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Lorsque leur fils est enlevé, Mark et Abigail Kimball sont confrontés à leurs mensonges, à leurs secrets et à plusieurs dilemmes moraux. Dans "Animals", les enjeux sont autant humains que financiers et politiques puisque Mark est candidat à la mairie de Los Angeles. Chaque décision doit satisfaire les différents aspects de leur situation familiale, économique et professionnelle, et ce n'est pas gagné, car il faut être prêt à faire certains sacrifices. La situation évolue souvent suite à des révélations qui rebattent les cartes. Un peu comme dans "Highest 2 Lowest", qui a une histoire similaire, on se demande si une personne doit forcément faire quelque chose à partir du moment où elle en est capable. Si oui, est-ce que c'est pour les bonnes raisons. Sur fond d'inégalités sociales, le film met en lumière les contradictions d'un système qui est critiqué. Ce n'est pas assez fin pour parler d'une étude sociologique et de toute manière, "Animals" fonctionne bien mieux en tant que thriller plein de rebondissements et de personnages intrigants. Bref, ça m'a tenu en haleine jusqu'au bout.
Le début du film n'a rien de bien passionnant, accumulant les clichés du genre tournant autour d'une famille américaine bien bourgeoise idéale aux yeux de tous dont le chef de famille semble le père idéal et exemplaire. Une première partie qui a tout du drame conjugal dont le paroxysme arrive avec l'appel du kidnappeur. Le scénario distille plusieurs indices ou éléments laissant croire à une suite logique dans les événements mais on va vite remarquer que la plupart de ces faits vont n'avoir que des conséquences futiles ou inexistantes. Ainsi, au départ on savoure le flou ambiant et les insinuations qui nous pousse à nous interroger et à se dire que le conseiller de Kimball/Affleck est sans doute dans le coup, ou est-ce peut-être la fixeuse/Anderson ?! Ou est-ce même un coup monté par les deux ?! Mais à côté de ça on s'agace d'un twist fumeux qu'on a deviné 15mn avant lors du rapt lui-même. Un concept narratif trop éculé pour nous surprendre. La toute dernière partie est la plus réussie avec une tension efficace, juste ce qu'il faut d'action malgré une conclusion un peu boursoufflée.
Site : Selenie
Site : Selenie
On n'a connu Ben Affleck nettement plus inspiré derrière la caméra. Thriller dramatique qui se veut à rebondissements le film peine a captivé tant le scénario se révèle banale et assez redondant, il y a vraiment peu de machination, cette histoire de kidnapping d'immigrés est vraiment tiré par les cheveux, et franchement la conclusion est d'une facilité déconcertante. C'est moue, bavard et le film se perd entre politiques, problèmes sociétal, adultère sans suites, sans aucun de ces sujets soit réellement pertinent pour l'histoire. Une déception .
Ben Affleck, devant et derrière la caméra, livre un thriller efficace autour d’un enlèvement d’enfant. C’est classique, avec un scénario qui ne se foule pas vraiment et une réalisation au strict minimum. Mais ça fait le job, même si on a déjà vu ce genre d’histoire douze mille fois. Rien de bien original à se mettre sous la dent.
La vraie bonne surprise, c’est Gillian Anderson, notre ancienne agente Scully de X-Files, qui campe ici un personnage aux allures de dame de la mafia. Elle est excellente et ça fait franchement plaisir de la retrouver. Elle se fait trop rare au cinéma !
Au final, c’est sa présence qui fait grimper la note au-dessus de la moyenne. Car Animals reste un thriller moyen, efficace mais vite oublié.
La vraie bonne surprise, c’est Gillian Anderson, notre ancienne agente Scully de X-Files, qui campe ici un personnage aux allures de dame de la mafia. Elle est excellente et ça fait franchement plaisir de la retrouver. Elle se fait trop rare au cinéma !
