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Ben Affleck, toujours aussi doué en tant que Réalisateur, nous sort un Thriller nerveux, certes déjà vu, mais sans temps morts, complet et prenant !
Mark Kimball, incarné par Ben Affleck, se présente comme candidat à la mairie de Los Angeles. L’intrigue mêle habilement politique et vie de famille, avant que le kidnapping de son fils ne survienne au pire moment, accompagné d'une demande de rançon et d'un chantage. Le film se concentre alors essentiellement sur la gestion de cette crise, rythmée par une succession de mauvaises décisions.
Ce qui ne m'a pas trop plu : le rythme est particulièrement agité et artificiellement sous haute tension, quitte à basculer dans l'exagération. De plus, le récit souffre de quelques longueurs et s'avère assez répétitif. J’ai souvent eu la sensation que l'action faisait du surplace dans les négociations et que les confrontations verbales étaient excessives.
Sur le plan des qualités, le long-métrage réussit à transmettre le stress vécu par cette famille. Il laisse intelligemment le champ libre au spectateur pour mener l'enquête et deviner qui se cache derrière cet enlèvement. Le suspense est bien entretenu et le dénouement se révèle astucieux. La morale de l'histoire, si l'on peut l'appeler ainsi, démontre avec quelle facilité une personne dotée d'une âme de politicien peut retourner n'importe quelle situation à son avantage.
En résumé, c'est un petit film moyen qui se laisse regarder, mais sans plus.
Ce qui ne m'a pas trop plu : le rythme est particulièrement agité et artificiellement sous haute tension, quitte à basculer dans l'exagération. De plus, le récit souffre de quelques longueurs et s'avère assez répétitif. J’ai souvent eu la sensation que l'action faisait du surplace dans les négociations et que les confrontations verbales étaient excessives.
Sur le plan des qualités, le long-métrage réussit à transmettre le stress vécu par cette famille. Il laisse intelligemment le champ libre au spectateur pour mener l'enquête et deviner qui se cache derrière cet enlèvement. Le suspense est bien entretenu et le dénouement se révèle astucieux. La morale de l'histoire, si l'on peut l'appeler ainsi, démontre avec quelle facilité une personne dotée d'une âme de politicien peut retourner n'importe quelle situation à son avantage.
En résumé, c'est un petit film moyen qui se laisse regarder, mais sans plus.
Thriller qui manque un peu de souffle, l’intrigue qui semble classique heureusement a un brin d originalite neanmoind on est tres loin du meilleur de Ben Affleck autant devant que derriere la camera, un peu terne tout ca …
Si Ben Affleck est un acteur qui n’a pas satisfait tout le monde pour ses prestations de comédien, il a avait mis tout le monde d’accord en passant derrière la caméra il y a vingt ans, en enchaînant trois films de très haute tenue à la suite. Il y a eu le sublime thriller « Gone Baby Gone » suivi du film de braquage intense et magistral « The Town ». Vint ensuite ce qui a été sa consécration, puisqu’en plus du succès critique et du succès public s’est ajoutée la pluie de récompenses et l’Oscar du meilleur film avec le suspense politique « Argo ». Il a ensuite connu son premier bide (au box-office tant le film est pourtant qualitatif) avec le film de gangsters rétro « Live by night » et s’est rattrapé avec le surprenant mais pas inoubliable « Air » qui dressait le biopic de la célèbre chaussure éponyme. Avec « Animals », il réalise un film de plateforme et y met un peu des ingrédients de tous ses précédents films car il y a du kidnapping d’enfants comme dans « Gonne Baby Gone », du versant politique comme dans « Argo » ou encore un côté action bourrin sur le tard comme dans l’entièreté de « The Town ». Malgré cela, c’est clairement son film le moins mémorable et réussi.
