Note moyenne
4,1
40 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Elle
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L'Humanité
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Sud Ouest
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Transfuge
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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Konbini
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L'Obs
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Le Parisien
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Libération
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Public
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Télé 2 semaines
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Télérama
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Abus de Ciné
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Diverto
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Version Femina
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Critikat.com
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Le Figaro
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Pedro Almodóvar fait partie des cinéastes qui donnent envie d’être comédienne même si on n’a pas le moindre talent pour cela ! Sa façon de filmer les actrices témoigne de tant d’amour, voire de vénération, qu’on aimerait être devant sa caméra comme Julianne Moore et Tilda Swinton dans La Chambre d’à côté. Elles sont tout simplement merveilleuses dans ce film (...).
Bande à part
Magistralement écrit et interprété, sobrement réalisé, le vingt-troisième film de Pedro Almodóvar est un très touchant appel à la sollicitude et, si possible, à l'empathie, caractéristiques en voie de disparition aujourd'hui.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tout dans ce film limpide doit à la délicatesse : la mise en scène pudique ; les actrices magistrales, Tilda Swinton frêle radieuse, Julianne Moore tendre précieuse. C’est beau, sublime et déchirant.
Elle
Un magistral duo d'actrices.
L'Humanité
Le réalisateur espagnol signe un long métrage des plus bouleversants porté par deux immenses actrices, Julianne Moore et Tilda Swinton.
La Tribune Dimanche
Dans cette histoire, le courage se niche dans une sororité combative, et la subtilité dans le jeu des deux formidables actrices à leur sommet.
Le Dauphiné Libéré
La fin comme une harmonie retrouvée au seuil d’une vie imparfaite, désordonnée, mais étrangement parfaite.
Le Point
Le film pourrait être lugubre, c'est tout le contraire : lumineux, profond, habité par la seule question qui compte vraiment, celle de ce qui fait le prix de la vie. Le jury de la dernière Mostra de Venise a récompensé cette méditation inoubliable à la hauteur de sa beauté en lui décernant le Lion d'or.
Les Echos
Le cinéaste signe un film bouleversant sur une femme qui demande à une amie de l'aider à mourir. Le premier monument de l'année cinéma, avec deux actrices en état de grâce : Tilda Swinton et Julianne Moore.
Les Inrockuptibles
Almodóvar tourne à 75 ans le film hollywoodien de sa vie, vers lequel tendait tout son cinéma depuis des décennies.
Marianne
Pedro Almodóvar livre son nouveau monument.
Marie Claire
[...] une échappée solaire remplie de pulsions de vie plutôt qu'un sombre requiem.
Sud Ouest
Un film fort, pudique, engagé.
Transfuge
Avec cette étincelante et si délicate variation sur un thème majeur, le cinéaste ibérique emporte le spectateur. Comme on dit : Attention chef-d'œuvre !
aVoir-aLire.com
La chambre d’à côté est le memento mori d’Almodóvar. C’est aussi la reviviscence d’un cinéaste qui, en filmant la Mort comme un baiser languissant, une porte entrouverte vers l’élévation par l’Art, compose un récit subjuguant sur la cannibalisation des êtres, prisonniers de leurs propres fictions, comme autant de mirages enveloppants.
Cahiers du Cinéma
Je ne veux pas d’une agonie avilissante’, déclare Martha : ce respect éthique vaut aussi comme bréviaire esthétique, tant Almodóvar se rapproche de la lumière et du monde au fur et à mesure que le récit se referme sur le destin de celle qui se sait condamnée.
Ecran Large
"La Chambre d’à côté" n’a pas l’extraordinaire souffle romanesque des grands Almodóvar, mais se concentre sur quelques uns des éléments les plus importants de son cinéma. D’où un film particulièrement intime et déchirant, où il dirige d’une manière absolument magnifique Tilda Swinton et surtout Julianne Moore, épatante.
Franceinfo Culture
Une déclaration d'amour à la vie qui ne doit jamais être réduite à la survie.
Konbini
Le passage à l'anglais réussit à Almodóvar qui sublime ce duo hanté par la mort, l'amour et la peur.
