L’Être Aimé
Note moyenne
3,9
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186 critiques spectateurs

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Christian C.
Christian C.

10 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2026
voici un film qui sort de la médiocrité de la production actuelle. Interprétation magistrale de Javier Bardem et de sa partenaire Victoria Luengo .Toutes les nuances de la sensibilité passent sur leurs visages. Film qui fait mieux connaître ce que peut être un tournage. La réalisation en est très habile avec une utilisation alternée du noir et blanc et de la couleur selon les états d'âme. Un scène celle du repas avec les enfants restera certainement comme une scène d'anthologie dans l'histoire du cinéma. Elle déclenche les rires de la salle avant de se terminer dans la tristesse. film à voir en priorité absolue.
amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2026
J’ai mis 3,5 pour Javier Bardem que j’aime parce qu’un film dans un film avec des longueurs au début et à la fin ben c’est long  dommage, le film aurait pu être plus prenant fait différemment et exploiter de façon différente surtout.
Quiouchon
Quiouchon

3 abonnés 14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 mai 2026
Prétentieux, ennuyeux démodé en ce donnant de airs branchés, un long ennui inutile.
Si déçue car venue en courant pour voir Barden.
Lcampa
Lcampa

3 abonnés 63 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2026
Film vertigineux. Une réalisation exemplaire / des gros plans magnifiques des silences étourdissants des caméras à l'épaule de toute beauté . Un montage énergique. Tout est impressionnant. Pourtant le thème est déjà vu mais la tension entre père et fille ne retombe jamais et la mise en scène sublime le scénario. Chapeau .Tout est tenu jusqu'à la fin. J'aurais arrêté la fin du film quelques minutes plus tôt(dans la salle de montage) mais devant autant de talents on s'incline.
Christian RZ
Christian RZ

91 abonnés 299 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2026
Un film ou l’on exacerbe les rapports pour masquer le manque d’enjeux qui plombe l’histoire de bout en bout ne peut être un bon film
Alors faut-il vraiment tourner un film dans un film pour dire ce que l’on sait déjà : que le mal qui est fait est fait!
Jean-luc G
Jean-luc G

90 abonnés 902 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2026
Le prolixe metteur en scène espagnol ne séduit pas à tous les coups. Autant MADRE et AS BESTAS tutoyaient les sommets, sa récente série Los anos nuevos, très générationnelle, pouvait laisser de marbre.
Cette fois-ci, on reste dans l'entre-deux, mais du côté positif. Dommage une nouvelle fois, que la durée n'ait pas été contenue, cela n'aurait rien enlevé de la dramaturgie dans la tentative de réconciliation entre père et fille, séparés depuis longtemps. Sorogoyen n'aime pas donner toutes les clés, et laisse au spectateur imaginer… ce qui s'est passé, en vrai ou dans l'imagination des protagonistes.
L'intérêt majeur est de mettre en scène et faire dialoguer deux êtres qui ne se connaissent pas vraiment, et Jardem et Luengo sont irréprochables.
Le scénario est aussi une introspection dans l'atmosphère d'un tournage, lieu artificiel de créations de relations fictives, d'expression de fantasmes, ou de règlements de compte personnels.
Deux scènes de repas dominent le film par leur qualité de mise en scène et leur intensité: l'intro de 20 mn, à l'occasion des retrouvailles autour d'un déjeuner entre Esteban le père, et sa fille Emilia, mais encore plus le tournage d'un repas dans le désert, spoiler: durant lequel resurgit le caractère violent et irascible du metteur en scène - une réputation qu'il traine depuis son premier succès- et du coup Esteban ne peut empêcher son propre passé revenir en boomerang sur le plateau.

Il faut mentionner le role secondaire, mais essentiel de Marina (Foïs), on devine qu'elle représente la production, mais probablement plus dans l'histoire de Esteban, peut-être son seul garde-fou contre lui-même.
cinéma- mai 26
lionelb30

545 abonnés 2 929 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2026
Les acteurs sont bien. Le sujet lui centré sur le cinema , un tournage et la relation entre réalisateur et acteurs est un peu trop égocentré. Le film lui est un peu ennuyeux durant la premiere partie et la seconde par contre beaucoup plus prenante.
Laurent C
Laurent C

2 abonnés 11 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mai 2026
Comme beaucoup ici, j'ai adoré ces 2 acteurs et surtout il faut féliciter Victoria Luengo qui arrive à la hauteur de l'immense Javier Bardem.
La scène inaugurale restera (comme souvent chez Sorogoyen) la scène incroyable du film. Ces 15 à 20 minutes de rencontre dans le restaurant sont d'une intensité extraordinaire. Lire absolument l'interview explicative de Sorogoyen après avoir vu le film.
Acteurs formidables, photo et réalisation impeccables... alors pourquoi 3 étoiles seulement.

Parce que sous le prétexte du film introspectif, du film "fait pour Cannes", ce film devient vite long à mourir. Il manque (a contrario de ses films précédents) un autre fil auquel on peut se rattacher, une autre problématique que la relation père-fille.

Si bien qu'on a l'impression pendant la seconde heure de tourner en rond !
Christine Etcheto
Christine Etcheto

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 mai 2026
j ai adoré acteurs magnifiques histoire très touchante et magnifiquement joué allez le voir javier bardem au sommet de son actre victoria lurngo incroyable aussi merci pour ce moment
Cinéphiles 44

1 681 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2026
En Compétition à Cannes 2026, "L’Être Aimé" confirme une nouvelle fois la puissance de Rodrigo Sorogoyen dans l’exploration des relations humaines sous tension. Un réalisateur mondialement reconnu incarné par Javier Bardem, revient en Espagne pour tourner son nouveau projet et choisit d’offrir le rôle principal à sa fille, une jeune actrice qu’il n’a pas vue depuis treize ans. Elle accepte, mais ce tournage devient rapidement un terrain de confrontation intime entre un père absent et une fille en quête de reconnaissance. Sorogoyen construit un film à double niveau : d’un côté, le récit d’un tournage de cinéma, avec ses répétitions, ses tensions et ses rapports de pouvoir, et de l’autre, une plongée brute dans une relation familiale abîmée, où la fiction devient un espace de vérité impossible à éviter. La confrontation entre Javier Bardem et Victoria Luengo est d’une intensité remarquable. Bardem incarne un homme à la fois charismatique et profondément défaillant, incapable de fuir les conséquences de ses choix passés. Victoria Luengo, elle, impressionne par la précision de son jeu : elle oscille constamment entre retenue, colère et vulnérabilité. Un film sur la création autant que sur la filiation, sur ce que le cinéma peut révéler ou, au contraire, masquer. Un drame puissant, habité par deux performances majeures.
Thomas Gueudet
Thomas Gueudet

1 abonné 55 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 mai 2026
Tous ces films actuellement sur des réalisateurs qui racontent leur expérience de réalisateur c est trop
Dans le même style on a déjà eu l'an dernier valeur sentimentale.....

De magnifiques gros plans de visages c est superbe mais en abuse c'est dommage
J'ai trouvé Javier Barden génial mais je suis peut être trop fan !!!!

Au final pas grand chose d'excitant, on pourrait s'ennuyer
Pas un incontournable
Yves G.

1 858 abonnés 4 073 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 mai 2026
Le grand réalisateur Esteban Martinez (Javier Bardem) revient en Espagne tourner une superproduction. Il y a réservé pour sa fille Emilia (Victoria Luengo), modeste actrice de séries, un rôle au risque de nourrir un procès en népotisme. Le tournage sur l'île de Fuerteventura est l'occasion pour le père et la fille de se rapprocher : Esteban, dont la mère d'Emilia était l'actrice principale du film qui a lancé sa carrière, a abandonné mère et fille pour aller mener une prestigieuse carrière à Hollywood et y refaire sa vie. Il fait régner sur le tournage de "Desierto", un drame historique censé se dérouler au Saharo espagnol dans les années 30 une atmosphère particulièrement pénible en multipliant les crises de colère.

Rodrigo Sorogoyen est l'étoile montante du cinéma espagnol. On lui doit quatre films aussi excellents les uns que les autres : "Que Dios nos perdone", "El Reino", "Madre" et "As Bestas" (avec Marina Foïs qu'on a la surprise de retrouver ici dans un rôle secondaire superfétatoire). La sélection à Cannes de son dernier film, à côté de celle du dernier Almodovar, sonne comme une transmission de relais entre la vieille et la jeune garde du cinéma espagnol.

Hasard ou coïncidence ? Son sujet - les douloureuses retrouvailles d'un père réalisateur avec sa fille - est le même que celui de "Valeur sentimentale" de Joachim Trier qui avait raté de peu la Palme d'or l'an passé - et que je n'avais guère aimé à la différence de la critique et du public quasi-unanimes. Ce thème est décidément de ceux qui ne me touchent guère ; car il ne m'émeut pas, ni dans ce film-ci ni dans Valeur sentimentale. Je partage sur ce point entièrement la critique cinglante du Monde : "Le scénario se contente d’osciller entre deux regards se tenant comme en chiens de faïence : celui que le père pose sur sa fille, cannibale, et la fille sur son père, de rupture générationnelle". 

Mais si, pour autant, "L'Être aimé" - un titre délicieusement ambigu puisqu'il peut désigner aussi bien Esteban qu'Emilia - ma enthousiasmé, c'est parce que cette relation difficile se déploie durant le tournage d'un film. Certes, ce sujet-là n'est pas nouveau. Les plus grands réalisateurs ont pris le tournage d'un film comme théâtre de leur propre film : Truffaut ("La Nuit américaine"), Godard ("Le Mépris"), Fellini ("Huit et demi"), les frères Coen ("Ave, Cesar !"), Michel Hazanavicius ("Coupez !")... Mais, ici, Sorogoyen le fait avec un talent tout particulier. Il signe notamment une scène d'anthologie, étendue jusqu'au malaise durant laquelle Esteban martyrise ses acteurs en leur faisant recommencer une séquence dont il n'est pas satisfait.

Si j'ai aimé ce film, c'est enfin grâce à ces deux acteurs principaux. Je tiens pour un axiome irréfutable depuis "No country for Old Man" que Javier Bardem est l'un des plus grands acteurs contemporains. Sa relative invisibilité depuis quelques années l'exposait au risque de se faire oublier. J'espère que Cannes lui décernera le prix d'interprétation masculine qu'il mérite. Victoria Luengo, jeune espoir du cinéma espagnol ("Suro", "La Chambre d'à côté"), a la lourde tâche de lui tenir tête et réussit admirablement à relever ce défi intimidant.
Josertq
Josertq

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 mai 2026
Brillant et captivant. Les performances de Javier Bardem et Victoria Luengo sont à couper le souffle !
traversay1

4 505 abonnés 5 403 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 mai 2026
La violence du choc d'As Bestas ne doit pas inciter à oublier les réalisations antérieures de Rodrigo Sorogoyen, en particulier El Reino et Madre, desquels la tonalité se rapproche peu ou prou L'être aimé, avec toujours cette incroyable intensité psychologique comme marque de fabrique. Un père réalisateur et une fille actrice, longtemps perdus de vue, se retrouvent pour le nouvel opus du premier. Bien sûr que l'on pense à Valeur sentimentale avec de lointaines réminiscences de La nuit américaine, aussi, pour ce qui est des péripéties de tournage. Oui, ça tourne et parfois au vinaigre avec un cinéaste pour qui filmer est quelque chose de sérieux et même de grave. Après une première scène de repas formidable, Sorogoyen remet le couvert plus tard avec une autre, d'anthologie, qui délimite parfaitement les relations entre un maître démiurge et sa fille impuissante. Fort de sa densité, L'être aimé déploie ses ailes de manière implacable, dans une mise en scène virtuose davantage pour ses enchaînements, ses dialogues, ses ellipses et ses non-dits que par la volonté de nous en mettre plein la vue. Seul bémol formel : ces brefs passages en noir et blanc qui n'ont rien d'utile. Pour le reste, c'est un quasi sans faute, dans une démonstration à la fois puissante et subtile que seuls les plus grands maîtrisent (Zviaguintsev, Mungiu, entre autres) aujourd'hui. Dernier point tellement évident : Sorogoyen est un merveilleux directeur d'acteurs : Javier Bardem se montre éblouissant et Victoria Luengo se hisse magnifiquement à sa hauteur. Les mots manquent pour qualifier son interprétation.
Romain Brr
Romain Brr

1 abonné 22 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mai 2026
Très très bien. Riche et nuancé. C’est un très beau film. Cependant je m’interroge sur l’utilisation du noir et blanc.
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