Comme si, passer de la salle à l’écran de télévision ne réussissait pas à l’acteur (« Air » était diffusé sur Prime malgré une diffusion en salles en Amérique du Nord). Cette fois c’est sur Netflix qu’il se fourvoie avec ce remake qui s’ignore du fameux chef-d’œuvre d’Akira Kurosawa, « Entre le ciel et l’enfer ». Un film monument qui avait déjà été revisité l’an passé par Spike Lee avec Denzel Washington dans la catastrophique « Highest 2 Lowest ». « Animals » est tout de même bien plus convaincant et rentre dans la case du sympathique divertissement du samedi soir. Cependant, on en attendait clairement plus d’un thriller réalisé par Ben Affleck et qui compte aussi au casting Kerry Washington, Gillian Anderson ou encore Steven Yeun. Ici, tout semble avoir été lissé et formaté pour plaire au plus grand nombre. Alors certes, ça fonctionne mais on en attendait plus. La mise en scène est classique, la portée politique sur les inégalités et les manières parfois peu morales d’obtenir des voix est bien présente mais survolée et l’interprétation fait le minimum. En effet, même l’immense Gillian Anderson joue les femmes fatales (et de pouvoir) dans le ton mais avec un côté figé et presque caricatural.
Étonnamment, c’est même Ben Affleck qui nous surprend le plus en se montrant très investi en candidat à la mairie de Los Angeles pris entre des considérations morales sur sa carrière, un kidnapping mais aussi son propre noyau familial. D’ailleurs la petite partie mélodramatique conjugal qui s’incruste au milieu du film est bien tenue. La première partie du long-métrage fonctionne comme un huis-clos sous forme de négociation. Les dialogues sont bons, la tension s’installe raisonnablement et les enjeux sont bien posés. Mais le déroulement assez programmatique manque de panache et de surprises à tous les niveaux. Et il faut avouer que le final développe quelques incohérences et scories dommageables. Et la toute fin et la résolution ne s’avèrent pas satisfaisantes, frôlant l’improbable. Au final, « Animals » semble être un film de commande pour Affleck, une œuvre agréable à regarder et assez prenante mais qui ne marquera pas grand monde sur le fond comme sur la forme.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Comme si, passer de la salle à l’écran de télévision ne réussissait pas à l’acteur (« Air » était diffusé sur Prime malgré une diffusion en salles en Amérique du Nord). Cette fois c’est sur Netflix qu’il se fourvoie avec ce remake qui s’ignore du fameux chef-d’œuvre d’Akira Kurosawa, « Entre le ciel et l’enfer ». Un film monument qui avait déjà été revisité l’an passé par Spike Lee avec Denzel Washington dans la catastrophique « Highest 2 Lowest ». « Animals » est tout de même bien plus convaincant et rentre dans la case du sympathique divertissement du samedi soir. Cependant, on en attendait clairement plus d’un thriller réalisé par Ben Affleck et qui compte aussi au casting Kerry Washington, Gillian Anderson ou encore Steven Yeun. Ici, tout semble avoir été lissé et formaté pour plaire au plus grand nombre. Alors certes, ça fonctionne mais on en attendait plus. La mise en scène est classique, la portée politique sur les inégalités et les manières parfois peu morales d’obtenir des voix est bien présente mais survolée et l’interprétation fait le minimum. En effet, même l’immense Gillian Anderson joue les femmes fatales (et de pouvoir) dans le ton mais avec un côté figé et presque caricatural.
Étonnamment, c’est même Ben Affleck qui nous surprend le plus en se montrant très investi en candidat à la mairie de Los Angeles pris entre des considérations morales sur sa carrière, un kidnapping mais aussi son propre noyau familial. D’ailleurs la petite partie mélodramatique conjugal qui s’incruste au milieu du film est bien tenue. La première partie du long-métrage fonctionne comme un huis-clos sous forme de négociation. Les dialogues sont bons, la tension s’installe raisonnablement et les enjeux sont bien posés. Mais le déroulement assez programmatique manque de panache et de surprises à tous les niveaux. Et il faut avouer que le final développe quelques incohérences et scories dommageables. Et la toute fin et la résolution ne s’avèrent pas satisfaisantes, frôlant l’improbable. Au final, « Animals » semble être un film de commande pour Affleck, une œuvre agréable à regarder et assez prenante mais qui ne marquera pas grand monde sur le fond comme sur la forme.
