La Chambre d’à côté
Note moyenne
3,7
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494 critiques spectateurs

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119 critiques
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88 critiques
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JujuMe
JujuMe

34 abonnés 34 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 novembre 2024
Comme pour chaque nouveau film d'Almodovar, les plans sont très esthétiques, colorés, rouges, beaux. Les actrices sont superbes également. En revanche, les dialogues restent assez convenus, le rythme est lent et très contemplatif, il ne se passe pas grand chose. Loin de ses meilleurs, ce premier Almodovar en anglais a donc été assez soporiifique pour moi, sans me toucher. Je suis passé à côté.
Cool_92

366 abonnés 688 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2025
Un Almodovar sobre et lisse au possible, sans fougue ni vitalité. Le duo d'actrices est excellent et leurs interprétation demeure la principale réussite du film. Le réalisateur nous propose un cinéma bourgeois, un cinéma bavard, qui sent la naphtaline. Le rythme est très lent et la musique accompagne rarement les nombreux dialogues philosophiques et convenus. Le film traite de la maladie, du cancer, de la résilience, de l'amitié, de la vie et de la mort. Et pourtant je n'ai pas été ému. Le film m'a laissé hermétique au final. Le film est surtout taillé pour les aficionados du réal et pour les festivals bobos. A noter la présence toujours impeccable de John Turturro.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 727 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 janvier 2025
Almodovar filme sobrement et avec élégance le drame de cette femme.
C’est quelque peu froid. Pas de mélodrame dans cette histoire émouvante mais de l’amitié et de la chaleur humaine. C’est certainement ce que veulent les gens au moment de leur mort.
Le cinéaste a complètement quitté le monde débordant et folklorique de ses débuts pour arriver à une épure tout à fait convaincante.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2025
La langue anglaise, plus sèche et moins complexe que l'espagnol, est a priori moins adaptés au cinéma de Pedro Almodóvar mais le cinéaste prouve qu'il sait s'adapter et puis, il a changé, lui aussi, assagi, d'une certaine manière, si l'on fait référence au baroque passé de son esthétisme mais pas moins engagé, cependant, dans des combats qui lui tiennent à cœur, dans ce monde qui vacille. Mais le sens du romanesque est bien toujours présent dans l’œuvre du réalisateur espagnol et même si, ici, le sujet se rapproche de la tragédie, qui d'autre que lui pourrait lui donner cette aura lumineuse, aux portes du mélodrame, mais avec la pudeur et l'élégance somptueuses d'une condamnation amour ?Almodóvar n'est plus le peintre des excès, certains le regretteront sans doute, mais désormais plus Hopper que Dali, il n'a nullement perdu la maîtrise de son art, illuminant l'amitié, la fragilité de la vie et la sororité de couleurs vives. Loin d'être un requiem, La chambre d'à côté est un hymne chatoyant à la dignité et à la liberté de chaque être humain, face au plus grand vertige de l'existence. Amoureux inconditionnel des actrices, le cinéaste a choisi, en Tilda Swinton et Julianne Moore, deux des plus remarquables de l'époque, sublimes, cela va sans dire, dans un film poignant dans sa douceur qui parvient à la sérénité, toutes douleurs bues.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 décembre 2024
"La Chambre d'à côté" de Pedro Almodóvar est une œuvre poignante qui confronte le spectateur à ses propres craintes existentielles et l'invite à une réflexion profonde sur sa mortalité. À travers l'histoire de Martha et Ingrid, le film nous plonge dans un voyage émotionnel intense, où la fin de vie devient le prisme par lequel nous examinons nos propres vies.
La décision de Martha de mettre fin à ses jours face à un cancer terminal soulève des questions déchirantes sur l'autonomie et la dignité face à la mort. Cette situation extrême agit comme un miroir, renvoyant au spectateur ses propres interrogations sur la façon dont il souhaiterait affronter sa fin. Le film nous pousse à considérer : jusqu'où sommes-nous prêts à aller pour préserver notre dignité ? Quelle valeur accordons-nous à l'autodétermination dans nos derniers moments ?
L'amitié complexe entre les deux femmes, ravivée dans ce contexte de fin de vie, nous rappelle l'importance des liens humains face à notre finitude. Elle nous incite à réfléchir sur les relations que nous entretenons et sur la manière dont nous voudrions être entourés dans nos derniers instants. Le film nous confronte à cette vérité inconfortable : la mort est souvent un révélateur puissant de la profondeur et de l'authenticité de nos relations.
Almodóvar, en traitant la mort "d'une manière lumineuse, en plein air, en contact avec la nature", nous invite à reconsidérer notre rapport à la fin de vie. Cette approche esthétique et poétique de la mort nous encourage à l'envisager non pas comme une fin abrupte et terrifiante, mais comme une partie intégrante du cycle de la vie, potentiellement empreinte de beauté et de sérénité.

