L’Affaire Nevenka
Note moyenne
4,1
647 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

67 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
39 critiques
3
12 critiques
2
2 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
cinono1

368 abonnés 2 292 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 juin 2025
Si le film garde une certaine prévisibilité, voire un côté programmation, il réussit l'essentiel : faire rentrer le spectateur dans la tête de son héroïne et en faire ressentir l'effroi. Il est bien aidé par ses deux acteurs principaux, Mirela Oriol et Urko Olzabal qui garde un je-ne-sais-quoi de charme veneneux, alors qu'il incarne un pourri. La condition feminine n'est pas toujours facile a vivre, la beauté peut etre un cadeau empoisonné et le film en profite aussi pour brocarder un certain système politique fondé sur les arrangements et les renvois d'ascenseurs. "selon que vous soyez riche et puissant..." un film puissant
Joce2012
Joce2012

263 abonnés 760 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 novembre 2024
Que ce film fait du bien ! Enfin les femmes osent dénoncer tous ces harceleurs, manipulateurs qui se croient intouchables qui commencent à trinquer ! Mireia Oriol interprète admirablement bien, on ressent sa souffrance, à voir
capirex
capirex

189 abonnés 819 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2025
Inspiré de faits réels , le premier cas de #MeToo politique en Espagne ( bien avant l’éclosion du Mouvement ) , c'est là un film très fort et poignant , brillamment porté par Mireia Oriol et Urko Olazabal !
C'est juste horrible et navrant ce qu'a vévu et traversé la jeune Nevenka et ce d'autant plus qu'à l'époque des Faits , fin des années 90 , l'Opinion Publique était clairement en sa défaveur ne croyant pas et étant incrédule devant les Faits , bien réels eux , qu'elle dénonçait !
De mon point de vu concernant #MeToo il faudrait trouver un juste milieu car autant à l'époque ce n'était pas assez autant de nos jours c'est parfois un peu trop !
Peter Franckson
Peter Franckson

80 abonnés 1 361 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2025
Le film s’inspire de la vie de Nevenka Fernández, jeune diplômée (25 ans), conseillère municipale de la ville de Ponferrada (en Castille-et-León, connue pour son château des Templiers, afin de sécuriser le chemin des pèlerins pour Saint-Jacques-de-Compostelle), chargée des finances (1999-2000) et qui fut, brièvement, la maitresse du maire, veuf, Ismael Álvarez (du Partido Popular, parti libéral conservateur, dirigé alors par José María Aznar, également de Castille-et-León et président du gouvernement espagnol). La réalisatrice décrit bien la toxicité masculine à travers le maire, autoritaire, pervers narcissique qui harcèle Nevenka, sous son emprise, telle un lapin paralysé par les phares d’une voiture. Non seulement féministe [la réalisatrice avait dénoncé les violences conjugales dans « Ne dis rien » (2003)], le film est aussi politique en évoquant la corruption du maire clientéliste (faisant travailler des entreprises locales sans appel d’offres) et dont beaucoup d’habitants sont redevables, et indirectement de son parti. Outre la justesse et l’objectivité du scénario et des dialogues, le film doit beaucoup à Mireia Oriol (Nevenka), 28 ans, naïve à ses débuts (on l’avait informée du donjuanisme du maire) mais qui ose porter plainte, malgré le peu de soutien de ses parents et l’hostilité des habitants de Ponferrada, et Urko Olazabal, 46 ans [qui avait joué dans « Les repentis » (2021) de la cinéaste], manipulateur au sourire séducteur mais aussi carnassier. Le recours à la fiction (d’après une histoire vraie) est plus efficace que « Black box diaries » (2024) de la Japonaise Shiori Itō, journaliste de profession, qui réalisa un documentaire sur son combat pour faire juger Noriyuki Hamaguchi [journaliste influent de la télévision TBS et proche de la police et du Premier Ministre (2006-2007 et 2012-2020) Shinzō Abe (1954-2022)] qui l’a violée (à 25 ans) le 3 avril 2015, dans un hôtel Sheraton de Tokyo alors qu’elle était inconsciente car droguée.
Laurette S
Laurette S

33 abonnés 161 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2024
Je craignais un peu cette histoire de harcèlement dans le contexte actuel où le mot semble parfois utilisé sans grand discernement. Mais là j'ai été captivée par un film qui en démontre la mécanique avec rigueur et maestria. On comprend parfaitement que lorsqu'on tombe entre les mains perverses d'un homme de pouvoir, si on cherche à lui résister, il n'aura plus d'autre but que de vous briser. Et dès lors quel courage, quelle force d'âme il faut pour se dégager de l'emprise et plus encore pour la dénoncer envers et contre tout et tous. Car cette affaire datant des années 2000, Nevenka est une pionnière et n'a pas le mouvement Metoo pour l'épauler. Elle trouvera néanmoins un avocat et une société en mesure de l'écouter et de lui rendre justice. Les acteurs sont formidables dans des rôles difficiles. Un film à voir absolument.
Eleni
Eleni

