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Kevin dioles
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2,5
Publiée le 21 mars 2026
RECONNU COUPABLE (2026): Christ Raven reconnu coupable du meurtre de sa femme. Sans avocat, celui-ci devra prouver son innocence devant le seul juré de la cour d'assises, l'intelligence artificiel. Un thriller dans un futur proche où cette nouvelle technologie prendra la responsabilité de prononcer une sentence à la hauteur des faits évalués. Un concept scénaristique assez intéressant, peu ordinaire mais très crédible. Un début de film assez froid, une technologie sans âme déblatérant avec un être humain qui cherchera à se blanchir des accusations dont on le soupçonnera, tout cela devant une flopée de petits écrans (des petits écrans dans notre grand écran), très soûlant pour moi de voir tous ces petits écrans (je préfère largement les enquêtes sans petits écrans de Benoît le Blanc). Oui ce film aura tendance à tourner en rond avec des petits écrans, il faudra attendre précisément cinquante trois minutes pour que l'histoire commencera enfin à entrer dans le vif du sujet avec des petits écrans…. sauf que moi… j'aurai déjà décroché devant cette farandole de visages scotchés à leurs petits écrans. Du suspens, oui… des émotions, non… des actions, oui mais rien d'extraordinaire… une bande-son pas vraiment formidable… sans oublier tous les petits écrans. Les deux têtes d'affiche: Christ Pratt (Christ Raven), une immobilité devant des petits écrans, ce sera loin d'être son plus grand rôle… Rebecca Ferguson (IA, Juge Madox), une prestation glaciale dans un petit écran, elle sera bien meilleur et bien plus ravissante dans les "Mission Impossible" sans petits écrans. Ce film m'aura aussi fait penser à "Minority Report" pour les accusations portées à un agent de l'ordre, pour cette enquête menée par le présumé meurtrier ainsi que par son ambiance futuriste… mais "Reconnu coupable" sera loin d'égaler cet excellent film de Steven Spielberg malgré tous ses petits écrans. Un film avec des petits écrans.
Avec l’IA qui devient de plus en plus présente et de plus en plus performante, je trouve difficile de ne pas sentir un certain réalisme. En plus de ça, le film a l’audace de nous offrir un mélange entre enquête et screenlife, malgré l’histoire déjà vue (mais ça c’est pas un soucis). Le vrai problème est qu’elle possède quelques lourdeurs : telle scène est suivie d’un monologue expliquant le fonctionnement de Mercy (exemple), plutôt que de nous laisser comprendre au fur et à mesure que le film avance. Et puis on nous balance certaine moralité mais qui sonnent un peu forcées. Une chose est sûre, j’aime beaucoup Chris Pratt : il a beau être badass, il n’en reste pas plat et possède une certaine profondeur. Bon après, ça ne reste pas son meilleur rôle, mais il s’en sort quand même et ses amis (Jaq et Rob) possèdent une certaine sympathie, mais sans plus. Mais la meilleure performance reste celle de Rebecca Ferguson : elle a toute la froideur pour incarner une IA (sans être unidimensionnelle), mais évolue et comprend les sentiments humains. Et son alchimie avec Chris (le personnage) fonctionne ma foi pas trop mal. Malgré le « huit-clos » et la présence de beaucoup d’écrans et d’interfaces, le réalisateur parvient à varier sa mise-au-point sur les personnages, dès que c’est leurs points-de-vue qui comptent. L’idée de placer Chris au milieu des images de surveillance, reste sur sa chaise, nous offre de belles images. Mais malheureusement, tout comme le script, la subtilité n’est pas au rendez-vous et particulièrement dans le combat final, qui semble en faire trop. Même sa direction d’acteur laisse parfois à désirer. Au vu du faible budget, les effets spéciaux restent potables. La musique de Ramin Djawadi est quant à elle une ambiance, qui n’est pas aussi meilleure que ses autres travaux.
"Reconnu coupable" est un thrilleur au concept original, qui semble bien être en accord avec notre époque : ça reste son plus grand point fort. Le duo Pratt-Ferguson nous offre une bonne complicité, le film a quelques surprises et on peut compter sur le talent de son réalisateur pour son intensité. Mais la subtilité n’est pas souvent au rendez-vous et il n’est pas rare de voir des moments quelque peu exagérés.