Au final, c’est sa présence qui fait grimper la note au-dessus de la moyenne. Car Animals reste un thriller moyen, efficace mais vite oublié.
Ce thriller psychologique ne laisse pas de marbre, orchestré par un Ben Affleck bien meilleur et très convaincant, il surprend par un suspens haletant. L'histoire est plutôt courte vu le sujet traité, le dilemme de la rançon, les choix à faire et le contexte, tout va vite, il y a une bonne dynamique. Les acteurs sont bons autant que la réalisation. Pris par un enjeu politique et moral, ce candidat à la mairie de Los Angeles devra tout donner pour se sortir de là. Un film coup de cœur et réussi.
Un thriller bavard et finalement très soft alors qu'il s'agit d'un enlèvement d'enfant. Les personnages sont peu incarnés (et celui de Gilian Anderson limite abscon), Ben Affleck (devant et derrière la caméra) a été plus inspiré, la preuve avec un épilogue alambiqué mais vite expédié.
La mise en scène de Ben Affleck est globalement efficace. Je retrouve son goût pour les thrillers assez classiques, construits autour de personnages confrontés à une situation qui les dépasse. Les lieux de Los Angeles participent également à l’ambiance, même si la photographie m’a parfois semblé étonnamment sage pour une histoire qui aurait pu profiter beaucoup plus de la ville. Certains critiques ont justement reproché au film son aspect visuel assez plat
Disponible sur Netflix, le film "Animals" de Ben Affleck avait tous les ingrédients pour nous proposer un thriller prenant et sous haute tension. Pourtant, le résultat est loin d’être à la hauteur. Si l’intrigue attise notre curiosité et donne envie de comprendre où le film veut en venir, le scénario se révèle rapidement tiré par les cheveux et inutilement complexe. Les réactions des personnages sont souvent exagérées, les solutions sortent parfois de nulle part et l’ensemble manque cruellement de cohérence. Les antagonistes sont à peine présentés et leurs motivations restent floues, ce qui n’aide pas à rendre cette histoire très crédible. Malgré quelques rebondissements, le film reste trop souvent en surface et se contente du strict minimum, aussi bien dans son écriture que dans sa réalisation. Un thriller qui se laisse suivre, mais qui finit surtout par frustrer tant il gâche son potentiel, surtout avec un tel casting.
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11/20
Critique sur Animals (film)
Vu le 18 octobre 2026 sur Netflix
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11/20
Critique sur Animals (film)
Vu le 18 octobre 2026 sur Netflix
Un enfant kidnappé, une campagne électorale menacée et des parents prêts à tout pour sauver leur fils. Dans Animals, Ben Affleck explore les limites de la morale à travers un thriller où les ambitions politiques se heurtent brutalement à l’instinct de protection. Aux côtés de Kerry Washington et Gillian Anderson, l’acteur-réalisateur s’aventure sur un terrain particulièrement sombre : celui des choix que l’on fait lorsque tout ce qui compte risque de disparaître.
La vie d’un candidat à la mairie de Los Angeles bascule lorsque son fils est enlevé. Alors qu’il semblait engagé dans une campagne politique décisive pour son avenir, il se retrouve soudain confronté à une situation où son influence et ses relations ne suffisent plus à lui garantir le moindre contrôle.
Les ravisseurs exigent une rançon.
Pour le candidat et son épouse, commence alors une course contre la montre afin de réunir l’argent nécessaire et de retrouver leur enfant vivant.
Mais ce qui pourrait ressembler à une simple affaire d’enlèvement prend rapidement une dimension beaucoup plus complexe.
Car lorsqu’on ambitionne de diriger l’une des plus grandes villes américaines, chaque décision possède des conséquences qui dépassent largement la sphère privée.
Et sauver son fils pourrait bien obliger cet homme à détruire tout ce qu’il a construit.
Quand la famille devient le point faible du pouvoir
Le principal intérêt d’Animals repose sur une contradiction particulièrement efficace : un homme qui cherche à conquérir le pouvoir découvre soudain qu’il est incapable de protéger ce qu’il possède de plus précieux.
