Until Dawn : La mort sans fin
Note moyenne
2,6
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262 critiques spectateurs

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Zola Ntondo
Zola Ntondo

76 abonnés 131 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 avril 2025
« Until Dawn : La mort sans fin »  s’inscrit dans une lignée d’adaptations cinématographiques de jeux vidéo à fort potentiel narratif, à l’instar de The Last of Us ou Silent Hill. Tiré du jeu éponyme développé par Supermassive Games, le film s’empare des codes du médium interactif pour construire un récit cinématographique fondé sur la répétition, la fragmentation narrative et l’hybridation générique.

Le récit repose sur une boucle temporelle : chaque nuit, Clover et son groupe d’amis se retrouvent contraints de revivre les mêmes événements, dans un espace-temps figé, hanté tant par des figures slasher que par des entités surnaturelles. Ce choix de structure permet de maintenir un suspense renouvelé tout en multipliant les approches de l’horreur.

Cette circularité narrative, qui évoque les logiques de « checkpoint » ou de « game over » propres aux jeux vidéo, confère au film une dimension réflexive sur le destin, le libre arbitre et la répétition traumatique. Le spectateur, tout comme les personnages, se retrouve pris dans un cycle d’anticipation et d’angoisse, à la manière d’un joueur face à un niveau infranchissable.

L’un des traits les plus notables – et, à notre sens, les plus stimulants – du film réside dans son refus de se cantonner à un sous-genre horrifique spécifique. « Until Dawn : La mort sans fin » opère une hybridation manifeste, en intégrant successivement les codes du slasher, du gore, de l’horreur psychologique et du surnaturel. Cette multiplicité peut certes être perçue comme un affaiblissement de la cohérence tonale, mais elle témoigne d’une ambition postmoderne : dresser une cartographie fragmentée des peurs contemporaines.

Le film se pense ainsi comme une œuvre-somme, un palimpseste où se superposent des figures familières du cinéma d’horreur, évoquant à la fois le cinéma de John Carpenter, les codes méta de Scream, et les angoisses existentielles d’un Triangle (Christopher Smith, 2009).

Sur le plan de la caractérisation, le film assume une approche archétypale : chaque personnage semble incarner une figure attendue du genre fonctionnant comme des avatars narratifs, des figures malléables au service du récit. Le spectateur reconnaît ces formes, mais les voit évoluer à travers la répétition des séquences, révélant des failles ou des ambiguïtés qui enrichissent progressivement leur lecture.

Sur le plan formel, Sandberg déploie une mise en scène précise, rythmée et portée par une direction artistique immersive. Les décors, les lumières et la bande-son participent d’un climat anxiogène efficace. Toutefois, on pourra regretter un certain trop-plein visuel et sonore : l’excès de jump scares, les effets gore parfois gratuits, finissent par diluer la tension au lieu de la concentrer.

« Until Dawn : La mort sans fin » est une œuvre ambitieuse, dont la richesse thématique et la volonté de recomposer les codes horrifiques méritent d’être soulignées. À l’intersection du cinéma de genre, du jeu vidéo et de l’expérimentation narrative, le film constitue un objet hybride, symptomatique d’un cinéma postmoderne en quête de formes nouvelles. Malgré quelques déséquilibres, il s’impose comme une proposition singulière dans le paysage contemporain de l’horreur.
The CritizMan
The CritizMan

55 abonnés 261 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 avril 2025
Until Dawn au ciné ? Un slasher sous acide qui vomit sur le jeu original. Moche, étalonnage d’un clip NRJ12, boucle temporelle hors-sujet, scénar à côté de la plaque.

2 faux Wendigos et un tueur masqué qui s’est perdu.

Massacre total.
Renelle082
Renelle082

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 avril 2025
Until Dawn est un jeu que j’aime profondément et que je n’oublierai jamais , quand j’ai su qu’il allait avoir une adaptation en Live Action, j’étais plutôt surpris, mais j’avais beaucoup d’appréhension sur comment il pourrait adapter un jeu tel que Until Dawn en film , en voyant les premières bandes-annonces, j’étais plutôt mitigé un copier coller avec le jeu aurait pas de sens de le faire en Live Action et de le proposer au cinéma, et quoi de mieux de raconter une autre histoire du même univers et ça marche vraiment bien. J’ai adoré ce film le jeu d’acteur les personnages, tout ce qui se passe dans ce film j’ai adoré les Jumpscares effrayant y’a pas mal de gore et le retour du docteur Hill a été pour moi fantastique. je suis allé le voir aujourd’hui et je compte le revoir dans les prochains jours.
Nicolas
Nicolas

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mai 2025
Dramatiquement nul .
La vraie victime , Le spectateur , qui y meurt d’ennui .
Les décors : principalement trouvés dans une décharge .mais pas volontairement pourris …

Les maquillages : les nièces de 5 ans en font des plus terrifiants.

Mention spéciale pour les dentiers , récupérés dans
Piranhas de Joe Dante . ( mais après usage en 1978 )

Même pas digne d’être un vrai «  nanar » réjouissant et culte .

