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Michel Virginie
3 critiques
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0,5
Publiée le 16 octobre 2025
Nope... si je n'avais pas vu l'affiche, je n'aurais jamais reconnu que ce film était d'Almodovar... Certes j'adore les 2 actrices, elles sont formidables dans leurs rôles respectifs. Mais où sont passées l'excentricité, la créativité bref la "patte" Almodovar ? Elle a visiblement été remplacée par le "politiquement correct" pour se confirmer, et surtout ne pas choquer à l'international (États-Unis principalement...), sans parler d'argent... Bref, film correct pour un autre réalisateur... mais indigne d'Almodovar, dont je suis pourtant fan. Espérons qu'il ne continue pas dans cette direction...
Je suis un inconditionnel des films d'Almodovar qui ont accompagné mon apprentissage de l'espagnol.
Quel désastre que celui-ci, je ne comprends pas ce qui a pu se passer dans la tête de ce très grand réalisateur.
Le thème aurait pu être intéressant mais les dialogues sont convenus, les personnages n'ont aucun relief, tout est balourd comme le fait de remarquer qu'il y a une similitude entre quelqu'un qui a un cancer de l'estomac et une autre personne qui se tire une balle dans l'estomac (merci d'avoir mis le doigt dessus, on aurait pu ne pas y penser). C'est mal écrit à tel point que deux grandes actrices sombrent lamentablement dans les sourires convenus, les révélations du style "C'est beau là tu ne trouves pas ? Si, c'est magnifique".
Et puis cerise sur le gateau, des références à des artistes, des vieux films qui n'ont rien à voir avec l'histoire, qui sont droppés comme cela, sans rapport avec le film, sans le moindre lien. Et merci pour les scènes de zoom sur les DVD, un grand moment du cinéma !
Je sors de ce film dégoûté et interdit. Quelle perte de temps, allez plutôt revoir Alien contre Prédator, là au moins il y a de l'action.
Tellement lisse, américain… où est passé Almodovar et ses vibrations ! Le sujet est traité de façon complètement aseptisée, si loin de la Vie. Quel dommage
Un sujet pourtant intéressant... Mais traîter avec une lourdeur ! Une éloge du droit à l'euthanasie face à la méchante machine froide du droit. Aucune subtilité n'est amener sur la complexité de cette question. Le tout saupoudré de quelques de notes de poésie...tout aussi lourdement amener ! Et un parallèle sur l'écologie fait avec la finesse d'un éléphant...
Les couleurs, la lumière et les plans sont d'une exceptionnelle beauté pour le premier film d'Almodóvar en langue anglaise.
Le pitch : Martha (Tilda Swinton), une reporter de guerre est en phase terminale d'un cancer et désire mourir avant que ce dernier ne l'a fasse trop souffrir. Elle demande à une amie perdue de vue les dernières années (Julianne Moore) de l'accompagner en restant à ses côtés.
Le réalisateur espagnol aborde avec un très grand tact le thème de l'euthanasie et de la fin de vie. Tilda Swinton, avec une sensibilité et une profondeur rare, conte l'histoire de sa vie à son amie qui l'écoute attentivement et lui donne son amitié profonde sans restriction.
Le film est d'une beauté et d'une poésie inégalée et nous fait réfléchir à notre propre fin de vie et à comment nous désirerons l'aborder. Un chef d'œuvre sans conteste.
Ce film est une merveille de pudeur, d’amitié, de souffrance, d’élégance face à l’inéluctable. Une ancienne journaliste de guerre, après s’être battue contre son cancer et avoir accepté des thérapies avancées mais lourdes, apprend qu’elle ne sera pas sauvée et que les traitements qu’on lui donnera désormais seront uniquement destinés à alléger ses souffrances. Elle demande à une de ses amies, non pas de l’aider à mourir, mais d’être présente et de partager ses derniers jours. Elle a acheté une pilule et se donnera la mort. Elle choisit de partir dans une belle maison, très David Hockney, mais impersonnelle car elle ne veut pas être rattachée au moindre signe de son quotidien. Quand elle le décidera, au lieu de laisser la porte de la chambre ouverte, elle la fermera. Et son amie saura. Tout le génie d’Almodovar est dans ce film : ses couleurs franches, ses gros plans, son amour inconditionnel des comédiennes qu’il fait tourner. Julianne Moore (l’amie) et Tilda Swinton (la malade) sont bouleversantes et au sommet. Un seul petit bémol : la longueur d’une séquence entre l’amie et son ancien amant qui fut également l’amant de la journaliste qui discourt sur la crise climatique d’une manière assez banale même si les propos sont justes.
film d'intello pour intello,lent,long ,sur la mort , l'euthanasie et la sollicitude d'une amie accompagnatrice de son amie sur sa mort choisie par elle. Certaines scènes n'ont pas de continuité.
Almodovar est un des GRANDS !… chacun de ses films le démontre ! Le sujet abordé , éminemment d actualité ( l euthanasie) est abordé avec délicatesse et justesse psychologique des personnages ! Les 2 femmes sont magnifiques, beaucoup de belles images et une musique qui accompagne de façon très juste ce moment de vie très particulier
Une femme atteinte d’un cancer demande à une amie de l’aider à mourir dignement. « Je ne veux pas d’une agonie avilissante », dit elle. Pedro Almodovar crée ici un chef d’oeuvre bouleversant. Le coeur du sujet est lugubre et profond, mais il est présenté avec tellement de douceur, de lumière, de nature, de poésie et d’esthétisme, que la beauté et l’émotion en font un film splendide. La Mostra de Venise lui a décerné le Lion d’or !
Un très beau film Mais loin de la flamboyante d almodovar Beaucoup de finesse une certaine retenue et 2 actrices au top Des dialogues ciseles Une photo magnifique Une décoration fabuleuse Un gros clin d œil à hooper et infidélité totale à Dali Un hymne à l amour pour préparer la mort en sérénité Et qques griffes au trumpisme triomphant... Le conservatisme extrémiste religieux et le climat.. Mais la neige couvrira cela surtout la neige rose...
Quel ennui... Almodovar a perdu sa fougue et sa flamme, il se caricature en mettant du bleu et du rouge dans les scènes. Profonde déception. C'était tellement long...