Le candidat peut prononcer des discours, promettre la sécurité à ses électeurs et défendre sa vision de la ville. Pourtant, lorsque son propre enfant disparaît, toutes ces certitudes deviennent dérisoires.
Ben Affleck retrouve ici un univers qui correspond à ses préoccupations de cinéaste : des personnages confrontés à des situations extrêmes, obligés de prendre des décisions dont les conséquences morales deviennent progressivement impossibles à maîtriser.
Le scénario de Connor McIntyre et Ben Affleck possède ainsi le potentiel d’un thriller qui dépasse la mécanique traditionnelle du kidnapping.
La question n’est pas uniquement de savoir si les parents réussiront à réunir la rançon.
Elle concerne surtout les moyens qu’ils accepteront d’employer pour y parvenir.
Jusqu’où peut-on aller pour sauver son enfant ? Existe-t-il encore une frontière entre le bien et le mal lorsque la vie d’un proche est menacée ?
Et que reste-t-il des principes affichés publiquement lorsque leur respect risque de provoquer une tragédie personnelle ?
Ces interrogations donnent au récit une dimension particulièrement intéressante.
Ben Affleck face à l’effondrement de ses certitudes
En incarnant lui-même le candidat à la mairie, Ben Affleck se réserve un personnage construit autour de la perte progressive de contrôle.
Son protagoniste appartient à un monde où l’image publique est essentielle. Chaque déclaration, chaque geste et chaque relation peuvent contribuer à une victoire électorale ou précipiter une carrière dans l’échec.
Mais l’enlèvement de son fils le confronte à une réalité beaucoup plus brutale.
Il ne peut plus simplement réfléchir comme un homme politique.
Il doit agir comme un père.
Cette dualité constitue le véritable moteur dramatique du film. Le personnage risque de devoir choisir entre les convictions qu’il défend devant les électeurs et les décisions qu’il estime nécessaires pour sauver sa famille.
Le titre, Animals, prend alors une signification particulièrement évocatrice.
Derrière les apparences civilisées, les discours maîtrisés et les ambitions sociales, les êtres humains peuvent retrouver des comportements beaucoup plus instinctifs lorsqu’ils se sentent menacés.
La peur, la colère et le désir de protéger les siens deviennent alors des forces capables de faire voler en éclats les principes les plus solidement établis.
Ben Affleck possède cette capacité à incarner des hommes dont l’assurance dissimule une fragilité profonde. Le personnage pourrait ainsi devenir d’autant plus intéressant que ses décisions cessent progressivement d’être rationnelles.
Kerry Washington, au cœur du drame familial
Face à lui, Kerry Washington incarne une figure essentielle de cette histoire : une mère confrontée à l’enlèvement de son enfant, mais également une épouse dont les décisions pourraient ne pas toujours correspondre à celles de son mari.
Le récit possède ici une occasion intéressante de dépasser le schéma traditionnel du couple uni face à l’adversité.
Une telle épreuve peut évidemment rapprocher deux personnes, mais elle peut aussi révéler des divergences profondes.
Faut-il prévenir les autorités ? Faire confiance aux ravisseurs ? Accepter de sacrifier une carrière politique ? Jusqu’où peut-on mentir pour protéger sa famille ?
Ces questions peuvent transformer progressivement le couple en un second terrain de confrontation.
Kerry Washington possède l’intensité dramatique nécessaire pour donner toute sa place à un personnage qui ne devrait pas se limiter à subir les décisions de son époux.
L’intérêt réside justement dans la possibilité de voir deux parents poursuivre le même objectif tout en s’opposant sur les moyens de l’atteindre.
Gillian Anderson complète cette distribution et apporte une présence qui renforce l'intérêt d'un récit situé à la frontière du drame intime et du thriller politique.