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Le nouveau film de Ben Affleck à la réalisation directement sur Netflix... et oh mon dieu... C'est une catastrophe !
Le réalisateur de Argo et biens d'autres films, a complètement perdu l'âme du suspens et de la tension. C'est un produit Netflix où tout va vite, tout s'enchaîne sans réel stress, sans réel avancé intrigue et sans réel personnages. le film sonne trop amateur et c'est honteux.
C'est le pire du pire malgré le divertissement dégagé
Le réalisateur de Argo et biens d'autres films, a complètement perdu l'âme du suspens et de la tension. C'est un produit Netflix où tout va vite, tout s'enchaîne sans réel stress, sans réel avancé intrigue et sans réel personnages. le film sonne trop amateur et c'est honteux.
C'est le pire du pire malgré le divertissement dégagé
2,5/5 Moyen. Le scénario monte des blancs en neige... En fait, la première partie est intéressante et efficace mais très vite arrive un personnage "secret" dont on ne saura jamais rien et qui repartira de l'histoire comme il y est arrivé. Rien n'est expliqué ou presque et tout le film n'est qu'un montage "politique" avec une mise en scène efficace mais un scénario assez vide au final. Déçu. Moyen.
L’histoire fonctionne bien avec ses personnages complexes, même si le quasi huis-clos est parfois pesant et les bavardages assourdissants. Il y a des rebondissements et une vraie interrogation sur la valeur d’une vie à mettre en balance avec l’argent et les envies de pouvoir. Un peu déçu quand même parce que Ben Affleck a fait des films bien plus éblouissants.
Nous offrant le retour de Ben Affleck derrière la caméra, "Animals" est un projet qui m'intriguait forcément. Étant toujours curieux dès qu'un film de ce réalisateur débarque, l'arrivée d'une nouvelle production de sa part faisait alors office de rendez-vous immanquable pour moi. Et bien qu'ayant été déçu du fait de ne pas retrouver ce long-métrage au cinéma, mais simplement sur une plateforme de streaming, j'avais hâte de visionner ce projet. Sur le papier, cette proposition se présente d'abord comme un thriller assez passionnant autour d'un enlèvement. Dans les premières minutes, le film place ainsi un contexte franchement intéressant et propice à une certaine forme de tension. On y retrouve notamment un personnage principal en plein tourment, perdu entre un mariage à la dérive et une candidature de maire qui s'annonce compliquée. L'enlèvement va donc être la goutte d'eau faisant déborder le vase et les premières scènes de celui-ci vont directement mettre l'accent dessus. Au sein d'un plan-séquence plutôt maîtrisé comme introduction à cet enjeu principal, le ton est rapidement donné et on se sent prêt à découvrir ce que le reste du récit a à nous raconter. Malheureusement, je dois avouer que cette première impression a rapidement perdu en intensité, surtout quand j'ai remarqué où le scénario semblait aller. En effet, même si ce n'est pas réellement une adaptation, il est difficile de ne pas grandement sentir l'influence de "Entre le ciel et l'enfer" d'Akira Kurosawa au sein de ce film. Et si cela ne paraît pas si embêtant au premier abord, je dois dire que cette influence peu assumée dérange un peu. Comme ce film est une référence et qu'il a déjà servi de modèle à plusieurs reprises, on se retrouve à être peu surpris par l'évolution de ce scénario. On voit les retournements venir à des kilomètres par exemple, car l'histoire ne prend pas vraiment la peine de complètement se détacher de son inspiration. Et le problème le plus évident de cette copie sans âme est justement le fait qu'elle ne possède aucune personnalité propre. Hormis le concept original, rien de la sève de l'œuvre de base n'est repris, ce qui a pour effet de rendre la suite de l'histoire franchement pauvre en développement et en thématiques intéressantes. On finit inévitablement par s'ennuyer devant aussi peu d'originalité, le rythme peinant clairement à capter notre intérêt. Le montage a bien quelques idées pour tenter de nous réveiller, mais chaque tentative fonce toujours dans le mur, à base de coupures trop brusques dans les enchaînements de plans ou de séquences. Et honnêtement, le point d'orgue de toute cette déception est vraiment la conclusion.
