Derniers Avis : Father Mother Sister Brother - Page 9
Father Mother Sister Brother
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FrancoisTruffaut
2 abonnés
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1,5
Publiée le 12 janvier 2026
Volontairement anti-narratif soit. Des échos / coïncidences entre les trois segments envisagés soit. Mais quelle lenteur, quelle langueur. On s’ennuie ferme.
Escroquerie cinématographique : une farandole d’acteurs de premier plan pour servir un intellectuel du cinéma : Jim Jarmusch ! C’est lent, c’est ennuyeux, on s’endort avec une facilité déconcertante. Aucun message ou presque…Une pièce de théâtre en 3 actes ou seul le premier acte est presque réussi ! Éviter de perdre 2h :))
Sujet bien intéressant ainsi que la construction des épisodes et le scénario soigné, excellents les acteurs, Rampling superbe d’expressivité, riche d’expressions d’un simple lever de sourcil. Pourtant le sentiment de personnages simples et sans nuance, presque caricaturaux, d’un récit monocorde et sans surprise après le premier épisode, que j’ai trouvé le meilleur, jusqu’au dernier qui dévoilera le sens idéologique de l’ensemble, les liens complices, significatifs de la fratrie, fruit de parents libérés de conventions et contraintes. Des parents morts, qu’ont peut idéaliser et regretter sans danger. Non dépourvu d’intérêt, un film mince, un discours prévisible.
Je n’ai jamais aimé ce réalisateur, alors admettons que je suis subjective mais là c’est un désastre. J’aurais dû partir avant la fin de l’histoire-3. La seule histoire bien était la 2 mais uniquement grâce aux excellentes comédiennes (qui m’ont fait aller voir ce film d’ailleurs). Bref, je suis ressortie attristée d’avoir perdu mon temps au lieu d’aller voir un bon film. Heureusement que la salle art déco de Louxor était là à mon secours ..
La photo est belle et quelques plans sont vraiment savoureux dans leur composition ou l’angle choisi. Le casting est spectaculaire et fait le job avec deux bouts de ficelle. Mais le film ne nous donne rien que des banalités sur les liens familiaux. Et même en se creusant le cerveau pour tenter d’en sortir quelque chose, on se retrouve face à une page blanche. Un bel objet totalement vain.
Film assez contemplatif ,sur l'incommunicabilité,des blagues à 2 balles où sont les scénarios,un début d'action.... Le troisième volet sauve le film .,il faut peut-être que les parents décèdent pour qu'on leurs trouve des qualités
Un exercice de style sur les relations familiales, dont la qualité est "discutable". De trois saynètes familiales, Jim Jarmusch tire des dialogues empruntés, dont seules les redondances prêtent à sourire, et quelques images légèrement oniriques. Mais sur le fond rien de bien impressionnant, malgré un cast de choix (surtout pour la partie 2). Le tout s'avère assez ennuyeux et bien loin de la grâce éternelle d'Only lovers left alive.
Trois scénettes à la manière d’Eric Rohmer (Les Films du Losange parmi les producteurs, ça ne doit pas être une coïncidence). Un semblant de cinéma « nouvelle vague ». Des histoires de liens de famille distendus, potentiellement conflictuels peut-être, avec leur lot de regrets du temps qui a passé, qui passe encore, et qui ne se rattrape pas. Manque de liens entre les trois séquences. Pas de morale. Ennuyeux ! Et me voilà ennuyé car j’ai utilisé ce qualificatif pour un autre film sorti la même semaine. Il faut donc en déduire que c’est de saison en cette période de calme plat cinématographique.
Malgré les critiques mitigées des journalistes ciné ce matin à la TV, j'ai voulu me faire ma propre opinion et suis donc allée voir le film cet après-midi. Et bien ils n'avaient pas tort. Dès les premières images sur une musique lancinante, j'étais quelque peu dubitative. Ensuite, malgré la belle distribution d'acteurs (quelle brochette !), je n'ai pas pu résister aux bras de Morphée. Certes je savais que c'était un "Jarmush" mais là, dialogues sans grand intérêt, aucun réel sentiment ne se dégage des protagonistes. Tout est plat, banal. Je m'attendais à une confrontation forte et pleine d'émotions entre les 3 actrices Rampling, Blanchett et Krieps. Mais rien. Calme plat. Juste une petite remarque acerbe de la fille à sa mère. Sur 1h30 de film, c'est peu. Et contrairement à d'autres spectateurs, si aux 2 premiers sketches je regardais ma montre, au 3e je me suis moins ennuyée. J'y ai trouvé plus de sensibilité, plus d'empathie entre le frère et la soeur, même si les rues de Paris filmées n'y sont pas des plus attrayantes (mais c'est le Paris d'aujourd'hui). Jarmush a obtenu le Lion d'Or à Venise. Etonnant, non ? En comparaison, "Quand vient l'automne" de Ozon - où il y est question aussi de rapports familiaux et de non-dits entre mère et fille - est bien plus fort que ce film de Jarmush.
Il y a chez Jarmush un certain art du minimalisme. Beaucoup pourront en effet rester de marbre devant ce triptyque assez lent dans lesquels les non-dits ont plus de place que la sincérité. La beauté du film réside dans cet entre-deux à la lisière de la comédie et du drame. La qualité de l'interprétation joue beaucoup dans la réussite d'un film qui donne au langage toute son importance. Chaque segment est singulier. Si le premier fait sourire notamment grâce à sa chute surprenante, le deuxième distille un savoureux malaise tandis que le troisième plus émouvant nous touche durablement. Cette belle réussite nous donne envie de voir et revoir la filmographie brillante de Jarmush.
Jarmush a réalisé de bons films. Là c'est un beau navet qui a reçu le Lion d'or à Venise. Une blague ? Franchement oui. On doit se coltiner 3 sketches filmés platement. Dans les deux premiers, les personnages n'ont rien à se dire et on va combler le vide par de belles plongées sur une table. Dans le troisième, un frère et une sœur évoquent leurs parents décédés. Des travelings sur un Paris moche ont remplacé les plongées... Et puis c'est tout. Ah oui, ça parle des relations difficiles et des non dits entre parents et enfants. La belle affaire. Et le point commun de ces histoires sans intérêt, c'est que les personnages adorent boire de l'eau ou du thé. Moi j'avais envie de boire du vin pour oublier ce machin arty et prétentieux. A fuir...
Bien qu'elles commencent sur des postulats intéressants, les trois courtes histoires finissent toutes par provoquer frustration pour la première, ennui pour les deux autres.
De l’émotion, de l’amertume, mais surtout parfaitement soporifique…. Si vous êtes fatigué, évitez ce film, on s’endort très vite tant c’est long , silencieux et lent.. !