Note moyenne
3,1
2015 notes
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Un thriller futuriste avec un tribunal géré par l’ia
Un sujet déjà évoqué mais traité de façon originale , avec un rythme haletant et un final plein d’action et de beaux effets visuels
Un sujet déjà évoqué mais traité de façon originale , avec un rythme haletant et un final plein d’action et de beaux effets visuels
Petit film de science fiction au scénario intéressant mais à la réalisation très perfectible. Le manque de moyens et le jeu de certains acteurs donne un côté série B à un développement qui est par ailleurs rapidement prévisible. Ce n'est pas catastrophique mais largement dispensable.
Rare sont les films SF plaisant, celui-ci en est un.
Dans un futur proche qui d’ailleurs semble réellement proche , un détective privé est jugé par une juge IA pour le meurtre de sa femme.
L’intrigue est bonne , Chris Pratt une fois n’est pas coutume n’est pas insupportable, on valide .
Dans un futur proche qui d’ailleurs semble réellement proche , un détective privé est jugé par une juge IA pour le meurtre de sa femme.
L’intrigue est bonne , Chris Pratt une fois n’est pas coutume n’est pas insupportable, on valide .
Dans un futur proche un policier accusé du meurtre de sa femme est jugé par une intelligence artificielle lui laissant que 90 minutes pour prouver son innocence. Ce concept pourtant propice à une réflexion sur la justice rappelant l’ouvrage de Philip K. Dick n’en est pourtant qu’un ersatz très éloigné. Outre les errances d’un concept qui tourne vite en rond et l’incapacité du réalisateur à en exploiter véritablement les contours, préférant accoucher d’un récit au dénouement aussi simpliste que bâclé à l’image de la laideur des effets visuels du film.
Je ne comprends pas la comparaison effectuée par la presse et les spectateurs avec "Minority Report". Absolument rien à voir. Ici, il s'agit de juger un crime déjà commis et non pas d'une prédiction. Ici, il s'agit d'un tribunal dirigé par une IA et non pas d'une prévision effectuée par des humains dotés de capacités sensorielles exceptionnelles. Ici, les décors ne sont pas futuristes, à l'exception d'une moto volante. Restent des écrans tactiles... Un peu léger pour comparer au film de Spielberg.
Cette enquête en huis-clos aurait pu s'avérer bien plus intéressante si elle n'était pas bâclée et truffée de raccourcis et d'incohérences. Un sujet intéressant au final très mal exploité.
Cette enquête en huis-clos aurait pu s'avérer bien plus intéressante si elle n'était pas bâclée et truffée de raccourcis et d'incohérences. Un sujet intéressant au final très mal exploité.
Petit mélange habile entre "Minority Report", "Searching" et ""Missing : Disparition inquiétante", ce "Reconnu coupable" (aka "Mercy" en version originale) voit l'agent Chris Raven, considéré autrefois comme un honnête citoyen, obligé de prouver son innocence relativement au meurtre de son épouse face à de solides preuves semblant l'accabler, mais surtout vis-à-vis d'une IA impitoyable, la juge Maddox. Tâche paraissant d'autant plus démesurée qu'il ne dispose que d'1h30 et d'un seul appel téléphonique pour s'en sortir ! Si le duo d'acteurs principaux fonctionne très bien, car on ne voit quasi exclusivement que leurs visages la plupart du temps, que le métrage est nanti d'un très bon rythme et que l'enquête se déroule bien avec une succession progressive d'éléments susceptibles de faire pencher la balance quant à la culpabilité de Raven, on regrettera toutefois cette toute fin un peu tirée par les cheveux voire extravagante pour clore les débats ! Mais bon, l'ensemble se tient et on passera tout de même un bon moment au visionnage, c'est bien là l'essentiel !
Le réalisateur soviétique Timur Bekmambetov avait été reconnu à l’international grâce au succès de son « Night Watch » en Russie il y a vingt ans maintenant. Un cas rare de blockbuster russe qui avait su s’exporter un peu partout. Si la suite, « Day Watch », avait été bien moins appréciée, ce diptyque désormais daté lui a ouvert les portes d’Hollywood. Il a alors signé le sympathique « Wanted : choisis ton destin » avec Angelina Jolie, blockbuster idiot mais parfaitement distrayant. La suite fut moins glorieuse avec « Abraham Lincoln, chasseur de vampires », parfait exemple du nanar à gros budget et, surtout, le gigantesque accident industriel et flop commercial de son remake de « Ben-Hur ». Et, depuis dix ans, le cinéaste semble être en pleine traversée du désert en tant que réalisateur mais il ne chôme pas en tant que producteur...
Et c’est particulièrement avec cette mode de films qui se déroulent entièrement par écrans interposés et en temps réel qu’il s’est illustré. Il a produit sur ce créneau de l’horreur, avec le très réussi et flippant « Unfriended », mais surtout du thriller ou film policier avec « Searching – portée disparue » ou encore « Missing – Disparition inquiétante ». Des films concept prenants à défaut d’être de grandes œuvres. Avec « Reconnu coupable », il reprend le chemin de la réalisation avec un budget confortable (60 M$ quand même hors frais marketing), des stars (Chris Pratt et Rebecca Ferguson) et ce type de mise en scène par écran mixé à un film d’action normal en live, tout cela baigné avec un contexte d’anticipation où l’IA peut devenir juge de crimes. Un air de « Minority Report » forcément et surtout un monde représenté (2029 ici) terriblement tangible à tel point que c’en est effrayant tant la techno-surveillance est partout. Bide au box-office, détruit par la majorité des critiques et pas forcément nanti d’une grande ambition, cette série B de luxe vaut pourtant bien plus que ce que l’on a pu dire d’elle et offre un moment de divertissement captivant, ludique et efficace. Ce qui, à notre époque, est déjà pas mal. En tout cas l’heure et demie que dure le film passe à une vitesse folle et sans accroc.
C’est certain, « Reconnu coupable » loupe le coche du film à thèse. Loin de l’inspiration d’un Spielberg ou d’un Cameron sur le sujet (et de bien d’autres depuis), l’IA au centre de la justice ici était propice à moultes développements sur la question. Malheureusement, Bekmambetov sacrifie toute velléité de controverses ou de débats sur l’autel du rythme, du suspense et du spectaculaire. Vu la présence de l’outil dans nos sociétés actuelles c’est un peu frustrant et lâche. On se demande également ce qu’est venue faire Rebecca Ferguson là-dedans si ce n’est payer ses impôts tant ce rôle d’IA est indigne de son talent. Sinon, le film démarre fort et se dirige jusqu’à un final explosif et spectaculaire sans aucun temps mort. Et il faut avouer que l’intrigue est prenante et plutôt bien ficelée. Visuellement, le film alterne bonnes idées et moments plus cheap pour un résultat sympathique et cool qui risque cependant de mal subir le poids des années. Néanmoins, c’est un bon petit divertissement du samedi soir maîtrisé et qui permet de passer un moment de détente accroché à son fauteuil.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Et c’est particulièrement avec cette mode de films qui se déroulent entièrement par écrans interposés et en temps réel qu’il s’est illustré. Il a produit sur ce créneau de l’horreur, avec le très réussi et flippant « Unfriended », mais surtout du thriller ou film policier avec « Searching – portée disparue » ou encore « Missing – Disparition inquiétante ». Des films concept prenants à défaut d’être de grandes œuvres. Avec « Reconnu coupable », il reprend le chemin de la réalisation avec un budget confortable (60 M$ quand même hors frais marketing), des stars (Chris Pratt et Rebecca Ferguson) et ce type de mise en scène par écran mixé à un film d’action normal en live, tout cela baigné avec un contexte d’anticipation où l’IA peut devenir juge de crimes. Un air de « Minority Report » forcément et surtout un monde représenté (2029 ici) terriblement tangible à tel point que c’en est effrayant tant la techno-surveillance est partout. Bide au box-office, détruit par la majorité des critiques et pas forcément nanti d’une grande ambition, cette série B de luxe vaut pourtant bien plus que ce que l’on a pu dire d’elle et offre un moment de divertissement captivant, ludique et efficace. Ce qui, à notre époque, est déjà pas mal. En tout cas l’heure et demie que dure le film passe à une vitesse folle et sans accroc.
