Note moyenne
2,9
1889 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
23 critiques
4
57 critiques
3
63 critiques
2
53 critiques
1
31 critiques
0
18 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Les trois films du tryptique sont de qualité inégale. Je me suis régalée du tout premier opus mettant en scène Adam Driver et Tom Waith, j'ai suivi sans déplaisir la réunion entre Charlotte Rampling et ses deux filles lors du second, par contre le troisième court métrage ne m'a pas du tout convaincue, je l'ai trouvé bien fade.
Reste que l'idée de construction de cette oeuvre est originale, trois rencontres familiales dans trois cadres géographiques différents, le New Jersey, Dublin et Paris.
Reste que l'idée de construction de cette oeuvre est originale, trois rencontres familiales dans trois cadres géographiques différents, le New Jersey, Dublin et Paris.
Un Film sensible et très agréable. Les 3 volets sont un pur bonheur avec un excellent jeu d'acteur, des scénarios intéressants, une mise en scène sans artifices et des dialogues justes, remplis d'humour fin et discret. Un excellent Palme d'or.
Bien aimé les deux premiers tomes pour les acteurs et la relation parents enfants. Le troisième est plus conventionnel. La réalisation de Jarmush est brillante ainsi que la direction artistique due entre autres à Vacarello chez Sain Laurent.
J'ai été vraiment déçu par le film, j'attendais un format moderne et nouveau ; je suis parti de la salle après la deuxième famille, c'est lent, il ne se passe rien, c'est pas clair, c'est mal réalisé, bref, je ne vois pas l'intérêt de ce genre de film
Un film de Jim Jarmusch bien mollasson qui laisse un goût de pas fini. On regarde les rencontres entre les personnages sans déplaisir, mais sans véritable intérêt. Lorsque le troisième tableau commence, on se demande bien pourquoi le réalisateur nous impose le même film une troisième fois. Pour le défi de nous faire passer par les mêmes passages obligés et les mêmes gimmicks ? Une sorte d’exercice cinématographique ? Personnellement, par exemple, je ne vois pas l’intérêt du retour des skateurs. Cliché ? Comme la vision d’un Paris finalement impersonnel à force de lieu commun : les rues et ses tags, les bistrots, la concierge …
Les acteurs sont impeccables. Les scènes parfaitement filmées. Mais les dialogues tournent dans le vide et les non-dits, les hors champ du film me laissent sur ma faim à la fin de chaque partie. Finalement le père est-il riche ou pauvre ? Ment-il totalement à ses enfants ?
Les liens du sang sont plus fort que le mensonge et que l’abandon. Mais j’aurais préféré, que pour nous le montrer, Jim Jarmusch se donne la peine de nous raconter une histoire.
Les acteurs sont impeccables. Les scènes parfaitement filmées. Mais les dialogues tournent dans le vide et les non-dits, les hors champ du film me laissent sur ma faim à la fin de chaque partie. Finalement le père est-il riche ou pauvre ? Ment-il totalement à ses enfants ?
Les liens du sang sont plus fort que le mensonge et que l’abandon. Mais j’aurais préféré, que pour nous le montrer, Jim Jarmusch se donne la peine de nous raconter une histoire.
Un excellent film de Jarmusch où s'enchaînent des histoires de vie éloignées et pourtant similaires, un peu comme les protagonistes de ce joli mélo. Et d'ailleurs, on retrouve dans ce trio de duos, certaines similitudes, des running gags. Mais au fait, quel est le goût de l'eau ?
C'est Jarmusch qui fait du Jarmusch. Tom Waits est surprenant et ça pourrait amener loin. Mais en fait non, ça coupe et on passe à autre chose. Et après encore une fois. Dommage.
Quel ennui ! On aimerait qu'il se passe quelque chose ; certes on comprend bien le lien entre les histoires, même sans les skate boards et les verres d'eau (on n'est pas complétement imbéciles non plus). Mais quel ennui...
Voyage au bout de l’ennui !
Mou, pénible, laid ! Des 3 segments le derniers sur la paire je jumeau est la moins ennuyeuse mais elle est très loin de sauver ce film poussif et prétentieux
Mou, pénible, laid ! Des 3 segments le derniers sur la paire je jumeau est la moins ennuyeuse mais elle est très loin de sauver ce film poussif et prétentieux
Film volontairement lent, parfois drôle, tendre et malaisant. Les acteurs rivalisent de tact, le metteur en scène laisse trainer des indices pour relier trois histoires indépendantes que le spectateur est heureux d'identifier! Au final, c'est un film de cinéphile, agréable et monotone.
