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Le_Général
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2,0
Publiée le 28 avril 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + until dawn" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
La nuit s’installe, l’intelligence s’évapore. Huit jeunes dans un chalet isolé, un traumatisme passé, une boucle temporelle infernale… Until Dawn : La mort sans fin promettait une relecture moderne du slasher, il livre surtout une redite alambiquée où chaque plan semble récité depuis un générateur de clichés. Adaptation du jeu vidéo culte, le film essaie de faire peur. Il réussit surtout à désorienter.
David F. Sandberg, qu’on a connu plus inspiré dans Shazam! ou Lights Out, semble ici avoir laissé sa mise en scène en pilote automatique. Pire : on dirait qu’il a voulu faire "intelligent", oubliant qu’il devait d’abord faire "efficace". Son horreur psychologique se dilue dans une ambiance calquée sur The Haunting of Hill House, sans en avoir la substance, ni l’émotion. À vouloir trop suggérer, il ne dit plus rien.
Côté casting, Ella Rubin en Clover Paul s’en sort à peu près, incarnant une survivante en déni dans un monde qui refuse de mourir. Michael Cimino (Max) cabotine plus qu’il ne joue, Odessa A’zion (Nina) semble errer entre deux répliques, et Peter Stormare, en psychiatre cryptique, est là pour rappeler qu’on regardait un jeu vidéo, jadis. Les dialogues ? On oscille entre pseudo-profondeur ("Et si la peur était notre vrai reflet ?") et niaiseries adolescentes ("Je crois qu’on est dans une boucle, genre... cosmique.").
Les critiques spectateurs n’y vont pas de main morte : entre "ennui profond", "expérience frustrante" et "mise en scène prétentieuse", les mots sont durs. Sur YouTube, les vidéos d'Anakha et Plot Time saluent quelques intentions visuelles et un jeu d’actrice convenable, mais la majorité (expressocritique, CINECAST) déplorent un récit confus et prétentieux. Le film divise — surtout entre ceux qui s’endorment au bout de vingt minutes, et ceux qui veulent y voir un chef-d’œuvre post-moderne du trauma générationnel. Spoiler : ce n’en est pas un.
Pour moi, en résumé : une horreur aseptisée, une tension absente, et un concept bouclé jusqu’à l’épuisement. On sort du film comme les personnages : las, perdus, et vaguement en colère d’avoir cru que ce cauchemar finirait bien.
Bonsoir à tous ! Pour commencer, je tiens à préciser que je ne connais pas du tout le jeu, donc mon avis se concentre uniquement sur le film lui-même, sans tenir compte de sa conformité avec le jeu.
Ce film m'a vraiment régalé. L'histoire de la boucle temporelle est bien ficelée, et les acteurs sont fabuleux et très convaincants. Le scénario et les effets spéciaux sont impressionnants. L'ambiance est vraiment terrifiante, avec une atmosphère sombre et une tension palpable.
On retrouve un peu la même ambiance que "Staying Alive", mais sans similitude particulière. C'est un excellent film d'horreur, vraiment. Je lui attribue donc un 8/10.
J'ai remarqué quelques faux raccords, mais rien de trop dérangeant.
C'est assez rare pour le signaler mais je suis allé voir ce "Until Dawn" vierge de toute bande annonce et d'images diverses d'autant plus que je ne connaissais pas le jeu vidéo dont il est adapté. Et ce fut une bonne chose car j'ai été agréablement surpris par le métrage. Grâce à son ambiance particulière bien sombre qui emprunte à Resident Evil, Destination finale et consort, on passe un bon moment devant ce film qui est un peu au-dessus de la moyenne des bouses horrifiques habituelles. Alors certes ce n'est pas à mettre devant tous les yeux car les morts sont ultra-violentes et de plus en plus gores au fur et à mesure que le récit progresse mais cela participe à la réussite de l'oeuvre Et quand on ne connaît pas le principe sur la console on est captivé pour comprendre les tenants et aboutissants du scénario grâce en plus à plein de petites références au jeu. Un bon film d'épouvante donc, qui je pense s'oubliera quand même assez vite. Mais on sent la volonté (le forcing) de PlayStation Productions de lancer une nouvelle franchise d'horreur.
Je suis désoler mais c un des meilleurs film d’horreur que j’ai vu tout est bon l’intrigue, les personnages, les créatures sont juste terrifiante et les morts des personnages sont juste glaçantes et gore foncé le voir les yeux fermés !
tout comme les films adaptés des jeux-videos la plupart ne sont pas bien brillants, alone in the dark, uncharted, mortal kombat, hitman, need for speed et j'en passe. Until Dawn n'y échappe pas. aucune profondeur personnages très peu développées. tout est trop prévisible
Même si le concept de revivre la même nuit d’horreur non-stop a déjà été exploité dans les films d’épouvante, Until Dawn se démarque par son originalité car il mélange plusieurs genres afin que les nuits ne soient pas répétitives et que l’on ressente bien que plus ils passent de temps dans cette maison maudite, plus ils sont affectés mentalement et physiquement. La première partie m’a pourtant limite blasé, « tiens, encore un slasher avec une bande de crétins dans une maison isolée au milieu des bois ». Mais ô surprise dès la 2ème nuit, très différente, puis arrive la 3ème nuit, complètement loufoque, et je n’en dirais pas plus sur la suite sauf qu’il y en a pour tous les goûts, du slasher aux zombies en passant par la possession/sorcellerie. L’explication de tout ce bordel horrifique est cependant bancale et ne donne pas entière satisfaction. Autre surprise inattendue (attention énorme spoiler) : spoiler: tout le monde s’en sort indemne, pas un seul mort du côté des djeuns, ce qui est très rare pour ce genre de film . Bref, un bon divertissement, bien filmé, à peu près bien joué (attention à la VF), pas long, pas ennuyeux, et avec sa propre touche d’originalité.
Une très bonne surprise. Je n'attendais pourtant rien de ce mercenaire de David F. Sandberg, et voilà qu'il emballe un réjouissant train fantôme, très drôle et ludique.
Une nouvelle adaptation de jeu vidéo nous arrive déjà dans les salles après l’immense succès de « Minecraft » il y a quelques semaines. Un succès qui a fait du bien aux salles de cinéma après une année très morose mais qui n’enrichira pas le septième art, cela on n’en doute pas. Cette fois, il s’agit d’une retranscription d’un jeu horrifique qui a fait les heures de gloire de la Playstation. Un jeu assez sommaire puisqu’il voyait des participants affronter toutes sortes de monstres. Difficile à transposer de prime abord mais les scénaristes ont eu la bonne idée – ou devrait-on dire pirouette – d’insérer la notion de boucle temporelle dans le scénario de manière à ce que les protagonistes revivent leur mort maintes fois. Malin et bien trouvé.
Cependant, si ce gimmick permet de donner une ossature potable au film, il ne faut pas s’attendre à du grand cinéma ni à un summum de film d’horreur comme pouvait l’être le premier « Silent Hill ». On est plus dans le light et le simple divertissement à la « Resident Evil » (les plus potables). « Until Dawn, la mort sans fin » se voit comme un train fantôme plus ludique et amusant que véritablement effrayant. En effet, on a un peu l’impression d’un catalogue de tout ce que le cinéma d’horreur peut créer comme outils de terreur entre les monstres, les morts-vivants, les bêtes, les tueurs masqués, les bestioles, les fantômes ou encore les sorcières. Un véritable best-of de ce que le cinéma de genre peut offrir condensé en un seul film.
De ce côté-là, le film est plutôt plaisant enchaînant les morts les plus sadiques et ludiques qui soit. Certaines sont même carrément mémorables, on pense notamment à ses morts par explosion humaine de chair. Crade et peu ragoûtant mais délicieusement jouissif pour qui aime le gore. D’autres plus classiques et répétitives le sont moins et autorisent quelques moments de décrochage. Heureusement, le film est assez court pour éviter la lassitude; de peu.