Los Angeles, ville des ambitions et des contradictions
Le choix de Los Angeles comme décor n’a rien d’anodin.
Ville de pouvoir, de richesse et de profondes inégalités sociales, elle constitue un environnement particulièrement intéressant pour raconter la chute potentielle d’un homme politique.
La campagne municipale donne au kidnapping une dimension supplémentaire : le protagoniste ne risque pas seulement de perdre son fils, mais également de voir sa vie privée exposée et ses ambitions compromises.
Le scénario peut ainsi confronter deux réalités qui coexistent rarement aussi brutalement.
D’un côté, les apparences, la communication politique et les promesses faites aux électeurs.
De l’autre, la peur, les négociations secrètes et les décisions prises dans l’urgence.
Cette opposition permet d'envisager un thriller où le danger ne provient pas uniquement des ravisseurs, mais aussi des conséquences de chaque choix.
Car une rançon représente bien davantage qu’une somme d’argent.
La manière de la réunir peut révéler des arrangements, des dépendances ou des compromissions capables de faire basculer toute une existence.
Le film trouve donc son enjeu le plus stimulant dans cette possible contamination de la vie publique par une tragédie privée.
Un thriller sur le prix de nos convictions
Le cinéma de Ben Affleck s’est souvent intéressé aux hommes pris dans des engrenages qui les dépassent, notamment dans Gone Baby Gone, The Town ou Argo.
Animals semble prolonger cette fascination pour les personnages dont les choix individuels finissent par produire des conséquences beaucoup plus vastes.
La différence tient ici à la nature du dilemme.
Il ne s’agit pas de réussir un braquage, de résoudre une disparition ou de mener une opération clandestine.
Il s’agit de sauver son enfant.
Cette simplicité donne au récit une force émotionnelle immédiate.
Mais elle représente également un défi pour le scénario : éviter que la succession des négociations, des menaces et des retournements ne réduise les personnages à des fonctions narratives.
L’intérêt d’un tel thriller repose moins sur la multiplication des surprises que sur la transformation progressive de ceux qui les traversent.
Le candidat du début doit-il rester le même homme une fois son fils retrouvé ?
Peut-on franchir certaines limites sans être définitivement changé ?
Et surtout, la réussite d’un sauvetage suffit-elle à justifier tout ce qui a été commis pour y parvenir ?
Une histoire où personne ne peut sortir indemne
Animals repose finalement sur une idée particulièrement troublante : les convictions sont faciles à défendre lorsque rien ne nous oblige à les mettre à l’épreuve.
Le candidat à la mairie possède probablement une vision de la justice, de la sécurité et de la responsabilité publique.
Mais l’enlèvement de son fils transforme ces principes en obstacles potentiels.
Le film peut alors explorer une vérité inconfortable : l'amour parental, aussi légitime soit-il, n'empêche pas de commettre des actes moralement discutables.
Il peut même en devenir la justification.
Ben Affleck réunit dans Animals les ingrédients d’un thriller particulièrement prometteur : une tragédie familiale, une campagne politique sous tension et un couple confronté à des choix impossibles. Le face-à-face annoncé entre Ben Affleck et Kerry Washington pourrait donner au récit sa véritable intensité, tandis que le contexte électoral permet d’élargir le drame aux questions de pouvoir et de responsabilité. Derrière l’enlèvement d’un enfant se dessine surtout une interrogation universelle : jusqu’où sommes-nous capables d’aller pour protéger ceux que nous aimons, et que devient notre humanité lorsque nous acceptons de tout sacrifier pour eux ?
La vie d’un candidat à la mairie de Los Angeles bascule lorsque son fils est enlevé. Alors qu’il semblait engagé dans une campagne politique décisive pour son avenir, il se retrouve soudain confronté à une situation où son influence et ses relations ne suffisent plus à lui garantir le moindre contrôle.
Les ravisseurs exigent une rançon.
