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186 critiques spectateurs

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brunocinoche
brunocinoche

138 abonnés 1 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 mai 2026
la grande force de ce film est sa mise en scène. la façon d utiliser la lumière, les sons, les décors est impressionnante tout comme l interprétation de Javier Bardem qui s impose une nouvelle fois magistralement dans un rôle complexe et ambigu. le scénario riche et intéressant laisse par contre un peu sur la faim. les relations père fille n évoluent pas vraiment au cours du récit .
Roger D
Roger D

110 abonnés 1 200 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juin 2026
Un film fort sur le lien (ou non) d'un père et d'une fille avec en décors, le tournage d'un film. Le duo Bardem (quel acteur!)/Luengo est juste tout du long, faire bonne impression, faire face à ses ressenti, les refouler, ne pas les contrôler etc...un large panel d'émotion présente du début à la fin. Bardem en homme fort et fier qui n'ose avouer les choses et Luengo touchant autant que charmante en fille devenu femme qui attend la vérité. Bref un très bon film à voir.
NOTE : 8/10
Ninideslaux
Ninideslaux

106 abonnés 285 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2026

         Une demi déception que ce film. Je n'ai pas retrouvé mon enthousiasme suivant El Reino ou As Bestias. Précisément: Sorogoyen est formidable pour parler de politique, de sociologie... Est il aussi bon dans le registre plus intime des relations familiales? Je n'en suis pas certaine.
        Ce qui est par contre certain, c'est qu'on assiste à une formidable prestation d'acteur de Javier Bardem. On sait depuis Chigurh qu'il peut tout...
        Esteban Martínez revient en Espagne, après une très longue absence où sa brillante carrière professionnelle s'est déroulée ailleurs,  pour tourner son nouveau film qui; d'après lui, ne saurait être mis en scène qu'à Fuerteventura -les paysages sont hallucinants!. Il traîne, à vrai dire, une assez sale réputation. Ivrogne, bagarreur, toujours prêt à faire le coup de poing quand on le contredit. Mais il s'est calmé, il aune jeune femme, deux petits garçons...
        Il  offre le rôle principal à une jeune actrice qui, pour le moment, rame,  sa fille oubliée, Emilia, qu’il n’a pas vue depuis treize ans (Victoria Luengo).   La jeune femme accepte -pour sa carrière, c'est un bond en avant-, et, sans que cela soit très clair, sans doute a t-elle une certaine curiosité pour découvrir de près cet homme, qui pour elle, n'est rien. Mais les motivations d'Esteban sont encore moins claires. Pourquoi a t-il  de la revoir, cette progéniture oubliée? Curiosité, là encore? Ou envie réelle de refaire famille maintenant qu'il est à nouveau père??  Le spectateur se fera son idée, en fonction de son ressenti..  Le film traînouille, jusqu'à une formidable scène qui restera d'anthologie, spoiler: où le maestro mal luné s'en prend aux acteurs qui interprètent un grand repas familial, et n'auraient pas assez de professionnalisme pour déguster avec enthousiasme une soupe de poisson (on devine de gros morceaux de maquereau...) à neuf heures du matin. Les vieux démons de l'Esteban d'avant refont surface, sauf... qu'au lieu de semer la terreur, la rage du metteur en scène déclenche chez les protagonistes une de ces crises de fou-rire déplacées et totalement incontrôlables.  
        Chigurth est revenu derrière Javier...

Jipéhel
Jipéhel

103 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 juin 2026
Il y a des choses plus importantes que le cinéma

