Animals
Note moyenne
2,3
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90 critiques spectateurs

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William R. T
William R. T

5 abonnés 75 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 octobre 2026
Franchement qui est credible dans son role dans ce film? je ne sais pas. un scénario deja revu et revu ! du coup on devine ce qui va se passer! un film plat, on ne ressent rien de bout en bout ! pour moi c'est un mauvais film, j'ai encore perdu mon temps avec les films Netflix,
Alienation
Alienation

17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 octobre 2026
Ce qui arrive quand on laisse le scénario entre les mains de l’IA. Sans parler du jeu d’acteurs. Film nul
frdric m.
frdric m.

31 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2026
sympa comme film. on passe sur les facilités mais ça se regarde avec plaisir. ça aurait pu être une série
RedArrow

1 907 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2026
Candidat au poste de maire de Los Angeles, Mark Kimball est aussi lisse et caricatural que son nom de personnage ainsi que le spot de campagne en mode portrait d'une réussite made in America mis en prologue de "Animals" le laissent présager. Un soir, un homme remonté comme un coucou à son égard lui annonce par coup de fil anonyme que son fiston est désormais entre ses mains et qu'il ne le lui échangera que contre la somme rondelette de sept millions de dollars dans les plus brefs délais. Ni une, ni deux, Mark rentre en contact avec une experte de ce type de chantage, une Gillian Anderson qui fait plein de têtes très sûres d'elle -et c'est bien normal, c'est Gillian Anderson après tout.

Ouch, il fut un temps pas si lointain où, avec "Gone Baby Gone", "The Town" et "Argo", Ben Affleck réalisateur était un gage de qualité, perfectible certes, mais tout de même, l'acteur avait réussi à passer derrière la caméra avec une envie manifeste de prouver qu'il faisait partie de ceux qui avaient des choses à raconter selon leur propre vision d'auteur. Et, en soi, les débuts de "Animals" autour de l'annonce du kidnapping ne démentent pas cela, ils bâtissent même un suspense efficacement exposé en plan-séquence, le tout fondé sur un sujet en or pour questionner l'éthique des représentants dits du peuple lorsque survient un twist rabattant les cartes de cet enlèvement.

Le jeune Ben Affleck réalisateur aurait d'ailleurs sans doute vu la richesse thématique d'un tel postulat afin d'en tirer un thriller sociétal aux ramifications critiques bien plus ambitieuses que d'autres... Mais celui de 2026, lui, préfère bizarrement passer à côté, ne tirant que le minimum syndical de cette contagion (et confrontation) des maux de l'élite sur les classes les plus précaires dont elle se prétend la porte-parole. Finalement, comme le vernis de l'idéal et des convictions de façade de son couple vedette amené à craqueler face à la gravité de la situation, "Animals" reste à la surface de ce qu'il pourrait exploiter avec bien plus d'intelligence et d'audace, devenant même extrêmement frustrant à bien y pointer du doigt tout ce qui serait susceptible d'y être très intéressant pour, ensuite, bifurquer quasiment à chaque fois dans des directions banales, à l'opposé de ce qu'il promet (l'importance accordée à une intrigue d'adultère en est même épuisante de clichés, même si le montage autour de sa révélation, mêlée à des soucis autrement plus conséquents, tendrait à démontrer que le film veut y souligner l'artificialité de ces préoccupations... mais impossible de dire si c'est volontaire ou non).

Ainsi, à cause d'une exécution incapable de se mettre à la hauteur des enjeux qui bouillonnent à travers son propos, "Animals" tombe dans les ressorts d'un thriller malheureusement lambda, pas désagréable à suivre en soi mais gaspillant les forces qu'il met en présence dans les standards d'une production Netflix oubliable, n'évitant même pas le sort de certaines sacrifiées sur l'autel du ridicule pour quelques instants d'action facile (on se demande encore comment le personnage de Gillian Anderson est considérée comme la GOAT en son domaine avec des agissements si stupides dans la dernière partie). Bref, Ben Affleck a hélas laissé ses "Animals" en cage pour n'en offrir qu'une version "domestiquée" et aseptisée, prête à rejoindre les tréfonds de l'infernal zoo netflixien.
rocky6
rocky6

55 abonnés 1 881 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2026
Un thriller assez intense, proche du huis-clos, qui confronte un candidat à la mairie de Los Angeles à l'enlèvement de son fils. Ben Affleck campe ce candidat, pris dans la tourmente, qui doit gérer sa campagne tout en affrontant ce kidnapping et qui met ses nerfs à l'épreuve. On notera aussi l'excellente prestation de Gillian Anderson dans un rôle de femme mystérieuse qui doit intervenir dans ces événements. C'est bien filmé et la tension est maintenue de bout en bout. La note me parait bien sévère.
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 260 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2026
Il fut un temps ou ben affleck jouait dans des films assez alambiqués et originaux. Ici, il ne se passe rien ou presque, tout est cousu de fil blanc et téléphoné. La réalisation est laborieuse et une fin attendue. vraiment très decevant.
Jean Raran
Jean Raran

1 critique Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 octobre 2026
Honnêtement ce film est vraiment décevant.
Aucune gâchis.
Il y a tellement de possibilités à exploiter scénaristiquement.
Pourquoi ne pas créer une surprise à la fin par exemple pourquoi pas choisir l'amant de la femme comme méchant à la fin ou la blonde Gylian Anderson comme l'instigatrice du kidnapping ou pourquoi pas le coré là il y a rien juste un kidnapping d'enfant ni plus ni banale
Puppybossagency
Puppybossagency

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 octobre 2026
Pas de temps mort. Film bien ficelé. Manque juste un petit détail du pourquoi du comment sur la fin. Sinon le jeu d'acteur est top!
Mamiflo
Mamiflo