spoiler:
Même si on enlève le fait que les kidnappeurs paraissent bien peu malins, on n'a surtout pas réellement la sensation que notre héros ait retenu quoi que ce soit de cette histoire. Malgré ces gros problèmes, il réussit à s'en sortir dans tous les domaines, sans que cela ne lui ait demandé trop de sacrifices. À mon sens, la fin est alors bien trop gentille avec lui pour que l'on sente un véritable sentiment d'évolution au bout de cette heure quarante de film.
Par conséquent, même si le retour de Ben Affleck me faisait envie, le résultat de son nouveau film est bien trop léger pour convaincre. Ce n'est finalement qu'une simple copie sans idée d'une production déjà bien ancienne, et qui se retrouve donc à être particulièrement ennuyante. En bref, je ne vous conseille pas de visionner ce long-métrage, car il n'a rien de très original à vous proposer. Pour conclure, un remake clairement pas assumé.
Par conséquent, même si le retour de Ben Affleck me faisait envie, le résultat de son nouveau film est bien trop léger pour convaincre. Ce n'est finalement qu'une simple copie sans idée d'une production déjà bien ancienne, et qui se retrouve donc à être particulièrement ennuyante. En bref, je ne vous conseille pas de visionner ce long-métrage, car il n'a rien de très original à vous proposer. Pour conclure, un remake clairement pas assumé.
Ben Affleck s'approprie tout ce qui passe à sa portée : le rôle promis à Matt Damon, l'intrigue d'Akira Kurosawa et, à l'écran, le travail d'autres. Produit pour Netflix par Artists Equity, la société des deux amis, Animals sort quelques mois après qu'il a vendu à la plateforme sa start-up d'intelligence artificielle, qu'il reconnaît avoir mise à profit en postproduction. L'enfant du pauvre enlevé à la place de celui du riche vient tout droit d'Entre le ciel et l'enfer, recasé dans une campagne municipale de Los Angeles un soir d'Halloween, veille du scrutin. Affleck jure n'avoir jamais vu le film. Le larcin n'a même pas l'excuse de l'audace ou de la vérité.
En plus de cela, on n'y sent jamais le moindre danger. Des visages en gros plan hurlent dans des téléphones, la caméra passe de l'un à l'autre en panoramiques filés, et ce tournis tient lieu de suspense. Une seule scène y échappe : l'appel du ravisseur, filmé en un plan-séquence de près de quatre minutes à travers la maison. Pour une fois, Affleck laisse durer l'image. La menace se réduit à une voix qui rôde dans une demeure hypothéquée pour payer les spots de campagne, et l'on aperçoit, presque, l'ombre d'un thriller.
Le film l'oublie aussitôt. La fixeuse présente son catalogue : la police, la rançon, ou l'exécution des ravisseurs, facturée double. Mark choisit l'exécution au téléphone, pendant qu'elle enregistre. Chez Kurosawa, payer ruinait son personnage. Ici, un tireur loué sauve l'enfant, Mark ne débourse pas un dollar, et la fusillade lui épargne d'avoir à choisir. Gillian Anderson, glaciale, prête sa diction à un stéréotype qui n'existe que pour chiffrer le meurtre et réciter le titre "les humains seraient des animaux qui se racontent des histoires". Réécrit jusqu'à l'os, le scénario a perdu en route son thème, ses personnages et sa tension.