Pour le candidat et son épouse, commence alors une course contre la montre afin de réunir l’argent nécessaire et de retrouver leur enfant vivant.
Mais ce qui pourrait ressembler à une simple affaire d’enlèvement prend rapidement une dimension beaucoup plus complexe.
Car lorsqu’on ambitionne de diriger l’une des plus grandes villes américaines, chaque décision possède des conséquences qui dépassent largement la sphère privée.
Et sauver son fils pourrait bien obliger cet homme à détruire tout ce qu’il a construit.
Quand la famille devient le point faible du pouvoir
Le principal intérêt d’Animals repose sur une contradiction particulièrement efficace : un homme qui cherche à conquérir le pouvoir découvre soudain qu’il est incapable de protéger ce qu’il possède de plus précieux.
Le candidat peut prononcer des discours, promettre la sécurité à ses électeurs et défendre sa vision de la ville. Pourtant, lorsque son propre enfant disparaît, toutes ces certitudes deviennent dérisoires.
Ben Affleck retrouve ici un univers qui correspond à ses préoccupations de cinéaste : des personnages confrontés à des situations extrêmes, obligés de prendre des décisions dont les conséquences morales deviennent progressivement impossibles à maîtriser.
Le scénario de Connor McIntyre et Ben Affleck possède ainsi le potentiel d’un thriller qui dépasse la mécanique traditionnelle du kidnapping.
La question n’est pas uniquement de savoir si les parents réussiront à réunir la rançon.
Elle concerne surtout les moyens qu’ils accepteront d’employer pour y parvenir.
Jusqu’où peut-on aller pour sauver son enfant ? Existe-t-il encore une frontière entre le bien et le mal lorsque la vie d’un proche est menacée ?
Et que reste-t-il des principes affichés publiquement lorsque leur respect risque de provoquer une tragédie personnelle ?
Ces interrogations donnent au récit une dimension particulièrement intéressante.
Ben Affleck face à l’effondrement de ses certitudes
En incarnant lui-même le candidat à la mairie, Ben Affleck se réserve un personnage construit autour de la perte progressive de contrôle.
Son protagoniste appartient à un monde où l’image publique est essentielle. Chaque déclaration, chaque geste et chaque relation peuvent contribuer à une victoire électorale ou précipiter une carrière dans l’échec.
Mais l’enlèvement de son fils le confronte à une réalité beaucoup plus brutale.
Il ne peut plus simplement réfléchir comme un homme politique.
Il doit agir comme un père.
Cette dualité constitue le véritable moteur dramatique du film. Le personnage risque de devoir choisir entre les convictions qu’il défend devant les électeurs et les décisions qu’il estime nécessaires pour sauver sa famille.
Le titre, Animals, prend alors une signification particulièrement évocatrice.
Derrière les apparences civilisées, les discours maîtrisés et les ambitions sociales, les êtres humains peuvent retrouver des comportements beaucoup plus instinctifs lorsqu’ils se sentent menacés.
La peur, la colère et le désir de protéger les siens deviennent alors des forces capables de faire voler en éclats les principes les plus solidement établis.
Ben Affleck possède cette capacité à incarner des hommes dont l’assurance dissimule une fragilité profonde. Le personnage pourrait ainsi devenir d’autant plus intéressant que ses décisions cessent progressivement d’être rationnelles.
Kerry Washington, au cœur du drame familial
Face à lui, Kerry Washington incarne une figure essentielle de cette histoire : une mère confrontée à l’enlèvement de son enfant, mais également une épouse dont les décisions pourraient ne pas toujours correspondre à celles de son mari.
Le récit possède ici une occasion intéressante de dépasser le schéma traditionnel du couple uni face à l’adversité.
Une telle épreuve peut évidemment rapprocher deux personnes, mais elle peut aussi révéler des divergences profondes.
Faut-il prévenir les autorités ? Faire confiance aux ravisseurs ? Accepter de sacrifier une carrière politique ? Jusqu’où peut-on mentir pour protéger sa famille ?