Voilà plus de 4 ans qu’on attendait Rodrigo Sorogoyen au tournant de la pellicule après son extraordinaire As Bestas. Le moins qu’on puisse dira après ces 135 minutes d’un drame tendu et prenant, c’est qu’on n’est pas déçu. Réalisateur mondialement célèbre, Esteban Martínez revient en Espagne pour tourner son nouveau film. Il en offre le rôle principal à une jeune actrice inconnue, sa fille, qu’il n’a pas vue depuis treize ans. La jeune femme accepte cette formidable opportunité, mais sait qu’à l’occasion de ce tournage, elle va se confronter à un homme qu’elle n’a jamais pu considérer comme un père. Le poids du passé menace de rouvrir leurs blessures. L’an dernier, à Cannes, Valeurs sentimentales de Joachim Trier où il avait reçu le Grand Prix. Même trajectoire pour ce film magnifique mais, hélas sans récompense, ce qu’on peut, - a priori, car on est loin d’avoir découvert tous les films en compétition sur la Croisette -, regretter, car c’est un très grand film.
Même parcours, disais-je, et aussi un sujet très semblable, à cette différence près – et de taille -, c’est qu’ici, on assiste au tournage et à ses vicissitudes. Mais on est mis « au parfum » d’emblée avec la scène d’ouverture qui n’est autre qu’un plan séquence de près de 20 minutes en forme d’affrontement entre les deux personnages centraux que l’on apprend à connaître et à cerner tout de suite, avant même que le titre n’apparaisse à l’écran. Virtuose ! Sorogoyen va ensuite avec une habileté sans pareil à illustrer le mythe du créateur démiurge, génie tourmenté et nécessairement torturé dont le talent justifierait de se comporter comme un tyran avec ses équipes pour obtenir l’œuvre susceptible de marquer les esprits. D’où cette espèce de huis-clos étouffant que va constituer le tournage du film. bref une mise en abyme exceptionnelle et fascinante. Un seul bémol pour moi dans ce chef d’œuvre, la variation entre les formats, les passages au noir et blanc qui virent à un systématisme un peu obscur, sans qu’on soit toujours certain de déceler de véritables intentions dans ces artifices esthétiques. Mais qu’importe, voilà un très grand film espagnol qui prouve, s’il en est encore besoin, que Sorogyen a repris le flambeau vacillant d’Almodovar. A ne pas rater.
Ce film est aussi né de l’envie du cinéaste de travailler avec Javier Bardem et Victoria Luengo. En en faisant un père et sa fille, Sorogoyen faisait coup double et surtout un choix parfait. Leur relation pour le moins tumultueuse crève l’écran et phagocyte les présences de Raul Arévalo, Marina Fois et tous les autres. Quand le cinéma parle de cinéma, et quand il atteint ces sommets, on ne peut que dire « Chapeau bas ! ». Et puis, allez voir ce film rien que pour la scène de tournage autour de la table avec les maquereaux qui est un grand moment de chaos absolu sur lequel va s’abattre la colère du génie toxique qui se prend pour Dieu-tout-puissant derrière sa caméra. Inoubliable !
Paul B
Paul B

93 abonnés 1 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2026
Globalement un bon drame familial qui permet d'entretenir son espagnol avec des dialogues riches et c'est devenu rare.
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 902 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2026
Le prolixe metteur en scène espagnol ne séduit pas à tous les coups. Autant MADRE et AS BESTAS tutoyaient les sommets, sa récente série Los anos nuevos, très générationnelle, pouvait laisser de marbre.
Cette fois-ci, on reste dans l'entre-deux, mais du côté positif. Dommage une nouvelle fois, que la durée n'ait pas été contenue, cela n'aurait rien enlevé de la dramaturgie dans la tentative de réconciliation entre père et fille, séparés depuis longtemps. Sorogoyen n'aime pas donner toutes les clés, et laisse au spectateur imaginer… ce qui s'est passé, en vrai ou dans l'imagination des protagonistes.
L'intérêt majeur est de mettre en scène et faire dialoguer deux êtres qui ne se connaissent pas vraiment, et Jardem et Luengo sont irréprochables.
Le scénario est aussi une introspection dans l'atmosphère d'un tournage, lieu artificiel de créations de relations fictives, d'expression de fantasmes, ou de règlements de compte personnels.
Deux scènes de repas dominent le film par leur qualité de mise en scène et leur intensité: l'intro de 20 mn, à l'occasion des retrouvailles autour d'un déjeuner entre Esteban le père, et sa fille Emilia, mais encore plus le tournage d'un repas dans le désert, spoiler: durant lequel resurgit le caractère violent et irascible du metteur en scène - une réputation qu'il traine depuis son premier succès- et du coup Esteban ne peut empêcher son propre passé revenir en boomerang sur le plateau.

Il faut mentionner le role secondaire, mais essentiel de Marina (Foïs), on devine qu'elle représente la production, mais probablement plus dans l'histoire de Esteban, peut-être son seul garde-fou contre lui-même.
cinéma- mai 26
Christian RZ
Christian RZ

91 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2026
Un film ou l’on exacerbe les rapports pour masquer le manque d’enjeux qui plombe l’histoire de bout en bout ne peut être un bon film
Alors faut-il vraiment tourner un film dans un film pour dire ce que l’on sait déjà : que le mal qui est fait est fait!
Peter Franckson
Peter Franckson

