djnasty
djnasty

40 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 octobre 2024
Excellente surprise pour ce Godzilla moderne mais aux accents des années 50, une belle histoire, des effets spéciaux convaincants, à voir pour tous les fans du gros lézard
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 342 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2024
Il s’agit du 37e film avec Godzilla ; il se déroule, juste à la fin de la seconde guerre mondiale, en 1945, sur l’île méridionale d’Odo qui, ici, sert de base aux avions kamikazes et qui est attaquée par Godzilla, aux allures de T-Rex [dont le pouvoir est accru (il pèse alors 20 000 T) à la suite des essais nucléaires américains dans l’atoll de Bikini (îles Marshall en Micronésie) en 1946]. On a une relecture du thème de Godzilla avec un regard critique sur la gestion de la guerre spoiler: (« On peut être fier de ne pas avoir fait la guerre »)
et le recours aux avions suicides, de l’été 1944 à août 1945. Le film raconte le parcours de Kōichi Shikishima, kamikaze qui a survécu (soit un déserteur), et sa rédemption [rappelant « Lord Jim » (1965) de Richard Brooks avec Peter O’Toole dans le rôle-titre de l’officier de marine qui abandonna son navire et ses passagers pendant une tempête, d’après le roman éponyme de Joseph Conrad (1857-1924)]. C’est aussi un film sur le Japon dévasté par la guerre et qui se reconstruit (jusqu’en 1947) : spoiler: l’aviateur, qui a perdu ses parents, héberge Noriko, une femme de son quartier qui a recueilli une enfant orpheline, Akiko.
Cette « famille » atypique fait penser à la filmographie du Japonais Hirokasu Kore-eda, et notamment, « Une affaire de famille » (2018). Il est embauché sur un navire en bois [qui évoque celui de Bart Quint, chasseur de requins dans « Les dents de la mer » (1975) de Steven Spielberg] pour déminer la mer (60 000 mines américaines et japonaises encore présentes). On retrouve la même ambiance de désolation que dans « Le tombeau des lucioles » (1988) d’Isao Takahata.
SympaLeFilm
SympaLeFilm

3 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 novembre 2024
Vue au grand rex ! C’est impressionnant les plans sont magnifiques. La mise en scène est incroyable surtout quand on connais le budget du film.
Hugues L
Hugues L

3 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2024
J'ai eu la chance de le voir à la maison du Japon à Paris. Une claque ! Je n'avais pas pu voir la version en couleurs l'année dernière, alors j'étais très excité quand j'ai appris que le film ressortait en noir et blanc à l'autonomne.
Les effets spéciaux, l'histoire, le jeu des acteurs.. Tout y est. C'est simple, c'est mon film de l'année. J'ai lu quelque part qu'ils avaient eu un Oscar, et je comprends largement ! Je recommande à quiconque aime au moins une des choses suivantes : les films de monstre, les films d'action, la culture japonaise, l'humour, les effets spéciaux, l'univers Godzilla.
nyokye
nyokye

14 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2024
tout simplement incroyable il on fait un meilleur boulot que les film de wb je trouve et reviens à l'origine de godzilla merci pour ce film incroyable
cesar_leyd
cesar_leyd

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2024
Je ne me lasse pas de ce chef-d’œuvre.
Pouvoir le voir à nouveau en version monochrome apporte une nouvelle dimension au film- plus forte, plus horrifique, étrangement plus ancrée dans le réel.
Le travail du réalisateur plan par plan ne laisse rien au hasard et justifie une ressortie sur grand écran, même si le montage est identique à la version couleur.
Minus One aura été la grande et belle surprise de cette année, à tous points de vue.
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