Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

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24 critiques
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57 critiques
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61 critiques
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49 critiques
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Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 janvier 2026
Father Mother Sister Brother est un long-métrage en forme de triptyque : trois histoires d’une quarantaine de minutes situées dans le New Jersey, à Dublin puis à Paris et qui parlent des relations entre des enfants adultes et leurs parents. Des récits sur les silences, les non-dits, les petits mensonges. Sur l'incommunicabilité surtout. Discute-t-on assez avec nos parents ? Non, sans doute pas suffisamment et, surtout, pas assez franchement nous dit Jimmy Jarmush. Un film qui ne casse pas la baraque mais qui possède son charme proustien. On peut voir.
> Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
Jerome
Jerome

50 abonnés 198 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 janvier 2026
Les relations complexes parents / enfants en trois épisodes indépendants ; on est enthousiaste au premier, moins au second, et lassé au troisième, mais cela reste intéressant et original.
Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 117 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Comme d'habitude, et contrairement à l'air du temps où tout nous est expliqué car nous serions débiles, ce cinéma nous oblige à réfléchir sur nos relations familiales.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Film étrange mais consacré à l'étude des comportements à l'intérieur de 3 familles. Les difficultés à se parler à évoquer les souvenirs d'enfance. Paradoxalement Jarmush a réalisé un film plutôt académique où les silences, les non dits prennent une place importante.
vincent COLLIER
vincent COLLIER

67 abonnés 221 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2026
Ne vous attendez pas à un film palpitant.... Ce sont 3 histoires de famille hélas très banales. Mais ça reste du Jim Jarmusch, donc parfois original visuellement, et avec des acteurs qui tiennent la route, plus que le volant du chariot de cinéma.... Les scènes de rue du Paris des 18e et 19e arrondissements tranchent avec les quartiers chics privilégiés par les cinéastes français....
FILM_is_LIFE
FILM_is_LIFE

28 abonnés 13 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 décembre 2025
Vu en avant première. Un bon film bien traité. Ce triptyque distille une subtile bienveillance malgré son sujet sensible et universel.
Cathy Portet31
Cathy Portet31

14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 janvier 2026
Mais quel ennui … c’est long, c’est lent, même les acteurs ont l’air de s’ennuyer. Vicky Krieps est la seule éclaircie.
Des plans interminables de conduite en voiture, des fils rouges inutiles et sans puissance, Rollex, blaguounette Bob, skaters. Et surtout quasiment aucune émotion.
evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2026
Très bon film qui traite avec finesse et délicatesse le sujet sensible des relations entre parents âgés et enfants adultes...
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2025
Trois histoires familiales. Deux enfants qui rendent visite à leur père qui semble vivre modestement sa solitude. Une mère avec de grandes difficultés à communiquer avec ses filles. Un frère et une soeur qui se remémorent les souvenirs de leurs parents disparus, dans un Paris sublime. Les dialogues, poétiques, profonds, et justes, éclairent les souvenirs, les silences. C’est drôle, bouleversant, tout simplement magnifique. En prime, la dernière partie parisienne montre une ville solaire, apaisée, moderne, et c’est très plaisant d’y découvrir cette ville ainsi transformée.
LaureS
LaureS

20 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 janvier 2026
Beaucoup aimé ce film, les 3 segments qui s'équilibrent en terminant sur une partie un peu triste mais pleine d'amour tandis que les 2 premières en sont dénuées. C'est beau, superbement construit (tous ces détails qui se répondent d'un chapitre à l'autre) C'est cruel et assez drôle en même temps. Ce n'est pas seulement un film sur l'incommunicabilité mais aussi sur le mensonge (le père de la première partie est un modèle du genre ; mensonges aussi de la fille interprétée par Vicky Krieps dans la seconde partie)
Petite remarque qui n'a pas altéré mon plaisir : on voit que ce film n'a pas été pensé pour des français (parisiens en tous cas) car le parcours à Paris est pour le moins erratique 
Bref j'ai vraiment été séduite, comme je le suis souvent par les films de Jim Jarmusch
Nadia L
Nadia L

77 abonnés 4 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 janvier 2026
Le premier portrait dépasse de loin les deux autres. Le second tient la route. Le troisième est un clip de mode. Le placement de produit Rolex et l’annonce dans le générique de la production Saint-Laurent / Vacarello ne flattent pas le résultat.
Miguelithor
Miguelithor

7 abonnés 41 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 janvier 2026
[UNE ALLÉGORIE DE LA FAMILLE]

Ce long-métrage se déploie comme une véritable allégorie de la cellule familiale, explorée à travers une mise en scène d'une précision chirurgicale. Le film s'articule autour de trois récits enchâssés, semblables à des contes modernes, dont les transitions oniriques assurent une unité thématique et scénaristique saisissante.

Une mise en scène de la répétition

L'unicité du propos repose sur des choix esthétiques forts qui soulignent l'atavisme familial :
• L’uniformité visuelle : Le fait que les protagonistes arborent les mêmes vêtements d’une histoire à l’autre renforce l'idée d'un destin commun, presque interchangeable.
• La symétrie des corps : Les plans zénithaux, capturant les personnages accomplissant les mêmes gestes, illustrent une forme de conditionnement ou de mimétisme héréditaire.
• L’évolution du langage : L'expression « Bob's your uncle » (et le tour est joué) sert de fil conducteur sémantique. D'abord mal comprise, elle est ensuite réutilisée avec une politesse de façade — masquant un décalage absurde — pour finir par habiter un instant de pure mélancolie, chargée du poids des souvenirs.

Le portrait d'une famille entre déshumanisation et nostalgie

Le film dépeint avec finesse la dysfonctionnalité des dynamiques familiales. Par exemple dans la première mini-histoire, on y observe notamment la figure d’un père excentrique, dont la fantaisie cache mal le vide laissé par le deuil. Face à lui, des enfants « formatés », prisonniers d’un ennui profond et d’une existence presque déshumanisée.
Au cœur de cette grisaille, l’apparition des skateurs agit comme une épiphanie visuelle. Ils représentent cette lueur d’espoir, le spectre d'une jeunesse perdue et d'une insouciance révolue, brutalement rattrapée par la rudesse des drames domestiques.
Cet élément de mise en scène fera une apparition récurrente au gré des deux autres mini-histoires racontées dans le film.

La famille : un socle irrémédiable

À mesure que le récit progresse, les rapports se ressentent illustrant comment la famille passe du statut d'obligation à celui de refuge. Pourtant, le film souligne que ce socle, aussi complexe soit-il, reste l'élément central de l'identité humaine : une structure que l'on ne choisit pas, mais dont l'absence laisse un vide éternel.

C’est une œuvre à la fois simple et profonde qui, en prenant le temps d'installer ses personnages, nous offre des moments de poésie d'une grande richesse thématique.
Leila Elmasry
Leila Elmasry

3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 janvier 2026
Le film le plus ennuyeux de l'histoire du cinéma. supposé décrire les mensonges et l'indifférence familiales
Frédéric Miermont
Frédéric Miermont

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 janvier 2026
Poétique, énigmatique, touchant. Un film subtil, qui ne laisse pas indifférent. Trois scènes sans liens apparents, pour interroger les relations parents-enfants dans toute leur complexité.
Arthur Bureau
Arthur Bureau

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 janvier 2026
Chef d œuvre !!!! Quelle claque. Cela fait longtemps que je n ai pas autant aimé un film. Un pur moment de bonheur. Foncez y.
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