81 abonnés 1 362 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 mai 2026
Qu’est-il arrivé à Rodrigo Sorogoyen, lui qui nous avait habitués à des films pleins de tensions, sans temps mort ? Ainsi qu’à sa scénariste « attitrée », Isabel Peña ? Le film dans le film n’est pas nouveau et d’autres réalisateurs l’ont déjà fait brillamment : « Les ensorcelés » (1952) et « Quinze jours ailleurs » (1962) de Vincente Minnelli, « La nuit américaine » (1973) de François Truffaut, et « Même la pluie » (2011) d’Icíar Bollaín. Un de plus, pourquoi pas mais le réalisateur se prend pour Ingmar Bergman en voulant traiter la relation père-fille ; spoiler: ici Esteban Martinez (Javier Bardem, 57 ans), réalisateur célèbre, ayant reçu 2 Oscars, et sa fille, Emilia (Victoria Luengo, 36 ans), célibataire, actrice, comme sa mère (qui a joué dans le 1er film d’Esteban, « Sirocco ») et qui n’a plus vu son père depuis 13 ans
. Le film est très bavard (d’où sa durée de 2h15), avec notamment une scène d’ouverture, spoiler: filmée champ contre-champ, d’une vingtaine de minutes, où Estéban, qui veut embaucher sa fille dans son nouveau film « Désert », et Emilia déjeunent ensemble, et dialoguent de façon lénifiante. Tout ça pour dire que chacun a une vision différente de certains événements (effet Rashōmon ?) et qu’Emilia a souffert de l’absence de son père.
Quelle fine analyse psychologique ! On dirait un film français parisianiste et nombriliste. On a droit, quand même, à une séance de tournage spoiler: (le déjeuner, avec soupe aux maquereaux, servie à 10h du matin) où Esteban montre son « talent » de démiurge sadique maltraitant ses acteurs au cours de plusieurs prises.
Les grands réalisateurs sont rarement des bisounours. Dernier point qui aurait pu sauver le film (nombreuses scènes en pellicule Kodak 70 mm) : l’action est tournée à Fuerteventura, île des Canaries dont les dunes doivent donner l’illusion d’être au Sahara Espagnol où se déroule le film d’Esteban au début du XXe s : sous domination hispanique de 1884 à 1976, ce territoire a été partagé entre le Maroc (majoritaire) et la Mauritanie, sans réelle consultation des habitants, d’où la fondation du Polisario (en 1973), mouvement indépendantiste et soutenu par l’Algérie limitrophe. Rien de tout cela n’est évoqué et ne constitue qu’un décor. Il en ressort un film long, ennuyeux, soporifique, parfois maniériste (pourquoi des images en noir et blanc au sein d’une même scène ? titre et générique partiel au bout de 30 mn) avec des personnages survolés tels la cheffe opératrice spoiler: qui quitte le tournage
ou celui de Marina Foïs, confidente d’Estaban, à la fonction mal définie. Quant au titre, est-ce de l’ironie car il n’est nullement question d’amour entre Esteban et Emilia, lui tentant de se racheter en l’employant comme actrice et elle, pleine de ressentiment…
Juan 75
Juan 75

79 abonnés 504 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 juin 2026
Le film n’a pas l’intensité de la densité de As bestas , la réalisation est un peu confuse bien que très très belle ainsi que la photo. Les acteurs font ce qu’ils peuvent mais je suis resté à côté du film un peu trop long un peu trop didactique et qui manque d’originalité.
Dora M.
Dora M.

78 abonnés 546 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 mai 2026
Esteban (Javier Bardem) est un réalisateur célèbre. Il reprend contact avec sa fille qu’il n’a pas vue depuis des années, Emilia (Victoria Luengo) pour lui proposer d’être l’actrice principale de son prochain film.
La scène d’ouverture est captivante, il s’agit des retrouvailles entre le père et la fille et de la proposition de film. La relation entre les deux apparaît déjà comme très complexe et donne envie de voir la suite.
Le sujet est intéressant même si je pensais qu’on irait plus loin au niveau de la psychologie des personnages et des rebondissements.
Javier Bardem est comme toujours vraiment impeccable, parfait dans son rôle, très charismatique.
J’ai beaucoup aimé la scène de tournage du repas qui démarre avec beaucoup d’humour puis fait monter la tension d’un coup, au même titre que les protagonistes.
VILLE.G
VILLE.G

79 abonnés 810 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2026
Profondément ennuyeux. Même si les acteurs sont bons et si la manière de filmer est intéressante, les affres d’un type désagréable et ses difficultés entre un père et la fille qu’il a abandonnée ne font pas, dans ce film en tout les cas, un thème suffisant..Décevant
domit64
domit64

74 abonnés 378 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2026
Bien que les acteurs et actrices soient au top, que les sujets de l’abandon, des relations père/fille, et réalisateur/acteurs soient traitées avec justesse, finesse, et réalisme, je me suis ennuyée. Toutes les scènes sont trop longues. C’est dommage, malgré un Bardem exceptionnel et qui mériterait un prix !
leobis
leobis

71 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mai 2026
Ce n’est pas toujours les grandes effusions qui traduisent les grands sentiments, ce film en est la preuve. À voir absolument
Nathbar
Nathbar

67 abonnés 99 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2026
Un film sans surprise, tout est dit dans le synopsis. Javier Bardem malgré son excellence ne réussit pas à nous sauver de l'ennui.. Certaines scènes s'étirent sur des minutes interminables !
C'est loooooonnnnnnggggg comme un jour sans fin !
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 371 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 mai 2026
Beau film avec un super casting, notamment Javier Bardem et Victoria Luengo qui interprètent des scènes d'une grande intensité de jeux. Film sur la relation entre un père et sa fille qui se revoient après 13 ans d'absence, le père ayant refait sa vie. Dialogues intéressants. A voir.
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