19 abonnés 153 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 décembre 2024
Au fur et à mesure de sa filmographie, Iciar Bollain affine son style, tout en l'épurant. Du cinéma réaliste et engagé, qui traque des affaires liées à la vie publique et les regarde par le prisme de personnages qui les vivent. La réalisation au cordeau sur le plan du scénario, du jeu des acteurs, du rythme, donne toute sa puissance à "L'affaire Nevenka".
Arthur Brondy

302 abonnés 1 490 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 décembre 2024
Nevenka Fernandez est une une jeune femme de 25 ans, brillante, à qui l’on propose d’intégrer la liste en vue des élections municipales de sa ville Ponferrada. Peu après son élection, le maire lui propose des fonctions importantes, avec la gestion du budget de la ville. Mais c’est aussi le début des ennuis et de la descente aux enfers pour la jeune femme, harcelée par le maire. Un film puissant montrant le calvaire vécu par la jeune femme, et la mécanique du mensonge adoptée par son agresseur. Un récit tordant.
Simon Bernard
Simon Bernard

207 abonnés 689 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2024
La jeune Nevenka Fernandez est en études de droit lorsque les militants du parti populaire de sa ville d'origine lui proposent de rejoindre les listes électorales. Contre toute attente, le chef de file élu maire, Ismaël Alvarez, lui confie la prestigieuse commission des finances, attirant les jalousies des autres membres. Malheureusement, l'attention qu'a Ismaël pour Nevenka est loin d'être anodine. En salle le 6 novembre.


spoiler: "L'affaire Nevenka" est une plongée dans l'horreur du harcèlement sexuel et de ses conséquences sur la victime. Le film a pour ambition de faire ressentir au spectateur l'angoisse de la situation mais également les raisons de son inaction. #metoo n'est pas encore arrivé et Nevenka a énormément à perdre en parlant. La mission est réussie : on voit le piège se refermer sur elle, nous faisant comprendre qu'elle n'est pas la première - mais la dernière grâce à sa plainte. Le personnage d'Ismaël est absolument détestable et représente une forme de mal incarné. C'est un choix risqué car il occulte que les agresseurs peuvent être bons en apparence.
Brady20
Brady20

10 abonnés 140 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2024
Un film qui ausculte au scalpel avec justesse les rouages complexes du harcèlement ... Incroyablement interprété ! Un film a voir absolument impérativement !
Criticman17
Criticman17

11 abonnés 290 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 24 avril 2025
L'Affaire Nevenka est un film utile et poignant. On est face à un scandale d'un homme politique manipulateur, vicieux abuse de son pouvoir pour assouvir ses pulsions sexuelles face à une jeune femme brillante qui arrive plein d'enthousiasme dans un nouveau métier avec pleins de responsabilités. Ce film dénonce la posture d'un homme prédateur qui a une représentation de la femme-objet et utilise tous les artifices possibles pour arriver à ses fins. La réalisatrice Icíar Bollaín courageuse de porter ce film met en lumière tout le travail et toute la prévention à mener pour que ces Femmes puissent libérer leurs paroles face à des violences sexuelles. Le jeu des acteurs est très bien mené, on sent une atmosphère pesante et un climat oppressant, on est touché par cette femme Nevenka qui s'efface petit à petit dans le film. On suit cette descente aux enfers avec une image pétillante au début de l'œuvre mis en avant par cette beauté radieuse ce jeu de lumière jusqu'au sentiment de ne plus exister quitte à ne plus se voir s'effacer du monde pour ne pas blesser autrui en restant isolée chez elle loin de la lumière, enfermée car trop exposée et trop vulnérable face à ce prédateur hostile. On voit tout le mal être toute la solitude, le refus de se voir, montrer que son corps et son esprit ne lui appartient plus montre l'horreur qu'elle subit au fond d'elle. Cette engrenage machiavélique est insupportable et il doit servir aux Femmes de manière générale pour lutter et dénoncer l'insupportable, l'injustice pour un monde meilleur. Bravo pour ce film à voir absolument pour éveiller les consciences.
Yves G.

1 856 abonnés 4 062 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 décembre 2024
À la fin des années 90, la jeune Nevenka Fernandez se laisse convaincre de rejoindre la liste électorale menée par Ismael Alvarez, le maire sortant de la ville de Ponferrada, dans la province du Leon, dans le nord-ouest de l’Espagne. Sitôt réélu, le maire tout-puissant lui confie la délégation des finances. L’édile, de plus en plus pressant, la courtise et la jeune femme cède à ses avances. Mais quand elle décide enfin de rompre leur liaison, sa vie devient un enfer.

