Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

5
24 critiques
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49 critiques
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30 critiques
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Fourmi 2
Fourmi 2

1 abonné 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 janvier 2026
Sans doutes le film le plus ennuyeux et auto-indulgent de 2026: il ne se passe rien dans les trois épisodes (des court-métrages sans aucun lien entre eux, à part une expression américaine qui n'évoque rien et une montre Rolex qui revient dans les trois épisodes. Pour faire un exemple, les dialogues, après un long silence alors que frère et soeur se sont assis dans un café: "C'est réconfortant un café chaud", "Oui c'est réconfortant" :-). Le seul génie de ce cinéaste c'est d'arriver à convaincre des bons acteurs à jouer dans des court-métrages aussi vides de sens. J'avoue, ma compagne et moi nous nous sommes endormis deux fois, peut-être avons nous raté quelque chose d'extraordinaire qui se passait juste à ce moment là? Film à conseiller aux insomniaques, en tout cas...
Marc B.
Marc B.

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1,0
Publiée le 21 janvier 2026
si vous avez 2h à perdre, allez-y...on trouve le temps long!
Trois récits de famille où on s'ennuie du début à la fin.
Le seul biopic qui retient l'attention est le dernier épisode où le frère et la sœur (aux liens très forts) se rendent compte qu'ils n'ont jamais vraiment connus leurs parents.
Un lion d'or bien décevant...
FrancoisTruffaut
FrancoisTruffaut

2 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 janvier 2026
Volontairement anti-narratif soit. Des échos / coïncidences entre les trois segments envisagés soit. Mais quelle lenteur, quelle langueur. On s’ennuie ferme.
GP78
GP78

34 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 janvier 2026
J’ai trouvé le temps immensément long, et ai espéré que que le film se termine vite!
Les 3 scènes manquent de profondeur et nous laissent sur notre faim.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 18 janvier 2026
Drôle d'idée que de donner le Lion d'or de la Mostra de Venise à cette oeuvre de Jarmush, somme toute mineure.

Dans ce film à sketch, le premier est le meilleur, et le seul vraiment intéressant, selon moi. Une fille et un fils rendent visite à leur père, joué par un Tom Waits égal à lui-même, c'est à dire roublard et inquiétant.

Adam Driver (probablement le meilleur acteur en activité) et l'excellente Mayim Bialik rendent cette réunion génialement gênante. On perçoit la plupart des non-dits et l'évolution de la conversation est très bien menée.

La deuxième partie est nettement moins bonne. Elle vaut surtout pour son casting de luxe (Charlotte Rampling, Vicky Krieps, Cate Blanchett) et la façon dont Jarmusch parsème des éléments qui résonnent avec la première partie, à la manière d'un Hong Sang-Soo, à qui j'ai énormément pensé. En vrac : une même expression (Bob's your uncle), le fait de trinquer (et se demander si on peut trinquer avec n'importe quoi), des Rolex, des harmonies de couleur dans les vêtements, etc.

Contrairement à la première partie, on ne perçoit pas vraiment les états d'âme des trois protagonistes, on ne comprend pas réellement leur relation, et le film semble progressivement tourner alors au procédé.

Quant à la troisième partie, elle n'a à proprement parler aucun intérêt. Les deux acteurs sont insignifiants et la situation (un frère et soeur viennent de perdre leur parent dans un accident) est sans originalité. Jarmusch ne nous épargne aucun cliché, y compris l'examen ému de vieilles photos, dans un Paris de carte postale dans lequel il y a toujours une place pour se garer devant le bar où l'on veut aller boire un coup.

