Note moyenne
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2015 notes
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Le sujet de l'IA devient de plus en plus prégrant dans le monde du 7ième art. "Reconnu coupable" se place dans cette mouvance contemporaine, mais d'une manière assez originale. Les invraisemblances sont tellement nombreuses qu'elles finissent par se fondre dans une histoire dynamique avec de rares temps morts.
On partait avec un pitch plutôt séduisant. Dans un futur proche, pour accélérer les procédures et réduire les coûts, la justice s’appuie sur une intelligence artificielle qui tient lieu de juge. L’accusé n’est plus présumé innocent : il est d’emblée déclaré coupable et dispose d’un temps très limité pour prouver le contraire. S’il échoue, la sentence tombe immédiatement, jusqu’à l’exécution. Une inversion nette des principes que nous connaissons aujourd’hui.
Le sujet n’est pas sans intérêt. On sait bien, en France comme dans une bonne partie du monde occidental, que le système judiciaire souffre de graves dysfonctionnements. Trop souvent, il semble préférer protéger les coupables plutôt que les victimes. On criminalise celles qui se défendent, on relativise les actes des délinquants, on enferme ou on sanctionne les uns pendant que les autres s’en sortent trop facilement. Les procédures sont longues, coûteuses, inefficaces, et les résultats laissent un sentiment d’injustice profonde. Dans ce contexte, l’idée d’utiliser l’intelligence artificielle pour fluidifier les choses n’est pas absurde ; elle finira probablement par s’imposer, sous une forme ou une autre. Le film pousse simplement le concept jusqu’à l’extrême, afin d’en dénoncer les dérives possibles.
Le problème, c’est que cette dénonciation reste très manichéenne. Trop schématique, trop caricatural. On a du mal à croire qu’un tel système puisse réellement voir le jour sous cette forme aussi brutale. L’utilisation d’IA dans la justice est crédible ; cette version extrême l’est nettement moins. Et cette invraisemblance affaiblit le message que le film souhaite porter.
En tant que simple thriller de science-fiction, le résultat est plus honorable. On suit l’histoire sans trop d’ennui, on cherche à comprendre qui est réellement le coupable, et le film parvient à maintenir un certain rythme. Chris Pratt tient correctement son rôle, Rebecca Ferguson apporte une présence froide et distante qui convient bien au personnage de l’IA, et Annabelle Wallis complète correctement le trio. Mais on reste dans le convenu. Les facilités scénaristiques sont nombreuses, les incohérences aussi, et le véritable responsable se devine assez tôt, presque dès les premières minutes, par simple logique de profil. On espère un instant que le film évitera le chemin le plus prévisible… ce n’est pas le cas.
Au final, Reconnu Coupable fait le travail sans jamais vraiment s’imposer. C’est un film qui se regarde correctement, qui ne laisse pas un souvenir particulièrement marquant, et que l’on n’éprouve pas forcément le besoin de revoir. Un divertissement correct, sans plus.
Le sujet n’est pas sans intérêt. On sait bien, en France comme dans une bonne partie du monde occidental, que le système judiciaire souffre de graves dysfonctionnements. Trop souvent, il semble préférer protéger les coupables plutôt que les victimes. On criminalise celles qui se défendent, on relativise les actes des délinquants, on enferme ou on sanctionne les uns pendant que les autres s’en sortent trop facilement. Les procédures sont longues, coûteuses, inefficaces, et les résultats laissent un sentiment d’injustice profonde. Dans ce contexte, l’idée d’utiliser l’intelligence artificielle pour fluidifier les choses n’est pas absurde ; elle finira probablement par s’imposer, sous une forme ou une autre. Le film pousse simplement le concept jusqu’à l’extrême, afin d’en dénoncer les dérives possibles.
Le problème, c’est que cette dénonciation reste très manichéenne. Trop schématique, trop caricatural. On a du mal à croire qu’un tel système puisse réellement voir le jour sous cette forme aussi brutale. L’utilisation d’IA dans la justice est crédible ; cette version extrême l’est nettement moins. Et cette invraisemblance affaiblit le message que le film souhaite porter.
En tant que simple thriller de science-fiction, le résultat est plus honorable. On suit l’histoire sans trop d’ennui, on cherche à comprendre qui est réellement le coupable, et le film parvient à maintenir un certain rythme. Chris Pratt tient correctement son rôle, Rebecca Ferguson apporte une présence froide et distante qui convient bien au personnage de l’IA, et Annabelle Wallis complète correctement le trio. Mais on reste dans le convenu. Les facilités scénaristiques sont nombreuses, les incohérences aussi, et le véritable responsable se devine assez tôt, presque dès les premières minutes, par simple logique de profil. On espère un instant que le film évitera le chemin le plus prévisible… ce n’est pas le cas.
Au final, Reconnu Coupable fait le travail sans jamais vraiment s’imposer. C’est un film qui se regarde correctement, qui ne laisse pas un souvenir particulièrement marquant, et que l’on n’éprouve pas forcément le besoin de revoir. Un divertissement correct, sans plus.