3 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 octobre 2026
Décue, cela traine en longueur avec beaucoup d'incohérences puis une fin rapide un an plus tard pour nous expliquer ce qu'il s'est passé.
Christopher Eya'a bibang
Christopher Eya'a bibang

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 octobre 2026
Très bon film j'ai adoré on n'es en totale immersion du scénario. Ben aflek franchement quel acteur!!!
Zioly
Zioly

1 critique Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2026
Pas officiellement un remake mais ressemble beaucoup au vieux film japonais Entre ciel et terre d'Akira Kurosawa.
FaRem

10 654 abonnés 11 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2026
Lorsque leur fils est enlevé, Mark et Abigail Kimball sont confrontés à leurs mensonges, à leurs secrets et à plusieurs dilemmes moraux. Dans "Animals", les enjeux sont autant humains que financiers et politiques puisque Mark est candidat à la mairie de Los Angeles. Chaque décision doit satisfaire les différents aspects de leur situation familiale, économique et professionnelle, et ce n'est pas gagné, car il faut être prêt à faire certains sacrifices. La situation évolue souvent suite à des révélations qui rebattent les cartes. Un peu comme dans "Highest 2 Lowest", qui a une histoire similaire, on se demande si une personne doit forcément faire quelque chose à partir du moment où elle en est capable. Si oui, est-ce que c'est pour les bonnes raisons. Sur fond d'inégalités sociales, le film met en lumière les contradictions d'un système qui est critiqué. Ce n'est pas assez fin pour parler d'une étude sociologique et de toute manière, "Animals" fonctionne bien mieux en tant que thriller plein de rebondissements et de personnages intrigants. Bref, ça m'a tenu en haleine jusqu'au bout.
L R
L R

13 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 octobre 2026
Un film assez plat sans grande surprise malgré la distribution de rôles . Les acteurs se donnaient comme des amateurs. L'histoire n'était pas crédible non plus.
Anna R.
Anna R.

10 abonnés 40 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 octobre 2026
Beaucoup d'incohérences.. une idée intéressante de scénario qui n'est pas suffisamment exploitée mou, plat. Les personnes ont des réactions et font des actions stupides. Confus et mal ficelé un film qui sera vite oublié
Cadreum
Cadreum

91 abonnés 855 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2026
Ben Affleck s'approprie tout ce qui passe à sa portée : le rôle promis à Matt Damon, l'intrigue d'Akira Kurosawa et, à l'écran, le travail d'autres. Produit pour Netflix par Artists Equity, la société des deux amis, Animals sort quelques mois après qu'il a vendu à la plateforme sa start-up d'intelligence artificielle, qu'il reconnaît avoir mise à profit en postproduction. L'enfant du pauvre enlevé à la place de celui du riche vient tout droit d'Entre le ciel et l'enfer, recasé dans une campagne municipale de Los Angeles un soir d'Halloween, veille du scrutin. Affleck jure n'avoir jamais vu le film. Le larcin n'a même pas l'excuse de l'audace ou de la vérité.

En plus de cela, on n'y sent jamais le moindre danger. Des visages en gros plan hurlent dans des téléphones, la caméra passe de l'un à l'autre en panoramiques filés, et ce tournis tient lieu de suspense. Une seule scène y échappe : l'appel du ravisseur, filmé en un plan-séquence de près de quatre minutes à travers la maison. Pour une fois, Affleck laisse durer l'image. La menace se réduit à une voix qui rôde dans une demeure hypothéquée pour payer les spots de campagne, et l'on aperçoit, presque, l'ombre d'un thriller.

Le film l'oublie aussitôt. La fixeuse présente son catalogue : la police, la rançon, ou l'exécution des ravisseurs, facturée double. Mark choisit l'exécution au téléphone, pendant qu'elle enregistre. Chez Kurosawa, payer ruinait son personnage. Ici, un tireur loué sauve l'enfant, Mark ne débourse pas un dollar, et la fusillade lui épargne d'avoir à choisir. Gillian Anderson, glaciale, prête sa diction à un stéréotype qui n'existe que pour chiffrer le meurtre et réciter le titre "les humains seraient des animaux qui se racontent des histoires". Réécrit jusqu'à l'os, le scénario a perdu en route son thème, ses personnages et sa tension.

Reste un récit anémique, que le mélodrame regonfle à la créatine à heures fixes, et qui prétend par-dessus le marché traiter de politique, de lutte des classes et d'immigration. Le dénouement tourne à la honte. Dans le lit du fleuve, c'est le mexicain qui abat le dernier ravisseur, hors champ. Le cadre garde Mark couché contre l'enfant, dans une pose d'affiche électorale. L'échange de héros dont se vante Affleck se réduit à un bruit de détonation. Pire, Mark empoche le tir. Ramon remercie son sauveur devant les micros.

La fin continue d'empiler les décisions tirées par les cheveux, du nettoyage des corps, au survol de Los Angeles généré par l'IA, en passant par une réécriture des faits que nul ne conteste, puis vire à la fantaisie rassurante. Élu grâce à une poussée du vote latino, Mark explique à Gayle King, dernier affront, que tuer fut plus simple que prévu, et un raccord nous ramène au cadavre de Gillian Anderson, délesté de son téléphone et de son argent. Ainsi Mark garde la mairie, sa femme, les preuves, et lorgne déjà la présidence ; Ramon rentre au Mexique avec les liasses de la morte. Les seuls personnages mexicains (dont la femme est d'ailleurs femme de ménage) finissent ainsi par cautionner le mensonge qui les efface. Pendant le tournage, raconte Affleck, les rafles de l'ICE lui fermaient des décors. Sa fiction sert à l'abonné progressiste la version présentable de ces rafles, une expulsion à l'amiable, défrayée, filmée comme un adieu mélancolique.
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