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Il n’y a aucune intrigue, ce sont juste 3 histoires qui n’ont aucuns liens entre elles. Je ne vous le conseil pas à moins que vous n’ayez 1h50 à perdre et à être mal à l’aise.
Que de caricatures! On ressort très amers de ces relations qui n'en sont pas justement, sauf entre frère et sœur une fois les parents morts.
A l'opposé du bonheur qui se dégage du dernier Wil Wenders, on est triste pour Jim Jarmusch malgré des belles prestations pleines de retenue de ses acteurs.
A l'opposé du bonheur qui se dégage du dernier Wil Wenders, on est triste pour Jim Jarmusch malgré des belles prestations pleines de retenue de ses acteurs.
Par pitié n’allez pas vous infliger ce film.
Il gravit le podium pour prendre la position du plus mauvais film que j’ai pu voir, chose pourtant difficile à faire quand celle-ci était détenue par l’atroce « The lobster ».
Pris en otage pendant presque 2h à regarder des personnages insipides prisonniers d’une histoire qui ne raconte rien. Produit par « cinéma inutile », c’était annonciateur. Certains sont partis en pleine séance (ce que j’aurais du faire), mais j’ai eu la bêtise de garder un espoir quelconque qu’il se passe quoi que ce soit.
Spoiler : ce n’est pas le cas.
Il gravit le podium pour prendre la position du plus mauvais film que j’ai pu voir, chose pourtant difficile à faire quand celle-ci était détenue par l’atroce « The lobster ».
Pris en otage pendant presque 2h à regarder des personnages insipides prisonniers d’une histoire qui ne raconte rien. Produit par « cinéma inutile », c’était annonciateur. Certains sont partis en pleine séance (ce que j’aurais du faire), mais j’ai eu la bêtise de garder un espoir quelconque qu’il se passe quoi que ce soit.
Spoiler : ce n’est pas le cas.
Du pur Jarmusch ! Minimaliste, intellectuel, très américain, humaniste et en même temps avec du cynisme...
Les acteurs sont parfaits, touchants, justes - Le construction du film est pesée au milligramme près... et le message final très fort, très profond, bouleversant - on ressort un peu déstabilisé, sans toujours savoir quoi en penser et ensuite le film revient en réflexion intérieure, philosophique - la preuve que Jarmusch est très fort et met le doigt où il faut
Certains pourront critiquer une certaine lenteur - un minimalisme exagéré - un intellectualisme froid
Les acteurs sont parfaits, touchants, justes - Le construction du film est pesée au milligramme près... et le message final très fort, très profond, bouleversant - on ressort un peu déstabilisé, sans toujours savoir quoi en penser et ensuite le film revient en réflexion intérieure, philosophique - la preuve que Jarmusch est très fort et met le doigt où il faut
Certains pourront critiquer une certaine lenteur - un minimalisme exagéré - un intellectualisme froid
Je n’avais pas vu de film de Jim Jarmusch depuis trente ans. Dead Man était resté imprimé dans ma mémoire. Ce sera le cas aussi de Father Mother Sister Brother, une beauté absolue en trois actes servie par un casting de choix : Tom Waits, Charlotte Rampling, Cate Blanchett, Adam Driver, Indya Moore. Un film sur la difficulté de l’amour entre membres d’une même famille, l’effort que commande une vie dans le carcan familial, le poids de l’injonction sociale. Cette difficulté traverse le monde, du fin fond des États-Unis à Dublin et Paris. Avec tout de même un message d’espoir pour ceux qui osent prendre leur envol.
Lion d'or à la Mostra de Venise, ce film de Jim Jarmusch se découpe en trois nouvelles dans lesquelles on peut retrouver des images récurrentes (le skateboard par exemple). On y assiste à des échanges familiaux doux ou piquants, drôles ou graves, c'est selon. Ces relations sont faites de bons mots, mais il manque un peu de tonus dans ce cinéma d'auteur revendiqué. Au final, on adhére plus ou moins à ces sketchs mais force est de reconnaître que le gratin hollywoodien (Adam Driver, Cate Blanchett ou encore Vicky Krieps) se contente du minimum dans ce film intéressant mais un poil prétentieux du fameux cinéaste dandy.
Superbe ! Les relations d'adultes avec leur daron et daronne scrutées tout en finesse et en détail,...
Chacun y picorera des souvenirs ou des ressentiments enfouis. Chacun sera ému, chacun rira des situations empruntées qu'il a vécu avec ses parents ou ses enfants, situations où l'amour n'arrive à s'exprimer qu'au travers de maladresses (ou de vacheries). Construire un scénario sur un sujet aussi ténu relève du grand art. L'interprétation avec un casting au top ne gâche rien à l'affaire.
Chacun y picorera des souvenirs ou des ressentiments enfouis. Chacun sera ému, chacun rira des situations empruntées qu'il a vécu avec ses parents ou ses enfants, situations où l'amour n'arrive à s'exprimer qu'au travers de maladresses (ou de vacheries). Construire un scénario sur un sujet aussi ténu relève du grand art. L'interprétation avec un casting au top ne gâche rien à l'affaire.
