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GyzmoCA
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3,5
Publiée le 20 septembre 2025
Adapté du célèbre jeu PlayStation, Until Dawn plonge dans un huis clos horrifique où la menace peut surgir à tout moment. Je ne connais pas le jeu original, donc je l’ai abordé comme un simple film d’horreur — et j’ai passé un bon moment.
Le suspense est bien dosé, les créatures sont nombreuses et inquiétantes, et les morts imprévisibles maintiennent une tension constante. Les acteurs, souvent le point faible de ce genre de productions, livrent ici des prestations correctes qui permettent de rester dans l’histoire sans décrocher.
Sans révolutionner le genre, le film remplit parfaitement son rôle : faire frissonner et tenir en haleine jusqu’à la fin.
Fort de son succès et de la manne financière que le titre peut encore représenter, "Until Dawn", le slasher vidéoludique dont vous êtes le héros en incarnant un à un les membres d'un groupe de jeunes pris pour cible au sein d'un mystérieux chalet (et dont de nombreuses actions engendrent un effet papillon sur le cours de l'intrigue), se devait à un moment ou à un autre d'être porté sur grand écran.
Se posait néanmoins une énième fois la pertinence d'une telle adaptation du fait que, comme beaucoup dans d'autres genres, le jeu vidéo s'amusait lui-même à condenser tous les clichés du slasher (et un peu plus largement du registre horreur/épouvante) pour les transcender par son approche et l'incarnation inédite qu'il en offrait au joueur par ce medium. Ainsi, en lieu et place d'un bête et méchant slasher dans lequel beaucoup aurait sans doute plongé la tête première pour livrer une version très premier degré de "Until Dawn", on sera gré à David F. Sandberg et Gary Dauberman (réalisateur et scénariste ayant déjà collaboré sur "Annabelle 2: La Création du Mal") d'avoir cherché à voir plus loin que cette optique simpliste afin de trouver un concept qui, sans renier l'aspect jeu vidéo, offrirait quelque chose de différent qu'une énième resucée cinématographique insipide en la matière. Et, de ce point de vue, on ne peut être qu'agréablement surpris par cette adaptation, au sens littérale, qui, là où sa base enfermait le joueur dans ses personnages pour en faire un acteur de l'intrigue, fait ici de même avec ses protagonistes devenus les jouets d'un mystérieux micro-univers les condamnant à mourir inlassablement face à des archétypes du cinéma d'horreur.
À travers son groupe d'amis (évidemment stéréotypés mais supportables... mis à part peut-être l'auto-proclamée médium), quelques phases se démarquant du lot par leur cruauté (celle de la salle de bains en est la meilleure), des clins d'oeil aux gimmicks du jeu (jusqu'à la présence de Peter Stormare, acteur qui y interprétait notre guide omniscient), une générosité en termes de morts violentes (pour son retour à l'horreur/épouvante après les "Shazam", David F. Sandberg se fait plaisir) et un humour noir qui fait souvent mouche, la découverte des rouages énigmatiques de cette nouvelle partie de "Until Dawn" se fait indéniablement de manière efficace et amusante... mais encourt forcément le risque de la comparaison, pour tout connaisseur du genre, avec un film au concept similaire passé bien avant lui: "La Cabane dans les Bois".
Et, en l'état, le parallèle entre les deux longs-métrages se fera toujours au détriment de "Until Dawn", qui malgré sa première moitié on ne peut plus divertissante, ne va pas parvenir à maintenir l'intérêt de son concept sur la durée là où le film de Drew Goddard devenait un petit bijou de montée exponentielle de surprises et de folies en son domaine. Celui de F. Sandberg, lui, se met hélas à trahir la teneur de sa substance trop légère et de la thématique qu'elle recouvre (surmonter ses traumatismes), assenée avec la finesse d'une masse prête à éclater un visage, pour en venir carrément patiner dans sa dernière partie qui ne sait plus trop quoi faire, sinon passer en revue son petit bestiaire, jusqu'à sa maigre résolution ne réussissant guère à créer le moindre impact durable. En ce sens, l'épilogue est bien entendu là pour faire saliver quiconque à un jour entamer une partie de "Until Dawn" mais imaginer une suite via cette idée en reviendrait malheureusement à ruiner tous les efforts que Sandberg et Dauberman ont fait pour se démarquer de leur modèle sur consoles. Et c'est peut-être là bien la preuve parfaite que les limites de leurs louables intentions ont été atteintes.
Toutefois, saluons encore une fois "Until Dawn" pour cette bonne initiative d'utiliser judicieusement le terme "adaptation" en vue d'un résultat qui se veut différent mais respectueux de sa source d'inspiration. Si, au final, il souffre de la comparaison avec le bien plus dingo et mémorable "La Cabane dans les Bois", il peut néamoins se voir sans mal comme un ersatz plutôt distrayant de celui-ci.
"Until Dawn : La Mort sans fin" assez mal noté par la critique, adapté d'un célèbre jeux vidéo est un film horrifique moyen dans l'ensemble. Effectivement, David F. Sandberg, le réalisateur suédois, propose une histoire qui manque d'originalité et s'enlise après une bonne heure. Néanmoins, j'ai trouvé le concept assez novateur, avec des mises à mort sanglantes et des clins d'œil à divers films d'horreur emblématiques, tels que Destination Finale et Evil Dead. Le film met en vedette Michael Cimino (Love, Victor), au final le film n'est pas mauvais, mais pas mémorable.
2/5 Pas terrible. Soyons honnête, ça ne casse pas trois pattes à un canard... L'histoire est prétexte à "vivre" cette aventure mais ne sert littéralement à rien. La BO passe inaperçue. On calcule à l'avance l'importance d'un personnage (simplement car il est joué par un acteur très connu donc on se doute qu'il n'est pas présent juste pour de la figuration 2 minutes...). L'explication (si on peut expliquer cela comme ça) ne vaut franchement pas grand chose. C'est du niveau d'un banal téléfilm pour ado voulant jouer la carte des jumpscares attendus pour sauver l'ensemble, bien trop plat pour nous tenir en haleine. Aussitôt vu, aussitôt oublié. Pas terrible.
Il n'est jamais simple d'adapter un jeu vidéo au cinéma, surtout lorsque le support de base s'inspire déjà de tout le cinéma horrifique. Sorti en 2015, Until dawn se présente en effet comme un jeu narratif usant des codes des teenage-movies horrifiques. Les développeurs ont exploité tous les clichés du genre pour nous proposer un univers dans lequel nous plonger, mais avec second degré et dérision, bien conscients de son côté éculé et se voulant aussi être une sorte d'homage. L'adaptation d'une histoire présentant des personnages caricaturaux, où le principe de son évolution repose sur le choix du joueur en long-métrage, semblait donc aussi risquée que peu pertinente. Mais les scénaristes de ce film ont eu la brillante idée de changer les personnages et le concept du jeu initial tout en conservant la fidélité à l'univers du jeu. Le cinéma étant par nature passif, il a été ici décidé de s'appuyer sur le principe de la boucle temporelle pour retranscrire l'ambiance du jeu vidéo et ses multiples possibilités... bien que pour le coup, dans ce cas, le jeu ne permet pas de die and retry. C'est un peu surprenant comme choix, mais ça permet de proposer une alternative au matériau d'origine tout en y faisant référence tout au long du film. On appréciera le côté fun et décomplexé apporté à l'ensemble pour ne jamais nous ennuyer et rire des personnages tout aussi caricaturaux que ceux du jeu originel. Vous l'aurez compris, il ne s'agit certainement pas de grand cinéma, ni même d'une adaptation fidèle au support d'origine, mais le résultat est suffisamment divertissant pour se regarder sans déplaisir. Et finalement, c'est plutôt rare quand il s'agit d'adaptations de jeux vidéo.
Franchement, j’ai été hyper surpris en voyant les bonnes critiques parce que de mon côté, j’ai vraiment pas accroché. C’est un film d’horreur ultra basique, du genre qu’on voit 15 fois par an, avec des jumpscares toutes les 5 minutes qui finissent par faire ni peur ni effet. J’ai trouvé ça super long alors que ça dure à peine 1h45, c’est dire… Ça peut peut-être plaire à quelqu’un qui a vu deux ou trois films d’horreur dans sa vie, mais pour moi, c’est raté. Je lui met une étoile pour l’univers, qui aurait pu donner quelque chose d’intéressant, surtout en lien avec le jeu vidéo.