C’est certain, « Reconnu coupable » loupe le coche du film à thèse. Loin de l’inspiration d’un Spielberg ou d’un Cameron sur le sujet (et de bien d’autres depuis), l’IA au centre de la justice ici était propice à moultes développements sur la question. Malheureusement, Bekmambetov sacrifie toute velléité de controverses ou de débats sur l’autel du rythme, du suspense et du spectaculaire. Vu la présence de l’outil dans nos sociétés actuelles c’est un peu frustrant et lâche. On se demande également ce qu’est venue faire Rebecca Ferguson là-dedans si ce n’est payer ses impôts tant ce rôle d’IA est indigne de son talent. Sinon, le film démarre fort et se dirige jusqu’à un final explosif et spectaculaire sans aucun temps mort. Et il faut avouer que l’intrigue est prenante et plutôt bien ficelée. Visuellement, le film alterne bonnes idées et moments plus cheap pour un résultat sympathique et cool qui risque cependant de mal subir le poids des années. Néanmoins, c’est un bon petit divertissement du samedi soir maîtrisé et qui permet de passer un moment de détente accroché à son fauteuil.
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quel régal a voir au cinema !
"reconnu coupable" mélange tout ce que j'adore au cinema, huis clos, found footage, science fiction et action en 3d, que demander de plus ?
chris pratt est excellent, il donne énormément de vie au film.
le coté camera a l'épaule dès que l'on sort de la pièce ou se trouve le personnage principale est extrêmement créatif et brillamment pensée.
le montage est dynamique, on s'ennuie pas une seul minute, l'histoire arrive a avoir sa touche d'originalité et on est a fond chaque instant.
le film vaut vraiment le coup en 3d, franchement c'est un super expérience salle et aussi un film mélangeant sf et action comme on en voit casiment jamais.
personnellement le gros point faible du film reste son refus de position sur l'ia, pourtant élément central du film il n'ya aucune vrai critique du système ce qui est quand meme très dommage.
"reconnu coupable" mélange tout ce que j'adore au cinema, huis clos, found footage, science fiction et action en 3d, que demander de plus ?
chris pratt est excellent, il donne énormément de vie au film.
le coté camera a l'épaule dès que l'on sort de la pièce ou se trouve le personnage principale est extrêmement créatif et brillamment pensée.
le montage est dynamique, on s'ennuie pas une seul minute, l'histoire arrive a avoir sa touche d'originalité et on est a fond chaque instant.
le film vaut vraiment le coup en 3d, franchement c'est un super expérience salle et aussi un film mélangeant sf et action comme on en voit casiment jamais.
personnellement le gros point faible du film reste son refus de position sur l'ia, pourtant élément central du film il n'ya aucune vrai critique du système ce qui est quand meme très dommage.
Whaouh mais quelle petite claque !!!
Je n'avais jamais entendu parler de ce projet. Je suis tombé dessus par hasard au cinéma et je me suis dit let's go.
Le film possède une excellente histoire.
Dans un futur, le tribunal n'existe plus, il est emplacé par une IA. Cela veille à mettre de côté les sentiments des juges et jurés et de rester que sur les faits. Les coupables ont donc 90 minutes pour prouver leur innocence en ayant accés à toutes les ressources informatiques et administratives nécessaires.
Ici, on suit alors un flic qui est tombé dans l'alcoolimie. Il devra mener une enquête et tout se suit de manière fluide. Aucun accroc, tout nous paraît plausible.
On y crois facilement à son histoire et toutes les preuves pour tenter de se rendre non coupable ne sortent pas du chapeau.
J'ai trouvé l'écriture unique et bien faite.
De plus, nous sommes face à un film d'une durée raisonnable, dans lequel tout est expliqué de manière compréhensible comme le rôle de l'IA, l'utilisation des informations, l'accès aux téléphones, aux caméras.
De plus, Chris Pratt est un bon acteur dans ce film. Il ne surjoue pas et arrive à transmettre quelques émotions. Il n'est pas un grand acteur mais dans ce film, il fait le travail.
Neanmoins, je reproche au film le manque de musique qui est inexistant.
Un bon petit film sans prise de tête et qui nous surprend par son histoire.
Je n'avais jamais entendu parler de ce projet. Je suis tombé dessus par hasard au cinéma et je me suis dit let's go.
Le film possède une excellente histoire.
Dans un futur, le tribunal n'existe plus, il est emplacé par une IA. Cela veille à mettre de côté les sentiments des juges et jurés et de rester que sur les faits. Les coupables ont donc 90 minutes pour prouver leur innocence en ayant accés à toutes les ressources informatiques et administratives nécessaires.