Ces questions peuvent transformer progressivement le couple en un second terrain de confrontation.
Kerry Washington possède l’intensité dramatique nécessaire pour donner toute sa place à un personnage qui ne devrait pas se limiter à subir les décisions de son époux.
L’intérêt réside justement dans la possibilité de voir deux parents poursuivre le même objectif tout en s’opposant sur les moyens de l’atteindre.
Gillian Anderson complète cette distribution et apporte une présence qui renforce l'intérêt d'un récit situé à la frontière du drame intime et du thriller politique.
Los Angeles, ville des ambitions et des contradictions
Le choix de Los Angeles comme décor n’a rien d’anodin.
Ville de pouvoir, de richesse et de profondes inégalités sociales, elle constitue un environnement particulièrement intéressant pour raconter la chute potentielle d’un homme politique.
La campagne municipale donne au kidnapping une dimension supplémentaire : le protagoniste ne risque pas seulement de perdre son fils, mais également de voir sa vie privée exposée et ses ambitions compromises.
Le scénario peut ainsi confronter deux réalités qui coexistent rarement aussi brutalement.
D’un côté, les apparences, la communication politique et les promesses faites aux électeurs.
De l’autre, la peur, les négociations secrètes et les décisions prises dans l’urgence.
Cette opposition permet d'envisager un thriller où le danger ne provient pas uniquement des ravisseurs, mais aussi des conséquences de chaque choix.
Car une rançon représente bien davantage qu’une somme d’argent.
La manière de la réunir peut révéler des arrangements, des dépendances ou des compromissions capables de faire basculer toute une existence.
Le film trouve donc son enjeu le plus stimulant dans cette possible contamination de la vie publique par une tragédie privée.
Un thriller sur le prix de nos convictions
Le cinéma de Ben Affleck s’est souvent intéressé aux hommes pris dans des engrenages qui les dépassent, notamment dans Gone Baby Gone, The Town ou Argo.
Animals semble prolonger cette fascination pour les personnages dont les choix individuels finissent par produire des conséquences beaucoup plus vastes.
La différence tient ici à la nature du dilemme.
Il ne s’agit pas de réussir un braquage, de résoudre une disparition ou de mener une opération clandestine.
Il s’agit de sauver son enfant.
Cette simplicité donne au récit une force émotionnelle immédiate.
Mais elle représente également un défi pour le scénario : éviter que la succession des négociations, des menaces et des retournements ne réduise les personnages à des fonctions narratives.
L’intérêt d’un tel thriller repose moins sur la multiplication des surprises que sur la transformation progressive de ceux qui les traversent.
Le candidat du début doit-il rester le même homme une fois son fils retrouvé ?
Peut-on franchir certaines limites sans être définitivement changé ?
Et surtout, la réussite d’un sauvetage suffit-elle à justifier tout ce qui a été commis pour y parvenir ?
Une histoire où personne ne peut sortir indemne
Animals repose finalement sur une idée particulièrement troublante : les convictions sont faciles à défendre lorsque rien ne nous oblige à les mettre à l’épreuve.
Le candidat à la mairie possède probablement une vision de la justice, de la sécurité et de la responsabilité publique.
Mais l’enlèvement de son fils transforme ces principes en obstacles potentiels.
Le film peut alors explorer une vérité inconfortable : l'amour parental, aussi légitime soit-il, n'empêche pas de commettre des actes moralement discutables.
Il peut même en devenir la justification.
Ben Affleck réunit dans Animals les ingrédients d’un thriller particulièrement prometteur : une tragédie familiale, une campagne politique sous tension et un couple confronté à des choix impossibles. Le face-à-face annoncé entre Ben Affleck et Kerry Washington pourrait donner au récit sa véritable intensité, tandis que le contexte électoral permet d’élargir le drame aux questions de pouvoir et de responsabilité. Derrière l’enlèvement d’un enfant se dessine surtout une interrogation universelle : jusqu’où sommes-nous capables d’aller pour protéger ceux que nous aimons, et que devient notre humanité lorsque nous acceptons de tout sacrifier pour eux ?