"La Chambre d'à côté" agit comme un catalyseur émotionnel et intellectuel, nous poussant à confronter nos peurs les plus profondes liées à la mort, tout en nous invitant à réfléchir sur la manière dont nous vivons. Il nous rappelle que l'apprentissage de notre propre mortalité est un processus continu, intimement lié à la façon dont nous choisissons de vivre chaque jour.
selenie

7 444 abonnés 6 651 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2025
En passant à la langue anglaise avec un casting anglophone le cinéaste espagnol semble avoir oublié son amour des couleurs chatoyantes, des histoires alambiquées et riches de sens et de symboliques, de personnages complexes et/ou ambigus pour un récit linéaire, simple et simpliste. Une atmosphère pesante s'instaure, pas morbide encore mais on s'y approche, quelques flash-backs qui paraissent anodins, et la requête pour l'euthanasie qui ouvre les portes d'un drame psychologique ou d'un thriller qui ne se dévoile pas encore. L'histoire se met en place doucement puis on se demande quand est-ce qu'il va réellement se passer quelque chose, quand est-ce que le rebondissement ou la révélation ultime va arriver. L'émotion a bien du mal à s'éveiller, pas aider d'ailleurs par deux amies, incarnées certe de façon juste et sobre par deux magnifiques actrices, mais trop bourgeoises égocentriques pour amener à l'empathie. Puis arrive la fin alors qu'on s'attendait à un truc en plus pour ouvrir un dernier acte, mais non. Finalement la frustration d'un film inachevé amène à la frustration d'un film très anecdotique qui nous laisse de marbre. Tout ça pour ça...
Site : Selenie.fr
brunocinoche
brunocinoche

136 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2025
Almodovar signe à plus de 70 ans son premier film aux Etats-Unis et force est de reconnaître que ce changement géographique ne se ressent aucunement dans son style. On retrouve la beauté de ses couleurs pétantes qu'il
affectionne, la belle musique qui nous transporte de son compositeur attitré et le plaisir de magnifier ses actrices. Il retrouve Tilda Swinton et filme son étrange visage avec une constante émotion. Face à elle, Julianne Moore, lumineuse comme toujours ou ici comme jamais livre une poignante prestation. Sur le fond, le cinéaste espagnol nous parle d'un sujet très douloureux avec une délicatesse qu'on lui avait connu dans ses grands mélos espagnols. "La chambre d'a coté" est un film dur mais tellement beau, Almodovar reste un cinéaste majeur de son époque.
aldel
aldel

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 janvier 2025
Je ne comprends pas. Ce film n’a rien d’une œuvre de Pedro Almodovar. On n’y retrouve ni son sens du personnage, ni l’habile usage de la musique, encore moins le travail du scénario. Énorme déception donc. Le sujet du suicide assiste à déjà été traité précédemment pas de très bons réalisateurs. Ce film n’apporte vraiment rien au débat. Moi qui habituellement ressort bouleversée d’une séance signée par Almodovar, je suis aujourd’hui simplement déçue de n’avoir rien ressenti. Un gros raté selon moi.
Charleen Csd
Charleen Csd

30 abonnés 12 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 janvier 2025
Un sujet important à traiter, mais tellement mal abordé. On attend, on attend, on attend… mais rien, le film est un néant qui semble à tout moment pouvoir basculer dans quelque chose de presque malsain. C’était long. Quel dommage.
lionelb30

535 abonnés 2 903 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 janvier 2025
D'un ennui mortel. Lent , long , fin connu. Une étoile pour les actrices meme si il ne se passe rien. Le pire almodovar .
Ufuk K

617 abonnés 1 718 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 janvier 2025
"The Room Next Door" bien noté par la critique, Lion d'Or à la Mostra de Venise l'an dernier, est un drame espagnol bien décevant. En effet, pour son premier long-métrage en anglais, Pedro Almodóvar présente aux spectateurs une histoire plutôt lisse et parfois ennuyeuse. J'ai eu l'occasion de découvrir de bien meilleures œuvres de ce cinéaste espagnol, et il aurait eu de meilleures façons d'aborder des sujets aussi importants que la fin de vie et l'euthanasie, malgré la présence des deux actrices que j'aime beaucoup Tilda Swinton et Julianne Moore ainsi qu'un scénario assez maitrisé, c'est ma première déception de l'année.
Omg151
Omg151

84 abonnés 74 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 janvier 2025
Quelle déception ! Après ses deux courts métrages anecdotiques sponsorisés par des marques de luxe, Almodovar continue à vivre dans sa bulle chic et toc de luxe, coupé du monde, à discourir de manière lourde et sentencieuse sur l'état du monde, sur le mode, c'était mieux avant... L'extrème droite, l'écologie, l'euthanasie... tout y passe, sans oublier la playlist de ses films préférés, de très bon gout évidemment. ça se voudrait profond et émouvant et c'est juste snob et chic, réservé à une élite de pauvre gens riches qu'on ne laisse pas mourir en paix... Les actrices sont au garde à vous, mais les dialogues en anglais apparaissent souvent didactiques et les personnages sont très évanescents. La pauvre Julianne Moore joue les utilités pour faire briller sa copine. Quant on pense à la vitalité, la transgression, l'humour et la joie de ses premiers films, on ne peut que souscrire à ce vieil adage : la vieillesse est un naufrage.
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 120 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 novembre 2024
J’ai vu le film en Espagne où il est sorti. Je vois tous ses films et la tristesse m’amène à dire que, depuis Volver, le cinéaste maître ne produit pas grand chose de bon. Déjà l’adaptation de La voix humaine était loupée. Avec la même actrice, le résultat est proche. C’est pourtant bien filmé et les acteurs font le taf. Pour autant, il manque une force, une intensité que le Pedro ne trouve plus. On en ressort peu touché au fond. Superficiel, c’est ce qu’est ce film au fond.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 avril 2025
Revue à la baisse après visionnage : Dans un geste encore jamais (autant) vu chez lui, Almodovar signe un véritable tableau de maître. Ce qui en fait sa force mais aussi sa faiblesse.

Dans "La Chambre d'à côté", le réalisateur s'efface comme jamais, au service de l'histoire, délocalise son terrain de jeu à New York et change ses actrices fétiches.

Et c'est avec ces nouvelles cartes qu'il va s'employer à utiliser les tactiques qui depuis plusieurs décennies déjà, font son cinéma ; Mais dans un écrin particulier cette fois.

La fable énergique, le conte urbain espagnol, parfois déjanté laisse place à une étude bien plus frontale sur la vie, ses enjeux, les personnes qui la peuple ainsi que nos décisions prises ou à venir.

Bien plus doux-amer qu'exubérant, nous passons le plus clair du métrage en compagnie, non sans déplaisir de deux actrices captivantes et au talent éclatant : Julianne Moore et Tilda Swinton.

Comme toujours dans ces films de mœurs comme savent les faire des Almodovar ou Allen, la palabre est soutenue, aiguisé, mais souffre d'un véritable contrepoint. Le film déroule son propos sans jamais mettre en danger ni questionner le cœur de l'action, ce qui en fait après réflexion son plus gros point faible, à l'instar du personnage d'Ingrid mutique qui semble encaisser ad vitam æternam sans aucun semblant de révolte.
Didier Albessart
Didier Albessart

6 abonnés 76 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2025
Almodovar est un grand cinéaste. Sa chambre d'à côté est un petit film snob et bavard. Il y a toujours la belle musique d'Iglesias, toujours ce sens du cadre et ce goût de la répartition des couleurs... mais c'est tout...Les deux comédiennes excellentes ne peuvent sauver tant de clichés et de redites. C'est "directed by Almodovar" : le prénom à disparu. Le symbole d'une régression et d'un manque d'inspiration.
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