Un huis clos qui n’est pas exceptionnel mais qui a pour mérite d’essayer de nouvelles choses.
Le scénario quant à lui est très classique.
Le scénario quant à lui est très classique.
Dans un monde où l'IA devient en même temps, juge et jury pour accélérer les jugements des affaires de crime, Chris (Chris Pratt) un flic accusé du meurtre de sa femme, va avoir 1h30 pour prouver son innocence (si elle est réelle).
C'est statique, convenu. On connait dès le départ la fin.
Film qui sera vite oublié.
C'est statique, convenu. On connait dès le départ la fin.
Film qui sera vite oublié.
Une excellente surprise ! Reconnu coupable s'impose comme un thriller intense, nerveux et incroyablement bien ficelé.
On retrouve un Chris Pratt à contre-emploi totalement saisissant. Loin de ses rôles habituels plus légers ou décalés, il livre ici une prestation sombre, physique et profondément touchante. Il porte véritablement le film sur ses épaules en incarnant avec une justesse folle un homme poussé dans ses derniers retranchements, pris dans un engrenage redoutable.
Le rythme : Pas de temps mort. Le suspense est maintenu du début à la fin avec une montée en puissance parfaitement maîtrisée.
La réalisation : Propre, immersive et sans fioritures inutiles. Les scènes d'action et d'affrontement sont percutantes et réalistes.
Le scénario : Même si le thème de l'homme innocent (ou trahi) qui cherche la vérité reste un classique du genre, l'écriture est suffisamment solide et pleine de rebondissements pour nous garder scotchés à notre siège.
Quelques petits poncifs du cinéma d'action hollywoodien subsistent dans la dernière ligne droite, mais rien qui ne gâche le plaisir.
En résumé : Un thriller psychologique et d'action captivant, porté par un Chris Pratt au sommet de son art dramatique. Si vous aimez les intrigues sous haute tension et les face-à-face sous tension, foncez-y les yeux fermés !
On retrouve un Chris Pratt à contre-emploi totalement saisissant. Loin de ses rôles habituels plus légers ou décalés, il livre ici une prestation sombre, physique et profondément touchante. Il porte véritablement le film sur ses épaules en incarnant avec une justesse folle un homme poussé dans ses derniers retranchements, pris dans un engrenage redoutable.
Le rythme : Pas de temps mort. Le suspense est maintenu du début à la fin avec une montée en puissance parfaitement maîtrisée.
La réalisation : Propre, immersive et sans fioritures inutiles. Les scènes d'action et d'affrontement sont percutantes et réalistes.
Le scénario : Même si le thème de l'homme innocent (ou trahi) qui cherche la vérité reste un classique du genre, l'écriture est suffisamment solide et pleine de rebondissements pour nous garder scotchés à notre siège.
Quelques petits poncifs du cinéma d'action hollywoodien subsistent dans la dernière ligne droite, mais rien qui ne gâche le plaisir.
En résumé : Un thriller psychologique et d'action captivant, porté par un Chris Pratt au sommet de son art dramatique. Si vous aimez les intrigues sous haute tension et les face-à-face sous tension, foncez-y les yeux fermés !
Intéressant.
La justice rendue par l'IA est un sujet ambitieux et véritablement intéressant.
Je regrette que dans la 2eme partie du film le réalisateur air souhaité filmer une course poursuite genre bourin à la Jason Statham quoi.
Chris Pratt est excellent dans un rôle d'accusé et Rebecca Ferguson en IA sexy est crédible
La justice rendue par l'IA est un sujet ambitieux et véritablement intéressant.
Je regrette que dans la 2eme partie du film le réalisateur air souhaité filmer une course poursuite genre bourin à la Jason Statham quoi.
Chris Pratt est excellent dans un rôle d'accusé et Rebecca Ferguson en IA sexy est crédible
Une sorte de Minority report du pauvre mais un thriller futuriste qui fonctionne bien. Il compense les mouvements nécessairement restreints par la situation par des changements de vue et des mouvements de caméra. C'est un peu artificiel mais nous permet de rester en haleine. Petite réflexion rapide sur la place grandissante de l'IA, même si l'idée générale est surtout d'offrir un bon petit film d'action. Contrat rempli.
Quand on ne sait pas à quoi s'attendre, on peut être surpris. On traite d'un futur proche, et de l'IA, qui se veut juge, juré, et bourreau, mais, et si le système si parfait soit-il sur le papier, pouvait être défectueux. On est dans un monde où, la technologie est à la pointe et où la lutte contre la criminalité est primordiale. Alors, on nous plonge dans ce monde avec un accusé, et 90 minutes pour prouver son innocence.