Je me suis royalement ennuyée du début à la fin.
Manifestement je ne suis pas taillée pour ce genre de film lors duquel je me serais probablement endormie si j'avais été fatiguée.
Tout est non-dit, beaucoup trop de silences qui donnent l'impression au final qu'il n'y avait pas grand chose à raconter.
Seul aspect positif : le bonheur comparatif de la relation riche et tellement vivante que l'on partage avec ses propres enfants !
Manifestement je ne suis pas taillée pour ce genre de film lors duquel je me serais probablement endormie si j'avais été fatiguée.
Tout est non-dit, beaucoup trop de silences qui donnent l'impression au final qu'il n'y avait pas grand chose à raconter.
Seul aspect positif : le bonheur comparatif de la relation riche et tellement vivante que l'on partage avec ses propres enfants !
Ne vous attendez pas à un film palpitant.... Ce sont 3 histoires de famille hélas très banales. Mais ça reste du Jim Jarmusch, donc parfois original visuellement, et avec des acteurs qui tiennent la route, plus que le volant du chariot de cinéma.... Les scènes de rue du Paris des 18e et 19e arrondissements tranchent avec les quartiers chics privilégiés par les cinéastes français....
Incompréhension entre génération, absurdité et futilité de la vie; on s impose des contraintes sans vraies raisons ni sentiments !
Jarmusch m'a déçue et je ne comprend pas que ce film ait pu être primé !
Il ne se passe rien, il n'y a pas d'émotion, c'est long et sans aucun intérêt !! Ce n'est pas parce Rolex se retrouve dans les 3 histoires que cela apporte quoi que ce soit !
Il ne se passe rien, il n'y a pas d'émotion, c'est long et sans aucun intérêt !! Ce n'est pas parce Rolex se retrouve dans les 3 histoires que cela apporte quoi que ce soit !
Film en 3 chapitres, comme l'indiquent le titre et l'affiche, dans 3 lieux différents (Etats-Unis, Irlande, France).
En commun dans ces 3 histoires un lien parent-enfant froid et distant avec peu de conversations. Lors des retrouvailles bien que rares, le temps leur paraît long et ayant du mal à trouver des choses à se dire/à faire, les personnages trinquent alors à l'eau, au thé, au café.
Film sur le non-dit entre les parents et les enfants, dans les deux sens, les vies qu'on fait semblant d'avoir pour garder l'image du parent ou de l'enfant qu'on a toujours fait croire qu'on était.
Dernier chapitre "Brother Sister" filmé dans les rues de Paris, avec une façon de filmer qui m'a fait penser à Gaspard Noé.
La marque de montre Rolex est mentionnée dans chaque chapitre, mais pourtant pas dans le générique de fin.
En commun dans ces 3 histoires un lien parent-enfant froid et distant avec peu de conversations. Lors des retrouvailles bien que rares, le temps leur paraît long et ayant du mal à trouver des choses à se dire/à faire, les personnages trinquent alors à l'eau, au thé, au café.
Film sur le non-dit entre les parents et les enfants, dans les deux sens, les vies qu'on fait semblant d'avoir pour garder l'image du parent ou de l'enfant qu'on a toujours fait croire qu'on était.
Dernier chapitre "Brother Sister" filmé dans les rues de Paris, avec une façon de filmer qui m'a fait penser à Gaspard Noé.
La marque de montre Rolex est mentionnée dans chaque chapitre, mais pourtant pas dans le générique de fin.
Un gros coup de coeur
Beau film, émouvant, poétique. A voir sur grand écran.
Paris tellement filmé. Et superbement joué.
Beau film, émouvant, poétique. A voir sur grand écran.
Paris tellement filmé. Et superbement joué.
Jim Jarmusch revient avec "Father Mother Sister Brother" sous la forme d’un triptyque aussi élégant que déroutant. Trois courts-métrages autonomes, portés par un casting impressionnant, qui partagent une même mélancolie et un goût prononcé pour les marges, les silences et les gestes anodins chargés de sens. Jarmusch filme ces fragments de vie avec son minimalisme habituel, laissant les acteurs exister dans l’ellipse et la retenue. Peu à peu, des motifs reviennent et tentent de tisser un lien entre les trois récits : cette étrange phrase : "Bob est ton oncle", répétée comme un code secret ; cette question absurde mais insistante : "peut-on trinquer avec de l’eau ?" ; des skateurs filmés au ralenti ; et enfin cette Rolex. Ces éléments, présents dans chaque segment, agissent comme des balises. Le spectateur cherche alors un point de convergence entre ces indices, une révélation finale qui viendrait justifier ce jeu de miroirs, sans jamais la trouver réellement. Ce refus de conclure laisse le triptyque inachevé, comme s’il manquait une dernière pièce pour que l’ensemble prenne tout son sens.
J’ai adoré, c’est du Jarmush, au top de la sensibilité et de la beauté des sentiments, excellents acteurs
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