Thriller mélo dramatique avec beaucoup de bavardages et d'excitations verbales et un scénario modérément intéressant. Ce qui semble au départ être un thriller palpitant, s'avère être une histoire assez banale et conventionnelle (kidnapping d'un enfant). Ce n'est pas mauvais, mais ce film est à voir tout au plus une fois. C'est dans un style très américain (l'ambitieux homme politique qui affronte une sérieuse épreuve dans sa vie).
Un scénario banal qui amène un début prometteur mais qui s’essouffle trop rapidement avec une fin très décevante.
Ce film, c'est comme le gruyère, le problème c'est pas le fromage c'est les trous.
Le fromage: c'est Ben, ça fait plaisir de le retrouver, il sort du frigidaire il est un peu raide et froid mais en le laissant à température ambiante je me fais pas de souci pour retrouver le bon goût du Ben, par contre le problème arrive assez vite: les trous, et l'histoire qui en partie pour ça ne dépasse pas je trouve un aspect formel. Qui est cette femme en blanc ? on le saura jamais. Nabla tout a fait d'accord qu'apporte l'histoire d’adultère ? Qui sont les hommes lapins ? Qui relie quoi, quel est le kaléidoscope global ? Ou est la pâte molle ?
Le fromage: c'est Ben, ça fait plaisir de le retrouver, il sort du frigidaire il est un peu raide et froid mais en le laissant à température ambiante je me fais pas de souci pour retrouver le bon goût du Ben, par contre le problème arrive assez vite: les trous, et l'histoire qui en partie pour ça ne dépasse pas je trouve un aspect formel. Qui est cette femme en blanc ? on le saura jamais. Nabla tout a fait d'accord qu'apporte l'histoire d’adultère ? Qui sont les hommes lapins ? Qui relie quoi, quel est le kaléidoscope global ? Ou est la pâte molle ?
Beaucoup d'incohérences.. une idée intéressante de scénario qui n'est pas suffisamment exploitée mou, plat. Les personnes ont des réactions et font des actions stupides. Confus et mal ficelé un film qui sera vite oublié
Un récit plutôt simple, une ambiance ordinaire pour ce type d'histoire mais par contre les acteurs sont excellents. Ben Affleck fidèle à lui-même. Gillian Anderson inattendue dans un rôle à contre-courant. Reste un film correct mais pas inoubliable. Ben Affleck est capable de bien mieux derrière une caméra.
L'enchaînement des scènes est assez fluide malgré trop de blabla, les acteurs sont plutôt bons et le tout se suit plutôt bien.
En revanche, le scénario est tout sauf original, l'histoire manque d'ampleur et des incompréhensions restent en suspens:
Pourquoi la tromperie de la femme et la scène avec le Ron qu'on ne revoit jamais ? Qui est la nana blanche ? Elle lâche 7 millions et personne réclame la somme... elle bossait solo ? (perso, avec 7 millions dans le coffre, j'engage plusieurs gardes du corps). Qui a retrouvé les corps qui ont été déplacés et qui ne coïncident plus avec l'histoire racontée à la fin ? Et le vol plané de Hector, on en parle ? lol
En revanche, le scénario est tout sauf original, l'histoire manque d'ampleur et des incompréhensions restent en suspens:
Pourquoi la tromperie de la femme et la scène avec le Ron qu'on ne revoit jamais ? Qui est la nana blanche ? Elle lâche 7 millions et personne réclame la somme... elle bossait solo ? (perso, avec 7 millions dans le coffre, j'engage plusieurs gardes du corps). Qui a retrouvé les corps qui ont été déplacés et qui ne coïncident plus avec l'histoire racontée à la fin ? Et le vol plané de Hector, on en parle ? lol
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