Un ensemble inégal, donc, et au final décevant.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2026
Il y a chez Jarmush un certain art du minimalisme. Beaucoup pourront en effet rester de marbre devant ce triptyque assez lent dans lesquels les non-dits ont plus de place que la sincérité. La beauté du film réside dans cet entre-deux à la lisière de la comédie et du drame. La qualité de l'interprétation joue beaucoup dans la réussite d'un film qui donne au langage toute son importance. Chaque segment est singulier. Si le premier fait sourire notamment grâce à sa chute surprenante, le deuxième distille un savoureux malaise tandis que le troisième plus émouvant nous touche durablement. Cette belle réussite nous donne envie de voir et revoir la filmographie brillante de Jarmush.
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Ce film est au cinéma ce qu’une livre de nouvelles est à la littérature, une série de courtes histoires vaguement reliées par un thème commun mais avec des personnages, des lieux et des ambiances différents. On commence à peine à apprécier l’histoire qu’elle s’arrête. On aimait Adam Driver (excellent) et ben c’est fini pour lui. Voilà Charlotte Rampling magnifique dans son rôle de femme coincée. Les 2 premières « nouvelles » st très intéressantes, et j’aurais aimé rester plus longtemps dans ces 2 huis clos … le film alors aurait été parfait. Mais voici la 3è scènette se déroulant dans un Paris qu’on reconnaît tout de suite à la profusion de tags et de chantiers … cette 3è histoire est ennuyeuse, sans intérêt. Dommage car cela laisse une mauvaise impression sur ce film qui avait si bien débuté. Encore une fois bravo à Adam Driver qui se révèle un très grand acteur quand il ne joue plus à Darth Vador bis.
Ufuk K

617 abonnés 1 722 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 janvier 2026
"Father Mother Sister Brother" Lion d'Or à la Mostra de Venise l'an dernier est une comédie dramatique à l'américaine qui se regarde. Le réalisateur Jim Jarmusch propose aux spectateurs un film riche en qualités, mais globalement inégal. Composé de trois histoires distinctes, elles varient en qualité. Jarmusch explore de manière mélancolique et philosophique, avec une certaine froideur, les liens familiaux qui prennent tout leur sens au fil du film. Le casting, comprenant Adam Driver, Cate Blanchett et Vicky Krieps, est remarquable. Cependant, concernant l'attribution du Lion d'Or à Venise, j'éprouve des doutes, d'autres œuvres, comme "La Voix de Hind Rajab", étaient nettement supérieures.
takeshi29
takeshi29

35 abonnés 141 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 novembre 2025
Si mes infos sont bonnes ce "Father Mother Sister Brother" a été refusé par le comité de sélection cannois, du moins pour une présence éventuelle en compétition, avant, jolie revanche, de se voir couronné d'un Lion d'or à Venise. Et à vrai dire je n'en serais pas étonné car le film n'était certainement pas assez clinquant, "impressionnant" pour un festival qui veut des paillettes ou des objets qui envoient du lourd en matière de mise en scène, quitte à être quelque peu démonstratifs. Ici c'est d'apparence modeste, un peu fragile même, mais le retour à une forme qu'il affectionnait, celle du film à sketches, réussit selon moi très bien à Jarmusch qui déroule un programme où le faux-semblant est roi, en forme de "Famille je vous hais" tout en prenant soin de clore l'affaire sur une note bien plus tendre et positive. Si ce que j'ai entendu à la sortie de la séance s'avère représentatif d'une audience plus large ce film déconcertant, malin, au casting royal (Tom Waits est fantastique) qui s'amuse des motifs, de la récurrence à la fois dans le fond et dans la forme, devrait séduire les pro-Jarmusch et laisser perplexes les autres.

Vu en avant-première
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2026
Des frères, des sœurs, des pères et des mères, quand ils sont encore là, discutent de tout.
Et beaucoup de rien.
J’avais détesté le précédent film de Jarmush, ici j’ai plutôt ressenti de l’ennui. Et c’est même pire au fond.
Que veux démontrer le réalisateur New-yorkais? Aucune idée.
Les protagonistes parlent la plupart du temps de leur traumas mais tout le temps dans un faux rythme qui a tendance à les adoucir ou les édulcorer.
Je ne comprends pas comment ce film a pu obtenir la récompense suprême à Venise.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2025
Famille, je vous hais… ou pas

