La Chambre d’à côté
Note moyenne
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494 critiques spectateurs

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sapram
sapram

4 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 janvier 2025
Film poignant emprunt de poésie . Jeu des actrices admirable et musique superbe . Almodovar que j’admire depuis toujours digne ici un film superbe
Rémy LE BIHAN
Rémy LE BIHAN

23 abonnés 96 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2025
Des longueurs au milieu du film , et vers la fin une reprise , on s’ennuie un peu , heureusement le jeu juste et intense des deux actrices est captivant ….alors on voit tous les portables s’allumer,
Dommage car Almodovar est un de mes réalisateurs préférés
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 481 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2025
Un sujet de société sur la fin de vie. Traiter dans le film "La chambre d’à côté". Qui est montrer soigneusement pour moi. La volonté de la personne de partir selon son souhait. Tilda Swinton qui souhaite partir dignement et Julianne Moore une amie de longue perdu de vue. Qui vont se retrouver pour une fin meilleure. Mais l'ambiance était gris glacial, peut-être fait volontairement du fait la personnalité du personnage. C'est un film qui fera sûrement débat. La BO était agréable à écouter.
fushidori
fushidori

16 abonnés 55 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2025
1ère séance de l'année : Sa commence très bien avec ce film
J'avais jamais vu de film de Pedro Almodóvar avant, et franchement j'apprécie beaucoup son style de réalisation avec les couleurs et la manière de présenter
Le film joue beaucoup sur l'acceptation de la mort et la responsabilité également, responsabilité présenté par le personnage d'Ingrid (Julianne Moore)
Petit bémol c'est que je trouve la fin un peu tiré en longueur et 1-2 passages que j'ai pas trop aimé.
Sinon bonne découverte
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 décembre 2024
Pour son nouveau film, Pedro Almodovar nous offre une histoire avec le sujet de l'euthanasie au centre.
Nous avons Martha une femme plutôt âgé qui apprend qu'elle a un cancer sans pouvoir s'en sortir. La question de l'euthanasie se pose dans sa tête alors que c'est illégal chez elle. Elle va vivre sa fin de vie avec Ingrid, une amie proche.

Ayant une filmographie avec le rouge en couleur dominante, "La chambre d'à côté" sort du lot. Mr Almodovar fait le choix de cette fois utiliser le jaune comme couleur dominante mais garde le rouge comme couleur déterminante avec la porte de la chambre de Martha.

On a vraiment un film calme et qui joue sur la personnalité de Martha qui va mettre Ingrid à l'épreuve et prouver que leur amitié est plus forte. Comme le dit le réalisateur, "ce n'est pas un film sur la mort mais c'est un film sur le fait de mourir". Car pour lui, on est libre de sa vie mais on devrait l'être aussi pour sa mort.

L'histoire est vraiment extrêmement centré sur nos deux personnages principaux mais cela fait un peu bizarre et on est en manque de compréhension avec Damian qui apparaît à deux ou trois reprises mais qui est très peu développé. C'est évidemment le film qui veut ça mais on voit qu'il a un impact dans les décisions prises alors qu'on le connaît très peu.

Là où j'ai eu un peu de mal aussi est sur la crédibilité du message passé. Au début, on voit bien que Martha souffre et on se dit que la question de l'euthanasie est viable spoiler: mais une fois sorti de l'hôpital, on voit que sa vie se passe plutôt bien. Le seul moment où l'on voit qu'elle souffre est quand elles se baladent en forêt et dois se coucher à cause de la fatigue. Mais sinon, tout se passe à peu près bien et la souffrance n'est que très peu montré. Peut être que si la souffrance était bien plus montré, la question de l'euthanasie serait davantage impactante.


Le message est très claire dans ce film et il ne nous assomme pas, car l'oeuvre se veut courte avec 1h45. C'est quelque chose d'efficace, maîtrisé, avec deux excellentes actrices et des décors très bien choisis.

Voilà donc les points forts du film : Tilda Swinton et Julianne Moore qui font un magnifique duo, une photographie très maîtrisé et un message impactant, même si imparfait.
Fred Geo
Fred Geo

3 abonnés 17 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 janvier 2025
Quand le développement personnel se veut métaphysique ! Heureusement il y a Hopper et Iglesias. Grand prix de la photo et de la Musique, mais après ? On retiendra la charge contre l'obscurantisme là ou il propose une lumière.
Noël C
Noël C

18 abonnés 103 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 janvier 2025
Almodovar conquiert l’Amérique ! Le décor est planté : ce sera le luxe et l’inhumanité de grands appartements modernes avec un huis clos à deux femmes riches d’expériences et qui se retrouvent en fin de vie pour l’une d’entre elles. Tout est (trop) soigné dans ce film : les décors à la Hooper, des dialogues à la Woody Allen, une musique très ajustée aux scènes . Dommage que Pedro Almodovar ait abandonné outre atlantique ses personnages truculents et sexués , le film en devient en conséquence trop beau et stérilisé…
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 janvier 2025
Pedro Almodóvar, réalisateur emblématique du cinéma espagnol, s’essaie pour la première fois à un long-métrage en anglais avec La Chambre d'à côté. Ce drame introspectif, qui réunit deux icônes du cinéma – Tilda Swinton et Julianne Moore – explore les thèmes de la mort, de l’amitié et de la réconciliation. Si le film regorge de moments de grâce, il ne parvient pas toujours à dépasser ses propres ambitions.