Reste un récit anémique, que le mélodrame regonfle à la créatine à heures fixes, et qui prétend par-dessus le marché traiter de politique, de lutte des classes et d'immigration. Le dénouement tourne à la honte. Dans le lit du fleuve, c'est le mexicain qui abat le dernier ravisseur, hors champ. Le cadre garde Mark couché contre l'enfant, dans une pose d'affiche électorale. L'échange de héros dont se vante Affleck se réduit à un bruit de détonation. Pire, Mark empoche le tir. Ramon remercie son sauveur devant les micros.
La fin continue d'empiler les décisions tirées par les cheveux, du nettoyage des corps, au survol de Los Angeles généré par l'IA, en passant par une réécriture des faits que nul ne conteste, puis vire à la fantaisie rassurante. Élu grâce à une poussée du vote latino, Mark explique à Gayle King, dernier affront, que tuer fut plus simple que prévu, et un raccord nous ramène au cadavre de Gillian Anderson, délesté de son téléphone et de son argent. Ainsi Mark garde la mairie, sa femme, les preuves, et lorgne déjà la présidence ; Ramon rentre au Mexique avec les liasses de la morte. Les seuls personnages mexicains (dont la femme est d'ailleurs femme de ménage) finissent ainsi par cautionner le mensonge qui les efface. Pendant le tournage, raconte Affleck, les rafles de l'ICE lui fermaient des décors. Sa fiction sert à l'abonné progressiste la version présentable de ces rafles, une expulsion à l'amiable, défrayée, filmée comme un adieu mélancolique.
En plus de cela, on n'y sent jamais le moindre danger. Des visages en gros plan hurlent dans des téléphones, la caméra passe de l'un à l'autre en panoramiques filés, et ce tournis tient lieu de suspense. Une seule scène y échappe : l'appel du ravisseur, filmé en un plan-séquence de près de quatre minutes à travers la maison. Pour une fois, Affleck laisse durer l'image. La menace se réduit à une voix qui rôde dans une demeure hypothéquée pour payer les spots de campagne, et l'on aperçoit, presque, l'ombre d'un thriller.
Le film l'oublie aussitôt. La fixeuse présente son catalogue : la police, la rançon, ou l'exécution des ravisseurs, facturée double. Mark choisit l'exécution au téléphone, pendant qu'elle enregistre. Chez Kurosawa, payer ruinait son personnage. Ici, un tireur loué sauve l'enfant, Mark ne débourse pas un dollar, et la fusillade lui épargne d'avoir à choisir. Gillian Anderson, glaciale, prête sa diction à un stéréotype qui n'existe que pour chiffrer le meurtre et réciter le titre "les humains seraient des animaux qui se racontent des histoires". Réécrit jusqu'à l'os, le scénario a perdu en route son thème, ses personnages et sa tension.
Reste un récit anémique, que le mélodrame regonfle à la créatine à heures fixes, et qui prétend par-dessus le marché traiter de politique, de lutte des classes et d'immigration. Le dénouement tourne à la honte. Dans le lit du fleuve, c'est le mexicain qui abat le dernier ravisseur, hors champ. Le cadre garde Mark couché contre l'enfant, dans une pose d'affiche électorale. L'échange de héros dont se vante Affleck se réduit à un bruit de détonation. Pire, Mark empoche le tir. Ramon remercie son sauveur devant les micros.
La fin continue d'empiler les décisions tirées par les cheveux, du nettoyage des corps, au survol de Los Angeles généré par l'IA, en passant par une réécriture des faits que nul ne conteste, puis vire à la fantaisie rassurante. Élu grâce à une poussée du vote latino, Mark explique à Gayle King, dernier affront, que tuer fut plus simple que prévu, et un raccord nous ramène au cadavre de Gillian Anderson, délesté de son téléphone et de son argent. Ainsi Mark garde la mairie, sa femme, les preuves, et lorgne déjà la présidence ; Ramon rentre au Mexique avec les liasses de la morte. Les seuls personnages mexicains (dont la femme est d'ailleurs femme de ménage) finissent ainsi par cautionner le mensonge qui les efface. Pendant le tournage, raconte Affleck, les rafles de l'ICE lui fermaient des décors. Sa fiction sert à l'abonné progressiste la version présentable de ces rafles, une expulsion à l'amiable, défrayée, filmée comme un adieu mélancolique.