Le Lion d’or à Venise ! Le nouveau Jim Jarmush ! Une distribution de folie ! 3 bonnes raisons de ne pas cette sortie prévue le 7 janvier. Un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux. Avec Jarmush, que je suis fidèlement depuis 1984 et un de ses premiers films, Stranger than paradise, j’ai été soumis à des hauts et des bas. Oublions les ratés - relatifs avouons-le -, pour se souvenir du meilleur avec le formidables Broken flowers, One lovers left alive, ou Paterson. Ce nouvelles 111 minutes sont, pour moi, à classer dans le haut du panier.
Ce film se compose de trois histoires distinctes. Ce n’est pas la première fois que Jim Jarmusch utilise la structure sous forme de segments parallèles puisqu’il avait déjà procédé ainsi dans Night on Earth (1991) avec cinq histoires se déroulant dans cinq villes différentes. Ici aussi, on passe du New-Jersey à Paris en passant par l’Irlande. Les histoires n’ont aucun lien entre elles, sinon celui de traiter de problèmes de famille. Trois tableaux familiaux à la fois drôles et touchants, qui illustrent ce vieil adage qui dit : on ne choisit pas sa famille, mais on n’en a qu’une seule. Pas de critique frontale mais une mise en image – et en paroles…le film est très bavard -, des fragilités et des vulnérabilités, des difficultés à communiquer, notamment à travers des situations de retrouvailles. Tout est lent et doux dans ce faux drame, on prend le temps de se poser avec les personnages pendant de longues minutes, on les écoute se parler, se retrouver, se dire au revoir. Jarmush maîtrise l’art de filmer la dialogue comme peu de cinéastes. Pourtant, une grande partie de ce qui importe se joue dans les silences et les non-dits, qui deviennent eux-mêmes une forme de discours : regards fuyants, phrases banales, gestes discrets…
Et puis le casting est royal. Qui peut encore se vanter de réunir sur un même écran Tom Waits, Adam Driver, Mayim Bialik, Charlotte Rampling, Cate Blanchett, Vicky Krieps, Indya Moore, Luka Sabbat et notre française, l’excellente Françoise Lebrun. Oui qui ? Mister Jarmush bien sûr. Et c’est un régal. Pendant longtemps, on lui a reproché son mépris pour les êtres « normaux ». En forme de réconciliation, il vient peut-être de renouer avec ceux menant une vie somme toute conforme à la tristesse contemporaine, montrant qu’elle peut aussi être faite de poésie et d’héritage esthétique. Un joli moment pour tout public.
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 227 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 janvier 2026
le nouveau film de Jim jarmush est dans la lignée de Night on earth. 3 histoires distinctes dans 3 pays différents. dialogues de qualité, mise en scène hypnotique et casting de rêve au service d un scénario un peu trop mince pour faire de ce film l un des meilleurs di cinéaste. Assez drôle qu il obtienne enfin une récompense majeure pour un film plutôt mineur.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2026
 FATHER MOTHER SISTER BROTHER - Jim Jarmusch | ⭐ 8,5/10

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Lion d’Or au dernier Festival de Venise, ce film est un véritable film d’auteur, au sens le plus noble du terme. Une œuvre exigeante, qui laissera sans doute une partie du public sur le bord du chemin. L’écriture est précise, les dialogues ciselés, et la mise en scène, d’une rigueur impressionnante.

C’est là sans doute ce qui fait sa singularité : une vraie proposition de cinéma, capable d’impressionner sans toutefois tomber dans l’exercice de style.

Le récit se déploie en trois segments a priori autonomes, totalement indépendants les uns des autres, mais reliés entre eux par un subtil jeu d’échos : des objets qui circulent, des gestes qui se répètent, des motifs qui reviennent d'un segment à l'autre, de manière discrète. Chaque partie impose son propre ton, tantôt gênant, tantôt drôle, parfois profondément émouvant, dessinant peu à peu une mosaïque autour de la famille, sous toutes ses formes, mais avec pour point commun la complexité des relations.

Porté par des interprètes remarquables, le film navigue avec une grande finesse entre satire douce, humour (dans un deuxième segment particulièrement savoureux), et tendresse, et ausculte les relations familiales sans jamais les juger. Parents, enfants, frères et sœurs, s’y croisent dans des scènes du quotidien où finissent par surgir inexorablement un sentiment de solitude et une mélancolie, presque paradoxaux au centre de ces scènes collectives.

Le film demande néanmoins un véritable abandon. Ceux qui refuseront de se laisser gagner par son rythme lent, son ton parfois décalé et sa construction fragmentée pourront trouver le temps long et l’enjeu limité. Mais pour qui accepte de s’y plonger, l’expérience s’avère très intéressante.

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Isaly13
Isaly13

52 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2025
Étonnant que ce film ait obtenu le Lion d’Or de Venise ! C’est loin d’être le meilleur de Jarmusch, malgré le talent des acteurs. On se laisse prendre au récit des deux premières parties, grâce notamment à un certain humour. Mais on s’ennuie ferme les 45 dernières minutes.
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 67 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 décembre 2025
Vu en avp. Film inégal, le premier et deuxième segment sont plutôt réussis, le troisième beaucoup moins. Un vrai manque de rythme et un film sommes tout assez creux.
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