Ça aurait pu être un film très sympa, visuellement ca marche malgré que ça fasse très studio (de très petits décors), mais il ne faut pas appeler ça « Until Dawn » ça n’a rien à voir, on est spectateur du film alors que tout l’intérêt du jeu d’où ce dernier est adapté, réside dans le fait que L’ON est acteur de l’histoire. Bref ça n’a aucun sens, tout est expédié rapidement sans réelle logique, peu de tension car on a aucune attache aux personnages qui sont tous anthipathisur et osef tier .. bon point positif concernant les maquillages et le côté gore qui fonctionnent.
Variation autour du long métrage horrifique à concept aujourd’hui à la mode, tels les deux volets Happy Death Day (Christopher Landon, 2017 puis 2019), Until Dawn échoue à restituer le cauchemar vidéoludique de son modèle tant il enferme ses personnages dans un cahier-décharge publique du genre, palliant son incapacité à surprendre – mais est-ce là une incapacité ou une absence de volonté ? – par des plans destinés à faire sursauter le spectateur, par une musique tonitruante et un montage nerveux. L’impression première est la lassitude, à l’origine d’un ennui tenace face à un récit prévisible et redondant. David F. Sandberg divertit, verbe entendu dans son sens étymologique : il détourne notre attention sinon portée sur les clichés et les incohérences, plagie sans vergogne nombre d’œuvres extérieures qu’il citerait, à n’en pas douter, comme autant de références auxquelles rendre hommage. On pense, entre autres, au monstre déformé de It Follows (David Robert Mitchell, 2014) ou de It (Andrés Muschietti, 2017), aux créatures de The Descent (Neil Marshall, 2005), à ce plan iconique sur la main de la saga Evil Dead (Sam Raimi, entre 1981 et 1992), à l’alternance entre obscurité et pénombre lumineuse empruntée à Lights Out (2016), signature du petit maître oblige… De plus, le film inscrit cet « escape game » dans un contexte de spoiler: catastrophe et d’expérimentations pseudo-scientifiques incarné par un antagoniste grotesque , simplification offerte à l’intrigue originale. Malgré des effets violents réussis et parfois amusants, Until Dawn se voit et aussitôt s’oublie, la faute à une absence d’ambitions narratives et cinématographiques.
Un an après la mystérieuse disparition de sa soeur, Clover et ses amis partent à sa recherche dans une vallée reculée. En arrivant sur place, ils ne tardent pas à découvrir d’étranges phénomènes inquiétants…
Et de 3, pour PlayStation Productions, après Uncharted (2022), Gran Turismo (2023), où cette fois-ci, ils s’inspirent du jeu vidéo homonyme, sorti en 2015 sur la Play4 (ce n’est pas une adaptation au sens propre vu la façon avec laquelle ils s’en détournent afin de pouvoir le transposer sur grand écran).
Until Dawn - La Mort sans fin (2025), peut être vu comment le pendant horrifique d’Un jour sans fin (1993). En effet, on ne tarde pas à découvrir que le groupe d’ados va se faire décimer et… se réveiller pour revivre toujours et encore la même chose. Une sorte de boucle temporelle où ils devront trouver la parade pour ne pas se faire étriper, zigouiller, dévorer, … et surtout, trouver une issue pour s’échapper de ce cauchemar éveillé.
Le principal intérêt du film (si ce n’est le seul), réside dans cette fameuse boucle temporelle que les scénaristes ont mis en place et ce, afin de nous faire vivre chaque nuit sous la forme d’une nouvelle partie (et où les situations ne sont jamais les mêmes, nous évitant ainsi une redondance). Si le scénario est malin, on appréciera aussi les décors, qui sont tous très bien travaillés dans les moindre détails. Mais pour le reste, hélas, c’est assez calme… Comme en atteste l’interdiction aux moins de 12ans, ce qui vient prouver à quel point, côté frayeur, il ne faut strictement rien attendre de la part du film. Car de ce côté là, c’est le calme plat (pas le moindre soubresaut, alors certes, les scènes spoiler: d’explosions corporelles spontanées sont amusantes, mais pas de quoi s’extasier non plus).
Les fans du jeu vidéo seront clairement déçus du résultat vu que le film n’a finalement strictement rien à voir avec le jeu d’origine, quant aux autres, tout dépendra de la tranche d’âge, les ados auront leur dose de frissons tandis que les plus grands regarderont leur montre sagement… David F. Sandberg (Lights Out - 2013 & Dans le noir - 2016) donne l’impression de mettre en scène un bestiaire fourre-tout (un monstre géant, une sorcière, des wendigos, un psychiatre ou encore un type masqué) destiné aux préados tant le résultat s’avère trop inoffensif, dommage.