Un thriller assez intense, proche du huis-clos, qui confronte un candidat à la mairie de Los Angeles à l'enlèvement de son fils. Ben Affleck campe ce candidat, pris dans la tourmente, qui doit gérer sa campagne tout en affrontant ce kidnapping et qui met ses nerfs à l'épreuve. On notera aussi l'excellente prestation de Gillian Anderson dans un rôle de femme mystérieuse qui doit intervenir dans ces événements. C'est bien filmé et la tension est maintenue de bout en bout. La note me parait bien sévère.
Vu un soir d'octobre 2025, sur Netflix. J'ai failli passer en mode avance rapide.
Amusant de voir que c'était ce soir là, le film N°1 de Netflix alors que AlloCiné m donnait un indice d'affinité inférieure à 40%
Synopsis simple : le candidat à la mairie de Los Angeles apprend que son fils a été kidnappé, il s'apprête à payer la rançon.
Synopsis un peu moins simple, attention spoiler : spoiler: c'est en fait le fils du compagnon de la nounou ... faut il continuer et payer la rançon ?
Encore plus de synopsis, encore plus de spoiler : spoiler: pendant les négociations, il découvre que sa femme l'a trompé ...
Bref, je pourrais vous dire de le regarder et éviter de spoiler, mais c'est un film décevant, où les interprétations ne sont pas terribles selon ma vision où les longueurs sont nombreuses et où la construction est parfois un peu lourdingues.
Kerry Washington, dans le rôle de l'épouse adultère qui regrette n'est pas crédible.
Gillian Anderson, dans le rôle de la conseillère en négociation et prêteuse à gage de rançon est insupportable tant elle joue mal.
Ben Haffleck nous a habitué à mieux.
Je donne la note de 2, je dis que c'est PAS TERRIBLE et je vous conseille de passer votre chemin.
Amusant de voir que c'était ce soir là, le film N°1 de Netflix alors que AlloCiné m donnait un indice d'affinité inférieure à 40%
Synopsis simple : le candidat à la mairie de Los Angeles apprend que son fils a été kidnappé, il s'apprête à payer la rançon.
Synopsis un peu moins simple, attention spoiler : spoiler: c'est en fait le fils du compagnon de la nounou ... faut il continuer et payer la rançon ?
Encore plus de synopsis, encore plus de spoiler : spoiler: pendant les négociations, il découvre que sa femme l'a trompé ...
Bref, je pourrais vous dire de le regarder et éviter de spoiler, mais c'est un film décevant, où les interprétations ne sont pas terribles selon ma vision où les longueurs sont nombreuses et où la construction est parfois un peu lourdingues.
Kerry Washington, dans le rôle de l'épouse adultère qui regrette n'est pas crédible.
Gillian Anderson, dans le rôle de la conseillère en négociation et prêteuse à gage de rançon est insupportable tant elle joue mal.
Ben Haffleck nous a habitué à mieux.
Je donne la note de 2, je dis que c'est PAS TERRIBLE et je vous conseille de passer votre chemin.
Le début est une bonne trouvaille : un candidat à la mairie qui se fait passer pour le futur maire parfait a une situation familiale plus compliquée. Dès que les ennuis commencent, les secrets vont jouer en leur défaveurs. Normalement, le reste du film doit nous surprendre avec de nouvelles directions, sauf qu’on tombe parfois dans des cases vues et revues ou prévisibles. Les parties les plus émotionnelles sont celles avec la famille mexicaine, plutôt que l’américaine.
