La Chambre d’à côté
Note moyenne
3,7
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494 critiques spectateurs

5
62 critiques
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170 critiques
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119 critiques
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88 critiques
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FlavienMasson
FlavienMasson

5 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 11 janvier 2025
Difficile de trouver du positif dans cette œuvre linéaire et prétentieuse au possible, qui, prétendant aborder un sujet quasi philosophique, se contente de tourner autour en demeurant toujours dans la superficialité. Les comédiennes, l’une larmoyante de bout en bout, l’autre logiquement acide at affligée, campent des personnages antipathiques, désincarnés et caricaturaux, multipliant les digressions boboïsantes dans des salons feutrés, empilant les lapalissades et les aphorismes creux. La BO est insupportable : chaque fragment de dialogue, chaque plan de paysage est appuyé par une superposition de violons vaguement menaçants. Le champ lexical de la mort et du désespoir, également omniprésent, confère à l’œuvre une ambiance tour à tour oppressante et grotesque. Quant aux rebondissements, tout à fait artificieux, ils ne parviennent pas à camoufler la pauvreté abyssale d’un scénario sans surprise. A l’arrivée, il nous tarde presque que le personnage de Marta meure pour en finir avec cette chronique d’une pédanterie soporifique et vaine. J’eusse beaucoup aimé passer à coté de cette chambre !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2025
Ingrid (Julianne Moore), écrivaine new yorkaise à succès, avait perdu le contact avec Martha (Tilda Swinton), journaliste de guerre, qu’elle retrouve mourante, en phase terminale d’un cancer de l’utérus. Elle accepte de l’accompagner dans ses derniers jours.

À 75 ans passés, le maestro espagnol, qui a incarné la Movida et conteste à Buñuel le titre de plus grand réalisateur espagnol de tous les temps, n’a plus rien à prouver. Loin de se reposer sur ses lauriers, il continue inlassablement à réaliser des chefs d’oeuvre. Il creuse le sillon dans lequel il excelle : filmer des femmes dans des toilettes d’une folle élégance et des décors d’une flamboyance formelle millimétrée.

Si je devais me réincarner, j’aimerais être une corbeille à fruits dans un décor d’Almodovar. Dans "La Chambre d’à côté", Almodovar utilise peu de décors ; mais ils frisent tous la perfection. L’action commence à New York. On y voit Ingrid dans son appartement, dans la chambre d’hôpital de Martha et, quand elle en sort après sa dernière chimio, dans l’appartement de celle-ci. La seconde moitié du film se déroule up-state, comme disent les New Yorkais, dans le nord de l’Etat, en remontant l’Hudson, près de Woodstock (j’en parle comme si la région m’était familière alors que je n’y ai jamais mis les pieds !), dans une maison sublime. Cet enchevêtrement de volumes cubiques en cascade, extraordinairement lumineux, a été construit en 2020. Cette construction n’est en réalité pas située aux Etats-Unis, comme l’action du film, mais dans la banlieue de Madrid.

"La Chambre d’à côté" peut se regarder comme un film sur la fin de vie, sur l’euthanasie, sur la dignité de mourir, sur l’amitié et la sororité jusque dans ces instants ultimes. Mais il ne se réduit pas à cela. Almodovar a le génie d’ajouter à son scénario une note sourde et lancinante, celle d’un thriller qu’on soupçonne et dont on attend qu’il se révèle : Martha est-elle vraiment mourante ? n’attire-t-elle pas Ingrid dans un piège ? n’entend-elle pas se venger de son amie qui, vingt années plus tôt, avait eu une liaison avec son amant, Damian (John Turturro) ?

Je serais curieux de lire le livre "Quel est donc ton tourment ?" de Sigrid Nunez, dont "La Chambre d’à côté" est l’adaptation, pour voir si, avec autant de subtilité, les deux niveaux de lecture y sont entremêlés ou bien si c’est un ajout d’Almodovar auquel l’admiration révérencieuse que je lui porte me prête peut-être à imaginer plus de talent encore qu’il n’en a.
HASTENEP
HASTENEP

14 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 janvier 2025
Quel dommage, ce sujet traité par Almodovar était une promesse d'un film prenant dense profond riche.

Alors oui ce fil est riche en couleurs et en belles images .

