Derniers Avis : Jurassic World : Renaissance - Page 19
Jurassic World : Renaissance
Note moyenne
2,5
7976 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 424 critiques spectateurs
5
106 critiques
4
171 critiques
3
314 critiques
2
357 critiques
1
280 critiques
0
196 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Dahes Meïssa
1 critique
Suivre son activité
1,0
Publiée le 19 août 2025
J’ai cru m’être trompée de séance : un mélange d’extraterrestres et de Godzilla, avec trop de mutations… Franchement, mes yeux avaient envie de pleurer. Les personnages ne nous font pas vraiment entrer dans le film. Franchement, il ne devrait même pas s’appeler Jurassic World Renaissance.
Le film est beau, il ya une belle mise en scène mais le film en lui même... entre l'emballage de (Mars ou de sneakers jsp) qui déclenche tout c'est du niveaux du rats dans end game. Scarlet qui spone dans la voiture du gars en mode "vous n'êtes pas compliqué a retrouver" c'est vrai que c'est simple de retrouver pile la bonne voiture et le bon type dans New-York sans aucune explication mdr. Le despone du t-rex en une fraction de seconde XPTDRRRRRR allez y prenez nous pour des c×× ont est plus a ça près. L'acte final est tellement bof que je penser que c'était l'acte 4 et qu'il y'avait encore quelques chose derrière mais non heureusement ça se regarde quand même contrairement a l'opus précédent qui étais vraiment une insulte
Ce quatrième opus de la saga Jurassic World était grandiose ! Beaucoup de dinosaures bien féroces et méchant, des personnages attachants et une Scarlett Johansson qui égale notre claire dearing ! Scarlett Johansson est parfaite en aventurière badass ! Un bon casting . Des scènes d'actions grandiose ,des paysages magnifiques ,et une fin magnifique. Je n'ai pas vu les 2heures presque écart ,passée. L'intrigue est le scénario était prenant est rechercher . Je ne serait pas contre un cinquième opus avec Scarlett Johansson , les films Jurassic World ne m'ont jamais déçus ! A voir pour les amateurs de films d'action et d'aventures avec des dinosaures ;)
Je m'attendais à passer au moins un bon moment, et cela a été le cas, mais aux dépens de ce NANAR.
C'est très mal écrit, très naif, avec des clins d'oeil grossiers voir vulgaires au premier volet d'origine, des méchants très méchants, des poncifs rincés, des tentatives pathétiques d'approcher des mythes du suspense comme les Dents de la Mer, etc.
Alors strictement RIEN de transcendant dans ce dernier volet, si ce n'est les casting qui ne reprend en rien les anciens. On surfe sur la nostalgie des Jurassic Park & Jurassic World, on trouve un énième prétexte à vouloir explorer d'autres manières de se faire bouffer par d'autres prétextes à d'autres "mutations" honteusement pompées dans le catalogue Disney. Sans tout celà, ça reste un bon film d'action mais un mauvais Jurassic World.
Qui est le film ? Avec Jurassic World : Renaissance, Gareth Edwards hérite d’une franchise qui pèse autant par son aura nostalgique que par son cahier des charges commercial. Le titre promet un souffle neuf qui viendrait ressusciter l’émerveillement de 1993 tout en l’inscrivant dans un contexte technologique et narratif contemporain.
En surface, l’histoire se présente comme une nouvelle expédition sur une île oubliée, où il s’agit cette fois de prélever le sang de dinosaures pour élaborer un traitement. Un objectif qui change par rapport à la simple fascination du premier film pour la création de la vie. La promesse : conjuguer aventure, science et réflexion éthique dans un spectacle total.
Que cherche-t-il à dire ? Sous ses dehors de pur divertissement, le film s’aventure sur un terrain thématique plus précis qu’il n’y paraît : celui d’une science devenue outil de domination économique, où la nature est autant observée qu'exploitée. Cette "renaissance" n’est pas celle des espèces, mais celle d’un vieux schéma narratif : l’hubris humain face au vivant que le film recycle avec un vernis contemporain. Il met en tension l’espoir de progrès (soigner des maladies humaines) et les risques éthiques d’une instrumentalisation du vivant. Mais cette tension, si elle est clairement posée, reste davantage un décor qu’un moteur dramatique.
Par quels moyens ? D’abord, Renaissance reprend la topographie classique de l’île isolée, véritable laboratoire éthique où se rejouent les mêmes erreurs que par le passé. Ce choix produit une impression ambivalente : il garantit une familiarité rassurante pour le spectateur, mais confirme que l’innovation promise est surtout un mixe des postulats des précédents opus.
Ensuite, le film mise massivement sur le spectaculaire. Les séquences de chasse maritime, les affrontements et la poursuite contre des dinosaures mutants, l’imagerie presque baroque des hybrides « Mutadons » offrent une vitrine technique impeccable… mais détachée d’un enjeu émotionnel durable. Les scènes impressionnent l’œil sans que l’on craigne réellement pour les personnages, faute d’une dramaturgie qui creuse les conséquences des événements.