Ici, on suit alors un flic qui est tombé dans l'alcoolimie. Il devra mener une enquête et tout se suit de manière fluide. Aucun accroc, tout nous paraît plausible.
On y crois facilement à son histoire et toutes les preuves pour tenter de se rendre non coupable ne sortent pas du chapeau.
J'ai trouvé l'écriture unique et bien faite.
De plus, nous sommes face à un film d'une durée raisonnable, dans lequel tout est expliqué de manière compréhensible comme le rôle de l'IA, l'utilisation des informations, l'accès aux téléphones, aux caméras.
De plus, Chris Pratt est un bon acteur dans ce film. Il ne surjoue pas et arrive à transmettre quelques émotions. Il n'est pas un grand acteur mais dans ce film, il fait le travail.
Neanmoins, je reproche au film le manque de musique qui est inexistant.
Un bon petit film sans prise de tête et qui nous surprend par son histoire.
A mi-chemin entre Chien 51 et Minority report, Reconnu coupable n'a toutefois ni la fougue du premier ni le brio du second. Cela reste néanmoins un polar assez divertissant grâce à un scénario à rebondissements plutôt qu'aux scènes d'action, Chris Pratt passant 90 minutes vissé dans son fauteuil. Avec toutes ces scènes en visio, le film aurait pu être fait pendant le confinement.
Situé dans le Los Angeles de 2029, Timur Bekmambetov imagine un système judiciaire entièrement confié à une intelligence artificielle baptisée « Mercy ». Le point de départ est efficace : un policier, accusé d’un crime, doit prouver son innocence face à une IA qui calcule en temps réel sa probabilité de culpabilité. D’un côté, un thriller tendu, ludique, structuré par un compte à rebours. De l’autre, une potentielle réflexion sur notre désir contemporain d’objectivité algorithmique.
Bekmambetov choisit le temps réel : 90 minutes pour convaincre la machine. Ce compte à rebours inscrit la justice dans une temporalité néolibérale de la performance : l’innocence devient une démonstration à optimiser. La tension naît précisément de ce "Guilty Meter" mais le film n'en fait qu'un gadget scénaristique.
Pour prouver son innocence, la mise en scène adopte la logique du screenlife. Bodycams, drones, téléphones, caméras urbaines : le réel est toujours déjà un fichier. L’enquête consiste alors à naviguer dans un « Municipal Cloud » omniscient. Mais la prolifération des écrans finit par neutraliser la critique, en devenant son prolongement spectaculaire.
Le choix de Chris Pratt pour incarner le policier accusé est, en théorie, stimulant. Héros d’action habitué à la mobilité, il est ici sanglé à une chaise face à un hologramme judiciaire. Pendant un temps, le film tient cette idée avec rigueur. Puis il cède à une escalade d’action plus conventionnelle, moins efficace. Face à lui, l’IA Judge Maddox. Son visage impassible, ses micro-dysfonctionnements, donnent une matérialité à l’abstraction algorithmique. La phrase qu’elle prononce « Human or AI, we all make mistakes » condense l’ambiguïté du film mais le scénario préfère rapidement déplacer ce conflit vers la révélation d’un biais technique.
En somme, Mercy pose indéniablement des questions justes mais il s’empresse de les refermer. Il en résulte un divertissement solide, rythmé, dont l’efficacité tient aussi à cette prudence.
Bekmambetov choisit le temps réel : 90 minutes pour convaincre la machine. Ce compte à rebours inscrit la justice dans une temporalité néolibérale de la performance : l’innocence devient une démonstration à optimiser. La tension naît précisément de ce "Guilty Meter" mais le film n'en fait qu'un gadget scénaristique.
Pour prouver son innocence, la mise en scène adopte la logique du screenlife. Bodycams, drones, téléphones, caméras urbaines : le réel est toujours déjà un fichier. L’enquête consiste alors à naviguer dans un « Municipal Cloud » omniscient. Mais la prolifération des écrans finit par neutraliser la critique, en devenant son prolongement spectaculaire.
Le choix de Chris Pratt pour incarner le policier accusé est, en théorie, stimulant. Héros d’action habitué à la mobilité, il est ici sanglé à une chaise face à un hologramme judiciaire. Pendant un temps, le film tient cette idée avec rigueur. Puis il cède à une escalade d’action plus conventionnelle, moins efficace. Face à lui, l’IA Judge Maddox. Son visage impassible, ses micro-dysfonctionnements, donnent une matérialité à l’abstraction algorithmique. La phrase qu’elle prononce « Human or AI, we all make mistakes » condense l’ambiguïté du film mais le scénario préfère rapidement déplacer ce conflit vers la révélation d’un biais technique.
