Father Mother Sister Brother
Note moyenne
3,0
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238 critiques spectateurs

5
24 critiques
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30 critiques
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evariste75
evariste75

210 abonnés 248 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2026
Très bon film qui traite avec finesse et délicatesse le sujet sensible des relations entre parents âgés et enfants adultes...
jules.i
jules.i

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 janvier 2026
Vu en avant première à Douarnenez, tenté par sa récompense obtenue à Venise, mais quelle déception ! de super acteurs et actrices, une photo magnifique, on attend, on espère, on guette un tout petit quelque chose à savourer mais non, rien, une vraie coquille vide : juste 3 courts métrage figés chacun dans une seule situation ; des personnages qui ne savent pas quoi dire, génés de se retrouver ensemble, ça bavarde dans le vide mais sans nous toucher non plus. Trop de sous entendus nous échappent et au bout d'un moment on s'ennuie avec eux, dommage. On est très loin du génie de Down by law ou charme de Patterson. De gros moyens, 3 équipes de tournage dans 3 pays différents mais un Jim Jarmush en manque total d'inspiration et des acteurices qui n'ont rien à se mettre sous la dent. Seul Tom Waits s'en tire à peu près et sauve le 1er court métrage.
Francis M
Francis M

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2026
Vu en avant première hier. Un petit bijou. De la tendresse, de la cruauté, des piques assassines. Des relations de famille quoi !
Michel Arcens
Michel Arcens

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 janvier 2026
Ce que, peut-être, nous disent les trois épisodes de ce film : si nous sommes différents, si nous ne nous comprenons pas toujours, si nous avons nos secrets, si nous nous mentons parfois un peu, parfois davantage, il y a cependant toujours un lien indissoluble entre nous. Même si nous ne le savons pas, même si nous ne le voulons pas. Il n'y a aucune séparation parfaite.
Et, quand la disparition de l'un d'entre-nous survient, les liens, visibles ou invisibles, des autres demeurent ou se renforcent.
Le dernier épisode de ce très beau film le dit simplement, magnifiquement.
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 479 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2026
Dans Father Mother Sister Brother, Jim Jarmusch poursuit son cinéma de l’attention et de la retenue en proposant un film en forme de triptyque consacré aux relations familiales à l’âge adulte. Trois récits autonomes, situés dans des pays différents, composent une œuvre cohérente où la géographie change, mais où les tensions intimes demeurent universelles. Le cinéaste s’intéresse moins aux conflits ouverts qu’aux silences, aux non-dits et aux habitudes qui façonnent durablement les liens entre parents et enfants.

Chaque partie fonctionne comme une étude de caractères, sans jugement ni démonstration appuyée. Les personnages se retrouvent, souvent par obligation ou par rituel, et tentent de composer avec des attentes parfois déçues, parfois mal formulées. Les échanges révèlent un décalage constant entre ce que chacun projette sur l’autre et la réalité de ce qu’il est devenu. Le film observe avec finesse ces moments de gêne, de tendresse discrète ou d’ironie douce, où la parole hésite et où le corps parle malgré lui.

Le choix du triptyque permet à Jim Jarmusch d’isoler chaque situation pour mieux en explorer les nuances. Chaque segment possède son propre rythme, sa texture et son climat émotionnel, sans jamais rompre l’unité de l’ensemble. Cette structure renforce l’idée que la famille n’est pas un modèle unique, mais une construction mouvante, faite de conventions sociales, de rites répétés et parfois de solidarité silencieuse.

Sans jamais idéaliser ni condamner la cellule familiale, le film montre comment parents et enfants adultes continuent de se définir les uns par rapport aux autres, même lorsque les chemins divergent. Father Mother Sister Brother s’impose ainsi comme un regard sensible et lucide sur ce qui nous relie encore, souvent malgré nous, et sur ces attentes invisibles qui disent beaucoup de notre rapport à l’autre et à nous-mêmes.

EN RESUME
Un triptique touchant et inspirant sur la famille, nos relations et manières d'interagir : rituels, rdv annuel ou mensuel, confidences ou simplement évitement. Chaque chapitre nous dévoile un peu d'humanité ou juste des regrets de ce qui pourrait être ou de ce qui ne sera jamais. Au sein de ces court-métrages, Sister-Brother est notre gros coup de cœur !
donniedarko1
donniedarko1

72 abonnés 258 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 janvier 2026
Film singulier et profondément soigne, le dernier opus de Jim Jarmusch est servi par de célèbres acteurs et une très belle photographie. Un film-poème.
Jipéhel
Jipéhel

101 abonnés 602 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 décembre 2025
Famille, je vous hais… ou pas

Le Lion d’or à Venise ! Le nouveau Jim Jarmush ! Une distribution de folie ! 3 bonnes raisons de ne pas cette sortie prévue le 7 janvier. Un long-métrage de fiction en forme de triptyque. Trois histoires qui parlent des relations entre des enfants adultes et leur(s) parent(s) quelque peu distant(s), et aussi des relations entre eux. Avec Jarmush, que je suis fidèlement depuis 1984 et un de ses premiers films, Stranger than paradise, j’ai été soumis à des hauts et des bas. Oublions les ratés - relatifs avouons-le -, pour se souvenir du meilleur avec le formidables Broken flowers, One lovers left alive, ou Paterson. Ce nouvelles 111 minutes sont, pour moi, à classer dans le haut du panier.
Ce film se compose de trois histoires distinctes. Ce n’est pas la première fois que Jim Jarmusch utilise la structure sous forme de segments parallèles puisqu’il avait déjà procédé ainsi dans Night on Earth (1991) avec cinq histoires se déroulant dans cinq villes différentes. Ici aussi, on passe du New-Jersey à Paris en passant par l’Irlande. Les histoires n’ont aucun lien entre elles, sinon celui de traiter de problèmes de famille. Trois tableaux familiaux à la fois drôles et touchants, qui illustrent ce vieil adage qui dit : on ne choisit pas sa famille, mais on n’en a qu’une seule. Pas de critique frontale mais une mise en image – et en paroles…le film est très bavard -, des fragilités et des vulnérabilités, des difficultés à communiquer, notamment à travers des situations de retrouvailles. Tout est lent et doux dans ce faux drame, on prend le temps de se poser avec les personnages pendant de longues minutes, on les écoute se parler, se retrouver, se dire au revoir. Jarmush maîtrise l’art de filmer la dialogue comme peu de cinéastes. Pourtant, une grande partie de ce qui importe se joue dans les silences et les non-dits, qui deviennent eux-mêmes une forme de discours : regards fuyants, phrases banales, gestes discrets…
Et puis le casting est royal. Qui peut encore se vanter de réunir sur un même écran Tom Waits, Adam Driver, Mayim Bialik, Charlotte Rampling, Cate Blanchett, Vicky Krieps, Indya Moore, Luka Sabbat et notre française, l’excellente Françoise Lebrun. Oui qui ? Mister Jarmush bien sûr. Et c’est un régal. Pendant longtemps, on lui a reproché son mépris pour les êtres « normaux ». En forme de réconciliation, il vient peut-être de renouer avec ceux menant une vie somme toute conforme à la tristesse contemporaine, montrant qu’elle peut aussi être faite de poésie et d’héritage esthétique. Un joli moment pour tout public.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 décembre 2025
6 ans déjà que Jim Jarmusch ne nous avait pas offert un nouveau film. Et voilà qu’à 72 ans, celui qui, en 1984, avait enthousiasmé la Croisette avec" Stranger than paradise", nous revient, plus jeune, plus fringant que jamais, avec "Father Mother Sister Brother", un film qui parle des liens familiaux avec un mélange d’humour et de finesse empreinte d’un certain pessimisme, un film qui a décroché le Lion d’or lors de la dernière Mostra de Venise. En clair, cela valait le coup d’attendre 6 ans pour avoir droit à un nouveau film de Jim Jarmusch. "Father Mother Sister Brother" permet de commencer une nouvelle année cinématographique de la plus belle des manières. On sort de ce film tout à la fois tendre et drôle en se posant des questions sur les relations que l’on entretient ou qu’on a entretenues avec sa propre famille, avec son père, avec sa mère, avec, éventuellement, son frère ou sa sœur, avec, éventuellement, ses enfants. Mais au fait, si vous avez des enfants, que peuvent-ils bien penser de vous ? critique complète sur le site où on trouve le tiret du 6 entre critique et film. Film vu en avant-première.
Domvill
Domvill

34 abonnés 208 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2025
du jim jarmush grand cru : trois sketch avec des fils conducteurs : une couleur assortie une rolex ( vraie ou fausse ? ) et un humour décapant...
Sloi
Sloi

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2025
Très beau film dont les nombreux silences laissent la place aux émotions et à l'intensité de la présence des personnages.
Punto F
Punto F

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 décembre 2025
Vu en Italie avant la sortie en France.
Film en trois épisodes avec quelques fils conducteurs, il rassemble au Jarmusch plus intimiste (Paterson). Je n'ai pas été déçue.
miketbrijou
miketbrijou

2 abonnés 124 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2026
Franchement, il n’y a pas beaucoup de secret à dévoiler. Trois séquences distinctes, les deux premières carrément lunaires… mais peut-être pas si éloignées que cela d’une certaine réalité, celle des vieux parents. L’une dans les grands espaces du New-Jersey autour d’un Tom Waits carrément ours mais surtout qui ment à ses enfants en mentant sur sa situation et la seconde à Dublin autour de la table sophistiquée et diablement anglaise de Charlotte Rampling à qui l’une de ses filles ment sur sa situation. Familles, je vous hais ? La dernière est plus réaliste entre un frère et sa sœur à Paris. Les lieux comptent autant que les personnages et la musique ralentit encore le temps qui prend son temps. Quelques clins d’œil relient ces trois cuts improbables. Familles, je vous aime ?
Caro Cinéma
Caro Cinéma

80 abonnés 366 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2025
Vraiment décevant.
Le premier portrait laissait espérer quelque chose mais au fil du film, je n’ai pas accroché.
Pour un film récompensé par le Lion d’or 2025, c’est surprenant…
Au final, le film ne m’a pas touchée et reste sans doute trop intellectuel pour être pleinement apprécié.
Je ne le conseillerais pas.
Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne.
Isaly13
Isaly13

52 abonnés 102 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 décembre 2025
Étonnant que ce film ait obtenu le Lion d’Or de Venise ! C’est loin d’être le meilleur de Jarmusch, malgré le talent des acteurs. On se laisse prendre au récit des deux premières parties, grâce notamment à un certain humour. Mais on s’ennuie ferme les 45 dernières minutes.
Jean-Pierre SALOMONE
Jean-Pierre SALOMONE

4 abonnés 20 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 décembre 2025
J'ai eu le plaisir de découvrir le nouveau film de Jim Jarmusch dans le cadre d'une avant-première proposée par le cinéma indépendant Comœdia (Lyon).
J'ai beaucoup aimé : n'hésitez pas à aller le voir lors de sa sortie nationale le 7 janvier.
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