L’Affaire Nevenka
Note moyenne
4,1
646 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

67 critiques spectateurs

5
13 critiques
4
39 critiques
3
12 critiques
2
2 critiques
1
0 critique
0
1 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
traversay1

4 480 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 octobre 2024
Clair, digne et implacable. Le cinéma d'Icíar Bollaín est à son acmé dans L'affaire Nevenka, relatée avec une précision fluide, fortement documentée auprès de la malheureuse héroïne de cette histoire, elle-même, plus de 20 ans après les faits. Le film nous enseigne, pour ceux qui l'ignoreraient encore, que le harcèlement, sexuel et/ou moral, n'est pas si simple à définir, surtout quand il s'accompagne, comme dans le cas de Nevenka, d'abus de pouvoir, provenant de quelqu'un d'admiré et dont l'influence s'étend à tout un village, y compris à l'entourage d'une victime dont il est plus aisé d'énoncer la supposée intention de nuire. L'affaire Nevenka décrit une relation toxique, au vu et au su de tout le monde, quand une communauté regarde et sait mais ne dit rien. C'est aussi le procès d'une société et de médias dans une époque pré-#MeToo que l'on peut analyser à l'aune des progrès réalisés en la matière, plus de 2 décennies plus tard, quoique le traitement de certaines affaires laisse à penser qu'il reste encore beaucoup à faire. Sur le plan de la direction de ses interprètes, la réalisatrice montre une fois de plus son grand talent avec le "couple" formé par Miraia Oriol, fantastique, et Urko Olazabal, bluffant. A noter que L'affaire Nevenka n'a pu être tourné à Ponferrada, la demande de permission de tournage de la cinéaste n'ayant jamais reçu de réponse. Pas étonnant, alors que plusieurs collaborateurs du maire incriminé siègent toujours au conseil municipal.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 894 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2024
La mise en scène est classique, les enjeux sont connus, à savoir le méchant prédateur contre la belle et naïve jeune fille qui arrive dans le cénacle du pouvoir. Scénario simpliste mais basé sur une histoire réelle.
Voilà une occasion de découvrir l'engagement de Iciar Bollain, une actrice et réalisatrice espagnole, qui raconte ici la première condamnation d'un maire pour harcèlement sexuel en... 2002!
Le film est bien servi par l'interprétation des deux acteurs principaux Mireia Oriol et Urko Olazabal, très convaincants à traduire les évolutions psychologiques de l'un et de l'autre. Et l'impact de la pression sociale dans une petite communauté loin de Madrid ( c'était pas vraiment l'ambiance libérée de la movida post-franquiste dans cet endroit!). spoiler: Chacun doit quelque chose à ce potentat local, et l'ambiance malsaine distillée par certains des personnages intervenants lors du procès est un des moments forts du film.

En particulier, la descente aux enfers du personnage de Nevenka, est particulièrement bien rendu, de l'arrivée de la jeune étudiante pimpante devenue au fil du temps une femme en pleine déprime, effrayée et prête à s'effacer pour faire de mal à personne.
Le générique de fin révèle ce que ce couple est devenu en réalité, gagner en justice ne suffit pas à vous rende la vie facile pour autant.
cinéma novembre 2024
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 décembre 2024
L’Affaire Nevenka est un film percutant sur le procès qui marquera les prémices de "Me Too" en Espagne. Cette affaire de harcèlement sexuel a secoué l'Espagne au début des années 2000. Elle marqua la première condamnation d'un homme politique espagnol pour cela. On assiste à la destruction morale d'une femme confrontée à un homme pervers incapable d'accepter qu'on lui dise non. Mireia Oriol est éblouissante dans son interprétation, ressemblant fortement à Nevenka Fernández et transmettant toute l’émotion de son calvaire. Ses larmes face à l'oppression qu'elle subit sont bouleversantes. Le film met également en lumière la manière dont la société a dénigré cette femme, la transformant en coupable tout en normalisant les comportements de son harceleur. En parallèle, la critique du système politique gangréné par les magouilles ajoute une autre dimension forte au récit. C’est la cerise sur le gâteau d’une œuvre qui secoue autant qu’elle fait réfléchir.
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2024
Film passionnant, glaçant et implacable, on suit avec effroi la descente aux enfers de cette jeune femme. L'interprétation est remarquable.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2024
Il y a actuellement beaucoup de films inspirés d'une histoire vraie, mais peu ont la force de ce nouveau film de la réalisatrice espagnole Icíar Bollaín. spoiler: Cette histoire de harcèlement sexuel bien antérieure au mouvement #MeToo s'est déroulée à cheval sur la fin du 20ème siècle et le début du 21ème. Ponferrada est une ville d'un peu plus de 60 000 habitants située dans la province de León, au nord-ouest de l'Espagne. C'est le Parti Populaire, un parti libéral-conservateur, qui, à cette époque, est aux commandes de la ville et Ismael Alvarez, la cinquantaine, en est le maire. Cet homme va tout faire pour que Nevenka Fernández, 25 ans, soit élue conseillère municipale et il va en faire son adjointe aux finances. Il va tout faire, aussi, pour que Nevenka devienne sa maîtresse et, dans un premier temps, il va y arriver. Toutefois, lorsque, très vite, elle décide d'arrêter cette liaison, il ne va avoir de cesse de lui pourrir la vie et de la harceler sexuellement. Cela va se terminer par un procès. C'est tout cela que nous raconte Icíar Bollaín avec la très grande maîtrise (cf. "Même la pluie") qu'on lui connaît pour faire monter la tension. Ce film est d'autant plus une très grande réussite, importante pour la cause des femmes, qu'on y trouve une interprétation XXL, avec Urko Olazabal dans le rôle du maire, un homme dont tout le monde sait qu'il est un incorrigible coureur de jupons mais qui sait y faire pour mettre tout le monde ou presque dans sa poche, et, surtout, Mireia Oriol, absolument exceptionnelle dans le rôle de Nevenka. Petite remarque : il semble que le film n'a pas été tourné à Ponferrada, mais à Zamora, une ville située à 200 kilomètres de Ponferrada.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 novembre 2024
Entre drame intime et thriller psychologique, le récit puissant du premier cas de #MeToo politique en Espagne.

Une emprise, physique comme psychologique, se déroulant dans les coulisses du pouvoir et aux yeux de toutes et tous.
La trajectoire d'une femme prise en étau, devenue la prisonnière d'une obsession dominatrice, et d'une victime stigmatisée qui veut à tout prix conserver sa dignité.

Maîtrisant son sujet avec talent, la réalisatrice Icíar Bollaín (Même la pluie), entourée d'un casting totalement impliqué, y traite frontalement des mécanismes du contrôle et de la manipulation, et de ses conséquences dévastatrices, sur la personne comme sur ses rapports sociaux.

Une plongée cauchemardesque dans un David contre Goliath contemporain, où se confrontent réputation et peur du scandale, privilèges et solidarité au-delà des camps politiques, et où la voix la plus forte pourra l'emporter.

Une œuvre à la justesse insidieuse qui fait froid dans le dos, mais nécessaire, au vu de ce qu'il peut se passer, encore et toujours, dans le milieu politique comme ailleurs.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 octobre 2024
Inspiré de faits réels, ce film révèle le premier cas de #MeToo politique en Espagne. A la fin des années 90, une jeune femme brillante se voit propulsée dans la hiérarchie d’un conseil municipal par un maire intéressé semble-t-il à plusieurs titres par sa désormais protégée. Très vite, il lui fait part de ses sentiments et fait preuve d’assauts répétés qu’elle peine à contenir. Il insiste, la relance, l’empresse. Elle va flancher. Un moment d’égarement tout aussi vite réprimé au grand dam de son partenaire qui la met en doute , la culpabilise, et lui barre la route si bien balisée par ses soins. Un enchaînement fatal d’événements de plus en plus insupportables, des persécutions incessantes , elle est tétanisée, totalement sous l’emprise de son prédateur qui bénéficie de son statut de maire, populaire, sympathique et tellement séducteur. La réalisatrice Icíar Bollaín démonte ainsi habilement tout l’appareil destructeur d’un tel phénomène, relayé par l’excellente interprétation très expressive, très tendue de Mireia Oriol et Urko Olazabal. Elle dévoile comment le harcèlement sexuel se renforce à travers la culpabilisation de la victime, et la discrédite dans l’implacable mécanique orchestrée par le prédateur. Nevenka Fernández est restée digne jusqu’au bout. C’était là l’ordre moral qu’elle s’était fixé. Le film d’ Icíar Bollaín en atteste. Et lui rend justice, une seconde fois .
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Bruno François-Boucher
Bruno François-Boucher