Reconnu Coupable, Chris apporte une profondeur organique, une vulnérabilité qui nous prend en triples, tandis que l'IA déploie une profondeur analytique fascinante. L'un nous touche par son cœur, l'autre nous captive par son mystère Ces 90 minutes agissent comme un révélateur. Sous la pression de l'horloge, les masques tombent. On voit la profondeur de Chris s'accentuer à mesure que le temps presse. L'enquête n'est plus qu'un simple procédure, c'est une course contre la montre qui met les nerfs des personnages et ceux du spectateur à vif. L'IA peu analyser des preuves, mais elle ne sait pas lire entre les lignes du cœur humain. Ce manque de subtilité crée une tension : peut t(on vraiment confier le destin d'un homme à une entité qui ne connait pas l'empathie ? Il est possible que l'IA ait volé toute la place du méchant. En étant si mystérieuse et omniprésente, elle finit par éclipser l'antagoniste humain. Le méchant devient alors une simple fonction du scénario plutôt que une présence physique et menaçante capable de faire douter Chris. Ici, l'absence de coupable désigné dès le départ affaiblit la tension. Le spectateur cherche l'indice, le nom, visage de celui qui à orchestré ca, mais le film préfère rester dans l'abstrait, ce qui nuit à la présence du méchant. Certains dialogues n'ont pas d'intensité, punch, dynamisme, puissance, ce qui manque de piquant aux scènes. Ce qui me dérange, c'est l'absence de contexte : qui à le pouvoir de créer un tel tribunal ? En ne définissant pas l'autorité derrière l'IA et l'audience, le film nous prive d'une tension. Le méchant n'a pas de présence, il n'a carrément pas d'existence légale ou historique. Le traitement superficiel des alibis montre une limite d'écriture. En balayant les autres pistes trop rapidement, le film perd son aspect enquête pour devenir un simple mélodrame. C'est dommage car l'IA aurait pu utiliser sa puissance de calcul pour démontrer ces alibis, mais elle reste aussi muette que le reste du tribunal sur ce point. Enquête avec IA : Reconnu Coupable est logique.
Laisser le titre originel anglais "Mercy" est tout sauf pertinent. Comme tout apprenti angliciste le sait, même en troisième, le mot est un faux-ami. Il ne signifie pas "merci", mais dans le cas présent "clémence". En faisant moins preuve de paresse, l'équipe française de la promotion du film aurait permis au concept de départ du film d'être mieux compris. Le titre "Clémence" aurait en tout cas empêcher certaines personnes de comparer "Mercy" à "Minority Report". Dans le film de Spielberg, la société, pour juguler la criminalité, a choisi le concept de "Precognition". C'est à dire la capacité à devancer le crime. Cette reconnaissance du délit avant même qu'il ne soit commis est basée sur des "Precogs", une espèce de mutants médium. Dans le film de Timur Bekmambetov, pour juguler le crime, la société se sert d'une . qui collecte et analyse toutes les données susceptibles de résoudre le ou les responsables du délit. Et tout ceci, pour permettre une élucidation impartiale de l'affaire, un jugement accéléré, et une exécution immédiate de la peine encourue. Le concept est d'autant plus brillant qu'il accorde à l'accusé(e) une "Clémence" : la possibilité de se défendre en mettant à sa disposition, pour un temps limité, toutes les données possibles qui pourraient le disculper ou minorer sa peine. Bien aimable ! Et l'affaire, que cette IA va tenter résoudre sous nos yeux ébahis, va faire l'objet d'une course contre la montre époustouflante. Le problème, dans le film est que certains éléments, notamment les mobiles des crimes, sont un peu tirés par les cheveux, les scènes d'action finales un peu aussi, d'ailleurs. Cependant, on pardonne volontiers à Bekmambetov. Premièrement parce que "Mercy" articule un suspense trépidant, et une intrigue innovante disposant de plusieurs rebondissements surprenants. Deuxièmement, lorsque l'on compare l'excellence de "Mercy" au manque de finesse de ses films précédents ("Gladiatrix", ". chasseur de vampires", "Nightwatch", ou "Daywatch", ou encore "Wanted") on a envie d'encourager le cinéaste Russe à poursuivre dans cette nouvelle voie.
Comme vous avez pu le constater, j'ai des goûts cinématographiques variés et j'essaie d'aller voir des films de genres différents.
Ici, c'est principalement le casting qui m'a attiré : Chris Pratt et Rebecca Ferguson en tête d'affiche ça donne envie !
C'est un film qui m'a fait penser à "Chien 51" avec le traitement de l'IA pour erradiquer le crime et remplacer les tribunaux.
Même si l'intrigue principale est spoilée par la bande-annonce, elle a quand même réussie à maintenir mon intérêt tout au long du récit, jusqu'au dénouement final. Même s'il y a des facilités scénaristiques et des zones d'ombre, le twist final m'a tenu en haleine et j'ai passé un bon moment.