En revanche, soyons clairs, « Until Dawn, la mort sans fin » est loin d’être un indispensable du cinéma d’horreur et se vit plus comme une expérience semi-interactive la rapprochant d’ailleurs de son matériel de base vidéoludique. Et il faut avouer que les personnages sont aussi insipides et caricaturaux que la majorité des films d’horreur de seconde zone et que leurs dialogues sont d’un vide abyssal. Il ne faut donc pas trop s’attarder sur les qualités narratives ou d’écriture du film pour juste apprécier le côté joyeusement gore, décérébré et varié de la galerie des monstres présentée, faisant d’ailleurs lointainement penser (en moins bien) à « La Cabane dans les bois ». Plaisant mais vite oublié.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
"Until Dawn : La mort sans fin" est une adaptation qui ne suscitait pas vraiment d’espoir… et qui confirme malheureusement cette impression. Le film s’installe comme un simple divertissement horrifique, correct sur le moment mais très vite oubliable. Sans chercher à reprendre fidèlement les détails du jeu, il nous plonge rapidement dans l’action, entre meurtres gratuits, références et une avalanche de rebondissements parfois absurdes. La mécanique de boucle temporelle tourne un peu à vide, avec un récit qui ne parvient pas à se renouveler ni à proposer une véritable montée en tension. On sent bien quelques efforts pour éviter les pièges du genre, ainsi que quelques idées visuelles réussies, mais l’ensemble reste un fourre-tout qui en fait trop, quitte à perdre tout sens. Malgré ses limites, le film n’est pas désagréable à regarder. C’est un mélange maladroit mais amusant, qui fonctionne tant qu’on n’en attend rien d’autre qu’un divertissement facile. - 11/20 Critique sur Until Dawn : La mort sans fin (film) Vu le 16 novembre 2025 sur CANAL+
les + : les acteurs les scènes et les décors sont correct.
les moins : pas beaucoup de scène ou on est scotché ! le concept de la boucle et mal exploité l'histoire de "la menace" est expliqué a l'arrache le final est bâclé sans rebondissement !
Mécontent de m'être fait avoir. Encore une déception avec un prétendu film d'horreur qui ne fait peur à personne. L'hémoglobine ne saurait suffire. Le principe de la répétition qui aurait pu être génial devient rapidement chiant et on se surprend à espérer que la fin arrive vite. Pour couronner le tout, si vous avez un peu de culture cinématographique, vous serez surpris du nombre de fils du genre pillés.
Un slasher minable qui ne vous procurera même pas un frisson en plus de déféquer sur le scénario original du jeu vidéo eponyme.
Tout est mauvais dans ce film et après son visionnée on comprend que le titre until Dawn n'est en réalité qu'un argument marketing pour rameuter les fans du jeu qui en découvrant cette oeuvre video-ludique avait été appelé par le scénario. Car si le jeu video until Dawn apportait un scénario sympathique, ici tout est mis a la poubelle pour en faire un vulgaire slasher qui ne peut même pas se vanter d'être gore alors que le genre mme repose sur ce principe.
Mais si l'idée était intéressante de faire affronter un monstre différent chaque nuit, malgré que ça ne respecte pas l'oeuvre originale et bien même cela n'est pas respecté puisqu'a partir de la troisième nuit c'est la panne d'inspiration et on fait du recyclage. Au niveau épouvante tout repose sur de vulgaires screemer que l'on voit venir a des kilomètres étendre définitive ce film ne peut vous plaire que si vous n'avez jamais vu de films d'horreur.
Ce genre de film qui s’adresse sûrement aux jeunes d’aujourd’hui qui l’ont rien vu rien connu du cinéma d’horreur. Until Dawn se vend comme une resaucée du jeu PlayStation, mais il ne lui arrive meme pas à la cheville. Personnages désuets, histoire abracadabrante, un fourre-tout comme j’en ai rarement vu, le mythe des wendigo usurpés qui ressemblent à s’y méprendre aux crimson heads de Resident Evil Rebirth, du rocambolesque total. Mais qu’est donc allé faire Peter Stormare dans cette bouse intercosmique. Je n’ai pas frissonné une seule fois, un ratage complet.
L'idée de base est intéressante et reprend les codes du jeu sans être un copié collé ce qui est plaisant. Quelques scènes très drôle, de nombreux sursauts, des clins d'œil au jeu. Mais je ne pense pas le revoir.