125 abonnés 164 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2024
Découverte en avant-première de ce film exceptionnel à voir absolument. Nevenka Fernández défraya la chronique en 2001 pour avoir été la première femme espagnole à obtenir la condamnation d'un homme politique, Ismael Álvarez, maire de Ponferrada pour harcèlement sexuel.
Le film d'une rigueur exemplaire et magistralement interprété, relate non seulement les faits, mais expose avec précision tout le cheminement d'une femme sous l'emprise du pouvoir d'un homme qui conduit à sa destruction psychologique. Car il s'agit bien de l'analyse d'un trauma au sein d'une affaire d'État qui rappelle de par sa puissance de narration certains films de Francesco Rosi et de Costa-Gavras.
Thriller qui ne dit pas son nom, pour la première fois peut-être, l'étude des dégâts causés par le harcèlement sexuel apparaît dans un film de manière aussi nette et précise. Le spectateur se met sans cesse à la place d'un personnage féminin tentant de combattre un fléau qui la dépasse et la ronge jusqu'à pouvoir trouver la force de s'exprimer et d'utiliser les armes juridiques adéquates pour se défendre.
Tout est passé en revue, des trahisons de l'environnement professionnel jusqu'au laxisme des juges, le film dressant un portrait impitoyable d’« us et coutumes » hélas toujours en vigueur. Ce vigoureux plaidoyer a le mérite non seulement de défendre une cause, mais de faire comprendre au spectateur le fondement même et la nécessité du mouvement metoo, à partir de faits qui se sont déroulés quinze ans avant l'affaire Weinstein.
Antoine
Antoine

46 abonnés 77 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 novembre 2024
Film au ton et l’écriture d’une belle justesse, pas manichéen pour un sous et rendant compte de toutes les ambiguïtés et difficultés du sujet. Les acteurs portent l’histoire avec beaucoup de conviction et de talents. On est pris par l’histoire de bout en bout.
AZZZO

363 abonnés 998 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2024
Malgré une réalisation très classique, ce film est réussi car il montre ce que peut être, concrètement, le harcèlement et comment un homme peut faire vivre l'enfer à une femme en usant de son pouvoir sur elle. Le spectateur se retrouve dans la peau de Nevenka, ce qui permet de voir et comprendre comment le harceleur parvient petit à petit à culpabiliser sa victime.
Un rôle difficile très bien interprété par la jeune Mireia Oriol.
Un film très intéressant.
Bart Sampson

414 abonnés 850 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2024
Oeuvre solide et bien interprétée, l'affaire Nevenka fait vite oublier son caractère "local" ( une affaire espagnole dont on a peu ou pas entendu parler de par chez nous) pour montrer la mécanique universelle du harcèlement sexuel et ses corolaires familiaux ( la famille ne soutient pas la victime), sociaux ( on jette l'opprobre sur la victime qui n aurait pas su se défendre) et économiques ( le harceleur tient la plupart des témoins sous sa coupe).
Ce n'est pas révolutionnaire d'un point de vue ciné mais cela reste un film utile de exigeant dans son traitement du sujet
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 novembre 2024
Pour toutes les Nevenka du monde