Troisième axe, l’utilisation de créatures hybrides comme métaphore du chaos génétique. Le D-Rex, mi-dinosaure mi-entité extraterrestre, incarne l’ultime excès scientifique, mais reste traité comme un pur défi visuel. Là encore, l’idée est forte mais son exploitation dramatique limitée.
Quatrième élément, le casting. Scarlett Johansson, Mahershala Ali et Jonathan Bailey apportent charisme et gravité, insufflant par moments une humanité au récit. Mais leur développement narratif est trop superficiel pour créer un attachement durable. Ils servent davantage de relais émotionnel ponctuel que de vecteurs d’un attachement profond. Enfin, le montage et la structure penchent vers la sécurité : un rythme balisé, alternant exposition, péripéties, climax, dénouement. L’effet est celui d’un produit calibré, où l’on sent la volonté de rassurer le public familial.
Où me situer ? J’admire chez Gareth Edwards sa capacité à donner de l’ampleur visuelle à ses créatures et à construire des plans qui restituent la démesure de leur présence. L’iconisation de certaines séquences montre un sens cinématographique certain. Mais je trouve problématique que cette virtuosité ne serve pas un récit plus audacieux. Renaissance semble accepter de n’être qu’un "épisode" d’une série déjà connue.
Quelle lecture en tirer ? Jurassic World : Renaissance raconte finalement moins la renaissance d’une saga que sa perpétuation sous contrôle. Comme ses personnages veulent contrôler la génétique, le film contrôle son récit. Il propose un divertissement solide mais sage, un blockbuster qui assume de flatter la nostalgie plutôt que d’explorer les zones de risque qui feraient vraiment renaître la saga. On en sort en ayant vu de belles images et ressenti quelques pics d’adrénaline, mais sans l’impression d’avoir traversé une véritable aventure de cinéma.
Comme tous les autres JP : ce film se construit sur une succession d'erreurs humaines, une succession de décisions stupides et inutiles. Ils passent leur temps dans une nature infestée de dinos à hurler sans arret ... la seule chose que je voulais c'est quils se fassent tous bouffer
Je prend rarement le temps de mettre un avis mais malgré avoir apprécié les autres films de la série, celui-ci est particulièrement NUL ! le scénario est tellement prévisible que cela en est risible. Les effets spéciaux sont bons mais cela ne sauve pas le film. Les platitudes qui sortent de la bouche des acteurs ont été écrites par un auteur dépressif sans imagination. Tous les clichés sont présents. Quand on attend avec impatience la fin du film, c’est qu’il y a un gros problème…
c'est le plus mauvais des films de cette licence .... il se passe rien ou pas grand chose .... ça finit platement sans prévenir.... Bref arrêtez le massacre !
Quelle catastrophe ! Il était temps de redonner un coup de fouet à cette franchise et nous sortir un scénario chiadé avec des personnages forts et charismatiques. Mais non, ils ont choisi la facilité et faire du chiffre au plus vite. Zéro.
Difficile de trouver un seul argument positif à ce Jurassic World Renaissance qui loin d’apporter du sang neuf à la franchise ne ressemble en fait qu’à une sorte de produit réchauffé faite de bouts de scripts et de passages des romans inutilisés jusque-là. Un stand-alone qui mériterait d’enterrer pour au moins dix ans la franchise au lieu de la relancer en espérant que Gareth Edwards retourne à ses médiocres Godzilla plutôt que de donner une suite à ce ratage. [Lire la critique complète sur ]
Ils se sont renouvelé par rapport aux Jurassic World trois qui était plutôt mauvais, je trouve cet épisode assez sympathique avec de bons acteurs, un bon scénario et des bons clichés qui nous rappelle le vieux Jurassic Park 
spoiler: Jurassic World: Renaissance n’est pas une révolution mais ça remplit le cahier des charges : de beaux dinos bien mis en scène, quelques séquences qui claquent et des personnages pas trop insultants pour l’intellect, ce qui suffit déjà à passer un bon moment. J’ai particulièrement apprécié le Spinosaurus revisité scientifiquement en triton crocodilien, la parade nuptiale des Titanosaures, le nid du Quetzal façon JP3 et quelques références bien placées au premier Jurassic Park. Les Mutadon (ou “Batmanonychus”) apportent un peu de fraîcheur, même si à l’écran ils se comportent plus comme des mobs hostiles que comme une vraie meute intelligente. En revanche, le Distortus Rex… quelle purge. Design difforme à six membres, gueule de pustule, zéro gimmick, 30 secondes d’apparition, humilié par une fusée de détresse et, pire que tout, son confinement qui breach à cause d’un Snickers mal emballé : difficile de faire moins digne. Entre lui et le Giganotosaure transparent de Dominion, je préfère encore l’honnêteté fade d’un gros carnosaure réaliste. Au final, Renaissance reste un bon divertissement pop-corn : pas insultant, pas génial, mais efficace, avec un directeur artistique qui aurait juste gagné à redescendre de son trip aux champignons avant de valider le design du D-Rex.