Fidèle à son style, Almodóvar offre une direction artistique impeccable. Les intérieurs de la maison où se déroule la majeure partie de l’action sont minutieusement agencés, empreints de couleurs et de textures qui évoquent à la fois le confort et la mélancolie. Cependant, là où ses précédentes œuvres débordaient de vie et d’exubérance, celle-ci semble parfois trop contenue, presque aseptisée. L’aspect visuel, bien qu’élégant, manque d’audace, comme si le réalisateur avait hésité à laisser sa signature s’exprimer pleinement dans ce nouveau contexte linguistique.

Tilda Swinton, dans le rôle de Martha, incarne brillamment une femme en fin de vie, partagée entre l’acceptation et la peur. Elle parvient à exprimer une profondeur émotionnelle avec une subtilité remarquable. À ses côtés, Julianne Moore, dans le rôle d’Ingrid, livre une performance sincère mais légèrement inégale. Si certaines de ses scènes sont empreintes d’une véritable intensité, d’autres manquent de naturel, ce qui perturbe parfois la dynamique entre les deux actrices. Cette relation, censée être le cœur battant du film, oscille entre moments authentiques et passages plus mécaniques.

L’histoire se concentre sur les retrouvailles de deux amies dans des circonstances tragiques. Si cette simplicité narrative permet d’approfondir leurs interactions, elle engendre aussi un rythme inégal. Les scènes contemplatives, bien que poignantes, s’étirent parfois au-delà de leur nécessité, donnant au film une allure stagnante. Almodóvar privilégie ici les silences et les regards, mais ces choix, bien que chargés de potentiel, finissent par diluer l’impact émotionnel.

Le film aborde des sujets puissants : la mort, le pardon et les regrets. Pourtant, leur traitement manque parfois de nuance. Certaines scènes frôlent le didactisme, tandis que d’autres, plus subtiles, sont d’une profondeur remarquable. Ce déséquilibre empêche le film de s’élever pleinement. La réflexion sur la fin de vie, par exemple, aurait mérité une exploration plus audacieuse pour résonner avec plus de force.

Le passage à l’anglais marque une étape importante pour Almodóvar, mais ce choix semble avoir introduit une certaine distance. Les dialogues, bien écrits mais parfois dépourvus de spontanéité, peinent à capturer la fluidité et l’émotion brute qui caractérisent ses films en espagnol. Ce décalage, bien que subtil, est perceptible et nuit à l’immersion.

La Chambre d'à côté est une œuvre qui mêle avec habileté moments de beauté et maladresses narratives. Si certains passages captivent par leur intensité, d’autres souffrent d’un manque de rythme ou d’authenticité. Le film donne l’impression d’une expérience partiellement aboutie, oscillant entre des choix audacieux et une prudence inattendue.

La Chambre d'à côté est une proposition intrigante, portée par une esthétique maîtrisée et des performances contrastées. Cependant, le film n’exploite pas pleinement son potentiel et reste parfois prisonnier de ses ambitions. Un film à voir pour ses moments de grâce, mais qui pourrait laisser certains spectateurs sur leur faim.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 janvier 2025
Quelle élégance ! Tout est non seulement sublime mais sublimé, dans ce film, par le cinéaste espagnol. Le dernier Almodovar est un nouveau coup d’éclat dont j’ai toujours l’impression que le dernier film qu'il réalise est son meilleur. Bien meilleur que le précédent. C’est sans compter sur le prochain. Il met la barre toujours plus haut.


Le sujet n’est pas gai : Martha est atteinte d’un cancer de l’utérus de stade trois. Malgré les chimiothérapies et les traitements révolutionnaires d’immunothérapie, la situation est sans appel. Plutôt que de subir une mort indigne, elle choisit de se suicider avec panache. Elle opte pour une mort haute en couleur et propose à son amie Ingrid de l’accompagner.


Martha souhaite mourir dans un lieu divin, que ni l’une ni l’autre ne connaissent. Elles partent en voyage, en quelque sorte, un voyage all inclusive organisé par Martha, excepté les extras que se réserve Ingrid (une salle de sport, par exemple).


La suite ressemble à l’histoire de deux femmes peintes par Edward Hopper dans leur maison isolée, graphique, verticale et horizontale, toute en lignes et en baies vitrées, hyper-moderne et épurée, au cœur d’une forêt fantastique où seul le chant des oiseaux, chaque matin, donne le tempo. Martha choisit la chambre vue sur le paysage somptueux, à l’étage et Ingrid, au lieu de se résigner à la chambre d’à côté, privilégie celle d’en bas.
Celle d'à côté, c'est un peu comme si Pedro Almodovar décidait qu'elle serait la nôtre, en toute discrétion.