Pour le reste le scénario est d'une vacuité rare, les dialogues du coup sont à pleurer de rire et ces deux formidables actrices ne font que ce qu'elles peuvent .
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 116 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 janvier 2025
Quel ennui....J'ai vu le film hier. Trop forcé. Trop appuyé. Que vient faire J. Moore dans une telle galère ? N'est pas Woody Allen qui veut.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 décembre 2024
Vu en avant-première Allo Ciné : Un film puissant, intense, sur un sujet pas facile, celui de la fin de vie et de la préparation possible et volontaire du grand passage vers l’au-delà . Tourné au Etats- Unis, avec deux grandes stars Hollywoodiennes, Julianne Moore et Tinda Swinton , en anglais bien évidemment. Il faut tout de suite souligner que la 1ere qualité du film tient à la magnifique interprétation des deux actrices : Julia Moore, d’une sérénité, d’une force, d’une profondeur exceptionnelle , dans sa capacité de décision, et Tinda en femme touchée par la maladie ,qui s’affaiblit de jour en jour , qui ne veut pas souffrir, qui veut choisir le juste moment pour partir , sans se précipiter . Et bien sûr toute la force de Almodovar qui prouve qu’il peut diriger à la perfection deux actrices stars, étrangères. Et c’est l'autre force du film que d’aborder ce sujet sans didactisme, sans militantisme, avec respect, en montrant bien le dilemme, car il n’y pas de bon moment, pour faire le grand saut. Tilsa va devoir choisir, faire de la peine à ses proches, tout en assumant sa personnalité, son libre arbitre. C’est assez cornélien. Est-ce que l’individu peut être maitre de son destin, jusqu’au bout ? Jusque dans cette décision finale. Le style de Pedro est toujours très élégant, un jeu sur les couleurs, ici beaucoup de jaune , avec des cadrages au cordeau, des tableaux somptueux, le superbe décor de cet appartement new yorkais , puis de cette superbe villa d’architecte dans le Vermont, celle où la chambre d’à côté sera celle du « veilleur », qui accompagnera avec bienveillance et empathie pour le grand départ . Bien sûr il en profite pour aborder ses thèmes de prédilection : le rapport difficile et conflictuel mère- fille, le poids de la collectivité vs l’individu (très belle tirade de John Turturro , néo bobo wokiste , un peu ridicule dont Pedro se moque). Un accompagnement musical original, tout en finesse, et délicatesse, parfois minimaliste mais toujours juste. Almodovar fait preuve d’une très grande maturité avec ce film qui se révèle être un très bon millésime.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 décembre 2024
Je n'ai pas du tout adhéré au niveau film de Pedro Almodovar... Le sujet est pourtant intéressant et délicat, à savoir celui de décider de pouvoir mourir librement lorsqu'on est atteint d'une maladie incurable. Martha (Julianne Moore) va donc accompagner son amie de longue date Ingrid (Tilda Swinton) dans cette épreuve.
Malgré de beaux plans et de beaux paysages, j'ai trouvé l'histoire extrêmement lente et soporifique. Je n'ai pas été émue et suis restée de marbre face au déroulement du scénario, j'avais même hâte que le film se finisse... J'ai également trouvé le personnage d'Ingrid assez égocentrique et donc agaçant par la même occasion.
Un film beaucoup trop froid face à ce genre de sujet.

http://cinephile-critique.over-blog.com
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 janvier 2025
LA CHAMBRE D’À CÔTÉ : 6/20

On ne va pas passer par quatre chemins : je me suis royalement ennuyer !

Concrètement, j’ai trouvé l’histoire peu intéressante et terriblement soporifique, malgré le jeu d’acteur brillant de Julianne Moore et Tilda Swinton qui respirent la classe.

Mais cela ne suffit pas… Le rythme est malheureusement lent, pesant et terriblement mou.

J’ai bien compris le message que le réalisateur voulait transmettre, et j’ai saisi le propos du film (que je préfère taire pour éviter tout spoiler). C’est un sujet important qui mérite d’être abordé, mais honnêtement, cela ne m’a pas du tout touché.

Pourquoi ?

Parce que je ne me suis pas attaché aux personnages.
Parce que j’ai trouvé l’histoire ultra banale et mal mise en scène, alors qu’elle devrait bouleverser.
Parce qu’il y avait trop d’ambiguïtés pour ressentir une véritable compassion, et certaines choses que je ne cautionne tout simplement pas.