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3,0
Publiée le 24 mai 2025
« Survivre à la nuit ou lui appartenir. » À la recherche de leur amie disparue, des jeunes se rendent au dernier endroit où elle a été vue et se retrouvent coincés dans une nuit sans fin à laquelle ils doivent survivre pour s'en échapper. Pour une histoire basée sur une répétition, "Until Dawn" a une étonnante capacité à se renouveler. La situation n'est jamais la même que ce soit au niveau du cadre, des ennemis ou même de l'atmosphère. C'est simple, David F. Sandberg explore de nombreux sous-genres de l'épouvante. spoiler: Il y a le slasher avec des meurtres brutaux et gores, la possession avec des éléments surnaturels, la maison hantée avec une ambiance glauque ou encore le film de créatures. Ce n'est donc jamais répétitif, par contre tout n'est pas au même niveau. J'ai trouvé la dernière partie très en dessous avec une conclusion un peu trop facile après tout ce qu'ils ont vécu. Ça reste quand même mieux que ce à quoi je m'attendais. C'est un film fun à voir avec des meurtres créatifs et des effets pratiques de grande qualité.
Une nuit sans fin... et des litres d'hémoglobine pour tenter de nous tenir éveillés ! Inspiré du célèbre jeu vidéo "Until Dawn" du studio Supermassive Games sorti en 2015 sur PlayStation 4, ce spin-off nous propulse dans un cauchemar en boucle, dans lequel un groupe d'ados, perdus dans une vallée sinistre, doit affronter à répétition des créatures bien décidées à les zigouiller. J’ai bien aimé l'originalité de cette histoire : cela ressemble au départ à un film d’horreur déjà vu 1000 fois, mais avec ce petit plus surnaturel du voyage dans le temps ajoutant un vrai piment sympa. Malheureusement, le scénario de la seconde moitié part un peu en vrille, donne peu de réponses et dérape gentiment dans du « zombie-gore shooting» moins passionnant. Chaque nouvelle mort est plus crade que la précédente, mais au fond, cela reste un bon défouloir pour amateurs de boucherie pop-corn. Même Peter Stormare (Le Dr Alan J. Hill du jeu) semble se demander ce qu’il fiche là ! Brutal et assez divertissant tout de même. Site CINEMADOURG . free . fr
Synopsis : Un an après la mystérieuse disparition de sa sœur Mélanie,Clover et ses amis se rendent dans la vallée reculée où elle a disparue pour chercher des ré qu'ils inspectent une auberge de jeunesse abandonnée,ils se retrouvent traqués par un tueur masqué et horriblement assassinés un par un...mais se réveillent ensuite et se retrouvent au début de la même soirée. Piégés dans la vallée,ils sont forcés de revivre ce cauchemar encore et encore-mais à chaque fois la menace du tueur est différente,et chaque version est plus terrifiante que la Alors que l'espoir s'amenuise,le groupe comprend qu'il n'ont qu'un nombre limité de vies,et que leur seule chance de s'en sortir est de survivre jusqu'à l'aube. Adapté du jeu vidéo sorti sur PS4 en 2015 et réalisé par David F Sandberg à qui l'on doit Dans le noir et Annabelle 2, Until Dawn est un excellent film d'horreur avec une tension permanente et quelques petits moments de frayeur. Entre Un jour sans fin,Cabine Fever et Silent Hill, l'ambiance malsaine est omniprésente dans une maison où chaque meurtre est plus atroce que le précédent dans une nuit sans fin. Librement inspiré du jeu avec une histoire qui s'éloigne légèrement de l'original,ce film d'horreur reste quand même de bonne facture. L'idée de ces ados coincés dans une boucle temporelle où chaque nuit est différente et plus terrifiante que la précédente est vraiment excellente et fait basculer le film dans un survival avec des scènes vraiment bien gores (réservé à un public averti !!!). Les acteurs sont parfaits (même si parfois c'est un peu trop surjoué) et quel plaisir de retrouver un Peter Stormare reprenant son rôle de Dr Hill comme dans le jeu d'origine. Ce film ne révolutionnera pas les films d'horreur mais, après le très décevant Drop Game, ça fait quand même de savoir qu'il y a encore de bons petits films fait pour faire peur.