En 2010, la cinéaste espagnole Icíar Bollaín m’avait bouleversé avec Même la pluie. Depuis, bien d’autres films ont suivi dont l’excellent Mariage de Rosa en 2020. À la fin des années 90, Nevenka Fernández, est élue à 25 ans conseillère municipale auprès du maire de Ponferrada, le charismatique et populaire Ismael Alvarez. C’est le début d’une descente aux enfers pour Nevenka, manipulée et harcelée pendant des mois par le maire. Pour s’en sortir, elle décide de dénoncer ses agissements et lui intente un procès. Ces 117 minutes – qu’on ne voit pas passer -, sont une véritable claque qui devrait inspirer à la fois les femmes et les hommes face au fléau du machisme et du harcèlement sexuel. Formidablement édifiant.
Une page d’histoire. Nevenka Fernandez, est une des premières femmes à avoir dénoncé publiquement un puissant homme politique qui l'a agressé sexuellement dans les années 1990. Le tableau de la société espagnole de l’époque est loin d’être flatteur, en particulier le manque d’empathie de la population à l’égard de la victime, contrairement à l’ère post #MeToo. Le fait que la réalisatrice n’ait pas choisi la forme du documentaire nous permet de vivre l'histoire avec Nevenka, de ressentir sa terreur et son angoisse, à mesure qu'elle s'enfonce dans l'abus et qu'elle s'en libère, selon ses propos. Mais le travail d’écriture est semblable à celui d’un documentaire puisque les scénaristes ont rencontré à plusieurs reprises Nevenka, mais aussi ses amis, son psychologue de l’époque, son avocat et son compagnon, qui est devenu plus tard son mari. De plus, dans un souci de réalisme extrême, les deux femmes sont allées à Ponferrada où se sont déroulés les événements, afin d’interroger des fonctionnaires qui avaient travaillé avec elle, mais aussi des journalistes de l’époque. Enfin, elles ont eu accès à tous les documents du procès, ce qui a permis de rendre fidèlement compte des différentes plaidoiries, et de les retranscrire avec exactitude. Ne ratez pas ce film, un exemple de travail et de réussite dans ce genre de film dossier. Poignant et brillant.
C’est un 1er film pour Mireia Oriol et elle est absolument formidable ? Une véritable découverte. Face à elle il y a l’excellent Urko Olazabal, qui assume avec talent le rôle de celui qu’on adore détester. Ajoutons à ce casting les noms de Ricardo Gómez et Carlos Serrano. Ce n’est pas un hasard si Icíar Bollaín s’est emparée de cette affaire pour la transposer à l’écran, puisqu’elle est très investie dans la défense du droit des femmes, y compris dans le cinéma. Sa filmographie est d’ailleurs imprégnée de la question du sexisme ou de l’emprise. Elle a également fondé la CIMA en Espagne, l’Association des femmes du cinéma, de l’audiovisuel et des médias, afin de les encadrer contre toutes dérives et discriminations. Une cinéaste engagée pour un film qui ne l’est pas moins. Implacable, glaçant et d’utilité publique.
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2024
Nevenka Fernandez est jeune, jolie, ambitieuse, intelligente et talentueuse. Le maire de Ponferrada (Espagne) jette son dévolue sur la jeune femme qui s’en saisit. Honorée d’être choisie pour ses qualités professionnelles et très vite poussée au prestigieux poste de chargée du budget au conseil municipal, elle se donne à 100% à sa mission. Mais le maire n’a pas que des ambitions politiques pour elle, il en aimerait plus, beaucoup plus ; et quand elle s’oppose, la machine à broyer se met en route contre la jeune femme. Personne ne s’oppose au maire, tout le monde connait son fonctionnement, mais être dans la sphère proche de cet homme influent nécessite de fermer les yeux ; hommes et femmes compris. La jeune Nevenka est aussi victime de ce qu’elle est : ambitieuse et pas habituée à l’échec. Sans cesse, elle voudra prouver qu’elle est à la hauteur de sa mission, qu’elle n’est pas défaillante et que le procès en incompétence qui lui est fait est injustifié ; jusqu’à y laisser sa santé.
Iciar Bollain dissèque avec minutie et une précision d’orfèvre la mécanique du harcèlement moral et sexuel. Un crescendo en forme de thriller porté par les mécanismes insidieux de la manipulation d’un homme puissant. Toute cette première partie est un cas d’école qui fait froid dans le dos par sa sécheresse. Dès la première scène, nous sommes sur le dos du prédateur, le ton est donné par une belle idée de mise en scène.
La seconde partie plus académique se concentre sur le procès. Nous sommes dans l’ère pré #MeToo où l’opinion publique inverse les rôles de coupable et de victimes. L’opinion collective opte pour un facile et classique « Elle doit bien y être pour quelque chose dans cette histoire », elle ne parvient même pas à avoir le soutien de ses parents. Se soustraire à l’emprise parait alors facile de l’extérieur ; mais dès lors que l’on a vécu la première partie avec Nevanka, on a bien pris conscience au combien le quotidien est destructeur. Surtout quand l’homme est influent et joue sans cesse de son pouvoir. On comprend aussi pourquoi aujourd’hui certaines affaires éclatent plusieurs années après les faits : difficile d’attaquer le pouvoir et l’aura que portent certains ; ceci créé une sorte d’impunité tacite. Au cours du procès, la stigmatisation des victimes, l’indécence des questions posées, la ligne de la défense sont ignobles. On ose espérer qu’aujourd’hui, en quelques décennies, la parole des victimes sans être sacralisée n’est pas démontée à ce point. Ce procès bien qu’académique est terrible.
Un film témoin, symbole d’une époque ; utile, n’espérons pas, car on veut croire en une parole des femmes prise en compte à ce jour.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
LCDC YT
LCDC YT

147 abonnés 359 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2024
Poignant et terriblement puissant, le nouveau film de BOLLAIN démontre un talent d'empathie profond de la part de la cinéaste, mais surtout, un besoin de conjuguer film politique, esthétique, et dramatique, sur la condition de l'humain, face au réel. Intense.
Nicolas de Beaulieu
Nicolas de Beaulieu

133 abonnés 18 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2024
ce film est un coup de poing. la 1e affaire #metoo en espagne, une histoire vraie qui a choqué le ce pays. le jeu des acteurs est juste et la réalisation est réaliste. c'est puissant.
Les meilleurs films de tous les temps