"L’Affaire Nevenka" ressemble à ces films que "Les Dossiers de l’écran", l’émission hebdomadaire d’Antenne 2 des années 70 et 80, diffusait en première partie de soirée, avant qu’un cénacle d’experts ne discute du sujet du film. "L’Affaire Nevenka" parle d’un sujet et d’un seul : le harcèlement sexuel, évoquant sur son affiche « le premier cas #MeToo en Espagne », alors que le mouvement, on le sait, n’a été lancé qu’en 2017.

Il le fait impeccablement. Et implacablement. C’est sa principale qualité. C’est aussi son principal défaut. Car, bien vite, "L’Affaire Nevenka" se réduit à son sujet. Il est le face-à-face entre une ravissante jeune femme, douée et intelligente, frêle et fragile, et un ogre au physique de taureau, deux fois plus âgé que sa proie, manipulateur, ivre de son pouvoir. Ce face-à-face, aussi impressionnant soit-il, ne réserve aucune surprise. Il est prévisible de la première à la dernière minute : l’excitation de la jeune femme face à ses nouvelles responsabilités professionnelles, sa gêne face à la cour dont elle est l’objet, sa garde qui se baisse après un dîner trop arrosé, qu’elle regrette bien vite, son désarroi face à l’entêtement de son amant éconduit, jusqu’à son sursaut final et à l’injonction adressée à toutes les femmes dans une situation similaire à ne pas baisser la tête et à témoigner.

Bien sûr, le harcèlement sexuel, tel qu’il est décrit dans le film est haïssable. Et les témoignages, comme celui-ci, qui permettent d’en alerter l’opinion publique et d’en prévenir la répétition, sont louables. Mais les bons sentiments ne font pas toujours du bon cinéma. "L’Affaire Nevenka" est l’exemple presque caricatural d’un film qui défend mal une juste cause.
Isabelle
Isabelle

2 abonnés 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2024
Excellent, de la réalisation jusqu'au jeu des acteurs. Un grand bravo à Icíar Bollaín et Mireia Oriol, pour ne citer qu'elles. Il semble incroyable que de tels faits restent encore impunis et que Nevenka Fernandez ait du quitter son pays. Son témoignage participe à ce que la honte change de camp.
Natissy
Natissy

12 abonnés 218 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 novembre 2024
Film puissant où l'on suit le parcours d'une jeune femme qui entre en politique et se retrouve sous le joug d'un homme puissant et influent.
Dur combat d'une femme face au harcèlement moral et physique qui lutte pour sa dignité.
Superbe film, très fort à ne pas louper
Isabelle K.
Isabelle K.

5 abonnés 93 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
La première affaire #Meetoo en Espagne, à l’aube du XXIe siècle, en milieu institutionnel de proximité. Une jeune femme de 25 ans, indépendante, brillante et ambitieuse, étudiant à Madrid, est courtisée par le maire à l’approche des élections municipales de Ponferrada, la commune de sa naissance, où vivent ses parents et amis d’enfance. Nevenka Fernandez hésite, met en balance ses études dans Madrid débridé et anonyme, et une fonction exposée dans une mairie communale, elle qui n’a aucune connaissance de la politique municipale. On la prémunit (le maire est un prédateur, un don juan, un homme politique et un entrepreneur clientéliste, corrupteur et corruptible), on s’inquiète. On l’encourage aussi : c’est une chance. Elle accepte et est nommée conseillère aux finances, l’un des 4 postes les plus sensibles. Sur Wikipedia je lis que Ponferrada est une étape sur le Camino francés et le point de départ du Camino de Invierno du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. Nevenka aurait mieux fait de cheminer et prier, pour autant, aurait-elle été mieux protégée ? Si j’osais, je dirais que si elle, Nevenka Fernandez, a été soumise à cette épreuve, à cette époque, c’est qu’elle était celle qui ferait imploser un système obsolète.
Obsolète ? Lequel 24 ans plus tard n’est toujours pas tout à fait remis en cause, quand il s’agit de toucher aux privilèges des puissants dominants.

Ce film m’a remuée : les larmes aux yeux, une rage incandescente a ébouillanté mes tripes, je me suis sentie asphyxiée, et assise confortablement au creux de mon fauteuil de cinéma dans une salle clinquante et bien chauffée, comme un cocon, je me suis sentie anesthésiée, incapable de réagir, comme ligotée au lieu de soutenir Nevenka. Si je n’ai pas vécu ce qu’elle a raconté et qui fait l’objet de cette adaptation cinématographique douloureuse et implacable, j’ai compris le harcèlement sexuel dont elle a été victime dans mes chairs parce que si souvent, j’ai approché ces situations-là. Je me demande aujourd’hui s’il reste une seule femme au monde à ne pas avoir, de près ou de loin, victime directe ou collatérale, en Espagne ou ailleurs, dans cet écosystème ou un autre, été confrontée au harcèlement : sexuel, moral, professionnel, psychologique.
J’en éprouve La Nausée.

Ismael Alvarez, le maire affiche un ego aussi surdimensionné que son aura. Il fait preuve d’un ascendant naturel, éprouvé de longue date, sur ses conseillers et coéquipiers, fournisseurs et prestataires, partenaires sous contrat, journalistes, et villageois qu’il tient sous sa coupe en offrant ici ou là appartement, bail, prêt, champagne. Séducteur invétéré, il s’éprend de Nevenka, sa petite Quenka, sa Quenki, qu’il parvient à mettre dans son lit après avoir déployé toutes les cartes de son jeu : paternel, à l’écoute, sensible, émotif, éconduit éprouvé, veuf éploré, patron charmé. En conseil municipal il porte aux nues la jeune conseillère si compétente qu'il lui octroie un double-salaire, pourvu qu’elle fasse preuve d’une disponibilité absolue. Nevenka finit par succomber au charme irrésistible et aux moues dignes de l’Actors Studio de son mentor. Avant de se raviser : ce n’est pas sa conception d’une relation et puis, elle aime Lucas à Madrid. Elle s’est égarée, elle le regrette. Ismael Alvarez ne l’entend pas de cette oreille et dévoile aussitôt son autre face : celle du tortionnaire. En cherchant un synonyme à bourreau, que je ne voulais pas employer car trop dévoyé bien que ce terme fut l’exact, je lis : Familier. Bourreau des cœurs. CQFD.

Ismael s’emploie maintenant à violenter Nevenka, la rabaisser, lui nuire mais s'arrête toujours à une frontière qui lui permettra de mieux relancer sa mécanique déstabilisante. Il oublie de la prévenir du changement d’horaires des réunions, omet des informations essentielles lui permettant de préparer des dossiers rigoureux, il lui ment. Il la traite d’hystérique. Si ce terme est banalisé dans un tel contexte, décennie après décennie, depuis le Bal des Folles d'un autre siècle, il prend ici une place démesurée comme s'il déchirait l'écran de cinéma pour nous sauter en pleine figure. Il la menace, elle et ses parents. Il la viole. Nevenka se retrouve clouée au pilori en place publique. Tous désormais se retournent contre la jeune femme. Les louanges d’hier se transforment en calomnies. L’hypocrisie, la trahison, la déloyauté se révèlent. Jusqu’à ce que Nevenka disparaisse.

Pour recoudre sa dignité, elle qui a perdu toute substance intellectuelle et corporelle, décide de s’en remettre à un avocat et de porter plainte contre le maire.

Le procès est insoutenable pour nous autres spectateurs, il l’est sans doute autant pour les témoins qui tous, ont pactisé avec le maire. Même ses parents, se sont montré ambigus, apeurés par le scandale. Aussi insoutenable soit-il, Nevenka résiste. Elle résiste à un sexisme qui laisse pantois. Elle résiste au service de sa dignité.

Les acteurs jouent une partition phénoménale, épouvantable et éprouvante. J’ignore dans quel état Mireia Oriol et Urko Olazabal ont quitté le tournage et s’ils sont eu le courage d’affronter leurs personnages sur grand écran mais en tant que spectatrice, je salue leur talent et le remue-ménage que leur interprétation produit. Je salue le talent de la réalisatrice qui signe une œuvre exemplaire dont j’espère qu’elle fera œuvre de pédagogie et de réflexion, pour que les hommes se contrôlent, pour que les femmes parlent, et qu’elle constituera une pièce de plus en termes de jurisprudence, dans les affaires #Meetoo. Car il s’agit d’un film inspiré d’une histoire vraie, aux conséquences effroyables.

Défilent sur l’écran, à la fin, juste avant un générique à la bande-son aussi austère que saccadée, deux phrases qui révèlent ce que sont devenus le maire et sa proie. Je croyais ma rage presqu’apaisée l’issue du procès, c’était pour qu’elle se ravive davantage encore à la lecture de ces destins.
Roger les bons tuyaux
Roger les bons tuyaux

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2024
Un film bouleversant sur les mécanismes du harcèlement avec 2 acteurs au sommet de leur art. Une vraie découverte que cette réalisatrice espagnole.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse