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Zaza
11 abonnés
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2,5
Publiée le 17 mai 2026
Qu'est ce que c'est long...interminable...les séquences sont toutes beaucoup trop longues er l'histoire tourne en rond...j'ai trouvé ce film pénible malgré les très bons acteurs et le thème intéressant...
Pas convaincu par ce film, qui joue sur trop de registres pour être puissant. Et finit par s'embourber un peu dans sa cohérence. Ce n'est pas la responsabilité des acteurs, qui sont vraiment bons. Mais cela part dans des directions trop nombreuses. Dommage, car As Bestas était totalement magnifique.
J'étais tellement triste de ne pas avoir eu la chance de visionner "As Bestas" avec Denis Menochet et Marina Fois, le précédent film de Rodrigo Sorogoyen où les deux français ont brillé, puisqu'ils ont eu l'Honneur d'être sollicité par "l'Académie des Goyas" les Césars Espagnols en 2023, DM sacré Meilleur Acteur et MF nominée Meilleure Actrice. Je suis heureux de m'être rattrapé avec ce film. Ce long-métrage est une véritable merveille !!! Il est fin, subtil, intelligent, profond. Dans cet Oeuvre Cinématographique, on comprend tout les problèmes auxquels un Metteur en Scène doit faire face, lors du tournage d'un de ses films. Javier Bardem et Victoria Luengo sont impeccables, et nous offrent un beau duel. Sans nul doute, ce film aurait mon vote pour repartir avec la Prestigieuse Palme d'Or cette année.
Le film "l'être aimé" m'a beaucoup fait penser au film "Valeur Sentimentale" de Joachim Trier.
Javier Bardem était excellent dans son rôle de père et de réalisateur. Victoria Luengo était aussi excellente. J'ai beaucoup aimé ce duo père-fille. Une scène que j’ai beaucoup apprécié où on rie de la situation et d’un grand coup de pression où ça doit être sérieux.
Ce n'est pas un mauvais film, et Sorogoyen nous abreuve ici et là d'excellents dialogues écrits au couteau (cette intro de 20 min de retrouvailles entre Javier Bardem et sa fille interpretée par Victoria Luengo ; une séquence de tournage autour d'un repas qui vire au drame à enchainer les prises..) et dirige d'une main de maître don casting.
À ce titre, Bardem est excellent, tout comme Victoria Luengo (qu'il avait déjà dirigé dans Antidisturbios), alors que L'être aimé tente de nous montrer les retrouvailles entre un réalisateur de prestige et sa fille actrice qu'il a abandonné dès son plus jeune âge. Le film joue du non-dit, montre sans forcer le trauma sous-jacent et distille peu à peu comment cette fracture familiale (et le tempérament du réalisateur) rendront ce tournage dans le désert compliqué.
Problème : je trouve qu'avec ce film Sorogoyen s'enferme dans un moule Cannois rendant timorée toute sa mise en scène. Pire, sans spoiler, le récit tourne (trop) régulièrement en rond jusque dans sa finalité. Sa seule réelle particularité consisterait en sa peinture d'un milieu cinématographique toxique et un discours énoncé texto "le cinéma ne peit tout guérir" par rapport à un Valeur Sentimentale similaire dans ses intentions. Enfin, le ratio (et même l'usage du noir & blanc) viennent s'immiscer dans divers moments, souvent au sein d'une même séquence voire d'un plan à l'autre, sans réel sens)