Demolition Man
Note moyenne
3,3
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429 critiques spectateurs

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Rorechar
Rorechar

13 abonnés 1 024 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2019
Un film d'action comme on n'en fait plus, mêlant baston, action, violence, humour et science fiction. Le niveau physique de Stallone est impressionnant (vu la taille de ses bras). Wesley Snipes lui donne la réplique ce qui ajoute une touche d'art martial, avec la sublime Sandra Bullock. Le film se passe en 1996 où règne le chaos, John Spartan, flic, (Stallone)arrête sa némésis une dangereux psychopathe Simon Phoenix (Snipes). Ce dernier est congelé suite à ses crimes et Spartan également suite à sa bavure policière (les otages ont été tué malgré lui) ils sont réveillé en 2032 dans le futur. Le film caricature un peu le futur où tout ce qui est mauvais pour la santé a été prohibé comme le sel. A cela vous ajoutez l'homme du passé qui se réveille dans cet époque (style les visiteurs qui vont dans le futur) et vous avez votre humour, notamment avec les trois coquillages. Des répliques cultes, un film culte, un savoureux divertissement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 novembre 2019
Surréaliste, changement moral et critique d'une société d'antan, bouleversement des codes d'une société futuriste, à tout d'un film de science fiction !!. Ce film est une vraie révolution, oublions vite les belle manières d'une future utopie, et arrêtons d'être bête pour admirer ce chef-d'oeuvre, que dis-je cette pure et unique création tiré tout droit d'un studio qui a fait ces preuves.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

69 abonnés 727 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2019
Film d’anticipation parmi les plus cultes des années 1990, Demolition Man place Sylvester Stallone (Rambo, Cobra, Cliffhanger) dans la peau de John Spartan, un sergent de police aux méthodes bien trempées (« Tu vas regretter ça le restant de ta vie, c’est à dire deux secondes ! ») devant faire face à une prise d’otages menée par le psychopathe Simon Phoenix, interprété par Wesley Snipes (Jungle Fever, New Jack City, Les blancs ne savent pas sauter). Mais suite à une explosion causant la mort de ces derniers, Spartan est condamné à soixante-dix ans de cryogénisation pour homicide par imprudence, considérant qu’il doit adoucir ses méthodes en subissant un lavage de cerveau qui devrait faire en sorte qu’il ne représente plus aucun danger pour son entourage. Le scénario bondit ensuite de 1996 à 2032 avec l’évasion de Phoenix, pourtant condamné à perpétuité, qui profite d’une visite médicale dévoilant que ses pulsions agressives sont toujours présentes.

Les scénaristes ont alors imaginé une mégalopole californienne fictive nommée San Angeles, plongée dans une société aseptisée où prononcer des injures est pénalement répréhensible (« vous avez une amende d’un crédit pour infraction au code de moralité du langage ») et dans laquelle les policiers n’ont plus de réelle pratique car la violence n’existe plus, comme l’atteste la désinvolture d’un certain Erwin, joué par Rob Schneider (Maman j’ai encore raté l’avion). Tandis qu’un criminel à l’ancienne comme Simon Phoenix est en cavale, la seule solution est d’offrir à John Spartan une libération conditionnelle afin qu’il l’arrête lui-même. Il fait alors équipe avec la lieutenante Lenina Huxley, interprétée par la jeune Sandra Bullock, qui signait son premier rôle phare avant des films comme Speed et Le droit de tuer. Précurseur dans la dénonciation d’un certain formatage de la société, Demolition Man montre en effet un résultat possible de la bienséance excessive qui consiste à interdire tout ce qui ne ressemble pas de près ou de loin à un Bisounours.

Proche de la société occidentale du XXIème siècle (« Le monde est peuplé de couilles molles, c’est un remake de la petite maison dans la prairie avec des genres de pédales en robe longue. »), la manière de vivre à San Angeles va jusqu’à se montrer nostalgique de la fin du XXème siècle, comme en atteste le comportement de Lenina, qui affiche des posters de films des années 1980 dans son bureau en plus d’être fasciné par son coéquipier. Cette dernière estimant elle-même qu’il est dégoûtant de faire l’amour par transfert de fluides, il est désormais d’usage de le faire par ordinateurs interposés, ce qui n’est pas sans rappeler une certaine façon de faire à distance dans le film P.R.O.F.S. De même, de mystérieux coquillages remplacent le papier toilette, ce qui incite Spartan à sa lâcher encore plus (« Merci beaucoup, tronche de m*rde, casse-c***lles, put*** de sal***rie, d’enc**** de machine à la mords-moi l’nœud… plus besoin de coquillages. »). Sans nul doute un des stallones les plus marquants !
Ricco92
Ricco92