Un des acteurs ( nul , mais bon est il besoin de le préciser ) s’appelle Cimino …. Je le soupçonne d’être à l’origine de ce projet ( un mix d’au bout de l’enfer et des portes du paradis , ça donne «  les portes de l’enfer » pour le spectateur…

Ce dont les scénaristes ( introuvables ) qui devraient être sévèrement punis - une suggestion de peine : voir et revoir sans cesse ce film minable
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 avril 2025
Until Dawn : La mort sans fin – Un cauchemar existentialiste en boucle

Avec Until Dawn : La mort sans fin, David F. Sandberg ne révolutionne pas le genre, mais il lui insuffle une densité inattendue. Derrière ses codes de slasher et son efficacité narrative se cache une réflexion vertigineuse sur la condition humaine. Et si mourir encore et encore n'était pas un drame, mais la véritable malédiction ?

Le film suit un groupe de jeunes pris au piège dans une boucle temporelle sanglante. À chaque réveil, les morts se répètent, les espoirs s’effondrent. L’originalité ? Cette répétition creuse un gouffre existentiel. Ici, l’horreur ne réside pas seulement dans la menace extérieure, mais dans l’effritement de l’identité, dans cette perte de verticalité humaine. À force de renaître, les personnages s’usent, se vident de substance, deviennent des coquilles vides dans un théâtre absurde.

Porté par une réalisation nerveuse et un casting solide — mention spéciale à Ella Rubin, magnétique de bout en bout — le film réussit à jouer des codes sans les trahir. On croise des clins d’œil au found footage, des ambiances à la Silent Hill, mais c’est bien son propos métaphysique qui le distingue : que devient l’homme privé de sa finitude ? Que vaut une vie sans mort ?

L’opposition avec l’antagoniste, figure immuable et surpuissante, ajoute à la tension. Tandis que les héros stagnent, meurent et renaissent, le mal progresse, cohérent, invincible. Un déséquilibre qui rappelle les tragédies antiques : ici, pas de catharsis, juste une boucle sans fin. Un écho glaçant au Huis Clos de Sartre ou au Mythe de Sisyphe de Camus : l’enfer n’est plus une sanction divine, mais un état d’être.

La répétition devient alors non plus un outil ludique mais un piège psychologique. Le jeu vidéo Until Dawn en offrait déjà une version angoissante ; cette adaptation cinématographique en fait un miroir de nos angoisses les plus profondes. La peur de perdre le contrôle. De ne plus savoir qui l’on est. De vivre sans but. Jusqu’à ce que même la mort perde son sens.

Until Dawn : La mort sans fin, c’est plus qu’un slasher efficace : c’est un miroir noir tendu à notre humanité. Et à l’heure où tout semble se répéter, le message résonne fort.
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2025
Adapter un jeu-vidéo est tendance. Néanmoins, il y a jeux-vidéos et jeux-vidéos. Ici, le scénario est trop répétitif et n’apporte rien par rapport aux autres films du même genre (la même séquence temporelle encore et encore) et les acteurs ne sont pas exceptionnels. Certains effets spéciaux sont sympas mais ce film disparaîtra très vite de ma mémoire.
tupper
tupper

190 abonnés 1 568 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 avril 2025
Je ne connais pas le jeu vidéo, mais le film semble vouloir s’en inspirer. Visuellement, c’est réussi, et le scénario reprend bien l’esprit du jeu avec ses surprises et ses mécanismes. Cependant, il souffre d’une monotonie pénible. Cela montre bien la difficulté d’adapter un jeu vidéo : soit on le trahit, soit le film en pâtit en y collant de trop près.
Artriste
Artriste