La Chambre d’à côté ne m’a pas convaincu. Même si les actrices sont formidables et que le propos est fort mais n’aide pas du tout à la cause qu’il met en avant, les émotions n’étaient pas au rendez-vous. Résultat : Je me suis cruellement ennuyé.

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Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 janvier 2025
Almodovar se délocalise aux États-Unis. Ceux qui y voient la perte de l'essence de son cinéma ont du oublier qu'il a lui-même déserté son cinéma depuis plus de 10 ans (pour ne pas dire quasi 20). La Chambre d'à côté est fade, d'une fadeur amériacine pourrait-on dire. Tout y est lisse, démonstratif et sans émotion. C'est étrange pour un film à la fois si bavard, et sur un thème essentiel : l'euthanasie qui est toujours refusée dans des pays se disant pourtant humaniste. Les deux actrices font un service minimum, oubliable. Dommage.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 janvier 2025
Comment mourir dignement quand on a de l’argent et du style. C’est ce que nous présente ce film, beau comme un reportage photo publié dans Vogue sur papier glacé. La composition de chaque plan est parfaite, les couleurs sont harmonieusement agencées, les décors et les garde-robes sont d’un goût impeccable, dans un registre riche, moderne, arty. Almodóvar a toujours été un esthète cultivé. Il le prouve une nouvelle fois, avec moult références à Hopper, Joyce, Huston… Mais pour son premier long-métrage tourné en langue anglaise, il n’a gardé que son style visuel et perdu son lyrisme jadis un peu fou, son énergie chaleureuse. Du coup, on retient du film surtout sa sophistication lisse, au détriment d’un contenu au potentiel pourtant fort, mais qui laisse assez froid. Le scénario, adapté d’un livre de Sigrid Nunez, est intéressant en ce qu’il aborde de manière intelligente la question de la fin de vie, du choix de mourir sans avilissement. Sa concrétisation à l’écran se fait mélo intimiste, sobre et pudique. Il y a quelques dialogues ou scènes d’une belle délicatesse, mais l’ensemble est un peu trop « explicite », didactique, avec des passages qui paraissent parfois « plaqués » (le discours sur l’état du monde du personnage interprété par John Turturro). La gestion des flash-back, au début, est par ailleurs assez terrible (notamment la séquence de la maison en feu, incroyablement maladroite). Quant au deux actrices principales, leur talent n’est plus à prouver ; elles sont convaincantes ici, mais semblent garder une certaine raideur et une certaine application durant tout le film. Il en aurait peut-être été autrement sous la direction d’un Todd Haynes, par exemple.
Alexia Botter
Alexia Botter

8 abonnés 45 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 janvier 2025
Seul truc bien de ce film absolument ennuyant et déprimant est la photo et le gars du ciné qui s’est endormi derrière nous.
Theodora
Theodora

1 abonné 10 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 janvier 2025
Catastrophique ! Ce film est d’un ennui mortel… vraiment les soi-disant « grands » qui se font plaisir en oubliant toutes les composantes vitales à un film, y en a marre. Passez votre chemin !
cédric l.
cédric l.

23 abonnés 143 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 janvier 2025
Qui d'autre que Pedro Almodovar, pour sublimer deux actrices telles que Tilda Swinton et Julianne Moore. Un Premier Film en Anglais qui ne laissera personne indifférent.
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 janvier 2025
Film profond,
Almodóvar en anglais,
ça le fait bien !
Les dialogues sont très intéressants,
philosophiques
avec une réflexion prenante
autour de la mort.
Les actrices sont merveilleuses.
Les décors à la manière de Hopper
sont tout simplement sublimes.
C'est un film qui pousse à réfléchir
mais pas pour autant plombant,
un beau film.
Alain
Alain

2 abonnés 33 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 janvier 2025
Film profond, porté par deux actrices en état de grâce, sur un thème délicat amené avec beaucoup de pudeur.
Un Almodovar différend et en anglais, mais un cinéma toujours aussi puissant !
sophie dumoutet
sophie dumoutet

5 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 11 janvier 2025
glauquissime, Almodovar a perdu toute sa superbe, on est pris entre ennui et déception, trame vide, malgré de bonnes actrices, les dialogues sonnent cruex
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