284 abonnés 2 330 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 septembre 2019
Si les années 90 correspondent à la période où son statut de star a commencé à souffrir, Sylvester Stallone y a toutefois tourné des œuvres qui ont marqué sa carrière (Cliffhanger : Traque au sommet, Copland...). Demolition man fait partie de celles-ci. Le premier film de Marco Brambilla (qui n’a rien fait de bien marquant depuis) n’est pas obligatoirement celui où la star fait le plus office de ses talents dans l’action (même s’il contient des scènes de ce type assez musclées) mais ce qui marque le spectateur ici est le côté satirique de cette histoire. En effet, chose rare dans un Stallone, cet aspect est omniprésent : le politiquement correct qui sévissait à l’époque aux États-Unis (et qui est arrivé jusqu’à nous depuis) est constamment moqué à travers cette Amérique du futur totalement aseptisée qui est loin d’être aussi parfaite qu’elle le semble spoiler: (elle oublie complètement qu’elle vit au-dessus de personnes voulant être libres qu’elles affament volontairement)
. Ces aspects humoristiques sont nombreux et marquants spoiler: (les trois coquillages, la séquence d’amour virtuel, l’évocation du Président Schwarzenegger...)
à tel point qu'il pourrait être considéré comme la seule incursion réellement réussie de Stallone dans la comédie (L’Embrouille est dans le sac et Arrête ou ma mère va tirer ! sont généralement classés dans ses gros loupés). De plus, ce film fait aussi nous rappeler qu’il y eut un temps où Wesley Snipes passait pour une valeur montante du film d’action (Passager 57, Drop zone, Money train ou encore la trilogie Blade). Ainsi, Demolition man reste une œuvre mêlant action et comédie de façon tout à fait convaincante et reste un bon moment de divertissement que l’on regarde avec plaisir.
OMTR
OMTR

25 abonnés 263 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mars 2020
« Il doit bien y avoir un juste milieu entre deux extrêmes » est le message de ce film, qui est bien plus qu’un film d’action ordinaire. C’est un film d’anticipation et une des satires sociales les plus intéressantes de la fin du siècle dernier et du début de ce siècle. Le scénario, habillement écrit et magnifiquement interprété pose, intelligemment, plusieurs questions essentielles quant à ce que nous voulons faire de nos vies et de notre monde.
Olivier
Olivier

29 abonnés 63 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 août 2019
Voila un bon film d'action divertissant à la morale très amusante de Marco Brambilla. Un duel tout aussi amusant entre Wesley Snipes (dans l'un de ses meilleurs rôles, il a pris beaucoup de plaisir à interpréter ce criminel au second degré et à la jugeote normale) et Sylvester Stallone (l'éternel acteur aux gros muscles gérés par un cerveau qui lui a permis tout au long de sa carrière de ne pas finir comme un vulgaire Steven Seagal). Le film tient toutes ses promesses de démolition, avec cette double réussite de créer un futur alternatif en 1996, et de réussir à créer par-dessus un autre futur alternatif de 2036, celui d'une société naïve contrôlée par une pègre invisible opprimant un peuple affamé innocent. L'interprétation la plus sympathique étant celle(s) de Sandra Bullock, incarnation d'une personnalité double naïve et à la fois indépendante, ou encore celle de Rob Schneider dans sa drôle idiotie. Très peu d'erreurs dans ce film d'action réussi.
orlandolove
orlandolove

169 abonnés 1 731 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 juillet 2019
"Demolition Man" prévaut pour son humour lié au décalage temporel (la fameuse séquence des 3 coquillages est très drôle, entre autres) et un Stallone en grande forme. Le reste, c'est un script calamiteux et des personnages bâclés. Presque une curiosité.
Nicolas S.
Nicolas S.

130 abonnés 1 591 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2019
Il existe quelques films où j'hésite longtemps entre deux notes. Un moi sérieux estime que le film vaut objectivement 6 et un moi plus à l'écoute de son ressenti se dit que quand même, c'était un bon moment.

Parce que "Demolition Man" est un pur produit des années 90. Un film d'action burné, avec un méchant charismatique et excentrique, des répliques qui veulent faire mouche et des explosions partout. Et Stallone en tête d'affiche (important pour un film d'action de ces années).