Adapter au cinéma un jeu qui est déjà un film interactif où le joueur doit faire des choix et exécuter des QTE, c'est un projet sacrément casse-gueule mais c'était en même temps très attendu, notamment par moi-même. Mais au final, peut-on vraiment parler d'adaptation ? En effet, réalisé par David F. Sandberg, le film ne reprend ni l'histoire, ni les personnages ni le même concept du jeu pour nous présenter des adolescents qui revivent leur mort nuit après nuit jusqu'à s'en sortir vivants. Des choix à faire comme dans le jeu si on veut mais c'est surtout dans le fait d'explorer plusieurs genres de l'horreur que le film se démarque. Et donc finalement, d'"Until Dawn", on ne garde pas grand-chose si ce n'est quelques gimmicks et un élément en particulier (que je ne spoilerai pas) relativement efficace mais par contre, on retrouve beaucoup de "Happy Birthdead" sur fond de "La Cabane dans les bois". Ah bah oui, qu'on le veuille ou non, le concept du "Un jour sans fin" horrifique est déjà passé entre les mains de Bloomhouse quelques années avant et ce n'est pas parce-qu'on rajoute toutes ces couches de genres que le concept va radicalement changer. Je dirai même que cette idée est très cool sur la papier mais carrément mal exploitée à l'écran. C'est-à-dire que le film étale divers codes et clichés de plusieurs genres (du slasher au gore pur - on pense notamment à "Cabin Fever" - en passant par le film de possession et même le found footage) mais ne les questionne jamais. C'est-à-dire que le film ne parvient jamais à être auto-réflexif, il se contente bêtement d'appliquer ces codes les uns après les autres dans une première partie qui en devient d'ailleurs bien longue parce-que ce concept ne sert pas non plus l'intrigue. La même intrigue aurait par exemple très bien pu exister rien qu'avec le concept du slasher. Et c'est un gros problème parce-que du coup, on s'ennuie quand même pas mal et ce n'est pas la pseudo-enquête claquée au sol de la deuxième partie qui va réveiller le spectateur. Plus qu'une adaptation ratée, j'ai l'impression de voir avec "Until Dawn : La Mort sans fin" un espèce de mashup/fan service du cinéma horrifique des années 2000, alors qui n'est pas toujours désagréable mais dont on se demande ce qu'il fout là.
Inspiré du jeu vidéo portant le même nom, « Until Dawn » se révèle dans l'ensemble assez efficace comme film d'horreur. Je n'ai pas joué au vidéo donc mon avis se fera uniquement par rapport au film. Basé sur une histoire de boucle temporelle, s'ils se font tués, ils vont devoir revivre la même nuit. Leur seul moyen de s'en sortir est de survivre jusqu'à l'aube. Les massacres sont assez variés et sanglants, chaque nuit étant différente de la précédente. Sorcière, monstres, tueur, il y en a également pour tous les goûts. Le film a réussi à me mettre sous tension et à me faire sursauter plusieurs fois et c'est bien le critère numéro un que je recherche dans le genre horrifique. Quelques flous scénaristiques cependant, mais angoissant et efficace.
Adapté un jeux vidéo n'es pas chose aisé, surtout lorsque l'on voit les précédentes tentatives, alors adapté un jeux qui déjà s'inspirait et reprenait tout les codes de différents films d'horreur et leurs clichés qui va avec, c'est on ne peut plus casse-gueule comme projet. Ayant joué au jeux à sa sortie, tout l'intérêt de Until dawn était les choix proposé aux joueur, et qui emmenait la naration dans divers embranchement, même si l'on s'écartait trop peu du script initial, par contre ces fameux choix déterminait quels personnages mourrait ou non, et le but était donc d'emmener le plus de monde vivant à la fin et donnait une certaine rejouabilité au jeux pour découvrir les différentes fin. Donc à part sortir un film interactif à la Black mirror, impossible d'adapter le jeux en l'état, et en enlevant sa principale qualité il ne reste plus rien de vraiment intéressant. Les choix sont donc remplacé par une boucle temporelle ou nos héros vont mourir sans cesse, de diverses manières, jusqu'à trouver la bonne issue, mélange d'un "Jour sans fin et d'Happy birthdead" le film peine a rendre ses personnages intéressants et l'intrigue de la sœur perdue passe vite au second plan. Peter Stormare qui était déjà dans le jeu est de retour mais sert surtout de clin d'œil tant son rôle est mal établie. David F. Sandberg qui avait déjà fait ses preuves dans le genre horrifique, livre un film tout juste passable, qui de toutes façons n'avait pas lieu d'exister.