C'est un bon divertissement qui, même s'il ne révolutionne pas le genre, comblera une partie d'entre vous !
Juste incroyable, très prenant, Chris Pratt quel acteur !!! Je recommande ce film, moral de l’histoire, on est jamais sûr de rien et surtout face à l’intelligence artificielle, les preuves et l’expérience humaine dépasseront toujours cette technologie.
Un bon thriller de science-fiction efficace et moderne, qui m a fait beaucoup pensé à minority report dans son style. Dans reconnu coupable, on n empêche pas les crimes de se produire, on les juge différemment, en effet une personne présumé coupable doit prouver son innocence face à un juge ia dépourvu de sentiment humain mais utilise des statistiques et et des probabilités pour juger une personne. Dans ce cas là un détective est arrêté et juge pour le meurtre de sa femme et il n a que quelques heures pour essayer de convaincre cette machine de son innocence. Le film est bié ficelé ou la tension est omniprésente ce qui induit un minimum de temps mort, avec un thème fort la place le l intelligence artificielle dans notre société, qui sont régit par des algorithmes et peu à peu fait disparaître l humain Un bon divertissement
Malgré le fait que l'acteur principal soit assis dans un tribunal on arrive à voyager à travers un film rempli d'action et de rebondissements. Je recommande
Whaouh mais quelle petite claque !!! Je n'avais jamais entendu parler de ce projet. Je suis tombé dessus par hasard au cinéma et je me suis dit let's go. Le film possède une excellente histoire. Dans un futur, le tribunal n'existe plus, il est emplacé par une IA. Cela veille à mettre de côté les sentiments des juges et jurés et de rester que sur les faits. Les coupables ont donc 90 minutes pour prouver leur innocence en ayant accés à toutes les ressources informatiques et administratives nécessaires. Ici, on suit alors un flic qui est tombé dans l'alcoolimie. Il devra mener une enquête et tout se suit de manière fluide. Aucun accroc, tout nous paraît plausible. On y crois facilement à son histoire et toutes les preuves pour tenter de se rendre non coupable ne sortent pas du chapeau. J'ai trouvé l'écriture unique et bien faite. De plus, nous sommes face à un film d'une durée raisonnable, dans lequel tout est expliqué de manière compréhensible comme le rôle de l'IA, l'utilisation des informations, l'accès aux téléphones, aux caméras. De plus, Chris Pratt est un bon acteur dans ce film. Il ne surjoue pas et arrive à transmettre quelques émotions. Il n'est pas un grand acteur mais dans ce film, il fait le travail. Neanmoins, je reproche au film le manque de musique qui est inexistant. Un bon petit film sans prise de tête et qui nous surprend par son histoire.
Le film en utilisant les moteurs de recherche, les Webcams et les caméras de vidéo-surveillance fait penser à « Searching – Portée disparue » (Searching, 2018). Et ce n’est certainement pas un hasard car le réalisateur, Timur Bekmambetov, était le producteur de ce film qui sortait des sentiers battus … à l’époque. Donc, il y a du « re-use » ici mais tout n’est pas à jeter non plus tant on se laisse prendre à l’enquête en temps réel pour comprendre comment le meurtre a eu lieu. La réalisation n’est pas terrible dans les scènes d’action à cause des caméra embarquées sur les personnages ou celles des drones, trop proches de l’action. Donc, un moment sympa mais qui sera néanmoins vite oublié.
Assez classique dans le fond, mais l'approche moderne, teinté d'IA à outrance laisse à réfléchir. Un bel exercice de style très réussi, et captivant par son suspense. Une belle surprise.
Un film fantastique d’anticipation qui pose la question du bien-fondé de l’IA. Intense, dynamique mais un peu fouillis par moment… on se laisse prendre au jeu grâce à un bon Chris Pratt en flic cherchant à rétablir la vérité.
En voyant l'affiche et le scénario je m'attendais à quelque chose de mauvais et j'ai été agréablement surpris. On ne va pas se cacher mais ce film c'est une production Netflix qui se paye le luxe de sortir au cinéma à savoir un film globalement basique prévisible et couru d'avance. En réalité c'est clairement ça, sauf que ça marche bien, niveau durée le film se passe en temps réel c'est à dire qu'on passe vraiment les 90 minutes avec le héros. C'est plutôt bien construit avec des rebondissements et une bonne mise en scène. Le duo principal fonctionne nous entraînant sans difficulté dans ce récit et qui sait si ça se trouve avec la montée de l'ia c'est peut être un film avant gardiste. Un bon moment en salle c'est un film qui a été trop vite catalogué