En somme, Mercy pose indéniablement des questions justes mais il s’empresse de les refermer. Il en résulte un divertissement solide, rythmé, dont l’efficacité tient aussi à cette prudence.
Reconnu coupable de Timur Bekmambetov est un thriller sous tension permanente, qui ne relâche quasiment jamais la pression. Le film est extrêmement bien rythmé, chaque scène servant le récit sans gras ni temps mort, avec une montée dramatique maîtrisée de bout en bout. C’est une mise en scène directe, sèche, parfois étouffante, mais justement pensée pour être très efficace, allant droit au but et laissant le spectateur pris au piège jusqu’à la dernière minute.
La première partie de ce thriller basé sur l’ia est originale, dynamique et très plaisante a regarder.
Malheureusement la seconde partie n’est pas a la hauteur, avec une intrigue qui se révèle banale, peu crédible, et qui se transforme a la fin en course poursuite très classique, un peu ennuyeuse et sans grand intérêt.
Malgré la bonne idée du depart, au final une série b passable..
Malheureusement la seconde partie n’est pas a la hauteur, avec une intrigue qui se révèle banale, peu crédible, et qui se transforme a la fin en course poursuite très classique, un peu ennuyeuse et sans grand intérêt.
Malgré la bonne idée du depart, au final une série b passable..
Reconnu Coupable (Mercy) est un thriller de science-fiction efficace mais inégal. Le film maintient une tension constante et une véritable excitation autour du dénouement de son enquête, ce qui rend l’ensemble prenant du début à la fin. Visuellement et techniquement, c’est irréprochable : la production est soignée et le budget se voit à l’écran. Toutefois, les scènes en caméras embarquées sont souvent trop illisibles, ce qui nuit à l’immersion au lieu de la renforcer.
Le concept est particulièrement intéressant, presque brillant sur le papier, mais il manque des explications plus approfondies sur l’entreprise au cœur du récit et sur sa fondation. Certaines facilités scénaristiques affaiblissent l’impact global. Chris Pratt livre une performance correcte, mais un peu trop en retenue pour un rôle qui aurait mérité davantage d’intensité. La fin peut sembler prévisible, même si elle a su me surprendre. Un divertissement solide, sans être révolutionnaire.
Le concept est particulièrement intéressant, presque brillant sur le papier, mais il manque des explications plus approfondies sur l’entreprise au cœur du récit et sur sa fondation. Certaines facilités scénaristiques affaiblissent l’impact global. Chris Pratt livre une performance correcte, mais un peu trop en retenue pour un rôle qui aurait mérité davantage d’intensité. La fin peut sembler prévisible, même si elle a su me surprendre. Un divertissement solide, sans être révolutionnaire.
Un bon thriller de science-fiction efficace et moderne, qui m a fait beaucoup pensé à minority report dans son style.
Dans reconnu coupable, on n empêche pas les crimes de se produire, on les juge différemment, en effet une personne présumé coupable doit prouver son innocence face à un juge ia dépourvu de sentiment humain mais utilise des statistiques et et des probabilités pour juger une personne.
Dans ce cas là un détective est arrêté et juge pour le meurtre de sa femme et il n a que quelques heures pour essayer de convaincre cette machine de son innocence.
Le film est bié ficelé ou la tension est omniprésente ce qui induit un minimum de temps mort, avec un thème fort la place le l intelligence artificielle dans notre société, qui sont régit par des algorithmes et peu à peu fait disparaître l humain
Un bon divertissement
Dans reconnu coupable, on n empêche pas les crimes de se produire, on les juge différemment, en effet une personne présumé coupable doit prouver son innocence face à un juge ia dépourvu de sentiment humain mais utilise des statistiques et et des probabilités pour juger une personne.
Dans ce cas là un détective est arrêté et juge pour le meurtre de sa femme et il n a que quelques heures pour essayer de convaincre cette machine de son innocence.
Le film est bié ficelé ou la tension est omniprésente ce qui induit un minimum de temps mort, avec un thème fort la place le l intelligence artificielle dans notre société, qui sont régit par des algorithmes et peu à peu fait disparaître l humain
Un bon divertissement
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