Pourtant, réduire "Demolition Man" à cela, c'est passer à côté du film. Parce qu'il est plus original que cela : il s'aventure sur les terres de la science-fiction en situant son récit dans le futur. Mais dans un futur probable : les voitures ne volent pas, certaines personnes sont nostalgiques du XXème siècle, on a interdit petit à petit tout ce qui pouvait nuire à l'homme, etc ...

C'est l'occasion d'ailleurs d'avoir des scènes de style steampunk, assez intéressantes.

Mais surtout, sous les répliques caricaturales et le surjeu de certains acteurs, il y a un message politique. La liberté est petit à petit bridée, avec la bénédiction de la population et sous prétexte de bons sentiments (la santé publique, la sécurité publique ...). Inciter à céder des libertés pour mieux contrôler les individus. Une situation qui s'est peu à peu développée dans nos sociétés occidentales (bien sûr, dans une moindre mesure) et qui permettrait de faire appel à quelques grands philosophes ou politiciens.

L'histoire est donc bien plus complexe et intéressante qu'elle n'y paraît. Elle se paie même le luxe d'être originale en mélangeant plutôt bien différents genres. En commençant ma critique, j'avais noté ce film 6/10. En l'achevant, je me dis que 7/10 serait plus juste.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 26 juin 2019
« Demolition man » est un autre exemple de film pour lequel je ne peux pas être totalement objectif. Nostalgie de mon adolescence, il représente un cinema que j’aime énormément, un cinema généreux. Généreux dans l’action, généreux dans l’humour, généreux dans ses punchlines, généreux dans le fantastique et même généreux dans son scénario qui aujourd’hui encore, porte un regard acide sur notre société ainsi que notre volonté de toujours vouloir l’aseptisé. Certes, il y a quelques maladresses. Les facilités sont nombreuses, il n’y a pas beaucoup de surprises et par moment le rythme descend un peu mais l’ensemble reste jouissif de bout en bout. Je trouve que c’est une excellente chose qu’on puisse profiter de ce genre de spectacle. Sortez le pop-corn, appelez les potes, kiffé la life, allez courir nu dans les rues le corps couvert de ketchup en lisant Playboy bref, paix et félicité.
Coach Jordano
Coach Jordano

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2019
Dans ce film bourré de répliques cultes, Stallone nous montres qu'il a un côté comique exceptionnel, beaucoup de clin d'oeil dans ce film où on rit énormément
Mr. G
Mr. G

13 abonnés 136 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 janvier 2019
Un chef d'oeuvre du cinéma de stallone & wesley , un grand film je trouve la note très basse, rien à dire, sa explose dans tout les coins des scènes de combat parfait
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 22 juin 2018
Le scénario de science-fiction est surréaliste avec cette impossible cryogénisation, il faudra parlé d'hibernation simplement, ce qui est plus plausible. Je vois pas quelque chose de visionnaire dans les technologies de ce monde futuriste, les gens s’habillent japonais, la mode has been. C’est un film humoristique avec la blague d’amende pour injure prononcée, des références culturelles sur le gouverneur de Californie, la publicité pour une grande marque de pizza et des explosions comme dans un film d’action, l’intrigue est peu développé et aurait pu être amélioré, plutôt moyen.
cinéman
cinéman

49 abonnés 926 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2024
Malgré la pub incessante pour une marque de pizza (qui a dû financer le film et que je déplore), malgré un futur très peu crédible, malgré un scénario assez grotesque, on rigole de cet univers si peu vraisemblable. L'humour est d'ailleurs ouvertement revendiqué puisque dans ce futur on a une amende si on dit un gros mot. Bref, à prendre à la légère, et pour rire un peu, car rien ne parait plausible dans ce monde d'anticipation déjà dépassé surtout au niveau technologique.
Ikimashoo
Ikimashoo

4 abonnés 155 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2018
Demotion Man est un joyau du film d'action hollywoodien des années 90. Il y a de l'action, de l'humour intelligent et des acteurs charismatiques. La représentation du futur tel qu'on l'imaginait dans les années 90 est originale et très bien foutue. Ca donne à réfléchir ! Le duo d'opposition Stalonne - Snipes fonctionne très bien. De même que les rôles secondaires, Sandra Bullock et Banjamin Bratt (un sosie de Ronaldo lol)
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2018
Ah un film Fun pour un Duo fracassant. Stalonne Et snipes se crêpent le chignon dans ce film d'action futuriste. Les vannes Fusent Tout Comme les balles . Je passe toujours un bon moment devant ce divertissement très "90" sacré jeunesse. Le problème de la société Et d'ailleurs soulevé . Un très bon stalonne
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