Les deux femmes ne se sont pas revues depuis des années : c’est l’occasion pour elles de passer en revues leurs souvenirs et de rassembler les morceaux éparpillés du puzzle de leur passé commun. Nuls regrets, nuls remords. Elles assument tout, de leurs flash-back, avec classe. Elles ont privilégié leur carrière : Martha, reporter de guerre, a vécu comme un homme, délaissant sa fille. Ingrid, écrivain, n'est effrayée que par la mort. Elles se sont partagé un homme, resté fidèle à l’une et à l’autre. Au fur et à mesure des jours, la confiance et le respect entre elles évoluent, plus intimes et solides.


Martha et Ingrid sont deux merveilleuses amies, ce genre d’amies nécessaires à une existence suprême et accomplie. Toutes deux, en quête d’absolu. Une franchise et une flamboyance jusque dans les couleurs qu’elles portent : vert sapin, jaune citron, orange, violet, rouge ardent. C’est lumineux, drôle et généreux. En fait, les dialogues qui tissent leur complicité sont si justes, sans temps mort ni accroc, qu’on pourrait croire que le réalisateur a choisi non pas deux excellentes actrices qui interprètent deux amies, mais deux amies indéfectibles auxquelles il a proposé de vivre leur connivence tout naturellement, sans tenir compte des caméras disposées ici et là. De sorte que même les gros plans des visages de Tilda Swinton et de Juliane Moore, qui parfois accaparent l’intégralité de l’écran large, sont d'une authenticité éclatante. C'est comme si on fixait le visage d’une amie très proche dans la vraie vie, au seuil d'un événement fondamental à l'issue duquel le reste de notre existence en sera changé, pour le meilleur.


Last but not least, les dialogues sont autant d'opportunité pour Pedro Almodovar de glisser deux ou trois réflexions subtiles sur le climat, le confinement, la culture, un monde qui change et qui nous oblige à nous réinventer.


C’est du Almodovar, mais upgradé.


Un Almodovar arty, art contemporain et new-yorkais, intelligent, design et d'un chic fou.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 janvier 2025
Belle étude de la fatalité autour de thématiques très intéressantes, poétiquement écrite. Pedro Almodóvar a fait du très bon travail une fois de plus, créant une super alchimie entre deux actrices au top et en se permettant tout de même quelques pointes d’humour. Histoire touchante et mémorable, j’aime beaucoup!
Daniel B.
Daniel B.

1 abonné 84 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2025
Une approche intelligente de l’euthanasie avec deux actrices talentueuses. Almodovar est à la hauteur dans cette nouvelle approche en langue anglaise. Photographie parfaite .
Dominique-Jean Prot
Dominique-Jean Prot

7 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 décembre 2024
Dans ce film, vu en avant-première, tout semble réuni pour un très bon Almodóvar : l'image, les couleurs, les références, les actrices. Pourtant, l'émotion peine à arriver : trop de dispersions dans le sujet ? Un ensemble qui, au final, paraît trop "papier glacé" ?
Sébastien D. Sébrié
Sébastien D. Sébrié

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 janvier 2025
Pourtant un grand adepte du cinéma d'Almodovar, avec en tête ses films Todo sobre mi madre et Volver; ainsi que de sa 1ère et folle période de la "movida" j'avoue avoir été plutôt déçu par The room next door.
Si l'interprétation de Tilda Swinton et Julian Moore sont à la hauteur, le scénario se révèle sans surprise et l'on devine trop aisément le déroulement de l'intrigue. Almodovar semble s'être définitivement "embourgeoisé". On peut certes s'amuser à relever la présence de la couleur rouge dans la quasi totalité des scènes, ici un sac, là un sofa ou encore une porte. Cependant, l'approche esthétisante est visuellement lassante; donnant le sentiment d'un déroulement d'images d'un catalogue de maisons et décorations de luxe. Un autre désagrément m'a été causé par la musique du fidèle Alberto Iglesias que l'on semble avoir déjà entendue; trop présente et n'enrichissant pas la narration. Je ne regrette toutefois pas de l'avoir vu.
Jean
Jean

2 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 novembre 2024
Étant le premier film tourné en anglais du grand Almodovar, je ne m'attendais pas à grand chose, mais j'ai quand même réussi à être déçu... De plus, le public vers qui le film se tourne est les personnes âgées, du fait d'une réflexion sur la mort tout au long du film, ce qui s'est bien vu dès l'entrée en salle !
Backpacker
Backpacker

92 abonnés 789 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 juin 2025
Un chef d'oeuvre extrêmement émouvant et magistralement intrerprété par deux immenses actrices. Pas le moindre ennui en dépit du sujet grave abordé. L'un des tous meilleurs films de la longue carrière d'Almodovar qui démontre une fois encore tout son génie. Extraordinaire d'émotion et de sensibilité. A voir absolument!
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