Comme d'habitude, et contrairement à l'air du temps où tout nous est expliqué car nous serions débiles, ce cinéma nous oblige à réfléchir sur nos relations familiales.
Si l'esthétique de Father, Mother, Sister Brother reste impeccable, on regrette l'aspect poussif du liant entre les 3 volets.
Les 2 premières histoires sont une réussite de mise en scène de moments familiaux gênants. La 3eme, bien qu'attendrissante, souffre de certaines incohérences.
Les 2 premières histoires sont une réussite de mise en scène de moments familiaux gênants. La 3eme, bien qu'attendrissante, souffre de certaines incohérences.
Drôle d'idée que de donner le Lion d'or de la Mostra de Venise à cette oeuvre de Jarmush, somme toute mineure.
Dans ce film à sketch, le premier est le meilleur, et le seul vraiment intéressant, selon moi. Une fille et un fils rendent visite à leur père, joué par un Tom Waits égal à lui-même, c'est à dire roublard et inquiétant.
Adam Driver (probablement le meilleur acteur en activité) et l'excellente Mayim Bialik rendent cette réunion génialement gênante. On perçoit la plupart des non-dits et l'évolution de la conversation est très bien menée.
La deuxième partie est nettement moins bonne. Elle vaut surtout pour son casting de luxe (Charlotte Rampling, Vicky Krieps, Cate Blanchett) et la façon dont Jarmusch parsème des éléments qui résonnent avec la première partie, à la manière d'un Hong Sang-Soo, à qui j'ai énormément pensé. En vrac : une même expression (Bob's your uncle), le fait de trinquer (et se demander si on peut trinquer avec n'importe quoi), des Rolex, des harmonies de couleur dans les vêtements, etc.
Contrairement à la première partie, on ne perçoit pas vraiment les états d'âme des trois protagonistes, on ne comprend pas réellement leur relation, et le film semble progressivement tourner alors au procédé.
Quant à la troisième partie, elle n'a à proprement parler aucun intérêt. Les deux acteurs sont insignifiants et la situation (un frère et soeur viennent de perdre leur parent dans un accident) est sans originalité. Jarmusch ne nous épargne aucun cliché, y compris l'examen ému de vieilles photos, dans un Paris de carte postale dans lequel il y a toujours une place pour se garer devant le bar où l'on veut aller boire un coup.
Un ensemble inégal, donc, et au final décevant.
Dans ce film à sketch, le premier est le meilleur, et le seul vraiment intéressant, selon moi. Une fille et un fils rendent visite à leur père, joué par un Tom Waits égal à lui-même, c'est à dire roublard et inquiétant.
Adam Driver (probablement le meilleur acteur en activité) et l'excellente Mayim Bialik rendent cette réunion génialement gênante. On perçoit la plupart des non-dits et l'évolution de la conversation est très bien menée.
La deuxième partie est nettement moins bonne. Elle vaut surtout pour son casting de luxe (Charlotte Rampling, Vicky Krieps, Cate Blanchett) et la façon dont Jarmusch parsème des éléments qui résonnent avec la première partie, à la manière d'un Hong Sang-Soo, à qui j'ai énormément pensé. En vrac : une même expression (Bob's your uncle), le fait de trinquer (et se demander si on peut trinquer avec n'importe quoi), des Rolex, des harmonies de couleur dans les vêtements, etc.
Contrairement à la première partie, on ne perçoit pas vraiment les états d'âme des trois protagonistes, on ne comprend pas réellement leur relation, et le film semble progressivement tourner alors au procédé.
Quant à la troisième partie, elle n'a à proprement parler aucun intérêt. Les deux acteurs sont insignifiants et la situation (un frère et soeur viennent de perdre leur parent dans un accident) est sans originalité. Jarmusch ne nous épargne aucun cliché, y compris l'examen ému de vieilles photos, dans un Paris de carte postale dans lequel il y a toujours une place pour se garer devant le bar où l'on veut aller boire un coup.
Un ensemble inégal, donc, et au final décevant.
Film sans substance plat et sans intérêt. Les trois histoires n’ont rien en commun si ce n’est les relations humaines inexistantes entre des personnes d’une même famille. L’ennui est au rdv. À fuir.
Déçu par ces histoires qui au final sont d'une tristesse infinie. le lien entre elles : le skate, la Rolex et un certain oncle Robert
Ah oui et le drame de l'incompréhension. Toutes les familles heureuses se ressemblent, les autres...
Ah oui et le drame de l'incompréhension. Toutes les familles heureuses se ressemblent, les autres...
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse