La Voyageuse
Note moyenne
2,6
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30 critiques spectateurs

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daniel perrin
daniel perrin

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0,5
Publiée le 11 juin 2026
1H30 à perdre ? Courez voir ce navet... Un film décousu, sans ambition, mal réalisé, mal monté, l' histoire est sans aucun intérêt... Les acteurs semblent livrés à eux-mêmes et se demandent ce qu'ils font là... Franchement, un des plus mauvais films que j'ai eu l'occasion de visionner ces derniers temps. Certains, bien entendu, vont hurler au génie et trouver des messages cachés un peu partout, les mêmes qui ont adoré Titane probablement... N'importe quel étudiant en cinéma fera mieux, heureusement...Difficile de spoiler ce film puisqu'il n'y a pas d'histoire
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 juin 2025
Isabelle Huppert a avoué en interview que le film a été tourné sans chef opérateur, sans ingénieur du son... et sans script. Je n'ai aucun mal à le croire. Je ne connaissais jusque là pas du tout le cinéma de Hong Sang-Soo, j'ignore si c'est son style habituel... en tout cas ça ne me donne pas envie de voir le reste.
Le réalisateur s'intéresse à Iris, énigmatique femme française qui déambule en Corée. On ne sait rien de son passé. Elle enseigne le français à partir d'une méthode à elle, basée sur les émotions. Elle a parfois des comportements d'enfants, et une démarche étrange.
Le film est composée de multitudes de petits plans séquences, où Iris dialogue avec des Coréens. Des moments que j'imagine semi (voire complètement ?) improvisés. Où la gêne se fait souvent ressentir, ainsi que les différences culturelles (étonnant néanmoins de voir des Coréens faire la bise si facilement !).
Alors oui, pour les acteurs cela a du être très intéressant. Joueur au naturel, sans s'embarrasser d'un scénario, d'une logique de divertissement... voire d'une logique narrative. Car il faut bien avouer que tout cela ne raconte pas grand chose. Entre le vide du récit, et les dialogues répétitifs, c'est un film qui ennuiera la large majorité de ses spectateurs.
D'autant que l'équipe technique réduite se voit à l'écran. Visuellement, c'est très plat, on croirait voir un film numérique fauché du milieu des années 2000.
A mettre entre des mains averties.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2025
"La Voyageuse" de Hong Sang-Soo s’inscrit dans la continuité de son œuvre, tout en conservant son goût pour les récits discrets et les scènes dépouillées. On y suit une femme française, solitaire, qui déambule en Corée du Sud, s’arrêtant ici pour un café, là pour une rencontre fugace. Le film adopte un rythme volontairement lent, préférant la contemplation à l’action. On retrouve le charme discret du cinéma de Hong, mais aussi ses limites. À force de minimalisme, certaines séquences paraissent vides, comme si le réalisateur se répétait un peu. Isabelle Huppert, tout en retenue, incarne cette voyageuse effacée mais avec justesse.
O.M.A.
O.M.A.

10 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2025
Ce film incarne l'Imprévu - avantage considérable par rapport aux productions parallèles proposées.
Des scènes de "gênance" totale (pour reprendre les préoccupations jeunes actuelles), basées sur de simples dialogues, en réalité fort bien menés. Le spectateur hésite entre la stupéfaction et le rire face au culot du personnage d'Huppert.
Le réalisateur se sert de celui-ci pour faire passer certaines vérités à ses concitoyens, très gentils mais trop lisses et conformistes, donc ici irrésistiblement attirés par le free style à la française.
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
Isabelle Huppert incarne Iris, une française qui tente de s’installer à Séoul en donnant des cours de français atypique. Le charme de ce film réside dans son humour et par l’absurdité des dialogues, incarnés par la comédienne iconique.
Yasujirô Rilke
Yasujirô Rilke

272 abonnés 1 059 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 mars 2025
1ère livraison du cru 2025 de HSS et 3ème collaboration de l’esthète sudcoréen et de l’égérie française. Oui, Huppert sert d’ange révélateur pour sourdre des personnages leur musique intérieur, mais l’intention étouffe toute épiphanie possible du réel.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 février 2025
Dans "In water", son précédent film, Hong Sang Soo avait choisi de tourner avec des images floues. Beaucoup avaient déploré cette "innovation" sans intérêt voire insupportable.
Après avoir vu "La voyageuse", on finit par regretter l'image floue. Il n'y a rien d'intéressant, ni dans le propos ni dans la forme. C'est faussement intello, péniblement répétitif, et filmé avec des mouvements de caméra digne du premier film d'un gosse de 8 ans auquel on vient d'offrir une caméra premier prix de chez Lidl.
Au secours !!!
Eric Dugelay
Eric Dugelay

8 abonnés 162 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 février 2025
Avec Hong Sang-Soo et Isabelle Huppert, tout est subtil