L'Obs
Du grand art.
La Croix
Un film émouvant porté par deux actrices exceptionnelles.
La Voix du Nord
Mais à rebours de l’exubérance qui a jadis fait sa gloire, l’esthète aujourd’hui âgé de 75 ans opte pour l’introspection et la tendresse, toutes deux amenées au stade ultime, sans renoncer à une forme de délicate drôlerie. Magnifique ! Bilan : Lion d’or à Venise. Faut-il préciser que Tilda Swinton et Julianne Moore constituent un duo de grande classe ?
Le Monde
Si l’on traçait les déplacements des deux femmes, il y aurait deux courbes absolument distinctes. Et pourtant dans cette maison, entre limbes et réalité, le film relate une amitié solidaire et silencieuse, qui consiste juste à être là l’une pour l’autre. C’est splendide.
Le Parisien
En idéalisant ainsi la fin de vie, Almodóvar offre un plaidoyer vibrant en faveur du droit de mourir dans la dignité. Il signe un mélo épuré où l’esthétique sert un propos à la fois métaphysique et politique.
Libération
Dans son premier long métrage anglophone, Pedro Almodóvar sublime le lien entre deux amies de jeunesse alors que l’une, malade, prévoit de mettre fin à ses jours en douceur.
Public
Le duo Tilda Swinton et Julianne Moore fonctionne à merveille.
Télé 2 semaines
Pedro Almodovar [...] a gagné en finesse ce qu'il a perdu en cynisme [...].
Télé 7 Jours
[...] tout en retenue, en intériorité bouleversante [...].
Télé Loisirs
Il fallait [le] talent d'équilibriste [de Pedro Almodovar], et celui de deux actrices qui se complètent parfaitement, pour aborder un sujet aussi sensible [...].
Télérama
Un mélo puissant, illuminé par ses actrices.
Abus de Ciné
Un nouveau grand numéro d’actrice pour Tilda Swinton, qui interprète ici non seulement Martha, dans ses doutes et regrets, mais aussi sa fille Michelle, à la forcément troublante ressemblance. Très cérébral, "La Chambre d’à côté" oscille intelligemment entre le drame et le thriller, limitant quelque peu l’émotion, mais confirmant le caractère intime du choix ici opéré.
Diverto
Une chronique aussi bourgeoise que rebelle.
Le Journal du Dimanche
Elégant et désespéré, comme un tableau d'Edward Hopper.
Les Fiches du Cinéma
Almodóvar signe un mélodrame dont il a le secret. Mais le passage à la langue anglaise lui fait perdre une part de son identité.
Nice-Matin
À 75 ans, on sent le cinéaste plus que jamais préoccupé par la grande faucheuse, avec une envie de la dompter, de la maîtriser et de garder le contrôle sur sa vie.
Paris Match
L'écriture est belle et la mise en scène, élégante, mais le style pop du cinéaste est dilué dans une imagerie de mélo hollywoodien formaté [...].
Première
Pris entre l’éternité et l’instant T (mentions inquiètes du dérèglement climatique et de la montée des populismes), Almodovar déambule dans son œuvre, dans celle de ses maîtres, dans sa propre chambre d’esthète, et filme des personnages déjà morts, déjà endeuillés, pour mieux parler de ce sentiment fascinant : celui d’être un spectre à l’intérieur de sa propre existence.
Version Femina
Dans un décor digne d'un tableau d'Edward Hopper, le cinéaste espagnol met en scène deux grandes actrices américaines qui adoptent les extravagances et les subtilités de son cinéma avec aisance et complicité. En résulte un film touchant.
Critikat.com
Au fond, la recherche de l’ataraxie au cœur du récit correspond à l’évolution du cinéma d’Almodóvar, dont les films prennent désormais la forme d’objets calmes et lisses, dépourvus de la fougue et des excès d’antan.
Le Figaro
La Chambre d’à côté semble l’œuvre d’un cinéaste sous bromure, un film amidonné, froid, vaguement prétentieux, impersonnel comme un intérieur d’architecte.