Derniers Avis : Father Mother Sister Brother - Page 16
Father Mother Sister Brother
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miketbrijou
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4,0
Publiée le 11 février 2026
Franchement, il n’y a pas beaucoup de secret à dévoiler. Trois séquences distinctes, les deux premières carrément lunaires… mais peut-être pas si éloignées que cela d’une certaine réalité, celle des vieux parents. L’une dans les grands espaces du New-Jersey autour d’un Tom Waits carrément ours mais surtout qui ment à ses enfants en mentant sur sa situation et la seconde à Dublin autour de la table sophistiquée et diablement anglaise de Charlotte Rampling à qui l’une de ses filles ment sur sa situation. Familles, je vous hais ? La dernière est plus réaliste entre un frère et sa sœur à Paris. Les lieux comptent autant que les personnages et la musique ralentit encore le temps qui prend son temps. Quelques clins d’œil relient ces trois cuts improbables. Familles, je vous aime ?
Vraiment décevant. Le premier portrait laissait espérer quelque chose mais au fil du film, je n’ai pas accroché. Pour un film récompensé par le Lion d’or 2025, c’est surprenant… Au final, le film ne m’a pas touchée et reste sans doute trop intellectuel pour être pleinement apprécié. Je ne le conseillerais pas. Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne.
Étonnant que ce film ait obtenu le Lion d’Or de Venise ! C’est loin d’être le meilleur de Jarmusch, malgré le talent des acteurs. On se laisse prendre au récit des deux premières parties, grâce notamment à un certain humour. Mais on s’ennuie ferme les 45 dernières minutes.
J'ai eu le plaisir de découvrir le nouveau film de Jim Jarmusch dans le cadre d'une avant-première proposée par le cinéma indépendant Comœdia (Lyon). J'ai beaucoup aimé : n'hésitez pas à aller le voir lors de sa sortie nationale le 7 janvier.
vu en avp. j'ai probablement deja vu le plus mauvais film de 2026. Incompréhensible de faire un si mauvais film avec un tel casting. Des dialogues simplistes et insipides, une mise en scene paresseuse (ces scènes en voiture tellement laides !). Aucun intérêt.
Cinéaste touche-à-tout allant de l’expérimental au drame à Oscars, en passant par le film de genre, Jim Jarmusch fait son grand retour après une demi-douzaine d’années d’absence avec un film en trois segments sur les liens familiaux. Father Mother Sister Brother décortique l’absence de communication, les non-dits et les rapports distants au sein de trois familles différentes. Sans jamais être déplaisant — bien au contraire —, on voit surtout ici un film mineur, où il rameute sa troupe d’acteurs habituels, assortis de nouvelles têtes, pour proposer quelque chose de léger, voire inconséquent. Le casting est royal et, chose étonnante dans ce type de format, les trois segments se valent. Ils sont même complémentaires les uns des autres, entretenant des ponts, des symboles et des récurrences qu’on tente de repérer de manière ludique. Pourtant, en dépit d’une mise en scène relativement inspirée et de dialogues et séquences parfois amusants et bien sentis, voilà une œuvre assez basique, presque simpliste, dont on se demande comment elle a pu obtenir la récompense suprême à Venise.
Retrouvez ma critique complète sur le site spécialisé Le Mag du Ciné: /
Pas d’artifices, des acteurs(ices) à leur meilleur et une petite musique qui s’empare de nous et nous séduit. La fin est très touchante, on quitte le film en ayant le sentiment d’avoir passé des moments très doux dans l’intimité familiale.
Avant-première en présence de Jim Jarmusch et Charlotte Rampling, il a précisé qu'il avait coupé les ponts avec sa famille à 17ans. On assiste à de la distance, des manques de complicité et des non-dits entre les personnages puis ça va en s'améliorant. Parsemés d'humour et de quelques moments de nostalgie, un film intéressant.
Trois histoires familiales. Deux enfants qui rendent visite à leur père qui semble vivre modestement sa solitude. Une mère avec de grandes difficultés à communiquer avec ses filles. Un frère et une soeur qui se remémorent les souvenirs de leurs parents disparus, dans un Paris sublime. Les dialogues, poétiques, profonds, et justes, éclairent les souvenirs, les silences. C’est drôle, bouleversant, tout simplement magnifique. En prime, la dernière partie parisienne montre une ville solaire, apaisée, moderne, et c’est très plaisant d’y découvrir cette ville ainsi transformée.
Touchant, sensible et si juste. Father Mother Sister Brother se présente sous 3 courts métrages aux motifs qui se répètent mais dont les liens changent. On se reconnaît dans chacun des personnages, si joliment mis en scène et interprétés.
Vu en avp. Film inégal, le premier et deuxième segment sont plutôt réussis, le troisième beaucoup moins. Un vrai manque de rythme et un film sommes tout assez creux.
Si mes infos sont bonnes ce "Father Mother Sister Brother" a été refusé par le comité de sélection cannois, du moins pour une présence éventuelle en compétition, avant, jolie revanche, de se voir couronné d'un Lion d'or à Venise. Et à vrai dire je n'en serais pas étonné car le film n'était certainement pas assez clinquant, "impressionnant" pour un festival qui veut des paillettes ou des objets qui envoient du lourd en matière de mise en scène, quitte à être quelque peu démonstratifs. Ici c'est d'apparence modeste, un peu fragile même, mais le retour à une forme qu'il affectionnait, celle du film à sketches, réussit selon moi très bien à Jarmusch qui déroule un programme où le faux-semblant est roi, en forme de "Famille je vous hais" tout en prenant soin de clore l'affaire sur une note bien plus tendre et positive. Si ce que j'ai entendu à la sortie de la séance s'avère représentatif d'une audience plus large ce film déconcertant, malin, au casting royal (Tom Waits est fantastique) qui s'amuse des motifs, de la récurrence à la fois dans le fond et dans la forme, devrait séduire les pro-Jarmusch et laisser perplexes les autres.