C’est toujours la même chose avec Hong Sang-Soo : lorsque le générique de fin apparaît, on est toujours un peu surpris, un peu triste. Déjà ça en 2020 pour La femme qui s’est enfuie, ses touchantes errances d’une femme à la recherche des jalons de sa vie antérieure dans la ville coréenne. Déjà ça un an plus tard pour Introduction, son atmosphère à la Eric Rohmer, les errements d’un garçon sensible, timide, blessé. Et pour Juste sous vos yeux, également en 2021, ses scènes de cigarettes, ses sourires et ses rires brandis comme des étendards contre la détresse. Enfin ça aussi en 2022 pour La romancière, le film et le heureux hasard, l’alcool et l’assèchement de la créativité avec les années qui passent. En plus, dans La voyageuse, le nouveau film de Hong Sang-Soo, Isabelle Huppert tient le rôle principal, sa deuxième apparition durassienne un peu barrée en terre extrême orientale après le récent Sidonie au Japon d’Élise Girard. Hong Sang-Soo plus Huppert, la formule pouvait difficilement me déplaire. Je n’ai pas été déçu. Elle est parfaite, Isabelle, dans la peau de cette femme entre deux âges, entre deux civilisations, entre deux réalités. Son personnage paumé un peu forban m’a même fait rire. Boire, draguer, bluffer, jouer l’ingénue, ne pas révéler si on l’est vraiment, du grand art. Comme toujours. Décidément, je le vénère ce réalisateur coréen !

#hongsangsoo #lavoyageuse #isabellehuppert #lafemmequisestenfuie #introduction #ericrohmer #laromancierelefilmetleheureuxhasard
CRIME
CRIME

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 février 2025
scenarion sans queue ni tete
jeux d'acteurs tres convenus
une actrice francaise dans le besoin participe à un film de facon etrange
freegil
freegil

8 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2025
Fan d’Isabelle Huppert mais avec cette aventure elle révèle encore une facette à son immense talent et puis Hong Sang Soo ………
LUC93
LUC93

5 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 février 2025
J'ai beau être inconditionnel d'Isabelle Huppert, je reste complètement hermétique au cinéma de Hong Sang-Soo, hier comme aujourd'hui !
khesanh76
khesanh76

36 abonnés 343 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 janvier 2025
Isabelle Huppert traverse ce film comme une météorite : on ne sait pas d'où elle vient, on ne sait pas où elle va, on ne sait pas ce qu'elle veut. Tout ce que l'on sait c'est qu'elle donne des cours de français avec une méthode peu orthodoxe et TRES intrusive. Mais dans quel but ? Ici aussi l'accent est mis comme dans "un hiver à Sokcho" à la cuisine au piment..C'est à peu près tout ce que j'ai retenu.
C'est ma deuxième expérience dans l'univers du cinéma Sud Coréen et sans doute la dernière.
Aubert T.
Aubert T.

143 abonnés 159 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 février 2025
Même pour moi qui connais bien les méthodes de Sangsoo (un scénario squelettique, une équipe réduite à un preneur de son), ce film ne passe pas. Peut-être que j'ai fini par me lasser de ce cinéma famélique qui donne l'impression de surprendre une conversation entre deux voisins - forcément, l'intérêt est maigre. Huppert additionne avec ce long métrage une nouvelle expérience, et le spectateur se demande quel intérêt elle a trouvé dans ce projet.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 janvier 2025
Ces derniers temps, Hong Sang-Soo m'inquiétait. La dernière fois que nous l'avions vu en chair et en os, à Cannes en 2023, il semblait très diminué, presque aveugle et s'exprimant difficilement. Ces derniers films, minimalistes jusqu'à l'épure, touchaient à mon sens les limites du système HSS : trop peu de matière, un manque d'inventivité que je mettais sur le compte de la maladie.

Avec le retour d'Isabelle Huppert pour une troisième collaboration, Hong Sang-Soo retrouve me semble-t-il un peu de son énergie. On est d'abord rassurés par la présence rassérénante de quelques manies visuelles (les zooms et les dézooms), narratives (il est toujours plus agréable de parler en ayant bu de l'alcool - ici le makgeolli, un alcool de riz à l'apparence de lait fermenté) et conceptuelles (les mêmes dialogues sont dit au mot près dans des situations différentes, parfois par des personnages différents).

Nous sommes en terrain connu, et la petite musique du coréen est toujours agréable à entendre : mélange aérien de situations loufoques (la méthode d'Isabelle Huppert pour apprendre le Français aux coréens qui l'emploient est franchement bizarre), de moments de gêne captés sur le vif (la scène de jalousie de la mère, une pépite) et de poésie rôdante dans tous les plans.

La voyageuse est aussi zébré d'idées de mise en scène fulgurantes (le gilet vert d'Huppert sur une terrasse verte, un premier plan flou lors qu'elle est couchée sur le rocher) et de réflexions plutôt nouvelles sur la nature de la poésie, qui donnent lieu à des scènes intrigantes et profondes (les traductions sur Google).

Sans atteindre la complexité et la richesse narrative des films de sa jeunesse, La voyageuse marque un retour en forme de Hong Sang-Soo, aidé ici par une Isabelle Huppert au sommet de son art, d'une précision chirurgicale dans son jeu blanc, à la fois incarné et mystérieux.
René Xavier Rosnoblet
René Xavier Rosnoblet

5 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 janvier 2025
Malgré une Isabelle Huppert égale à elle-même, c’est-à-dire remarquable, ce film au scénario minimaliste, voire improbable n'est qu'une fable fugace,si légère qu'elle est balayée de notre mémoire dès la sortie de la salle par le moindre coup de vent mais soulés par cet alcool de riz coréen dont raffole et abuse Iris l’héroïne tout aussi mystérieuse que l'intrigue est étrange et inclassable...
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