Même s'il y a des défauts, on peut saluer que pour une fois, les IA, sont exploités de manière intéressante. Une double enquête va s'ouvrir devant nos yeux, en même temps que ceux de Chris Pratt, bloqué, assis sur son siège, face à une IA, représenté par Rebecca Ferguson. On est pas loin de minority repport, avec un film qui nous offre suffisamment d'action et de retournement de situation pour être pris dans cette histoire. J'ai bien apprécié la proposition.
Même s'il y a des défauts, on peut saluer que pour une fois, les IA, sont exploités de manière intéressante. Une double enquête va s'ouvrir devant nos yeux, en même temps que ceux de Chris Pratt, bloqué, assis sur son siège, face à une IA, représenté par Rebecca Ferguson. On est pas loin de minority repport, avec un film qui nous offre suffisamment d'action et de retournement de situation pour être pris dans cette histoire. J'ai bien apprécié la proposition.
Si vous faites abstraction du scénario le film bon mais sans plus. un mélange de Total recall mémoire programmé et minority report loupé.
Le réalisateur de Wanted (2008) nous reviens avec de nouvelles idées visuelles pour contourner ou détourner ce qui a déjà été fait, vu et reconnu auparavant dans ce genre d'enquête qui s'ouvre sur un crime passionnel. Nous voici alors plongé dans un nouveau système juridique présidé par l'. Un accusé une chaise et de multiples écrans qui volent autour de lui dans la cherche de preuves d'innocence pour son jugement.
Lui-même policier et accusé du meutre de sa femme il tente de faire bugger la matrix et l'interconnexion avec l'ordinateur donne alors lieu à un dialogue avec la machine parfaitement incarnée.
Il y a forcément une critique pour ce genre de système de justice mais il y aussi une façon d'entrevoir du positif dans les échanges entre homme et machine.
Le rythme fini par s'accélérer dans sa dernière demi-heure, après une conciliation sur cette chaise du condamné. On craignait la redite façon Minority Report mais on en ai finalement loin et ça se laisse suivre.
Lui-même policier et accusé du meutre de sa femme il tente de faire bugger la matrix et l'interconnexion avec l'ordinateur donne alors lieu à un dialogue avec la machine parfaitement incarnée.
Il y a forcément une critique pour ce genre de système de justice mais il y aussi une façon d'entrevoir du positif dans les échanges entre homme et machine.
Le rythme fini par s'accélérer dans sa dernière demi-heure, après une conciliation sur cette chaise du condamné. On craignait la redite façon Minority Report mais on en ai finalement loin et ça se laisse suivre.
Je ne comprends pas la comparaison effectuée par la presse et les spectateurs avec "Minority Report". Absolument rien à voir. Ici, il s'agit de juger un crime déjà commis et non pas d'une prédiction. Ici, il s'agit d'un tribunal dirigé par une IA et non pas d'une prévision effectuée par des humains dotés de capacités sensorielles exceptionnelles. Ici, les décors ne sont pas futuristes, à l'exception d'une moto volante. Restent des écrans tactiles... Un peu léger pour comparer au film de Spielberg.
Cette enquête en huis-clos aurait pu s'avérer bien plus intéressante si elle n'était pas bâclée et truffée de raccourcis et d'incohérences. Un sujet intéressant au final très mal exploité.
Cette enquête en huis-clos aurait pu s'avérer bien plus intéressante si elle n'était pas bâclée et truffée de raccourcis et d'incohérences. Un sujet intéressant au final très mal exploité.
La bande annonce m’avait déjà pas tenté, je suis lancé, résultat j’avais presque tout trouvé, le film est plat. Le réalisateur que j’avais trouvé très doué avec : Wanted et Abraham Lincoln chasseur de vampires m’a déçu. Par rapport à Minority Report le sujet est vraiment plat, l’histoire est peu intéressante, un final a oublier immédiatement.
Dans le genre Minority report en moins bien. Mais le suspense nous tiens jusqu'au bout quand même.
Je suis très déçu de ce film. L'histoire est bof et on dirait un film de série B. Si l'acteur principal n'était pas si connu j'aurais donné une étoile.
Un bon polar sur un thème de science-fiction avec pour sujet l'intelligence artificielle et la justice.
Franchement l'intrigue est originale et prenante, mais aussi le rythme est excessivement soutenu.
Le rythme peut être le poison le le remède. Trop lent c'est ennuyant, trop rapide c'est difficile à suivre. Et bien ici c'est ce deuxième cas.
À part ça un point vraiment chouette - comparativement à ce à quoi l'Amérique nous a récemment habitué - c'est qu'il n'y a aucune grossièreté du film.
Un polar de SF divertissant mais oubliable.
Franchement l'intrigue est originale et prenante, mais aussi le rythme est excessivement soutenu.
Le rythme peut être le poison le le remède. Trop lent c'est ennuyant, trop rapide c'est difficile à suivre. Et bien ici c'est ce deuxième cas.
À part ça un point vraiment chouette - comparativement à ce à quoi l'Amérique nous a récemment habitué - c'est qu'il n'y a aucune grossièreté du film.
Un polar de SF divertissant mais oubliable.
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