Un film d'action bizarre qui parait être tourné dans un sérieux digne d'Hollywood mais qui par moment nous fait penser à de l'auto-parodie. Le face à face entre Stallone et Snipes est alléchant mais les scènes d'action manque de fluidité. Rien de bien folichon mais on ne peut nier la réelle attraction du film qui gagne par son humour décalé. A revoir au moins une fois si on a un peu oublié, sinon...
Des films tels que judge dredd ou ce demolition man ont fait beaucoup de mal à stallone. Un film d'anticipation raté , mixé avec un film d'action moyennement réussi , voilà le cocktail de ce démolition man, avec un autre acteur dont la filmographie compte un nombre pléthorique de navets en tous genres , j'ai nommé wesley snipes.
Tout comme Judge Dredd toujours avec Sylvester Stallone, Demolition Man mélange bien l'action et la science-fiction sans oublier une pointe d'humour. Demolition Man est vraiment un bon film qui déménage avec la jolie Sandra Bullock dans un de ses premiers grand rôle.
Film d'action futuriste des années 90, on ne peut plus artificiel, qui se veut marrant et qui ne l'est pas avec des acteurs mauvais (voir tres mauvais n'est ce pas miss Bullock?). Bref, ca peut passer quand on a 12 ans mais pas au dela. A oublier
Agréable à regarder, le scénario nous transporte dans un futur imaginaire où s' affronte le gentil Stallone qui ne sait pas se servir des 3 coquillages face au méchant Snipes pour qui le monde moderne n' à aucune inconnue. Un mélange de film d' action, de science-fiction et d' humour, pour le troisième ingrédient il n' est peut être pas voulue mais entre les costumes et le jeu d' acteur de Stallone on ne peut s'empêcher d'esquisser un sourire de temps en temps.
Même des années après sa sortie ce film reste un must de pamphlet envers la société états-unienne, la mondialisation et les état totalitaire. Dynamique et drôle, si certains décors et accessoires font "carton-pâte", l'ensemble reste un must à voir et revoir.
Vraiment pas fan de Stallone, le seul titre "Demolition man" m'avait fait fuir jusqu'à l'écoute d'une critique sur internet. J'ai été suffisamment intrigué pour décider de le regarder et j'ai été très agréablement surpris. J'ai souvent rigolé, je me suis beaucoup amusé, j'ai juste un gros regret pour la fin très laborieuse ou Stallone fait du Stallone, mais c'était obligé. J'imagine que ses fans ont été très déstabilisés à l'époque par ce qu'ils ont vu. Si le film n'a rien de remarquable dans sa réalisation, les décors futuristes, les costumes et les véhicules sont de bonnes factures, ce qui permet de rendre crédible une histoire de science-fiction qui, sous couvert d'une farce, est très pertinente et développe des thématiques fortes et passionnantes. Le propos me semble encore plus pertinent aujourd'hui qu'à l'époque de sa sortie, spoiler: même si malheureusement nous ne semblons pas aller vers un monde débarrassé de la violence et c'est bien là le signe d'une très bonne œuvre de science-fiction.
spoiler: C'est l'histoire d'un film qui dit : "Simon a dit..."
Démolition Man était déjà une presque parodie à sa sortie, 30 ans plus tard ou presque : c'est un vrai nanar. Ce qui ne l'empêche pas de rester jubilatoire, par séquence.
Le scenario est absurde et complètement incohérent mais contrairement aux productions actuelles il ne prétend pas l'être. Cette honnêteté suffit à mon indulgence. Non mon problème avec Demolition Man sont les innombrables scènes d'action (vous allez me dire avec un titre pareil j'étais pas non plus pris en traitre :). J'aime leur violence absolument pas PG13 (le globe oculaire sur un cure dent !) mais il y en a vraiment trop, c'est répétitif et ça manque de panache malgré les vannes de détraqué de Simon. J'aurai aimé plus de scènes drôles et sarcastiques qui sont les vrais réussite de ce "peupeu" : les 3 coquillages VS imprimante à juron, sexe télépathique et chanson de pub. Car 30 ans plus tard je l'affirme Demolition Man et son John Spartan testostéroné bas du front sont beaucoup plus malins et subversifs que les consensuels blockbusters contemporains à collant. Mieux encore, sa description d'un futur où la liberté de bouffer de la junk food, jurer et baiser ont été sacrifié au profit de la sécurité et de ce qui est "bon" pour les peuples est plus que crédible, elle est en réelle ! Grâce à une technologie invasive basée sur téléphone portable, CCTV et reconnaissance faciale j'affirme que la Chine et son système de notation sociale ont tout pompé à Démolition Man ! Une scène : la chanson en voiture
Sous un titre musclé et derrière les scènes d’action classiques se cache une étude désopilante d’une société futuriste policée, dans tous les sens du terme, avec les gentils à la surface et les méchants sous la terre. Ce n’est pas sans rappeler les Morlocks et les Éloïs dans « La Machine à explorer le temps » ou les Éternels et les Brutes dans « Zardoz ». Le ton est cependant plus comique : spoiler: les tubes musicaux sont les pubs d’avant, tous les restaurants sont des Pizza Hut, le papier toilette est remplacé par trois coquillages et Schwarzenegger est devenu président. Les gros mots dans la bouche de l’ingénue Sandra Bullock, Sylvester Stallone qui tricote (mais pas que) et Wesley Snipes complétement déjanté donnent le ton d’un film ne se prend pas au sérieux et qui en est d’autant plus plaisant.
Film mythique du début des années 90. Tout y est, Stallone face Snipes, ça pète, ça explose de partout, c’est bourré de punchlines excellentes, bref impossible de s’ennuyer. A tout ça on ajoute un scénario sur un monde futuriste hypothétique et on obtient un des meilleurs films de Monsieur Sylvestre !
L'action commence en 1996, soit trois ans après la sortie du film qui présente une certaine idée sur futur... très éloignée de ce qui a existé à cette époque. On se dit alors que la science-fiction devrait parfois prendre plus de marge. Le héros John Spartan (Sylvester Stallone) est cryogénisé (on ne sait toujours pas le faire en 2026) sous liberté conditionnelle en 2046. Mais en 2032, tout est calme à San Angeles, trop pour Lenina Huxley (Sandra Bullock). Et surtout il est inimaginable aujourd'hui que la société soit dans cet été dans six ans. Ainsi au début, on se dit que tout ça est bien ringard et a mal vieilli. Jusqu'à ce qu'on se rende compte que Demolition Man fait une belle critique de ce futur insipide qu'on commence à entrevoir de nos jours. En particulier, la musique est réduite à des slogans publicitaires. Tout ce qui fait du mal est interdit. L'échange de fluides corporel aussi ! Comme dans Le meilleur des mondes d'Aldous Huxley, des rebus de la société survivent, donnant une perspective plus subtile au scénario. Côté script, le spectateur appréciera cette réplique de Simon Phoenix (Wesley Snipes) : "Excuse-moi Rambo, il faut que je t'emprunte ça." Ou encore lorsque Lenina dit à John : "J'ai visionné des reportages d'époque à la fondation Schwarzenegger." Lequel est devenu président des États-Unis grâce à un soixante-et-unième amendement. Et ceci dans un film sorti dix ans avant que Scwharzy devienne gouverneur de Californie ! Au final, moyennant un brin d'indulgence sur les objets du futur qui semblent aujourd'hui venir du passé, ce Demolition Man est beaucoup plus subtile que le titre pouvait le laisser croire.