185 abonnés 2 369 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 mai 2025
Film horrifique réalisé par David F. Sandberg, Until Dawn : La Mort Sans fin est un long-métrage de piètre qualité. L'histoire nous fait suivre Clover et ses quatre amis, qui se rendent dans une vallée isolée, où sa sœur Melanie, a disparu l'année précédente. Là-bas, ils y trouvent un centre abandonné où ils sont tous sauvagement assassinés par un tueur masqué. Néanmoins, ils se réveillent tous en vie et revenus en arrière dans le temps. Ils réalisent ainsi qu'ils sont obligés de revivre la même nuit infernale avec pour seule différence que la menace qui les traque change à chaque fois. Avec un nombre limité de vies, le groupe va devoir survivre jusqu'à l'aube afin de pouvoir s'échapper. Ce scénario s'avère franchement peu convaincant à visionner pendant toute sa durée d'une heure et quarante-cinq minutes. Celui-ci se veut être un spin-off du jeu vidéo du même nom paru il y a dix ans. Seulement, hormis l'histoire de la disparition de la sœur, le reste de l'intrigue s'éloigne complètement de l'esprit du jeu vidéo. Résultat, le titre est presque mensonger tant ce récit aurait pu s'inscrire dans n'importe quel autre univers, vu que celui-ci n'est pas du tout respecté. On se retrouve devant une histoire particulièrement quelconque jouant avec le concept de la boucle temporelle. Et cette dernière n'est pas franchement des plus intéressante en plus de ressembler à un énorme fourre-tout dans lequel on retrouve des clowns, des sorcières et d'autres monstres en tout genre. Le tout manque cruellement de cohérence et accouche de multiples scènes cherchant trop à faire sursauter à tout prix. Des séquences peu originales hormis deux passages qui se détachent un peu du reste. Les mises à morts sont elles assez violentes et gores mais ne servent aucun propos. De plus, les quelques clins d'œil et références à l'œuvre originelle sont trop peu nombreux. L'ambiance se veut pour sa part hautement menaçante. L'ensemble est porté par des personnages creux dont on se moque bien de leur sort. Des rôles interprétés par une distribution fade et sans charisme comportant Ella Rubin, Michael Cimino, Ji-young Yoo, Odessa A'zion, Belmont Cameli, Maia Mitchell et Peter Stormare. Ce dernier est le seul acteur ayant prêté ses traits à la sortie du jeu et est donc le seul véritablement légitime. C'est vraiment navrant que les autres comédiens du jeu n'aient pas eux aussi repris leurs rôles ici. Tous ces individus entretiennent des rapports de peur face à ces nombreuses menaces. Des échanges soutenus par des dialogues sans saveur. Sur la forme, la réalisation du cinéaste suédois s'avère très quelconque. Sa mise en scène ne bénéficie d'aucune idée, ni prise de risque. Elle se contente de cocher le cahier des charges et d'user les cordes du genre. De surcroît, elle évolue dans des lieux restreints mal exploités, et la photographie est beaucoup trop sombre la plupart du temps. Les effets spéciaux sont tout de même de bonne facture. Ce visuel trop obscurci est accompagné par une . assez générique et par des sons d'ambiance qui en font des tonnes afin de faire tressaillir. Reste une fin totalement ratée et carrément insultante envers son public tant elle laisse promettre une suite qui aurait dû être le film qu'on vient de s'infliger. En conclusion, Until Dawn : La Mort Sans Fin est un film indigne de son modèle, faisant de lui un long-métrage à éviter.
Winslowleaachy
Winslowleaachy

87 abonnés 151 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2025
Film très sympathique et fourmillant d'idées, inspiré en grande partie du jeu, il n'est cependant pas totalement une redite et c'est tant mieux.
Malheureusement le film manque un peu de situations stressantes, et les personnages n'ont pas assez de temps pour êtres développés. Mais en dehors de ça, c'est un film qui donne envie de voir d'autres films d'horreur.
Un bon moment pour un samedi soir.
Solid S
Solid S

44 abonnés 123 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 août 2025
Déjà que ça n'a rien à voir avec le jeu (Qui est déjà très mauvais), mais, en plus, c'est nul du début à la fin. Le concept de boucle temporelle ne fait qu'exposer les personnages insipides à l'ensemble des clichés du genre qui s'enchaînent les uns après les autres. Ennuyeux à mourir, c'est la seule chose horrifique de ce film.
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 mai 2025
Until Dawn version playstation était un hommage aux slashers et son succès s'expliquait avant tout par une ambiance réussie et par un gameplay qui reposait sur le choix des joueurs. Il était emmené par un casting intéressant, un jeune Rami Malek, Hayden Panettiere et Peter Stormare. Autant le dire tout de suite, cette adaptation est très décevante. Le casting est emmené par des minots inconnus de serie B qui jouent très mal, le scénario repose sur de multiples morts répétitives des personnages principaux, ce qui provoque très vite un ennui et un désintérêt pour la suite des aventures. Le réalisateur ne proposant pas grand chose, s'évertue à proposer des massacres de plus en plus gores pour le jeune public afin de le faire frissonner. L'ensemble tourne en rond très vite, comme le destin des personnages. Peter Storemare revient interpréter son rôle du docteur mais ne parvient pas à rendre le film intéressant. Enfin, tout semble artificiel, les décors et images sont tous très studios.
lmc-3

307 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2025
L'imagerie est bonne mais le film, qui s'éloigne totalement du matériel de base, manque cruellement d'audace et d'efficacité.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mai 2025
Malgré l originalité d une boucle temporelle pour une scène de meurtres revues par des adolescents à la recherche d une amie disparue, cette adaptation d un jeux vidéo de Sony n apporte pas grand chose au genre. Il ne restera pas dans les mémoires ce film, surtout avec ce jeu médiocre de ses acteurs
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mai 2025
Le mécanisme du sablier est à breveter pour son implacable efficacité. On découvrira avec surprise le mythe des WENDIGOs, créatures maléfiques et cannibales. Le procédé de survie supposé est complètement débile: « pour s’en sortir, il faut qu’on meure d’abord », qui se contredira avec les faits…
Pour multiplier les morts originales, l’idée de visionner les vidéos prises au téléphone est très malicieuse. On déplorera la bande son hystérique et la bêtise des dialogues de ces ados. Le dénouement est astucieux qui permettra de neutraliser la malédiction. Un foisonnement d’idées !
Brandon Benoit
Brandon Benoit

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 avril 2025
Until Dawn réalisé par David F. Sandberg est un film extrêmement bien réussi. Les acteurs jouent très bien et les décors sont magnifique. Les monstres sont bien choisi. L’histoire est bien choisie également. J’ai passé un bon moment.
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