Ben Affleck me donne des frissons quand il se fâche (surtout avec sa voix française) et il a toujours une carrure imposante. Kerry Washington est convaincante en mère effrayée, tout comme les acteurs jouant les mexicains qui sont les plus mémorables. Gillian Anderson parvient à jouer des personnages mystérieux : Gayle est une négociatrice froide, dont ses motivations sont complexes et spoiler: manipulatrices
.
Affleck réalise aussi et autant dire que je trouve sa mise-en-scène moins maitrisée que dans "Argo" par exemple : il y a quelques erreurs d’axes-regards et il ne nous fait pas sentir suffisamment la tension. Après, il faut dire qu’il suit bien les personnages avec un plan-séquence spoiler: lors de l’annonce du kidnapping
. Harry Gregson-Williams compose et comme souvent, j’aime bien son travail ; ici, le thème menaçant est crédible et nous offre une narration musicale.
"Animals" n’est pas le meilleur film de B. Affleck, ni le meilleur de Netflix : je trouve à la limite la bande-annonce meilleure que le métrage. Après tout n’est pas à jeter : le casting est impeccable et j’ai aimé la musique. Mais, il y a quelques points moins maîtrisés. C’est au final un petit thriller qui se regarde, spoiler: mais dont il ne faut pas s’attendre à du grand action
.
Ben Affleck me donne des frissons quand il se fâche (surtout avec sa voix française) et il a toujours une carrure imposante. Kerry Washington est convaincante en mère effrayée, tout comme les acteurs jouant les mexicains qui sont les plus mémorables. Gillian Anderson parvient à jouer des personnages mystérieux : Gayle est une négociatrice froide, dont ses motivations sont complexes et spoiler: manipulatrices
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Affleck réalise aussi et autant dire que je trouve sa mise-en-scène moins maitrisée que dans "Argo" par exemple : il y a quelques erreurs d’axes-regards et il ne nous fait pas sentir suffisamment la tension. Après, il faut dire qu’il suit bien les personnages avec un plan-séquence spoiler: lors de l’annonce du kidnapping
. Harry Gregson-Williams compose et comme souvent, j’aime bien son travail ; ici, le thème menaçant est crédible et nous offre une narration musicale.
"Animals" n’est pas le meilleur film de B. Affleck, ni le meilleur de Netflix : je trouve à la limite la bande-annonce meilleure que le métrage. Après tout n’est pas à jeter : le casting est impeccable et j’ai aimé la musique. Mais, il y a quelques points moins maîtrisés. C’est au final un petit thriller qui se regarde, spoiler: mais dont il ne faut pas s’attendre à du grand action
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De et avec Ben Affleck, cette histoire d'un politicien qui vise la mairie de Los Angeles et qui est confronté à l'enlèvement d'un enfant est assez banale. Si avec ce thriller vous vous attendez à beaucoup d'actions, passez votre chemin. Film qui sera vite oublié.
sympa comme film. on passe sur les facilités mais ça se regarde avec plaisir. ça aurait pu être une série
Avant le visionnage, "Animals" questionne : Quel est le lien entre le titre et le film ? Assez rapidement, nous comprenons que dans des situations extrêmes, lorsqu'un enfant est kidnappé, que nous sommes menacé de chantage, l'instinct primaire peut prendre le dessus, et nous amener à franchir la ligne interdite. La fin du film laisse perplexe, face à la différence entre les propos du candidat à la mairie et les images décrivant ce qu'il s'est réellement passé. Il apparait que la réalité des faits peut être manipulée pour rendre ses actes plus acceptables. Ainsi, le film terminé, la question reste posée : quelle est la limite entre le bien et le mal ? Peut-on faire confiance aux politiques qui nous gouvernent ? Fiction ou réalité ? En tout cas, la mise en scène est nerveuse, à mi-chemin entre le reportage et le film.
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